A mes frères, à mes frères à l'Algérie entière, des montagnes du Djurdjura jusqu'au fin fonds du désert, montrons notre courroux, montrons que nous nous aimons mais sans porter atteintes aux consciences mais porter un coup fatal, décisif à ces soit-disant opposants, à ces feignants de la nation qui se pavannent dans les salons de l'occident et qui nous embourbent de bouts de désillusion, et à ces gens sans entente qui sèment le trouble et la honte sur cette terre prospère, trés chère où beaucoups de mères ont souffert. Qu'ils se taisent, qu'ils se taisent et qu'ils se taisent.(MATOUB Lounès)