L'île d'émeraude
La
Guadeloupe est située au coeur de l'archipel des
Petites Antilles françaises entre la mer des
Caraïbes et l'Atlantique. Elle est formée de
deux îles, Grande-Terre et Basse-Terre,
séparées par un bras de mer : la
Rivière Salée. Le tout ne fait pas plus de
1800 km². A cette description formelle, les
poètes préfèrent dire de l'île
qu'elle ressemble à un papillon. D'autres, tout aussi
inspirés, la nomment "l'île d'émeraude".
C'est, en effet, une île verte où se
mêlent forêts tropicales, bananeraies et
montagnes verdoyantes.
La
Guadeloupe dont la température moyenne est de 27
degrés, jouit d'un climat subtropical. Seules dux
saisons s'y alternent ; l'Hivernage (de mi-juillet à
mi-octobre) carctérisé par de fortes
précipitations, et le Carême, une
période sèche.
C'est de
Basse-Terre, première ville bâtie par les
français et capitale administrative, que la
Guadeloupe gère ses cinq dépendances :
Marie-Galante, Les Saintes, La Désirade, Saint-Barthélémy et Saint-Martin. Pointe-à-Pitre, la capitale
éconimique, a été fondée en
Grande-Terre par les anglais et tient son nom d'un
hollandais, Peter (Pointe-à-Peter).
La
population est de 420.000 habitants t se compose de
différents groupes socio-ethniques, fruits de
l'Histoire et des métissages.
Les noirs
venus d'Arique sont aujourd'hui présentss dans toutes
les activités de l'île et rprésentent la
majorité de la populations
guadeloupéenne.
Les
békés ou blancs-pays sont les plus anciens
habitants de l'île après les indiens
Caraïbes et Arawaks. Ils sont les descendants des
grands propriétaires de plantation et
contrôlent aujourd'hui l'économie, la culture
et le commerce de la banane, du sucre de canne, du
rhum...
Les
blancs-Matignons, qui seraient apparentés aux princes
de Monaco, sont des blancs pays qui, après avoir tout
perdu et fuit la révolution en se réfugiant
dans les Grands-Fonds, se sont mis à cultiver la
terre.
Les indiens
venus d'Inde arrivèrent après l'abolition de
l'esclavage de 1848 pour pallier le manque de main d'oeuvre
bon marché, nécessaire pour que la culture de
la canne soit rentable. Devenus de grands
propriétaires terriens, ils ocupent essentiellement
les régions du Moule, de Saint-François ou de
Capesterre.
Les libanais
et les syriens présents dans l'île depuis le
début du siècle, détiennent la
majorité des commerces de l'île, en particulier
des boutiques de tisus et vêtements situées
dans le centre ville de Pointe-à-Pitre.
Les
métros, arrivés principalement après la
seconde guerre mondiale, sont essentiellement
présents dans les administrations et
l'économie tertiaire. L'ensemble de ces groupes
socio-ethniques se sont bien évidemment
mélangés au cours des siècles et c'est
entre autres ce qui fait la force et la richesse de la
culture guadeloupéenne.
L'histoire de la Guadeloupe
C'est le 4 Novembre 1493 que Christophe
Colomb a débarqué sur nos rivages. Il prit
possession de l'île au nom du Roi d'Espagne et la
baptisa Guadeloupe en hommage à "Notre Dame de la
Guadeloupe". La vile de Capesterre-Belle-Eau,
première étape du conquistador, a
immortalisé l'événement en
érigeant un monument commémoratif. Avant
l'arrivée de Christophe Colomb, les habitants de
l'île, les Caraïbes, avaient baptisé leur
terre Karukéra, "l'îl aux belles eaux". Mais
ces dernièrs furent petit à petit
décimés par les colons.
Après une occupation espagnole, le
lieutenant Lienard de l'Olive et un de ses compagnons,
Duplessis d'Ossonville, s'emparent dès 1635 de
l'île au nom de la France. L'introduction de la canne
à sucre ainsi que celle des esclaves venus d'Afrique
fera alors prospérer la Guadeloupe.
Enjeu de la guerre franco-anglaise qui
servit durant tout le XVIIIe siècle, la Guadeloupe va
résister par trois fois à l'invasion
britanique. La société et l'économie
guadeloupéenne se développent toutefois
progressivement. Tout s'organise autour de la plantation qui
fonctionne grâce à sa main d'oeuvre servile et
à une demande sans cesse plus forte en nouveaux
produits que sont le sucre, le coton, le café etc.
