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GAETAN BRULOTTE


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DOSSIER DE PRESSE

 

 

BREF APERCU CRITIQUE SUR

L'ENSEMBLE DE L'OEUVRE

 

DE

 

 

GAETAN BRULOTTE

 

 

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Photo: Emile Lansman

 

 

 

 

 

 

 

 

En Europe, on peut se procurer les ouvrages de Gaëtan Brulotte

sur le site

www.amazon.fr

 

ou

 

à la Librairie du Québec à Paris,

30, rue Gay-Lussac 75005 Paris, France.

Tél.: 01 43 54 49 02; téléc.: 01 43 54 39 15

liequebec@cybercable.fr

 

 

En Amérique

A la librairie Pantoute de Québec

www.librairiepantoute.qc.ca

Tél.: 1(418) 694-9748; téléc.: 1(418) 694-0209

ou Renaud-Bray de Montréal, Québec, Canada

Tél.: 1(514) 342-2815; 1(888) 746-2283

www.renaud-bray.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contact en France:

06 83 91 27 28 ou 04 76 13 07 15

 

Contact aux Etats-Unis

1 (813) 264 2963

 

Contact au Québec

1 (819) 379 6347

 

Adresse électronique

brulotte@chuma1.cas.usf.edu

 

 

 

 

PETITE NOTICE BIO-BIBLIOGRAPHIQUE

 

         Né près de Québec, Gaëtan Brulotte partage son temps entre la France, le Canada et les Etats-Unis et vit à la croisée de ces cultures. Il a fait des études supérieures de lettres modernes à l'Université Laval (Québec) et à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (Paris) sous la direction de Roland Barthes.

 

         Comme écrivain, il a publié jusqu'ici une dizaine d'oeuvres dans le genre du roman, de la nouvelle, de l'essai et du théâtre. Ces oeuvres fictives, dans lesquelles il questionne la condition humaine tout en cherchant à renouveler les formes narratives, lui ont valu une quinzaine de prix littéraires et, en France, furent remarquées par le jury Goncourt de la nouvelle. Traduites en plusieurs langues, elles figurent dans plusieurs anthologies et manuels de littérature et certaines ont été publiées en extraits dans des périodiques du monde entier (de l'Australie à la Hongrie, en passant par les États‑Unis, le Canada, la France, l'Italie, la Yougoslavie ou la Roumanie). La critique s'intéresse également de plus en plus à ses écrits: une équipe de collaborateurs de divers pays dirigée par Claudine Fisher lui a même consacré une monographie américaine (Gaëtan Brulotte: Une Nouvelle Écriture. New York, Mellen, 1992, 240p.), ouvrage qui a remporté à Strasbourg le Prix international d'études francophones.

 

         Certaines de ses œuvres narratives furent adaptées pour la télévision de même que pour la scène et représentées au Canada, en France, en Belgique et aux Etats-Unis. Il a également écrit pour la radio et le cinéma, de même qu'il a joué en tant qu'acteur dans quelques pièces et vidéos.

         Après le succès de sa pièce Le Client, Gaëtan Brulotte a récemment achevé d'autres pièces dont La Liquidation.

 

 

 

         L'originalité de son œuvre tient surtout au regard distancé, à la fois tendre et ironique, qu'il porte sur les comportements humains, des plus ordinaires aux plus marginaux.

 

         Son écriture de fiction bouscule les genres littéraires, saisissant souvent des formes de discours de la vie quotidienne pour leur redonner force, surprise et humanité.

 

         Au théâtre, il a jusqu'ici questionné l'entreprise de création et la transmission entre les générations tout en recherchant de nouvelles formes de conflit dramatique.

 


        

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gaëtan Brulotte est notamment membre du P.E.N Club International, du CEAD (Centre des auteurs dramatiques) et de la SACD (Société des auteurs compositeurs dramatiques)

 

 

 

Pour de plus amples renseignements, on peut consulter sur Internet les sites suivants:

 

http://Felix.CyberScol.qc.ca/LQ/

http://nosferatu.cas.usf.edu/languages/brulotte/

http://www.litterature.org/ile32000.asp?numero=104

http://www.fl.ulaval.ca/cuentos/brulotteg.htm

http://www.multimania.com/brulotte/

http://www.cead.qc.ca


 

OEUVRES DE GAETAN BRULOTTE

Sélection

 

L'Emprise. Roman. Montréal: Editions de l'Homme, 1979, 208p. (1ère éd. épuisée). Prix Robert-Cliche 1979. 2e éd. reliée club, Québec/Loisirs, 1980. 3e éd. remaniée, Montréal: Leméac ("Poche/Québec"), 1988, 158p. Adaptation télévisée, Société Radio-Canada, 1980. Adaptation cinématographique par Michel Poulette et l'auteur, Productions Nuit Blanche, 1981.

 

Double Exposure. Novel. Trad. anglaise de L'Emprise par David Lobdell révisée par l’auteur. Ottawa: Oberon Press, 1988, 140p.

 

Le Surveillant. Nouvelles. Montréal: Les Quinze, éditeur, 1982. 128p. (1ère éd. épuisée). 2e éd. remaniée, Montréal: Leméac ("Poche/Québec"), 1986, 193p. 3e éd., préf & bio-bibliog. Montréal: Bibliothèque québécoise, 1995, 153p. Prix Adrienne-Choquette 1981; Prix France-Québec 1983; nomination au Prix du Gouverneur Général du Canada 1982. Edition cassette, Montréal, Magnétothèque des Aveugles, 1982.

 

The Secret Voice. Stories. Trad. anglaise du Surveillant par Matt Cohen révisée par l’auteur. Toronto: Porcupine's Quill, 1990, 95p. Prix de Traduction John-Glassco 1990, Association des Traducteurs littéraires du Canada.

 

Plages. Anthologie. Monette, M. dir. Montréal, Québec/Amérique, 1987

 

Ce qui nous tient. Nouvelles. Montréal: Leméac, 1988, 148p. Prix littéraire de la Ville de Trois-Rivières 1989 (Canada); finaliste à la Bourse Goncourt de la nouvelle 1989 (France).

 

L'Univers de Jean Paul Lemieux. Essai. Avant-propos d'Anne Hébert. Montréal, Fidès, 1996, 282p. Illustré.

 

Oeuvres de chair. Figures du discours érotique. Essai. Sainte-Foy (Qc), Presses de l’Université Laval; Paris, L'Harmattan, 1998, 522p. Finaliste au Prix Victor-Barbeau de l'Académie des Lettres du Québec 1999.

