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Jamais
plus je ne reverrai tes cheveux dorés
Ni
les boucles sur ton front que j"aimais si bien.
Plus
jamais je ne verrai tes traits auréolés
Ni
ton sourire, et pourtant je me souviens….
Au
fond de tes yeux jaillissaient des lumières
Aussi
vives et pures que l'eau des torrents
Qui
traverse le sable et les frontières
Avant
de se mêler à l'eau des affluents.
En
caractère d'or, il y avait sur ton coeur
Ecrit
en majuscules, un prénom charmeur
Mais
encore plus que ce nom, c'était la chaleur
Qui
était pour nous deux un vrai porte-bonheur.
Tu
étais la joie, une étoile dans le ciel bleu
La
beauté même, à l'infini une source d'envie,
Une
lumière qui transforme le noir en bleu
Une
femme arrivée au printemps de sa vie.
Mais
l'amour pour autant ne t'a pas épargnée
En
ce jour de décembre, épuisée, anéantie, tu
m'as quitté.
Là
où tu reposes, pour une fois, je ne t'ai pas accompagnée
Seule
l'ombre des souvenirs planera pour l'éternité.
Je
t'ai trop désirée, ne m'en veux pas, tu restes mon idole
Ces
longs mois passés m'ont suffit pour t'aimer
Car
tu étais pour moi encore plus qu'un symbole
Toi
qui ne me laisse que ton âme pour pleurer.
Poème
écrit par
le
Colonel Michel Richard
27
novembre 2002
Arrangements:
Bianca
Police
de caractère: CAC Champagne

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