manuel
LE MANUEL DE L'INFORMATIQUE
Préface :
Ce document je l'ai écrit (alors que j'étais en seconde)
comme une sorte de mémoire, il m'a permis d'organiser plus ou
moins mes connaissances. c'est aussi un travail intéressant car
par son biais il communique a son lecteur une science que j'ai envie de
partager.
J'espère que j'ai su être compréhensible, dans le
cas contraire il vous est toujours possible de me contacter par e-mail.
Je vous remercie et vous encourage à parcourir ce document.
PARTIE 1 :
0/ Introduction
Le monde de l'informatique est historiquement un monde profesionnel,
les besoins etaient surtout à l'automatisation (des calculs par
exemple).
c'est ainsi que dans les années 1940 nait le premier ordinateur.
depuis la science a progressé et nous à permis a nous
utilisateurs finaux du grand public, de bénéficier des
micro-ordinateurs personnels: les PC.
En effet il n'y a pas que cette architecture qui existe, par exemple
Macintosh; mais les principes electroniques sont fondamentalement les
mêmes.
I / Le démarrage d’un P.C
Commençons par le commencement :
1. 1/La première phase: la mise sous
tension :
Quand vous appuyez sur l’interrupteur d’un ordinateur, vous mettez sous
tension la carte mère (mother board) et, par conséquent,
toutes les cartes d’extensions et les périphériques
internes. Il y a plusieurs types d’interrupteurs. Il y a ceux qui sont
basiques, c’est à dire qui influent directement sur
l'alimentation; et ceux qui envoient une impulsion électronique
à la carte mère qui gère l'APM (lexique)
et allume elle même l’ordinateur.
Ce dernier type répond a une normalisation que l'on appelle ATX
et qui spécifie que les cartes mères devront rester
alimentée par une tension de Stand By (+5 VSB) et gérer
elle même l'alimentation des composants de la machine.
1.2/La deuxième phase : le démarrage
Les BIOS (lexique)
des cartes d’extension s’enclenchent :
Ils détectent les
problèmes éventuels des cartes d’extension (physique ou
logique).
D'une manière
générale un BIOS contient une sorte de Firmware (pilote
inscrit dans une mémoire type EEPROM) qui contient les fonctions
de
pilotage du matériel sur lequel il se trouve. (il en va de
même pour celui de la carte mère)
1.3/La troisième phase: l’initialisation
Le BIOS (lexique)
de la carte mère s’enclenche :
il vérifie la
mémoire vive (RAM) (lexique)
par un test appelé le Check RAM
il vérifie la présence des
périphériques.
Il compare ses connaissances du matériel avec celles
données par la CMOS (lexique)
; si ces données sont erronées, il essaye de les
renouveler, en fonction de ses connaissances: un BIOS (lexique)
ancien a moins de chances de se mettre à jour correctement avec
un matériel assez récent, qu’un BIOS (lexique)
moderne.
Certains BIOS (lexique)
(Award entre autres) affichent les caractéristiques basiques du
P.C (lexique)
Il cherche les zones d’amorce des lecteurs dans un ordre bien
défini (choisi dans le BIOS (lexique)
par la configuration d’usine ou de l’utilisateur) - voir chapitre du
BIOS (lexique)
- , Il ne peut y avoir que 3 ou 4 lecteurs prédéfinis
à la fois. pour comprendre le fonctionnement d’un disque dur,
reportez vous au chapitre correspondant. (Boot sector)
Il lance le système d’exploitation (choix multiples :
Windows 3.x ; 95; 98 ; NT3 (New Technology); NT4 ; NT5 ; XP ; Linux ;
Dos (lexique)
; FreeBsd; MacOs ; etc... )
en réalité le bios passe la main au premier stage
d'initialisation du noyau du sytème d'exploitation.
Le boot est une phase qui passe par
plusieurs étapes, appellées 'stages'.
premièrement le BIOS
lance le programme situé dans le MBR (master boot record,
reportez vous au (lexique))
ce MBR est un secteur du disque dur (le premier d'une partition) et qui
contient 512 octets. bien sur cette taille est vraiment ridicule c'est
pourquoi le programme qu'il contient est programmé directement
en assembleur et ne va servrir qu'a très peu de choses, dont
notament charger le stage 1.5 (ou le stage 2 directement selon les
loaders).
Le loader est l'ensemble du programme constitué des stages 1,
1.5 et 2. Celui de windows NT s'appelle NT loader, celui de linux est
généralement LILO (Linux Loader, voir (lexique)),
on peut utiliser aussi GRUB (GRand Unified Bootloader). le stage 1
démarre donc le stage 1.5 qui est a lui seul un petit noyau
permettant de choisir quel OS on souhaite démarrer.
