Groovy Presse
Forza Bruce / Big Chin News
Ce qu'ils pensent de lui...
EviL DeaD galeria
FilmoGraphie
Groovy Presse
BIOGRAPHIE
DOWNLOADS
Evil Links
Livre d'OR des DeaDiteS
.


J'vais t'refaire ta gueule d'amour !


GROOVY PRESSE


Et voici un acteur pris en flagrant déli de promo canapé



Janvier 2006 :

Pour la sortie de Bubba Ho Tep en France le mois prochain, Bruce Campbell a droit à une page pour lui tout seul dans ciné live. Merci JM !

Inattendu vous avez dit ?






Juillet 2005 :

Bruce répond aux questions de jeuxactu en vue de la sortie en septembre du troisième opus de la licence video ludique Evil Dead.






Juillet 2005 :

Un compte rendu américain, en texte et en BD, du "Summer of love" de Bruce Campbell. La tournée, qui devrait visiter près de 50 villes américaines en 3 mois, propose une scéance d'autographe de son roman "Make love!*" suivie d'une projection de son film "Man with the screaming brain". Ce dernier est prévu pour une diffusion TV sur sci-fi channel (qui l'a financé) d'ici fin 2005. Le livre s'est lui écoulé à près de 10 000 exemplaires en un mois.

Le Chin a bien compris qu'il était important de savoir mouiller le maillot pour soulever le peuple. Et c'est ainsi que vous aurez jusqu'au mois de septembre 2005 pour lui mettre la main dessus, au détour d'une librairie au fin fond du Michigan.






Janvier 2005 :

Une bien belle année sur papier également. Regardez pour commencer la couverture mosaïque de l'écran fantastique "n°250". Elle vous dit rien la tête en bas, au milieu de la couv' ? L'occasion de ce numéro anniversaire d'une revue des coups de coeurs du canard au fil des temps. Bien évidemment, un tandem Raimi/Campbell est au palmarès : Evil dead 2.Un filet et une poignée de photos à la clé.

Signalons également au passage le parti pris de Mad movies pour les zombie movies à venir en 2005. De quoi frôler l'indigestion.





Dans "l'écran" de décembre 2004, une interview de Sam Raimi. Deux pages pour parler horreur, evil dead, spider-man, Ash contre Freddy...Choses promises choses dues avec l'écran fantastique.




Fangoria, le mad movies américain (c'est bien), consacre une page à Alien Apocalypse, le dernier Josh Becker.
 




Toxic, le magazine du cinéma qui décape, consacre son premier hors série (avril / mai) aux zombies d'hier et d'aujourd'hui. A ce titre, un article de trois pages est y édifié à la gloire d'Evil Dead et ses géniteurs.

Couteux quant à son volume, Toxic se rattrape en qualité avec une captivante interview du maître des deadites : George A. Romero. Bien que le mag tire à 40 000 exemplaires, il n'est pas toujours aisé de se le procurer. Si tu te trouves en plein désespoir, contacte Sylvain Bernard

(vente@loisir.net).





DeVilDead.com était présent au Biff 2003 où Don Coscarelli est venu présenter et défendre son bijou. Ci joint les premières critiques et interview Francophones. En avant !






EVIL INTERVIEW



Bruce avait 21 ans au début du tournage


La cabane n'avait jamais été habitée...
TélécinéObs : Comment vous êtes vous retrouvés embarqués dans l’aventure ?
_Bruce Campbell : j’avais 21 ans. Sam en avait 20. On s’est servi des courts et moyens métrages tournés en super 8 au temps du lycée pour convaincre des hommes d’affaires de notre bonne vieille ville de Detroit de mettre de l’argent sur le projet. Nous n’avons réuni que 380 000 dollars, le tournage du film s’est étalé sur près de 3 ans, mais on a jamais baissé les bras.

Où avez-vous trouvé l’infâme bicoque dans laquelle se déroule l’action du film ?
_A Morristown, dans le Tennessee. Elle était super, vraiment flippante. Le seul problème, c’est qu’elle n’avait jamais été habitée, excepté par du bétail. Nous avons donc passé les premiers jours de tournage à nettoyer les bouses de vache séchées qui recouvraient le sol.

Il parait que c’est Sam Raimi qui prête sa voix à la « force » qui s’empare de chacun des
personnages ; vrai ou faux ?
_Vrai. Pourquoi s’embéter à payer quelqu’un pour faire un boulot que vous pouvez faire vous-même ? Sam aurait facilement pu
être acteur, du reste. Il a opté pour être derrière la caméra mais il était souvent
devant dans les films qu’on a tournés
ados et je peux vous dire qu’il était très drôle !

