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Les Plantes

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I. La plante, un être vivant
II. Les macro-éléments
III. Les oligo-éléments et autres
IV. Symptômes Excès-Carences
( tableau récapitulatif )
V. Soin des plantes
VI. Pourquoi planter un aquarium ?
VII. Planter son aquarium
A. Vrai ou faux ?

 

III. Les oligo-éléments et autres

La plante a besoin de petites quantités des éléments nutritifs suivants : fer, manganèse, cuivre, bore, zinc, molybdène et chlore.
Des éléments non-essentiels tels que le silicium et le sodium peuvent également agir sur la croissance d'une plante.

Une petite quantité de fer est indispensable à la synthèse de la chlorophylle. Le fer est immobile dans la plante.
Carence
Les symptômes de la carence en fer ressemblent à ceux de la carence en magnésium, mais se manifestent presque toujours sous forme de chlorose des jeunes feuilles en période de croissance rapide. Au début, les plus jeunes feuilles deviennent jaune-vert ou jaunes, mais les nervures restent vertes. Par la suite, la chlorose s’étend aux nervures, en commençant par les plus petites, puis les feuilles touchées prennent une couleur allant du jaune citron au blanc. Les tiges cessent ensuite de pousser, et la nécrose apparaît sur les feuilles qui ont perdu toute leur chlorophylle. Des symptômes se manifestent également sur les tiges latérales.
Comme la carence en calcium, la carence en fer est le plus souvent induite. Les causes indirectes de la carence en fer peuvent être les suivantes :
- un substrat/milieu trop alcalin
- un substrat trop riche en manganèse
- un substrat anaérobie
- une croissance insuffisante des racines
- la mort des racines par étouffement
Dans un aquarium, la carence en fer peut avoir comme origine un substrat mal adapté ou trop tassé, empêchant les racines de "respirer". La solution étant un apport de fer sous forme d'engrais liquide ou solide anti-chlorose ou spécial pour aquarium.
Toxicité
Une dose excessive de fer entraîne généralement une carence en manganèse, ce qui indique une fois de plus la forte concurrence entre le fer et le manganèse dans la plante.
Concentration
La concentration normale de fer dans les tissus végétaux est de 100 à 300 ppm dans le poids sec des feuilles complètement formées (cinquième feuille à partir du haut). Les symptômes de la carence se manifestent quand cette concentration passe au-dessous de 50 ppm, mais la chlorose peut également se produire quand la teneur en fer dépasse 100 ppm. Cet écart est dû au fait que tout le fer qui se trouve dans les tissus végétaux n’est pas toujours physiologiquement actif.
Remèdes :
Quand le facteur limitant est l’apport même d’éléments nutritifs, on peut ajouter des sels de fer ou des chélates de fer (de 1.5 à 3 g de Fe-EDDHA ou de 3 à 5 g de Fe-DPTA) ou introduire une solution liquide (0,04 g de Fe-EDTA par litre d’eau) comme par exemple un engrais anti-chlorose. Toutefois, la meilleure intervention consiste à éliminer la source du problème. Contrairement à la croyance populaire, les fortes concentrations de chélates de fer sont toxiques. Il ne faut donc pas dépasser les doses recommandées, notamment au niveau des feuilles ( engrais liquide ).

