| Dans la trilogie de Marcel Pagnol, le héros
Marius est inspiré par la poèsie et l'homme Louis Brauquier.
Dans un article d’un quotidien de Marseille (Samedi
soir), daté du 17 juin 1950, un journaliste écrit dans un
article intitulé « Grâce à Marius (qui a 20 ans
de moins depuis 20 ans) Pagnol a déjà sa médaille
et Raimu aura sa statue » :
Il finit par y croire et partit pour l’Australie. Il y restera et vit encore à Sydney. Voilà le vrai Marius de Marseille, pensa Pagnol, qui en avait assez des histoires de Marius et Olive que raconte le Parisien avec des “ Bouffre ” et des “ Bagasses” jamais entendu à Marseille. » Dans une lettre de Nouméa datée du 26 septembre 1959, Louis Brauquier s’adresse ainsi à Gabriel Audisio : « ... Je viens, enfin, de recevoir, d’un ami local, le numéro des Nouvelles Littéraires du 16 juillet, dans lequel Pagnol, dans une interview avec Edith Mora, et en présence d’Aubarède ( !), dispose de moi en dix lignes, avec une vulgarité que je lui connaissais depuis longtemps, mais qui ne m’avait (naturellement !) jamais parue aussi flagrante. ... Dans l’amertume que j’en ai - parce que j’ai beau me défendre et jouer les indifférents -, je pense avec un certain amusement, à notre rencontre de 1930 - où je revenais vraiment d’Australie pour repartir quoi qu’il en dise ...» |
| Dans une autre trilogie, celle de Jean-Claude Izzo,
"Total Kéops", "Chourmos", "Solea"
des extraits de poèsie de Louis Brauquier sont citées. 26 janvier 2000
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Dans "CITES DU SUD" Un regard sur les villes de
la méditerranée Bibliographie
un extrait d'une poèsie est cité : "Cent mètres de la rue Beauvau Comme vous possèdez le monde ! ... Cette rue est le coeur du monde Qui distribue le sang plus pur Aux escales des mers..." |