| brèves - archives
dimanche 19 mai 2002 :
6,84% - 1 949 170 électeurs ont voté le 21 avril
pour François Bayrou ; un succès inespéré pour
le candidat de la relève.
Dès le lendemain du premier tour, les dirigeants du RPR ont
lancé l'Union pour la Majorité Présidentielle... parti
unique destiné à soutenir Jacques Chirac et Alain Juppé,
au détriment de tout débat interne à droite.
Mobilisez-vous contre l'UMP !!!
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Faire confiance à M. Chirac?
Quid du second tour?
"François Bayrou est incontournable
pour Matignon", a affirmé jeudi 11 avril le député
UDF du Nord et maire de Valenciennes Jean-Louis Borloo.
lundi 15 avril 2002 :
Selon
le dernier sondage Ipsos publié dans Le Point (daté vendredi
12 avril), François Bayrou arrive
désormais
en tête des personnalités de la droite et du centre avec 41
% d'opinions favorables (+ 7 points par rapport au mois de mars),
devant Alain Juppé (39 %), Edouard Balladur et Philippe Douste-Blazy
(37 %), Alain Madelin (35 %) et Nicolas Sarkozy (29 %).
LA
GIFLE...
En
déplacement dans le quartier de la Meinau, à Strasbourg,
lundi 8 avril, François Bayrou a voulu aller à la rencontre
de ces jeunes. A cet instant, un gamin d'une dizaine d'années a
tenté de lui "faire les poches". Le candidat a réagi en lui
donnant une gifle. François Bayrou a expliqué sur Europe
1, mercredi 10 avril : "Il faut désormais qu'une fermeté
s'exprime, qui n'est pas dénuée, lorsqu'il s'agit d'un enfant,
de bienveillance."
samedi 6 avril 2002 :
François
Bayrou propose d'assouplir les 35 heures avec des baisses de charges. Sans
remettre en cause la durée légale du travail, il souhaite
permettre de travailler plus de 35 heures sur la base du volontariat.
"On ne pourra pas continuer longtemps à être le pays où
l'on travaille le moins d'années dans la vie et le moins d'heures
dans la semaine."
lundi 1er avril 2002 :
François
Bayrou croit au courage
et croit qu’on peut faire naître le consensus
en France. Sur les problèmes d’urgence nationale - la violence et
l’insécurité, et les retraites - le président devra
faire naître un accord national. Des sujets qui appellent une vraie
concertation
(la violence) et parfois qui exigent un référendum (les retraites).
jeudi 14 mars 2002 :
L’éducation est pour François Bayrou un thème
phare. la lutte contre l’illettrisme est sa grande priorité : "pas
un seul élève en 6ème qui ne sache lire, écrire,
et compter".
lundi 25 février 2002 :
François
Bayrou donne une leçon de courage
politique en allant s'exprimer à Toulouse
devant les représentants de l'UEM, acquis au candidat Chirac.
mercredi 20 février 2002 :
Réaction de François Bayrou à la déclaration
de candidature de Lionel Jospin :
"Les mots qu'il utilise, la France qu'il décrit, c'est le contraire
exact de la France qu'il a fait. Il y a donc comme un gouffre entre ce
qu'il propose et ce qu'il a fait. Et c'est au nom de ce gouffre que je
me battrai contre M. Jospin. Je serais un adversaire résolu parce
que je serais un adversaire honnête. Je dirais ce qui me paraît
acceptable et surtout ce qui me paraît innaceptable dans les cinq
dernières années et dans ce que M. Jospin proposera pour
l'avenir."
lundi 11 février 2002 :
François Bayrou a estimé que l'annonce de la candidature
de Jacques Chirac posait aux Français "la véritable question
de cette élection: avec qui vont-ils écrire leur avenir?"
Pour François Bayrou, "le choix est simple: d'un côté
des sortants qu'ils connaissent depuis plus de 25 ans et qui ne changeront
plus, ou bien une vraie relève pour la France, équipes nouvelles
et projet nouveau".
"C'est pour cette idée de relève de la France et de l'opposition
que je veux porter le drapeau", a déclaré François
Bayrou.
samedi 9 février 2002 :
"Je ne voterai jamais une amnistie pour les politiques parce que ce
jour-là, les Français seront en situation d’accuser le monde
politique de faire sa propre loi et ses propres accommodements pour lui-même.
Or ma règle à moi est simple, c’est : la loi est la même
pour tous. Et si l’on veut que la loi s’applique avec rigueur à
ceux des Français ou à ceux des jeunes Français qui
vont des bêtises, il faut accepter qu’elle s’applique avec rigueur
aux puissants et à ceux qui votent la loi. Voilà ma position."
mardi 29 janvier 2002 :
François Bayrou a particitpé le 29 janvier à la
cérémonie en l'hommage de Léopold Sédar Senghor,
ancien président du Sénégal, ancien ministre français,
membre de l'académie française.
mardi 1er janvier 2002 :
Meilleurs Voeux !
que 2002 soit l'année de la Relève pour la France.
lundi 3 décembre 2001 :
François Bayrou a été plébiscité
par les militants UDF lors du Congrès d'Amiens.
mardi 27 novembre 2001 :
"En France, à la différence des grands pays qui nous
entourent, les sortants ne sortent jamais! Ils attendent tranquillement
la prochaine élection et ils reviennent avec les mêmes pratiques,
les mêmes travers et les mêmes hommes", a dit François
Bayrou, annonçant officiellement, mardi 27 novembre 2001, sa candidature.
jeudi 22 novembre 2001 :
François Bayrou sort un livre-programme : "Relève".