 

Les Cahiers de Limentinus. Lectures fin de siècle. Essais. Montréal, XYZ Editeur, 1998, 351p.

 

Epreuves. Nouvelles. Montréal, Leméac Editeur, « Bonheurs-du-jour », 1999, 104p.

 

Le Client. Théâtre. Carnières (Belg.), Editions Lansman, 2001, 48p. Deux hommes, une femme, une heure trente.

- Pièce radiophonique de 60 minutes. Montréal: Société Radio-Canada, 1983. Premier Prix au XIe Concours d'oeuvres dramatiques radiophoniques de Radio-Canada. Nomination au Prix Paul-Gilson, Europe, 1983. Diffusion Canada, France, Belgique, Suisse, 1984.

- Adaptation scénique, 1996-2001.

- Trad. anglaise, Claude Fouillade, The Guardian of the Violins, Etats-Unis, 1997-2001.

- Sélection et mise en espace, Journées d'auteurs, Théâtre des Célestins, Lyon, France, 1996.

- Sélection Entr’Actes, Paris, 1997. Aide à la Création dramatique, Ministère de la Culture, Paris,             1998.

- Création au Théâtre de La Mure, France, mai 2001 et Festival d'Avignon, juillet 2001, Compagnie  La Patience. Reprise au festival d'Avignon 2003, Compagnie La Patience

 

La Vie de biais. Nouvelles. Montréal, Trait d'Union, 2002, 177p.

 

La Chambre des lucidités. Essai. Québec, Editions Trois-Pistoles, Collection "Ecrire", 2003, 180p.

 


 

(Roman, Editions de l'Homme, 1979, 208p.; Leméac, Poche, 1988, 158p)

 

PRIX ROBERT-CLICHE 1979 (Québec); BEST SELLER 1979 (Canada); SELECTION ET REEDITION DE LUXE, CLUB QUEBEC/LOISIRS 1980; ADAPTATION TELEVISEE SOCIETE RADIO-CANADA 1980; ADAPTATION CINEMATOGRAPHIQUE, PRODUCTIONS NUIT BLANCHE 1981; SELECTIONNE PARMI LES 100 MEILLEURS ROMANS QUEBECOIS (Martineau, Jacques. Les 100 romans québécois qu'il faut lire, 1995)

 

"L'auteur, à son coup d'envoi, s'affirme comme un des écrivains importants de sa génération."  Louis-Guy Lemieux, Le Soleil, 12-5-79.

 

"Un premier roman qui est bien plus qu'une promesse: une réussite." Pierre L'Hérault, Livres et auteurs québécois 1979

 

"... fait sensation...".  Jean Prasteau, Le Figaro, Paris, 07-05-79

 

"... du langage, (Brulotte) fait ce qu'il veut, avec cette distance qui lui évite à la fois la banalité et les naïvetés. (...) Tout cela est l'affaire d'un vrai écrivain."Réginald Martel, Montréal, La Presse, 05-05-79

 

"Ce premier roman d'un nouvel écrivain se classe parmi les cinq ou six meilleurs romans de la production littéraire cette année."  Paul-André Bourque, "L'heure de pointe", Télévision de Radio-Canada, 24-05-79

 

"Compte parmi les meilleurs de la production québécoise." Gilles Pellerin, Lettres québécoises, automne 85.

 

"Ce qui reste et qui importe, c'est la maîtrise et la netteté avec lesquelles l'Emprise développe de tels sujets, et l'intérêt que son travail d'élaboration formelle parvient à maintenir chez le lecteur. (...) Brulotte situe son lecteur dans un relativisme décapant et de bon aloi." Louise Milot, Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec VI, 1994, p.275.

 

"Voilà l'"emprise" que décrit Gaétan Brulotte avec beaucoup de talent. Son roman est bien structuré et agréablement écrit. L'auteur a de bonnes lectures. Il faudra suivre son cheminement." Aurélien Boivin, Québec français 35, octobre 79, p.10

 

"... un grand roman." Georges-Hébert Germain, "Au fil des arts", Radio-Canada, 26-05-79

 

"... une brillante entrée dans le monde littéraire (...) par la grande porte." René Lord, Trois-Rivières, Le Nouvelliste, 28-04-79

 

"Avec L'Emprise, Gaétan Brulotte se révèle un remarquable sourcier des profondeurs de l'âme humaine. (...). Il livre des observations essentielles sur les dynamismes, les obsessions, les régressions d'un double personnage. (...). Ce roman reste unique pour tenter de cerner les lois et les prolongements de tout narcissisme." Marcel Nadeau, "L'Emprise ou l'envers d'une psychiatrie", Bulletin du Cercle Gabriel-Marcel, Trois-Rivières, novembre 1979

 

"Un bon livre (...) fascinant, bien structuré, mené rondement, qui se lit tout d'un trait. (...) C'est à lire." Télé Radio-Monde, Montréal, juin 79

 

"...le lecteur se trouve agréablement surpris, fasciné, emporté, gagné par les mots, la netteté et la force de l'écriture." Luce Lymburner, Trois-Rivières, Le Nouvelliste, 11-09-79

 

"... excellente construction (...) oeuvre fort originale." Claire Roy, Trois-Rivières, Le Nouvelliste, l6-07-79

 

"Ce roman est effectivement un livre dont la trame étrange et des mieux construites n'est pas sans nous éblouir." Lise Delagrave, Bulletin du Cercle Gabriel-Marcel, Trois-Rivières, septembre 1979.

 

"Si on dit qu'une oeuvre d'intellectuel, c'est une oeuvre réservée à une élite ou à des spécialistes comme des professeurs, des universitaires ou à des lecteurs habitués, L'Emprise n'est pas une oeuvre d'intellectuel, c'est un livre accessible et aussi très riche parce qu'autant le spécialiste que l'homme moyen peuvent y entrer, y trouver leur plaisir et des résonnances intimes." Gérald Gaudet, entretien d'une heure avec M. Julien autour de L'Emprise, CFCQ-MF, Trois-Rivières, le 24-11-79

 

"Savamment écrit." Madeleine Ouellette-Michalska, Montréal, Châtelaine, septembre 1979

 

"Vous exprimez la douleur parolière et sa joie aussi." Marc Gariépy, Lettre publique à l'auteur, sur L'Emprise, Montréal, Krach 7, p.81

 

"J'ai lu L'Emprise avec un grand intérêt. D'abord c'est bien écrit. Une phrase élégante, aisée qui ne dérape jamais. (...). Ce n'est pas un roman comme les autres (...). Témoigne d'une observation peu commune." Odoric Bouffard, Trois-Rivières, Le Nouvelliste, 24-10-79


 

(Nouvelles. Les Quinze Editeur, 1982, 128p; Leméac, Poche, 1986, 193p; BQ, 1995, 153p.)