La scène où Cheryl, s’aventure dans la forêt et se fait violer par la Force reste très impressionnante. Comment l’avez-vous
tournée ?
_A l’envers. Hors champ, quelqu’un tirait doucement sur les racines encérant les cuisses d’Ellen, afin de la dégager, mais
nous avons monté la scène à l’envers de manière à ce qu’on voie au contraire les racines s’enrouler autour de ses jambes C’était la seule manière, à notre niveau de budget d’avoir des lianes intelligentes ! La scène ne figurait pas dans le scénario originel, c’est Sam qui l’a rajoutée.

Raimi adopte régulièrement le point de vue subjectif de la Force, filmant au ras du sol…
_Oui c’est le genre d’images q’on obtient sans problèmes avec une steadycam, sauf qu’on avait pas ce genre de matériel sous
la main. On a donc bricolé un substitut, la « shakycam », comme on l’appelait, avec un objectif grand angle pour stabiliser
l’image. Autre astuce : les plans de coupe sur le sol qui défilent à toute vitesse ont été
obtenus avec une caméra tournant
au ralenti, à moins de 24 images/s, ce qui permet d’obtenir un effet accéléré quand on les projette à la vitesse normale de 24 images/s.

[lire la suite]




Evil Dead : Fistful of boomstick





Mad Movies consacre en avril sa couverture et 10 pages interessantes sur Evil Dead ainsi que Within The Woods.

Un papier est également fait sur Bubba Ho Tep qui était présenté au festival du film de Santa Monica.








PHANTASM END

Le tournage de ce qui devrait constituer le dernier volet de la saga devrai débuter d'ici peu. Il est bien sur réalisé par Don Coscarelli et écrit par ce dernier en collaboration avec Roger Avary.
L'histoire se déroulera en 2012 ; il n'y subsisterai plus que 3 états sur le territoire nord américain et la moitié de l'humanité aurait été dévastée. Entre N.Y et la Californie s'étend une contrée appelée "Terre du fléau" dont le Tall Man (toujours Angus Scrimm) en est le souverain.
Un commando est envoyé pour détruire "l'espace rouge" d'où le tall man tire ses pouvoirs. Reggie (Regie Bannister) s'y joint pour retouver son frère Mike (A Michael Baldwin).
Bruce y jouera le role d'un marine (gentil cela va de soi). VONT ILS REUSSIR A SAUVER L'HUMANITE ?

Il est à noter que c'est la seconde collaboration CAMPBELL/COSCARELLI après le fantasque "BUBA HO TEPP" que l'on attend avec impatience...patience...

Remarquez aussi que le titre cache un jeu de mot (volontaire?) car la end montre que cet épisode représente de dernier de la série... mais E.N.D en anglais ça signifie Evil Never Dies : le mal ne meurt jamais...aurait on droit à un épilogue péssimiste ?

S.B






L'analyse de EVIL DEAD trilogy par le site du cinéphile
L'énergie du désespoir

Sam Raimi et Bruce Campbell au coeur de l'horreur Quelle horreur ? ! Si la loi des séries est une des composantes du cinéma américain, comme par ailleurs le remake, il semble qu'elle ait parfaitement collé à la peau d'un genre cinématographique : le film dit d'horreur. L'économie du film d'horreur est, par définition, très pauvre car assujettie au principe du "faites-nous peur", systématiquement décliné sur le mode du répétitif à l'intérieur d'un même film ou, plus largement, entre les divers épisodes d'une série. Dans le genre, seuls comptent véritablement les mouvements de surprise qui enclenchent les phases dramatiques confrontant les héros aux dangers et le spectateur à la peur qu'il vient puiser. Car le cinéma d'horreur possède adeptes et happy few.(à travers le phénomène Scream, Wes Craven ne s'est pas privé de déplacer ses propres happy few vers l'âge de l'adolescence où l'on consomme généralement les produits de masse sans la moindre critique). En parfait signe de reconnaissance, le titre fournit d'ailleurs toujours à ces derniers la source du drame ou le thème développé (Massacre à la tronçonneuse, Halloween, Vendredi 13...), preuve que le genre ne repose pas fondamentalement sur le suspense (le flottement de savoir) mais sur une certaine déclaration du voir et de l'ouïr.





Droit photos : divers.
Textes par Forza Bruce Campbell ou auteurs annoncés. Prévenez si vous publiez tout ou partie du texte : mail
2002/2005 – S.B