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Les plantes ont besoin de manganèse, en très petites quantités, pour activer plusieurs enzymes, dont les plus importantes favorisent la photosynthèse et la production de l’hormone végétale auxine. En l’absence de manganèse, le peroxyde d’hydrogène s’accumule dans les cellules et les endommage. Comme le fer, le manganèse est immobile dans la plante et s’accumule surtout dans les feuilles inférieures.
Carence
Souvent confondue avec la carence en fer, la vraie carence en manganèse est rare. En fait, vu la concurrence habituelle entre le fer et le manganèse, une carence apparente en manganèse peut être l’expression d’un excès de fer. Les symptômes de la carence en manganèse se manifestent surtout sur les nouvelles parties de la plante. Il est souvent difficile d’établir la véritable nature d’un trouble nutritionnel, parce que les symptômes de la carence en fer, de la toxicité du fer et de la carence en manganèse se ressemblent. Ce qui distingue le plus la carence en manganèse de la carence en fer est que les nervures restent vertes tandis que les bords et les zones internervales des feuilles deviennent progressivement vert pâle, jaune-vert et jaunes. Par ailleurs, la carence en manganèse se manifeste dans les feuilles par l’apparition de taches nécrotiques ou de lésions caractéristiques. A un stade avancé, la feuille entière, à l’exception des nervures principales, devient jaune et des dépressions blanchâtres se forment entre les nervures. La carence en manganèse se produit dans les sols et milieux calcaires, dans la tourbe fortement chaulée ou dans les substrats sans sol nutritif où la solution nutritive ne contient pas de manganèse.
Toxicité
C’est sur les plus vieilles feuilles que se manifestent en premier les symptômes de la toxicité du manganèse : zones vert pâle et jaunes entre les nervures. Les nervures prennent une couleur rouge-brun, et de nombreuses taches violettes se forment sur les tiges, les pétioles et les nervures sur le dessous des feuilles.
Concentration
La concentration normale de manganèse est de 30 à 60 ppm dans les jeunes feuilles et de 100 à 250 ppm dans les plus vieilles feuilles. Une baisse du rendement peut se produire quand la concentration passe au-dessous de 50 ppm dans les jeunes feuilles. Des symptômes de carence tendent à se manifester quand elle passe à 12 - 15 ppm. Des symptômes de toxicité apparaissent quand la teneur en manganèse atteint 500 ppm dans les jeunes feuilles et 800 ppm dans les vieilles feuilles. Il faut s’attendre à une forte baisse de la croissance si la concentration atteint 2 000 ppm dans les jeunes feuilles et 5 000 ppm dans les vieilles feuilles.
Remèdes :
Les symptômes de la carence disparaissent rapidement après l'ajout d’une solution de 10g sulfate de manganèse diluée. En règle générale, les solutions nutritives doivent comprendre 0,05 ppm de manganèse. La façon de remédier à long terme à la carence en manganèse consiste à apporter des engrais spécifiques pour aquarium ( en respectant les doses prescrites ), tout en faisant le nécessaire pour abaisser le pH s’il est au-dessus de la normale.

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Le cuivre agit comme activateur de plusieurs enzymes aux propriétés et fonctions diverses, dont les enzymes qui interviennent dans la photosynthèse et la respiration. Bien qu’il soit mobile dans les plantes où il est abondant, cet oligo-élément l’est bien moins dans les plantes où il est présent en quantité insuffisante. Il est donc probable qu’il existe un lien entre la concentration de cuivre dans les nouveaux tissus et l’état de la plante. Toutefois, l’analyse du milieu est plus utile que l’analyse des tissus pour repérer la carence en cuivre.
Carence
La carence en cuivre ralentit la croissance et entraîne la formation d’entre-nœuds courts et de petites feuilles. Au début, des chloroses internervales apparaissent sur les feuilles adultes, mais, par la suite, les symptômes progressent vers le haut de la plante. Les feuilles finissent par prendre une couleur vert terne ou bronze, leurs bords se recroquevillent vers le bas et la plante reste rabougrie.
La carence en cuivre est rare, en partie parce que les approvisionnements en cuivre sont suffisants dans la plupart des cas, vu
l’emploi fréquent du cuivre dans les canalisations. Elle survient parfois quand les plantes sont cultivés dans de la tourbe et où la
solution nutritive ne contient pas de cuivre. Un pH élevé du milieu réduit l’assimilabilité du cuivre, mais cet effet est bien moins important que dans le cas du manganèse, du fer et du bore.
Toxicité
Bien que rare, la toxicité du cuivre peut entraîner des chloroses causées par une carence en fer quand le milieu est contaminé par le cuivre provenant de sources industrielles. L’emploi généralisé de canalisations en cuivre peut causer une contamination par le cuivre.
Concentration
La concentration normale de cuivre varie entre 8 et 20 ppm dans le poids sec de la première feuille complètement développée (cinquième feuille). Les symptômes de la carence commencent à se manifester quand la concentration de cuivre passe au-dessous de 7 ppm et deviennent graves quand elle se situe entre 0,8 et 2,0 ppm. La carence en cuivre peut provoquer une forte baisse du rendement (de 20 à 90 %).
Remèdes :
Pour obtenir des résultats immédiats, on peut ajouter une solution de 0.25g de sulfate de cuivre dilué dans de l'eau