 

PRIX ADRIENNE-CHOQUETTE 1981 (CANADA); FINALISTE AU PRIX DU GOUVERNEUR GENERAL DU CANADA 1982; CHOISI COMME LIVRE DU MOIS PAR LA REVUE NOS LIVRES (QUEBEC) MARS 1983; PRIX FRANCE-QUEBEC 1983 (FRANCE)

 

"Gaëtan Brulotte est de ces auteurs qui ont participé de façon significative à l'histoire récente de la nouvelle québécoise (...). Le Surveillant passe pour un recueil emblématique, qui a contribué à donner une formidable impulsion au genre..." Francine Bordeleau, Lettres québécoises 87 (1997), 14.

 

"C'est assurément Le Surveillant de Gaëtan Brulotte qui marque le pas (...) ce recueil (...) consacre une rupture et annonce le ton, l'orientation que prendra le genre dans l'avenir. Avec une minutie presque maniaque, Brulotte débusque l'absurde, les faux-semblants, voire l'aspect totalitaire que dissimulent les automatismes de façade, les antagonismes sociaux, les rapports hiérarchiques. Ses personnages illustrent bien ce qu'on pourrait appeler, pour reprendre le titre de Freud, une "psychopathologie de la vie quotidienne". Cependant Le Surveillant raconte moins des histoires qu'il ne dépeint des états, Brulotte n'est plus seulement dans la fiction mais dans la métafiction, et ses textes semblent réfléchir sur le processus même de l'écriture..." Marie Caron, Lettres québécoises, 2000, p. 39.

 

"Certaines des nouvelles du recueil de Brulotte sont peut-être à compter parmi les meilleurs textes publiés au Québec en 1982, simples, sobres, pourvus d'une sorte d'intelligence de l'émotion originale et riche." René Lapierre, Liberté, avril 1983.

 

"...un recueil de dix nouvelles d'une rare qualité. [...] une parfaite maîtrise du genre de la nouvelle. [...] Thématique universelle inspirée de petits faits quoti­diens, mais non anodins; sens aigu de l'ironie qui feint de ne pas prendre partie pour ou contre mais s'installe au centre même du discours; habileté dans la construction du texte; intelligence de l'écri­ture d'une limpidité suspecte, tout fait de ce recueil de nouvelles une grande réussite. [...] Le Surveillant est un livre à la fois drôle et grave, chargé de référen­ces et d'échos modernes, qui nous dévoile avec sobriété, à peine un frémissement, l'envers dramatique du monde contempo­rain. " Noël Audet, "L'intelligence de l'écriture", Le Devoir, 18 Déc. 1982, 23.

 

"Je n'avais pas lu l'Emprise. J'ai donc le plaisir, un peu tardif, de saluer aujourd'hui un écrivain, un vrai, qui sait écrire et qui sait racon­ter, qui se promène avec une aisance remarquable dans toutes les espèces d'absurde qui composent notre monde. [...] On rit parfois en lisant Gaétan Brulotte. Ce n'est jamais d'un rire franc. Car les situations, même les plus fantaisistes, dans lesquelles il plonge ses personnages ressemblent par trop de traits à celles que nous vivons tous les jours pour que nous n'en éprouvions pas quelque malaise. Les choses pourraient vraiment se passer comme il les raconte." Gilles Marcotte, L'Actualité, avril 1983, 118.

 

"Il n'est pas facile de donner à un recueil de nouvelles un caractère d'homogénéité aussi bien au niveau de l'écriture qu'à celui du propos. Avec le Surveillant, Gaétan Brulotte y est parvenu. [...] Toutes ces figures, toutes ces situations parlent définitivement de la perte et du manque, bref, du désir. Ce que Brulotte semble mettre en jeu, par une sorte d'exacer­bation de la loi et de ses corollaires, relève des préoccupations de la modernité. Tout cela se fait en douce, avec une économie de moyens qui rappelle Beckett et Kafka." Marcel Labine, Spirale, Montréal, mars 1983, p. 3.

 

"La force tranquille de l'absurde. [...] On y reconnait la manière de l'auteur: une bonne maîtrise de ses moyens d'expression et l'adéquation optimale de l'écriture et du propos. [...] [M. Brulotte] est parvenu à donner à ses dix nouvelles, pourtant bien différentes, une unité d'inspiration qui chasse cette impression de morceaux choisis que laissent souvent les recueils de nouvelles. [...] Des nouvelles d'une belle qualité." Réginald Martel, La Presse, Montréal, le 12 février 1983, p. D-3

 

"Un livre drôle et grave à la fois [...] Une maîtrise exceptionnelle." André Gaudreault, Le Nouvelliste (Trois-Rivières), 5 fév. 1983, 14-A.

 

"Parmi les meilleurs recueils parus depuis de début des années 80." Jean-François Chassay, Spirale, mars 1986.

 

"L'écriture est belle, élégante, sensuelle. En quelques mots les per­sonnages prennent de la densité, se font réels. Ils sont à la fois vains et tragiques, ridicules et passionnés." Christiane Laforge, Le Quotidien de Chicoutimi, 24 déc. 1982, 13.

 

"Gaétan Brulotte est très habile et son habileté est à l'image de son écriture qui est très belle, qui est travaillée, qui est minutieuse. [...] C'est peut-être le thème de la liberté qui pourrait réunir les dix nouvelles du Surveillant. [...] J'ai l'impression qu'on ne peut pas trouver dans la littérature québécoise une filiation aux nouvelles de Gaétan Brulotte." Michelle Roy, CKRL FM, Québec, le 26 janvier 1983

 

"Une dizaine de nouvelles au charme un peu traître. Gaétan Brulotte est un ironiste. [...] Les appâts de ces petits pièges littéraires sont nombreux: de la finesse, une certaine drôlerie, une langue très correcte et même élégante, un texte cohérent, très lisible [...]. Mine de rien, poliment, Gaétan Brulotte procède à des démystifications en règle et fait éclater l'absurdité des situations et l'inconscience des individus." Gilles Cossette, Lettres québécoises, Printemps 1983, no 29

 

"Le recueil de Brulotte est écrit dans une langue impeccable qui épouse souvent la situation décrite: phrases courtes, saccadées, style concis. Cette rare économie de moyens n'est-elle pas la qualité d'un bon écrivain? Brulotte a du talent. On attend la suite de son oeuvre bien amorcée avec le prix Robert-Cliche, car il a des choses à dire et sait bien les dire." Aurélien Boivin, Québec francais, mars 1983, p. 3

 

"...belongs to the literature of the absurd, depicts a universal truth: humans engage in senseless activity most of the time and try to make it appear purposeful by finding justification in bending human will and intelligence to the omniscience of an order, for no other reason than it has been given. (…) Sparkling passages (...) together with numerous penetrating insights, keep the reader's interest throughout." Thomas Brown, Québec Studies, Hanover, New Hampshire (USA), 3, 1985, p. 221-222.