Certains loaders lancement directement le noyau du système
d'exploitation quand ils ont atteind le stage 1.5 (par exemple windows
98 a un stage 1.5 qui ne reconnait que windows 98 et seulement sur la
premiere partition du disque dur).
le stage 2 est un stage 1.5 stoqué dans une partition plutot que
dans un secteur d'amorçage mais ils ont les mêmes
fonctions.
LILO est très configurable, un fichier /etc/lilo.conf permet de
régler la listes de systèmes d'exploitation que l'on
souhaite lancer, quel OS démarrera par defaut sans intervention
de l'utilisateur, et au bout de combien de temps. On peut aussi choisir
une image de fond.
Dans ce genre la il existe une laternative propriétaire
appellée BootMagic (de PowerQuest) qui peut se configurer sous
windows.
1.4/La quatrième phase: le système
d’exploitation
Dans les débuts de l'informatique, les sytèmes
d'exploitation d'existaient pas, il fallait programmer chaque logiciel
directement en langage assembleur spécifique à
l'architecture sur laquelle on voulait faire tourner notre logiciel.
dans les années 1970 des étudiants des grands
universités américaines (M.I.T. etc...) ont
décidés de programmer UNICS (UNiplexed Information and
Computing System) qui devint par la suite UNIX par contraction. Ils
inventairent en même temps le langage d'abstraction C.
question: Qu'est-ce qu'un langage d'abstraction ?
Il faut d'abord avoir une vue globale d'un système
informatisé pour comprendre a 100% mais en gros un langage
d'abstraction est un langage de programmation qui n'est pas
spécifique à l'architecture matérielle qui pourra
executer le programme. par exemple le langage de la machine lui est
spécifique au processeur, le langage assembleur l'est lui aussi
(il s'agit du même langage machine mais au lieu d'être
exprimé en valeurs numériques il est écrit en
lettres ce qui le rend plus lisible) et le langage de niveau
supérieur qui vient juste apres, est le langage C.
c'est un langage à la syntaxe assez réduite qui contient
que très peu de mots-clés et qui à le
mérite d'être compilé (le texte du langage passe
dans un programme qui est lui spécifique à l'architecture
de destination appellée compilateur) il existe un compilateur au
moins pour chaque architecture qui peut être programmée en
C.
UNIX n'a pas été le système d'exploitation le plus
largement distribué au grand public dans les années 1980,
ce fut:
MS-DOS (MicroSoft-Disk Operating System)
ses techniques de démarrage sont inconnues car l'OS est
propriétaire, mais il lit des fichiers de configuration que l'on
peut accéder qui sont:
le config.sys (c’est un fichier, tous
les fichiers sont enregistrés grâce à des noms, ici
le sien est : « config » et ils ont une extension, ici :
« .sys ») se charge en premier (le config.sys est un
fichier texte, éditable, servant à charger en
mémoire, les pilotes primaires et fonctionnels, des
principales fonctions du P.C . (lexique))
Ensuite, l’autoexec.bat, quasiment similaire au config.sys, sert, lui,
à charger d’autres pilotes qui seront mis en
mémoire cache, mais qui, cette fois, serviront à piloter
des périphériques, comme le lecteur de CD-ROM (lexique)
ou la carte son.
Sous Windows 98, ce dernier n’est plus vraiment
nécessaire. Toutefois, si vous utilisez
régulièrement DOS, (lexique)
vous devrez garder intactes toutes ces informations. Sur les
systèmes d'exploitation dignes de ce nom comme Windows NT et XP
ces fichiers n'existent pas et tout est pris en charge par l'OS de A
à Z.
Puis vient le chargement réel, en mémoire vive, du
système d’exploitation qui va servir à gérer
toutes sortes d’applications diverses, dans le genre de Word, ou
n’importe quel logiciel ou jeu. Le système d’exploitation est
très complexe et ne peut pas fonctionner tout seul, c’est pour
cela qu’il sera accompagné de disparates petits outils
complémentaires du type Scandisk et autres, qui seront utiles au
système d’exploitation et à son utilisateur.
Dans le cas de linux on distingue le noyau des modules.
Avant cela, il est nécessaire à windows de
vérifier l’intégrité de la base de registre. C’est
une véritable table des matières de l'installation du
système qui contient des répertoires, des variables et
des informations de réglage qui seront nécessaires
à windows pour savoir quoi faire dans tel ou tel cas.
Dans le cas de linux, une fois le noyau chargé, il execute des
scripts d'initialisation qui permettent d'automatiser les tâches
de detection des partitions, matériels.. et lancer l'interface
graphique.
Je
vous invite à vous diriger vers le second chapitre
sur le fonctionnement à la loupe d’un P.C. (lexique)
vers partie
2