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On ne sait pas exactement quelle fonction biochimique le bore remplit dans les plants, mais on tend à penser qu’il est indispensable à certains processus de division et de différenciation cellulaires dans les points de végétation. Le bore n’est pas mobile au sein de la plante. Une bonne croissance exige des approvisionnements continus de bore aux racines. L’assimilabilité du bore est la plus faible dans un milieu alcalin. La qualité de l’eau influe sur la teneur en bore des plantes.
Carence
Les symptômes de la carence se manifestent dans les points de végétation et les organes reproducteurs. Les feuilles du milieu et du bas de la plante deviennent légèrement chlorosées et fragiles. Bien que l’effet le plus caractéristique de la carence en bore soit la nécrose du sommet de la tige (point de végétation), il se produit d’autres effets :
- croissance de bourgeons axillaires et ramification anormale des plantes
- malformation des jeunes feuilles, dont les nervures deviennent saillantes, et raidissement des vieilles feuilles, qui se recroquevillent vers le haut
- feuilles fragiles, de taille réduite, incurvées vers le haut
- jaunissement marginal des feuilles inférieures, qui finissent par devenir brunes et par se recroqueviller vers le bas et le haut
- racines noircies aux extrémités hypertrophiées
Toxicité
Le faible écart entre la carence et la toxicité est un problème particulier dans le cas du bore. De nombreuses plantes sont particulièrement sensibles à de fortes concentrations de bore dans le substrat ou dans l'eau (> 1 ppm). Vu que le bore tend à être immobile dans la plante, les premiers symptômes de la toxicité du bore se manifestent sur les vieilles feuilles. Un emploi imprudent d’engrais boratés provoque facilement la toxicité. Au début, les bords des vieilles feuilles deviennent jaune-vert, se recroquevillent vers le bas et les feuilles sont plus rondes que d’habitude. Par la suite, les symptômes progressent de la base vers le sommet de la plante et des taches nécrotiques se forment entre les nervures. La plante finit par se rabougrir, les feuilles supérieures restent petites.
Concentration
La concentration normale de bore dans le poids sec des feuilles varie entre 30 et 120 ppm. Les symptômes de la carence apparaissent quand elle passe à 6-8 ppm dans le cas des feuilles supérieures ou au-dessous de 20 ppm dans le cas des feuilles inférieures. Les symptômes de la toxicité se manifestent quand la teneur en bore dépasse 250-300 ppm dans les feuilles supérieures et 500-1000 ppm dans les feuilles inférieures.
Remèdes :
Il est facile de remédier à la carence en bore en apportant du borate de sodium, à raison de 0.25 à 0.50g dilué dans de l'eau. Il est plus difficile de remédier à un excès de bore, la seule solution étant un grand changement d'eau.

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Plusieurs enzymes présentes dans les plantes contiennent du zinc. De toutes les carences en oligo-éléments, la carence en zinc est celle qui a les effets les plus évidents sur la photosynthèse. Toutefois, cette carence est rare.
Carence

La carence se produit quand la solution nutritive fournie aux plantes ne contient pas de zinc. La teneur normale des sols en zinc varie généralement entre 10 et 300 ppm.
L’assimilabilité du zinc baisse quand le pH du milieu s’élève et en présence de carbonate de calcium ( CaCO3, élément principal du KH ). De forts apports de phosphore peuvent provoquer une carence en zinc, parce qu’il se forme des phosphates de zinc insolubles. Le cuivre et, peut-être, le fer, le manganèse, le magnésium et le calcium bloquent l’assimilabilité du zinc.
Les symptômes de la carence ne sont pas bien définis, mais, en général, une légère marbrure internervale se produit sur les feuilles inférieures et progresse vers le haut de la plante. Les entre-nœuds supérieurs restent courts. La principale caractéristique de la carence en zinc est la petite taille des feuilles. Dans les cas graves, les entre-nœuds courts donnent à la partie supérieure de la plante un aspect buissonnant. La croissance générale est ralentie et les feuilles prennent une couleur jaune-vert à jaune, à l’exception des nervures, qui restent vert foncé et bien définies.
Toxicité
La toxicité du zinc peut être causée par des canalisations galvanisées. Elle peut aussi se produire dans les sols contaminés par des usines à zinc ou des mines de zinc voisines. La totalité du réseau nerval, normalement vert foncé, devient quelque peu noirci. L’aspect noirâtre des nervures principales permet de distinguer la toxicité du zinc de la carence en manganèse, où les nervures restent vertes. Dans les cas graves de toxicité du zinc, les jeunes feuilles deviennent jaunes et les symptômes ressemblent à ceux de la carence en fer.
Concentration
La concentration normale dans le poids sec de la cinquième feuille varie entre 40 et 100 ppm. Les symptômes de la carence se manifestent quand la concentration passe au-dessous de 20-25 ppm. La toxicité survient quand la concentration dépasse 150-180 ppm dans les feuilles âgées ou 900 ppm au sommet de la plante.
Remèdes :
Une pulvérisation de 1.5g de sulfate de zinc dilué dans de l'eau permet de remédier facilement à une carence en zinc. Un
apport de phosphate ou de calcaire (CaCO3 ) permet parfois de réduire la toxicité du zinc.