 

"Although the collection ends on a note of hope, we must not underestimate the warning contained in the collection's title. 'Le Surveillant' enfolds not only the obvious noun phrase but also a disquieting participial construction whose object is imprecise, and whose subject is absent. [...] The threat of the possibility of extinguishing the human desire for freedom, decency, and meaning is always with us; it must be countered by perpetual vigilance." Ruth M. Mésavage. "Conceptual Rhetoric and Poetic Language in Le Surveillant by Gaétan Brulotte", Quebec Studies (Hanover, New Hampshire, USA), 3(1985): 201

 

"C'est un problème important que Gaétan Brulotte pose dans ce livre. [...] Gaétan Brulotte a réussi sur un mode humoristique l'un des grands contes philosophiques de notre époque, propre à nous faire réfléchir sur le sens de la vie, sur le travail." Jean Sarrazin, La vie quotidienne, radio de Radio Canada le 8 décembre 1982.

 

"On est en pleine littérature d'action. [...] Ce sont d'authentiques nouvelles. On n'a vraiment pas l'impression de lire de courts romans. Il y a cette conden­sation, et là j'insiste vraiment sur le mot, cette condensation qui fait d'une nouvelle en quinze pages une situation totale, un cosmos qui semble­rait complet. [...] L'écriture de Gaétan Brulotte est minutieuse, [...] capa­ble d'étalement sériel.[...] Ce ne sont pas les prochains livres de Gaétan Brulotte qu'il faut lire, c'est celui-là." Gilles Pellerin, Book Club, Radio Canada FM, le 24 janvier 1983

 

"Gaétan Brulotte est un romancier qui laissera une trace durable dans notre littérature. Il pratique l'économie de mots quand le gaspillage est à la mode. Pas de scories ni de complaisance comme en accumulent parfois des débutants ou même des écrivains de métier. On préfère le raccourci à l'étalement bavard, la discrétion et la pudeur à la provocation. [...] à mesure que l'on progresse dans la lecture de ce livre, se dessine une sorte de libération par l'écriture et la poésie. [...] Cela se termine en beauté et en douceur. C'est aussi cela l'art de la nouvelle. Laisser un souvenir qui puisse à son tour se transformer en rêve. Construire un monde en peu de mots et le regarder vibrer, se transformer pendant quel­ques minutes, pendant quelques pages." Madeleine Ouellette-Michalska, Livres et auteurs québécois, Janv.1983.

 

“L'écriture de l'auteur est sobre et sert bien l'absurde, l'angoisse et la solitude qu'incarnent les personnages. Jamais la lecture n'est ennuyante car l'auteur sait aller chercher l'insolite qui se cache derrière les platitudes du quotidien." Raymond Martin, Moebius 17, Printemps 1983, p. 92

 

"Ce recueil de nouvelles vaut sûrement la peine d'être lu. Il nous fait réfléchir, nous séduit, nous émeut et, cela, dans un style admirable. [...] Gaétan Brulotte est assurément un bon écrivain. Vraiment bon.[...] Il y a des talents qui ne trompent jamais." Claude Wintgens, Image de la Mauricie 7.6, mars 1983, p. 29

 

“Gaétan Brulotte aime faire l'expérience de la nouveauté, de l'originalité et, dans le fond, de l'étrangeté. Comme les surréalistes, il trouve de l'insolite dans le quotidien le plus élémentaire. Il aime surprendre ses mystères, sa démesure et sa déviance [...] Derrière tout cela, il y a également un corps à corps rassurant/inquiétant avec l'interdit. Et chaque fois une fête du regard. Chaque fois une incursion dans les parties les plus obscures, mais aussi les plus riches de l'âme humaine. Et sûrement toute la densité charnelle d'une écriture exceptionnelle. " Gérald Gaudet, Trois-Rivières, L'échange, mai 1981, p.1.

 

"Une écriture différente, raffinée, imagée, un tant soit peu fantastique et à la mise bien soignée. [...] Le tout sous le couvert de l'humour [...] un humour à la fois subtil et irrévérencieux. Une langue française habilement menée. [...] Un très beau petit livre." Normand Desjardins, Nos livres, mars 1983, p. 15

 

"Dix textes d'une remarquable concision. Dix courtes incursions dans un quotidien qui devient vite nôtre grâce à la précision et à la sobriété d'une écriture très efficace." Paul-André Bourque, Au masculin, août 1983, p. 31

 

"Il faut être un être profondément humain pour écrire ce genre de texte. Et votre langue écrite est très belle. [...] Dans vos textes, selon moi, il y a tout ça, il y a de la danse, il y a de la chorégraphie, il y a du côté acteur évidemment, du théâtre, c'est cinéma aussi, c'est télévision, c'est radiophonique. Chose assez rare! Après trente et un an de métier profes­sionnel, je peux le dire maintenant: c'est très rare! Et ça c'est depuis la première fois que j'ai fait de vos textes." Julien Bessette, paroles de comédien, Radio-Canada, mars 1981.Grimoire, nov. 1981, p. 20-21.

 

"G. Brulotte est un redoutable observateur de toutes les formes d'aliénation, subtiles ou grossières. Ses nouvelles sont de courtes mais troublantes incursions au pays de l'absurde [...] G. Brulotte a su trouver le ton laconique ou ironique qui convient bien à ses récits. L'écriture est soignée, précise, parfaitement maîtrisée." André Berthiaume, Livres et auteurs québécois Presses de l'Université Laval, Québec, 1982, p. 36-37.

 

"Gaétan Brulotte n'a jamais considéré ni sa vie ni son métier à la légère. [...] Il a toujours choisi les chemins les plus difficiles, les plus exigeants." Pierrette Roy, La Tribune, Sherbrooke (Québec), le 15 janvier 1983, p. B-3

 

"Je suis l'homme du désert" clame le peintre des espaces difficiles et des expériences arides, l'écrivain des états excessifs de l'écorce terrestre et de l'âme humaine. Cet homme du désert, c'est Gaétan Brulotte. [son] Surveillant est lui aussi un homme du désert." Régis Tremblay, Le Soleil, Québec, le 29 janvier 1983, p. D-3

 

"Bien écrit; une lucidité souvent amère." Paul Mancel, Le Devoir, Montréal, le 4 décembre 1982.