Il annoncera officiellement sa candidature mardi 27 novembre.
dimanche 11 novembre 2001 :
la candidature Bayrou contestée
par ses propres amis. Résistera-t-il?
lundi 22 octobre 2001 :
"En acceptant la cohabitation, on est revenu au
triomphe de l'esprit partisan, droite contre gauche, clan contre
clan. On ne débat pas sur des idées, on s'injurie sur des
prétextes, avec pour seul objet la prise du pouvoir. Je trouve cette
guérilla dérisoire, elle nous empêche de régler
les régler les problèmes de la France."
vendredi 19 octobre 2001 :
François Bayrou s'apprête à
publier aux éditions Grasset un livre
programme "court, mais complet et concret"
lundi 17 septembre 2001 :
François Bayrou a estimé que la
campagne électorale présidentielle "est mise
entre parenthèses" après
les attentats aux Etats-Unis, car "c'est l'union nationale qui
doit être dans les esprits".
dimanche 9 septembre 2001 :
François Bayrou a entamé son
"Tour des Français"
samedi 1er septembre 2001 :
"Chirac et Jospin, sont des archaïques.
Ils représentent un système d'un autre temps."
vendredi 17 août 2001 :
François Bayrou a déclaré vendredi que l'assassinat
de François Santoni "risque d'être le commencement de la fin"
du processus de Matignon.
"Et cela pour une seule raison, c'est que le gouvernement n'a pas eu
le courage ou la force d'exiger avant toute conclusion d'un nouveau statut,
un renoncement clair et définitif à la violence de la part
de ceux qui la pratiquent", a ajouté M. Bayrou dans un communiqué.
"Il est illusoire et trompeur de penser que quoi que ce soit de solide
puisse se construire dans ce climat pourri, mêlant chantage, terreur
et banditisme", a-t-il estimé.
lundi 30 avril 2001 :
"La France humaine, c’est un
projet pour les Français et cela parle aussi à notre Europe
et à toute l’humanité."
François Bayrou, discours prononcé lors du conseil national
de l'UDF, samedi 28 avril
mardi 24 avril 2001 :
à propos du conseil national de l'UDF, samedi 28 avril :
"Une étape importante. Le moment est venu de dessiner le projet,
d'en tracer les contours, de lui donner un nom. L'occasion est de baptiser
le bateau avant qu'il largue les amarres."
vendredi 12 avril 2001 :
le Jeudi 5 avril 2001, François Bayrou a déjeuné
à Strasbourg avec le Commandant Massoud, chef de file de l'opposition
afghane aux talibans.
mardi 20 mars 2001 :
"la France répond non à la gauche Jospin" - François
Bayrou, après les municipales
jeudi 1er février 2001 :
"Bayrou va gagner en 2002" prévoit
Jean-Louis Borloo dans "Le Parisien"
du 28 janvier 2001
lire
vendredi 19 janvier 2001 :
"Je suis un Européen qui considère
que l’Europe s’occupe de trop de choses. Il faut rendre aux entités
de base, locales, régionales et nationales tout ce qui n’est pas
vital au niveau européen, qu’elles peuvent très bien exercer
chacune à leur niveau. "
François Bayrou - Interview dans La Croix du 15
janvier 2001
lundi 1er janvier 2001 :
Bonne
année 2001... en route vers la victoire de 2002
vendredi 22 décembre 2000 :
(à propos du sommet de Nice) :
"la France n’a tracé aucune perspective. On n’a pas dit où
l’Europe devait aller. Du coup, on s’est retrouvé avec cette triste
discussion de marchands de tapis."
"L’idéal européen est à reconstruire. Nous devons
nous y mettre car ce n’est pas l’Europe de Nice qui répond aux attentes
des citoyens."
François Bayrou - Interview dans Le Parisien
du 14 décembre 2000
leparisien.fr
samedi 2 décembre 2000 :
sondage Le Figaro-Magazine : 32% des français souhaitent que François
Bayrou joue un rôle dans les prochains mois (soit 7 de plus que lors
du dernier sondage) lefigaro.fr
jeudi 29 novembre 2000 :
“La France mérite aujourd´hui qu´on lui propose un avenir
plus enthousiasmant, plus clair, plus cohérent que ce qu´on
a vu dans les dernières années.”
interview Grand Jury RTL-Le Monde-LCI (26 novembre 2000)
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