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Il est clair que les dévernissages font partie d'un processus démodé et dépassé et qu'ils créent les problèmes, car ils sont menés avec l'idée de tenter de découvrir ce que l'on considère comme l'original, même s'il en reste très peu de chose. C'est bien cette théorie « puriste » qui a sous-tendu la restauration longue de vingt ans de La Cène de Léonard de Vinci où, en bien des endroits, seuls quelques éclats de peinture « originale » ont été considérés comme de la main de Léonard et conservés. Des sections étendues ne révèlent plus que le mur nu.
James Bloédé