 

"Une feuille de route impressionnante. Des marginaux qui ressemblent à tout le monde [...] On se retrouve dans des nouvelles comme le Surveillant, le Balayeur, l'Exalté. [...] Dans le Surveillant, on reconnaît le style de l'auteur, son écriture recherchée, précise, originale, sa minutie à développer ses personnages..." Louis-Marie Lapointe, Progrès-Dimanche, Chicoutimi (Québec), le 26 décembre 1982.

 

"Il n'y a pas de fioritures [...] Vous allez rire un bon coup, pas toujours mais souvent. Et ça se lit bien." Jean Malo, "Tout sur tout", CHLT TV, Sherbrooke (Québec), le 13 janvier 1983.

 

"Un bon recueil de nouvelles. Petites proses courtes, doucement ironiques, cruellement vraies. Toujours un peu en deça ou au delà de l'événement. [...] Les univers évoqués composent une sorte de kaléidoscope du monde contemporain. " Réjean Beaudoin, Liberté, Montréal.

 

"L'auteur du Surveillant est sorti de l'univers collectif québécois et s'est mis à la recherche d'une expérience universelle. Il incarne à merveille le nouvel état d'esprit québécois: s'ouvrir sur le monde. (...) Le Surveillant est une oeuvre d’une indéniable qualité. Il témoigne de tout le raffinement et de toute la subtilité d’un auteur professionel et sérieux." Cheryl Demharter, The French Review,  Avril 1984.

 

"Il y a le rythme, c'est écrit pour l'oreille. Il y a les couleurs, c'est écrit pour les yeux. Il y a l'observation incisive et l'humour inquiétant, c'est écrit pour l'esprit." Raymonde L. Leclerc, L'hebdo de Trois-Rivières, 5 mars 1985, p.3

 

"Gaétan Brulotte est sans nul doute l'un des meilleurs jeunes auteurs signalés par un prix" (...) Confrontés à l'insensé de l'Ordre, les personnages s'y investissent si intensément, avec une logique et une absurdité si absolues qu'ils finissent malgré eux par contourner la Loi ou du moins, à en bloquer les rouages. (...) C'est cette coïncidence de la très brève interrogation et d'une fatale abolition de l'être qui fait tout le pouvoir de ces textes. L'utilisation de la nouvelle permet à Brulotte de nous faire participer à une insoutenable légèreté plutôt qu'à une surenchère de profondeur." Francine Bordeleau, Nuit Blanche 23, mai-juin 1986, 33

 

 

 


 

(Anthologie de nouvelles. Québec/Amérique, 1987)

 

 

 

"De tous les lauréats du Prix Robert-Cliche, Gaétan Brulotte est sans doute celui qui aura le mieux accompli ses promesses d'hier, le seul finalement qui aura donné à son écriture la dimension d'une oeuvre littéraire avec tout ce que cela comporte à la fois de maîtrise de la langue, de rigueur et de risque dans les enjeux de sa démarche. Aussi ne faut-il pas s'étonner si le texte qu'il nous propose apparaît comme la pièce de résistance de Plages." Guy Cloutier, Le Soleil, le 17 janvier 1987, p. F-10.

 

 

"Ce recueil débute par la passionnante nouvelle de Gaétan Brulotte intitulée Plagiaire. [...] la phrase a souvent la force déferlante des vagues et le pétillant de l'écume."

                                    Claude Fouillade, Bulletin de la Société des Professeurs français en Amérique, New York, 1987.

 

 

"Par son habile construction, Plagiaire justifie à elle seule la lecture de Plages."

Claire Côté, Nuit Blanche, mai-juin 1987.

 

 

"Gaétan Brulotte s'y donne à coeur joie, construisant un scénario dans le scénario... Le style est alerte, incisif, dynamique. Tous les genres se bousculent pour entrer dans l'histoire. Il nous en met plein la vue." Micheline LaFrance, La Vie en rose, mars 1987.


 

(Nouvelles. Leméac, 1988, 140p)

 

PRIX LITTERAIRE GERALD-GODIN DE TROIS-RIVIERES 1989 (QUEBEC); FINALISTE, BOURSE GONCOURT DE LA NOUVELLE 1989 (FRANCE)

 

"Il se dégage de ce recueil une étonnante unité. Ce qui nous tient autant pour sa construction que pour chacune de ses nouvelles est donc à lire absolument."Alain Lessard, Nuit blanche 33 (sept-nov. 1988): 4

 

"Gaétan Brulotte dépasse les limites qui définiraient les genres traditionnels. [...] Il s'agit d'un mélange savant de fiction, d'herméneutique et d'autobiographie, le tout avec une bonne dose d'ironie brulottienne. Comme dans son oeuvre antérieure, l'écrivain se distingue par l'élégance de son style, par un perfectionnisme du vocabulaire, qui se voit partout dans des jeux de mots et dans une prédilection pour des termes riches et rares. Qu'elles s'ancrent dans un certain quotidien, qu'elles frôlent le fantastique kafkaesque et inquiétant, qu'elles montrent les paroxysmes de la passion, ou encore qu'elles offrent la beauté simple mais féerique d'un conte pour enfants, ces nouvelles révèlent des personnages dont la plupart sont des démunis ou des marginaux face à un monde insolite, parfois ennemi, souvent d'une drôlerie extravagante. [...] Ces personnages participent aux jeux de hasard qu'est la vie, de telle sorte que, son intérêt constamment en éveil, le lecteur risque à tout moment de s'y reconnaître." Stephen Smith, Bulletin de la Société des Professeurs français et francophones d'Amérique [New York] (1988): 296-297.

 

"Le livre est conçu comme une fausse sonate, dont les trois mouvements seraient marqués: ostinato. C'est le principe de la continuité, de la répétition dans une sorte de vide qui pourrait n'avoir jamais de fin. Les nouvelles de M. Gaétan Brulotte sèment la peur par leur ingéniosité naturelle d'imagination. Ces tragédies peuvent arriver. Le rêve est-il fiction ou est-ce la vie qui devient rêve? Ce qui nous tient amène le lecteur à se répéter toutes ces questions. La portée humaine de Ce qui nous tient, avec ses prolongements dans les possibilités du rêve, m'a intéressé." Jean Ethier-Blais, Le Devoir, 28-5-88, p. D-8.