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Le molybdène intervient dans de nombreuses enzymes et joue un rôle important dans le métabolisme de l’azote. Les plantes ont besoin de modestes quantités de molybdène : une moyenne de 0,2 ppm de molybdène disponible dans le sol suffit généralement. Contrairement à la plupart des autres oligo-éléments, qui sont présents dans le sol sous forme de cations, le molybdène y est présent sous forme d’anions. Il se comporte comme le phosphate. L’assimilabilité du molybdène augmente avec l’alcalinité du milieu. La carence tend donc à se produire plus souvent dans les milieux acides.
Carence

La carence en molybdène est rare, mais a été observée dans les plantes cultivées dans la tourbe ( acidité ). Au début, les feuilles deviennent vert pâle, surtout entre les nervures. Par la suite, elles peuvent jaunir et mourir. Parfois, certaines parties des feuilles adultes restent vertes, ce qui donne aux feuilles un aspect marbré. Les symptômes se manifestent d’abord sur les feuilles inférieures puis progressent vers le haut, mais les jeunes feuilles restent vertes. La croissance peut paraître normale. Les cas graves de carence dans la tourbe ou milieux très acides peuvent réduire de beaucoup la croissance, mais, en relevant le pH (jusqu’à 6,7), cela permet de ramener la croissance à des niveaux presque normaux.
Toxicité
Bien que l’assimilation de grandes quantités de molybdène n’ait aucun effet nuisible sur la croissance des plantes, il y a peut-être lieu de s’inquiéter des effets que cela pourrait avoir sur la santé de nos poissons lors d'une forte concentration de molybdène dans le milieu.
Concentration
La concentration normale dans le poids sec des feuilles est de 0,8-5,O ppm. Les plants carencés contiennent moins de 0,3 ppm de molybdène.
Remèdes :
Pour la culture dans la tourbe ou milieu très acide, l’adjonction de 0,5 g de molybdate de sodium dilué dans de l'eau constitue un bon moyen préventif. L’apport de molybdate de sodium (15 mg) dans le sol ou l'ajout d’une solution de molybdate de sodium (0.25 g dilué dans de l'eau) permet de remédier à une carence.

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Le chlore est le dernier élément à avoir été ajouté à la liste des éléments jugés indispensables à la croissance des plantes. La carence en chlore n’a jamais été observée, si ce n’est dans des expériences contrôlées, vu la prévalence du chlore dans l’environnement sous forme de contaminant. Toutefois, si l'eau du bac provient d'un osmoseur et que les éléments nutritifs et minéraux ajoutés ne contiennent pas de chlore, une carence est à prévoir. De même, utiliser à outrance des produits de type Aquasafe sont dangereux pour les plantes, et ce, pas seulement au niveau du chlore mais aussi au niveau des métaux nécessaires à la plante.
Toxicité
Un excès de chlore est un problème grave, notamment dans nos aquariums où la solution nutritive est recyclée. Les plantes n’exigent que de petites quantités de chlore (comme le fer) pour une croissance normale, mais peuvent en assimiler davantage si les réserves de chlore sont abondantes. Les grandes quantités de chlore trouvées dans divers engrais ou dans l'eau du robinet peuvent facilement causer une accumulation toxique de chlore dans la solution nutritive recyclée.

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Éléments non essentiels :
Le silicium et le sodium sont deux éléments qui peuvent avoir des effets utiles ou nuisibles.

Le silicium est l’un des éléments le plus abondants dans le sol, où il est surtout immobilisé dans le quartz. Le silicium assimilable est présent sous forme d’acide monosilicique [Si(OH)4], mais l’assimilabilité diminue avec l’augmentation du pH.
Malgré l’absence de preuve absolue que le silicium soit un élément essentiel, il existe de plus en plus d’indications de ses nombreux effets bénéfiques. Le silicium semble souvent avoir un effet stimulateur, mais son abondance dans la poussière rend difficile d’étudier ses effets sur les plantes.
On a signalé que l’adjonction de 75 à 100 ppm de silice soluble (SiO2) aux solutions nutritives utilisées dans les systèmes hydroponiques produit de meilleurs rendements et réduit l’apparition de l’oïdium et le pourridié pythien. Un apport continu de silicate de potassium ou de sodium est recommandé.

Même s’il n’est pas indispensable à la croissance des plantes, le sodium profite manifestement à de nombreux plantes carencées en potassium.
Dans certains cas, on peut le substituer au potassium. Il devient intéressant de savoir quelle devrait être la concentration maximale de sodium dans les solutions nutritives légèrement salines. La concentration maximale recommandée dans la solution nutritive est de 23 ppm pour la culture dans la laine de roche et de 46 ppm dans les plaques de laine de roche.

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