Une première abolition de l'esclavage sera
tentée en 1794 par Victor Hugues, mais il sera
rétabli en 1802 par Bonaparte. Ce n'est qu'en 1848
que les esclaves jouiront du statut d'hommes libres
grâce à l'intervention de Schoelcher.
Très vite, la production du sucre s'effondre et pour
tenter de limiter les pertes, des travailleurs venus d'inde
viennent remplacer l'anciene main d'oeuvre servile. Les
plantations vont péricliter petit à petit et
l'île va parallèlement s'ouvrir à
l'économie moderne.
Département français depuis
1946, la Guadeloupe est étroitement liée
à la métropole. Son économie est
fondée sur le tourisme et l'agriculture. Le tourisme
s'est considérablement développé depuis
les années soixante-dix au point de devenir la
première activité lucrative du
département et ce au détriment de
l'agriculture. La mondialisation des marchés et les
ravages occasionnés par les cyclones ont en eft
contribué aux difficultés que rencontrent les
deux principales productions agricoles en Guadeloupe
à avoir la banane cultivée en Basse-Terre et
la canne à sucre cultivée en Grande-Terre.
C'est d'ailleurs avec la canne à sucre
cultivée en Grande-Terre. C'est d'ailleurs avec la
canne que l'on fabrique le rhum qui sert à
préparer les différents planteurs et
l'incontournable ti'punch !
Nos plus belles plages
Sainte-Rose
La plage de Cluny, agnifique mais
dangeureuse.
Deshaie
La plage de Grande Anse, très belle
plage de sable brun. Elle possède un parking
ombragé et des petits commerces (restaurants,
vendeurs de sorbet et bars) attention aux fortes
vagues.
Bouillante
La plage de Malendure où la
réserve Cousteau permettra aux amateurs de
plongée sous-marine de vivre de grands
moments.
Vieux-Fort
La plage de la Grande Anse de sable noir,
est très fréquentée par les locaux
malgré ses dangers.
Anse Bertrand
L'anse Laborde, jolie et tranquille, ne vous
privez pas de goûter la fameuse table de la
célèbre Prudence, la cuisinière, la
cuisinière antillaise préférée
de l'Elysée.
La porte d'enfer, comme son nom l'indique,
cette plage offre un spectacle étonnant et
contrairement à ce que l'on pourrait croire, elle est
accessible à tous, grands et petits.
Port-Louis
La plage du Souffleur, grande, belle et
très bien agencée. Activités pour les
petits organisées par le kiosque du "Point Bleu
Soleil" situé sur la plage.
Petit Canal
La plage spacieuse et agréable de
l'anse Maurice avec une vue sur le reste de
l'île.
Moule
La plage de la baie qui offre son spectacle
de surfers le long du boulevard que l'on emprunte pour s'y
rendre.
Saint-François
La plage des raisins clairs, à
l'entrée du bourg en venant de Sainte-Anne . Elle est
agréable pour tous.
La Pointe des Châteaux
La plage de arare est réservée
aux naturistes.
L'anse à la gourde est sauvage,
isolée et superbe (barrière de corail, sable
blanc...)
Les Salines se situent à gauche de la
Pointe des Châteaux. La barrière de corail
préserve le lieux des courants réputés
très violents mais il n'y a pas d'ombre pour se
protéger du soleil ! La baignade à la Pointe
est très dangereuse.
Sainte-Anne
La plage de la Caravelle qui est celle du
club Méditerranée est superbe et très
animée. Elle est bien sûr accessible à
tous.
La plage du bourg est très jolie et
est de sable blanc comme sur les cartes postales. Elle est
payante le week-end si vous y rentrez en voiture mais vous
pouvez toutefois vous garer sur le boulevard.
Plage de bois Jolan (à 3 km de
Sainte-Anne) est idéale pour les enfants et
accueuille très souvent les familles antillaises qui
aiment y pique-niquer le week-end.
Gosier
La plage de Gosier face à
l'îlet Gosier où l'on peut se rendre
grâce à de fréquentes navettes.
Les plages des hôtels de la Pointe de
la Verdure (Créole Beach, Salako, etc)
La place de Petit-Havre est une charmante
petite crique aux eaux protégées.
Les sites touristiques
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