 

"Ce qui nous tient, brillante suite au Surveillant, tant par la qualité intrinsèque de chacun des récits que par les rapports que ce recueil entretient avec les publications précédentes de l'auteur. Brulotte vient donc d'offrir un recueil égal à son talent et qui invite à la relecture de son oeuvre." Claude Grégoire, XYZ, février 1989.

 

"Ce qui nous tient réussit à tenir le lecteur en haleine dès l'instant où le livre est ouvert et à soutenir l'intérêt jusqu'à ce que la dernière page se referme."Claudine Fisher, The French Review (USA), 62.6, Mai 1989, 1089-90.

 

"Brulotte passe au gril de l'absurde une brochette d'anti-héros dérisoires et exemplaires, singuliers et familiers. […] A travers leurs bizarreries, mesquineries, maladresses, faiblesses, absurdités, nous nous cherchons et reconnaissons en eux. [...] Il s'agit donc d'un texte important et par sa qualité intrinsèque, et parce qu'il marque une volonté de l'auteur de créer une oeuvre une, dans laquelle chaque ouvrage fait partie d'une vaste composition.  […] En outre, il faut admirer son style limpide, précis, varié, contrôlé. Il est capable d'aller de la sécheresse d'un document juridique au lyrisme sensuel d'un poème en prose." Gérard Montbertrand, Revue francophone de Louisiane, 1990, 100-101.


 

(Essai. Fidès, 1996, 282p.)

Avant-propos d'ANNE HÉBERT

 

«L'oeuvre de Jean Paul Lemieux, si particulière et personnelle qu'elle soit, n'en demeure pas moins la meilleure introduction, la plus précise, la plus exacte, la plus rêveuse et la plus poétique à notre pays, immense et désert, habité, de-ci, de-là par des créatures éprouvant la vie et la mort, dans l'étonnement des premiers jours du monde.» Anne Hébert

 

"... ça m'a fasciné ..." Victor-Lévy Beaulieu, Sous la couverture, Télévision de la Société Radio-Canada, le 20 oct. 1996. Rediff. TV5 International, le 26 oct. 1996.

 

"... un livre surabon­dant en audaces et vues originales. Il en surpren­dra plus d'un, avec ses innovations langagières. C'est, en effet, le langage réinventé de la critique d'art. (...) le livre ne décevra personne. Car il comble d'importantes carences. Avec ses innovations critiques, il ne surprendra cependant pas les admira­teurs d'un écrivain qui a déjà relevé tant de défis, venus de tous les genres qu'il a traités. (...) aussi substantiel qu'innova­teur..." Clément Marchand, Société Royale du Canada, nov. 1996.

 

"Est-ce parce que je suis un littéraire que cet ouvrage m'a à ce point séduit? Mais il est si fluide, si peu accablant à côté de ceux de ces théoriciens et critiques d'art trop souvent empêtrés dans un illisible jargon! L'Univers de Jean Paul Lemieux ouvre des portes insoupçonnées sur l'oeuvre. C'est là une chose plutôt rarissime dans le milieu." Frédéric Martin, Lettres québécoises 85, Printemps 1997, 49.

 

"...analyse non conventionnelle (...) dont la critique d'art officielle aurait intérêt à s'inspirer pour assurer l'évolution de sa propre démarche. (...) il renouvelle en effet fort heureusement le genre." Raymond Bernatchez. La Presse, 20 oct. 1996, B-6.

 

"Jamais Lemieux n'aura paru aussi... intéressant". S. Aquin, Le Journal de Montréal, sept. 1996.

 

"En mettant en relation des personnages et des décors, des situations, des motifs, des formes, des mouvements, en étudiant le cadrage des personnages, en réfléchissant sur la représentation de l'espace et de la durée, Gaëtan Brulotte parvient à dégager de l'oeuvre de Lemieux les scènes constitutives d'une grande épopée subjective, les scènes d'un récit intime, personnel et familial perdu; il réussit, ce faisant, à nous convaincre de la profonde intériorité de ces tableaux..."     Robert Saletti, Le Devoir, 7 sept. 1996, D-8.

 

"L'auteur y a consacré, ce n'est pas rien, huit ans de sa vie. Le profane y voit l'ouvrage d'un fin connaisseur." Anne-Marie Voisard, Le Soleil, 1er sept. 1996.

 

"C'est une étude sérieuse, captivante, sensible et accessible. Pour parfaire vos connaissances et pénétrer d'une manière nouvelle dans le monde de la peinture." Serge Bureau, Le Quai des livres, Radio-Canada, 27 sept. 1996.

 

"Ecrit dans un langage clair et accessible, ce livre, fort intéressant, est incontournable pour les amoureux de la peinture."  S. Desjardins, Le Fleuve 14 sept. 1996.

 

"Ce précieux document nous fait justement connaître le peintre grâce à des analyses dignes de spécialistes en la matière."  François G. Cellier, Le Magazine 7 Jours, 0ct. 1996, 103.

 

 “L’aventure de Brulotte mérite d’être partagée par tout lecteur qui aime Jean Paul Lemieux (…) L’ouvrage a le mérite d’amener la critique d’art vers de nouvelles voies.”  Céline Dudemaine, Etudes francophones (USA) III.1, 1998, 242.

 

« L’auteur fait de ses analyses "des exercices d’émoi devant les tableaux". L’émotion étant ce qui se transmet le mieux quand on a du style, chaque page nous touche et nous invite à revisiter cette oeuvre… » Pierre Karch, University of Toronto Quaterly 69.1 (Winter 1999-2000) : 505.


 

OEUVRES DE CHAIR. FIGURES DU DISCOURS ÉROTIQUE

(Essai. Québec : Presses de l’Université Laval; Paris : L’Harmattan, 1998, 509p)

 

FINALISTE AU PRIX VICTOR-BARBEAU 1999

ACADEMIE DES LETTRES DU QUEBEC

 

CANADA

«travail magistral sur le délicat sujet de l'érotisme (…)  l'oeuvre de Brulotte est aujourd'hui un géant de papier, produit d'un homme mûr, avisé et cultivé. Il fera date, n'en doutons pas; il est, je crois, déjà absolument incontournable pour quiconque s'intéresse à ces oeuvres de chair…» Muriel Walker, LittéRéalité [Toronto] XI.2 Automne 1999, p. 91-92.

