III. "Enfin mon esprit devint..."
Une saison en enfer et ses brouillons


Les brouillons

III. "Enfin mon esprit devint..."



    Enfin mon esprit devint (...)
    de Londres ou de Pékin, ou Ber (...)
    qui (...) on (...)
    de réjouissance populaire. Voilà (...)
    les petits (...)

    J'aurais voulu le désert crayeux de (...)

    J'adorai les boissons tiédies, les boutiques fanées, les vergers brûlés. Je restais de longues heures la langue pendante, comme les bêtes harassées : je me traînais dans les ruelles puantes et, les yeux fermés, je m'offrais au soleil, Dieu de feu, qu'il me renversât, Général, roi, disais-je, si tu as encore un vieux canons sur tes remparts qui dégringolent, bombarde les hommes avec des mottes de terre sèches. Aux glaces des magasins splendides ! Dans les salons frais ! Que les araignées Fais manger sa poussière à la ville ! Oxyde des gargouilles. A l'heure lance du sable de rubis les boudoirs brûlent

    Je portais des vêtements de toile. Je me (...) je cassais des pierres sur des routes balayées toujours. Le soleil descendait vers la merde, au centre de la terre. Le souterrain donnait une merde dans la vallée le moucheron enivré à la pissotière de l'auberge isolée, amoureux de la bourrache (et qui va se fondre au soleil) et dissous en un rayon

    Faim*

    J'ai réfléchi au bonheur des bêtes, les chenilles étaient la foule (...), petits corps blancs innocents des limbes : l'araignée romantique faisait l'ombre romantique envahie par l'aube opale ; la punaise brune personne, attendait (...) passionné. Heureuse la taupe, sommeil de toute la virginité !

    Je m'éloignais du contact Etonnante virginité, que j'essayai de décrire avec une espèce de romance Chanson de la plus haute tour.

    Je crus avoir trouvé raison et bonheur. J'écoutais le ciel, l'azur, qui est du noir, et je vivais, étincelle d'or de la lumière nature. C'était très sérieux. J'exprimai, bêtement

    *Eternité.

    De joie, je devins un opéra fabuleux. *Age d'or. A cette période c'était ma vie éternelle, non écrite, non chantée, - quelque chose comme la Providence, les lois du monde (...) à laquelle on croit et qui ne chante pas.

    Après ces nobles minutes, stupidité complète. Je vis une fatalité de bonheur dans tous les êtres : I'action n'était pas la vie, qu'une façon mauvaise, instinctive de gâcher une satiété de vie : seulement, moi je laissai en sachant, un hasard sinistre et doux, un énervement, déviation, errement. Le (...) morale était la faiblesse de la cervelle

    (...) êtres et toutes choses m'apparaissant
    (...) d'autres vies autour d'elles. Ce monsieur
    (...) un ange. Cette famille n'est pas
    (...) Avec plusieurs hommes
    (...) moment d'une de leurs autres vies.
    (...) histoire plus de principes. Pas un des sophismes qui la folie enfermée. Je pourrais les redire tous et bien d'autres, et d'autres je sais le système. Je n'éprouvais plus rien. Les hallucinations tourbillonnaient Mais maintenant je n'essaierais pas de me faire écouter.

    Un mois de cet exercice. Je crus Ma santé (s'ébranla) fut menacée. J'avais bien autre chose à faire que de vivre. Les hallucinations étant plus vives, la terreur venait ! Je faisais les rêves les plus tristes ou égarés partout.

    *Mémoire.

    Je me trouvais mûr pour (la mort) le trépas et ma faiblesse me tirait jusqu'aux confins du monde et de la vie où le tourbillon (...) dans la Cimmérie noire, patrie des morts, où un grand (...) a pris une route de dangers laissé presque toute l'âme chez une (...) sur une emb(arca)tion à épouvantes *Confins du monde.

    Je voyageai un peu. J'allai au Nord : je rappelai au Je voulus reconnaître la fermai mon cerveau toutes mes odeurs féodales, bergères, sources sauvages. J'aimais la mer (...) I'anneau magique dans l'eau lumineuse éclairée comme si elle dût me laver (de ces aberra(tions)) d'une souillure. Je voyais la croix consolante. J'avais été damné par l'arc-en-ciel et les magies religieuses ; et par le Bonheur, mon remor(ds), ma fatalité, mon ver, et qui Je quoique le monde me parût très nouveau, à moi qui avais levé toutes les impressions possibles ; faisant ma vie trop immense seulement énervait même après que ma (...) pour aimer sincèr(ement) bien réellement la force et la beauté.

    Dans les plus grandes villes, à l'aube, ad matutinum diluculum,au Christus venit, quand pour les hommes forts le Christ vient sa dent, douce à la mort, m'avertissait avec le chant du coq. *Bon(heu)r.

    Si faible je ne me crus plus supportable dans la société, qu'à force de pitié quel malheur Quel cloître possible pour ce beau dégoût ? bienveill(ance).

    (...) Ça s'est passé peu à peu.

    Je hais maintenant les élans mystiques et les bizarreries de style.

    Maintenant je puis dire que l'art est une sottise. Nos grands poètes (...) aussi facile : l'art est une sottise.

    Salut à la bont(é).




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