 

«D'entrée de jeu, le lecteur reçoit Oeuvres de chair comme un écrit monumental. (...) des commentaires élogieux de Barthes, Kristeva et Bellemin-Noël nous annoncent dès le départ une écriture intelligente et élégante, une démarche originale, un sens aigu de la classification, une juste compréhension de l'objet étudié. De plus, l'érudition, la saveur de la langue, la connaissance méticuleuse des textes, la méthode de lecture, l'appareil théorique sur lequel le critique appuie ses analyses ainsi que l'immensité du corpus traité confèrent à cette étude une dimension qui oblige le lecteur, sous l'effet d'un plaisir certain, à reprendre constamment son souffle (...). un tour de force (...) "Livre fort riche, Oeuvres de chair se lit presque comme un livre de chevet (...)» Claudine Potvin, University of Toronto Quaterly 70.1 (Winter 2000-01).

 

AUSTRALIE

« Other critics in recent decades have undertaken universal histories of erotic writing, in French and in English, attempting, as Brulotte does, to undo the work of censorship and to draw attention to a range of more-or-less disreputable texts. (…) The fact is, however, that Brulotte’s text is far more learned, more complex, and more engaging than any of its predecessors. None of them has done its work as well as his. » Peter Cryle, AUMLA (Journal of the Australian Universities Modern Language and Literature Association) 93(May 2000) : 125-127.

 

ITALIE

« un ouvrage qui sort vraiment de l’ordinaire (…) un essai magistral, et qui fera date (…) somme capitale exceptionnellement dense, fouillée, bien rédigée, on ne peut plus originalement articulée et décemment libertine (…) La masse de connaissances que le texte implique, l’élégance de l’exposition, la nouveauté des approches et l’appropriation lexicologique du discours s’y conjuguent de façon impressionnante.(…) comment ne pas se faire un bréviaire de ce voluptuaire! (…) L’affaire est donc entendue, -sorti des enfers, Brulotte s’impose comme un diable d’écrivain. » Pierre Lexert, Les Cahiers du ru (Aoste, Italie) 33, été 1999, p. 121-122.

 

ANGLETERRE

« impressive study of the figures of erotic discourse” a “welcome publication on one of the most neglected of literary genres.” “Encyclopedic in dimensions”(…) “Brulotte offers his readers intelligent and detailed analysis of not merely literary critical, but also philosophical and socio-historical interest.” “their manner of representation (the erotic works’) is analysed here in depth for the first time. Indeed, it is the originality of this book to offer a study of the rich social and psychological detail of a literature which the sweeping generalities of conventional criticism have largely reduced to stereotype.” “Oeuvres de chair, then, serves crucially to increase critical awareness of the value of a genre that is still tacitly if not openly despised by the academy. In both scope and approach, this new ars erotica constitutes a unique resource for interested scholars. Dedicated to the memory of Roland Barthes, it is also, fittingly, a real pleasure to read.» John Phillips, Modern Language Review 96.1(2001): 212-213.  Londres, Grande Bretagne.

 

ETATS-UNIS

"(...) The project is fascinating but it is the organization of the work itself that is perharps its most interesting feature. (...) The result of this detailed categorization is the creation of a vaste catalogue of erotic discourse (...) The depth and breadth of Brulotte's reading is apparent in the immense quantity of texts under examination. The manner in which he draws bits and pieces from this entire range of works to create thematic discussions of excess, letters, orgies, reflections, or rest (to name but a few more of his topics), is intriguing, and will stimulate many readers' inrerest in pursuing further some of the ideas he presents." Scott Manning, French Review (USA) 75.1 (October 2001): 153-154.

 

FRANCE

«fait la démonstration jamais pesante ni pédante, grâce à un soubassement théorique parfaitement maîtrisé, que les textes qu'il désigne par le terme "érographique" (…) ont beaucoup donné à la littérature. (…) Ce livre est intelligemment peaufiné, il a non seulement du corps mais une belle âme.» Nicole Bajulaz-Fessler, Encres vagabondes, Paris, No 16, mars 1999, p.57.

 

« livre sérieux et intéressant sur un sujet brûlant, d’une lecture rendue aisée par la disposition en fragments analytiques. » Florence Montreynaud, AFJ Livres, Paris, avril 1999.

 

«Il s'agit d'un livre somme.(…) L'auteur traite son sujet avec autant de rigueur que d'élégance de style. L'érotisme, ce "problème des problèmes", est ici cerné dans ses moindres contours. » Béatrice Fink, Dix-huitième siècle, Paris, Presses Universitaires de France, 1999.

 

QUEBEC

«Le projet ne manque ni d'ambition ni d'originalité. (…) rien, dans cette mise en scène du corps érotique qui a lieu par le texte, ne semble avoir échappé à Brulotte. (…) L'érographie invente une société des loisirs et des plaisirs sans fin: telle est l'ultime découverte de cet essai aussi original que ludique qui nous livre les clefs d'une littérature méconnue. » Francine Bordeleau, Spirale  (Montréal, Canada) nov.-déc. 1999, p. 7-8.

 

« oeuvre monumentale (…) ouvrage fort savant (…) le premier du genre en littérature (…) un véritable voyage dans le temps, dans les chambres à coucher et dans les salles de bains de nos ancêtres. L’étude des textes érotiques donne aussi autant d’informations historiques sur l’hygiène, les vêtements, la conception de la nudité, les pratiques sexuelles, la vie privée et la censure. On touche au corps, mais aussi au psychologique, à la vie sociale et à l’esthétisme. Brulotte a su mettre en lumière des passages étonnants de certains auteurs très respectés, mais fait aussi découvrir des auteurs méconnus ou ignorés.» Jacques-Normand Sauvé, Multimédi-Art, Radio-Canada, octobre 1999.

 

« Le travail de Gaëtan Brulotte est des plus précieux, qui met en lumière l’aspect novateur des oeuvres érotiques les mieux réussies et, partant, leur apport considérable à la littérature. » Francine Bordeleau, Lettres québécoises, Montréal,  94, été 1999, p. 49.

 

«fascinant essai sur un des genres les moins analysés de la littérature (…) L'ouvrage étonne par son originalité (…) pourrait bien être un [livre] de chevet… Et quelle poésie il injecte dans ses réflexions! » Martin Francoeur, Le Nouvelliste, Trois-Rivières (Québec) 13 fév. 1999, P-7.

 

«Très intéressant (...) l'ouvrage est une sorte de grand "Voluptuaire" (...) son propos n'est pas de cerner l'érotisme ou d'élaborer une philosophie de la sexualité, mais de voir ce que dit du corps érotique la fiction littéraire. » Lise Lachance, Le Soleil, 7 février 1999, B-16.

 

« Il s’intéresse à sa qualité littéraire autant qu’à la réflexion philosophique qu’elle suscite- car étudier la littérature érotique débouche sur une histoire des moeurs, de la sexualité, de la censure, de la vie privée, de l’hygiène, du vêtement et de l’ensemble des rapports au corps, en fait sur toute une histoire culturelle et sociale –mais aussi celle du discours érotique lui-même. » Contact, Québec, Automne 1999, p. 17.


 

(Essais. XYZ Editeur, 1998, 351p.)

 

"La lecture est sans nul doute, avec l'amour, parmi les expériences les plus vives et les plus hautes que l'on puisse vivre."

 

«Je tiens à redire le plaisir que j'ai eu à lire ces Cahiers de Limentinus (…) les lectures de Gaëtan Brulotte combleront ceux et celles qui se nourrissent de littérature. (...) finesse d'observation (…) beauté du style (…) assurance du propos. (…) indéniable talent à situer le coeur d'une oeuvre (…) le plaisir d'ouvrir des portes ne se démentira pas. Les passeront ceux et celles qui le voudront bien.» Louis Cornellier, Montréal, Le Devoir, 9-10 janv. 1999.

 

 « J’ai toujours lu Gaëtan Brulotte avec lenteur et une certaine minutie, ce qui veut dire un maximum d’attention, car sa prose va droit à l’essence des idées et des choses; de plus, elle est mobile et l’on se doit de la suivre de très près pour s’assurer de n’en rien perdre. De là, son autorité. Elle me fait penser à ces parfaites proses critiques que, dans ma jeunesse, Robert Kemp, André Rousseau, Jean Cassou et d'autres du même calibre signaient dans Les Nouvelles littéraires, Candide, Gringoire. Quels feux d'artifice qui durent toujours dans l'esprit de ceux qui les virent paraître! (...) Personne n’écrit de chroniques plus substantielles et au style aussi alerte. Ce que Gaëtan Brulotte nous offre dans Les Cahiers de Limentinus est là pour rester. Il a su saisir les dominantes d’un grand siècle à l’extrême mouvance intellectuelle, et en tirer, pour son lecteur, les synthèses vivantes du génie français.» Clément Marchand de l’Académie des lettres du Québec et de la Société royale du Canada

 

« Le grand mérite de ce livre est de rendre hommage au foisonnement de la pensée et de la création littéraire en France tout au long de ce siècle. » Montréal, Ici, 31 déc.1998-7 janv.1999

 

«approche amoureuse de la littérature… rend subtilement compte de l'esprit de notre temps.» Nicole Bajulaz-Fessler, Paris, Encres vagabondes 16, mars 1999, p. 57.

 

« grande perspicacité critique (…) Plus que de simples commentaires, ses chroniques parv[iennent] à saisir, à travers les écrivains du XXe siècle, l’essence même de la littérature et de son rôle dans la société actuelle. » Francine Bordeleau, Lettres québécoises 94, été 1999, p. 49.

 

« outil précieux pour tout lecteur curieux de la production littéraire, critique et philosophique de cette fin de siècle (…) commentaires éclairants et stimulants (…)  chroniques (…) intéressantes, intelligentes et écrites avec finesse. Elles nous rappellent qu’il existe un lien étroit entre la connaissance et la réflexion (…) des lectures qui révèlent l’amour du livre et la passion de la connaissance. » Janet M. Paterson, University of Toronto Quaterly 69.1 (Winter 1999-2000) : 431-432

 

«Quelle érudition! (…) Ce livre sur les livres est tout simplement passionnant.» Lise Lachance, Québec, Le Soleil, 31 janv. 1999.

 

 


 

(Nouvelles. Leméac, 1999, 104p.)

 

"Mettre le genre à l'épreuve. C'est bien l'entreprise de Gaëtan Brulotte qui s'adonne au métissage des genres dans son petit livre intitulé Epreuves. (…) Le fait de mélanger les formes narratives dans l'écriture nouvellière (…) confère au genre une dimension élargie, sémantiquement et formellement riche de possibilités, ce qui permet à l'écrivain de sortir du cadre plus limité de la nouvelle" Claudine Potvin, Lettres québécoises 97(Printemps 2000): 38-39.

 

 "En tout, cinq façons de voir le travail créateur qui est à l'image du banian "cet arbre qui [est] une forêt à lui seul." Pierre Karch, LittéRéalité [Toronto] XI.2, Automne-Hiver 1999, p. 113.

 

“Tient de la prouesse” (...) “comment traverser ces épreuves?” Réginald Martel, Montréal, La Presse, 23 mai 1999, p. B-4 

 

REACTIONS DE LECTEURS

 

"Epreuves est une réussite, très achevé, original avec de vraies trouvailles de créateur. La nouvelle est une mine à exploiter en permanence pour aller plus loin et de façon neuve en matière narrative." Madeleine Durcrocq-Poirier, Sorbonne Paris-IV, le 7 janvier 2000.

 

"Je reprends la plume pour dire toute mon admiration pour Epreuves (…) Le petit "Mode d'emploi" est du pur Brulotte, un vrai bijou, un parfait petit morceau d'anthologie. Quant au "Sculpteur du temps", je le lis comme un hommage émouvant à l'immense écrivain qu'est Marguerite Yourcenar (…) L'image du sculpteur qui trouve l'immortalité en se réfugiant au coeur même de son oeuvre en devenir est aussi splendide que poignante.  Pour "Le Camion à ridelles" cette nouvelle est aussi réussie qu'elle est atroce … Ce pauvre St Sébastien de la relation amoureuse et conjugale me semble tirer malgré tout un plaisir pervers de son propre martyre. Enfin, ce n'est pas avec du bonheur qu'on fait de la bonne littérature... "Légendes…" à la fois amusant, attendrissant, et très original, très habile. Mais diable, quelles épreuves en effet…" Denise Rochat, Smith College, Massachussetts, Etats-Unis, le 17 déc. 1999

 

"I like the short stories on the Banian tree and the man who had his bachelor party. You surely are creative. Also, you are very observant. That is a good trait of a good writer (...) experience, observation, and critical thinking skills. (…) C'est original… [les critiques] comprendront plus tard." Juliette Bass, DeFuniak Springs (Floride), Mars 2000. 


 

 (Théâtre. Editions Lansman, 2001, 48p.)

 

VERSION RADIOPHONIQUE

·      Premier prix au XIe concours d'œuvres dramatiques radiophoniques de Radio-Canada, 1983.

·      Réalisation radiophonique par Ollivier Mercier Gouin, “Premières”, Société Radio-Canada, 1983. Distribution: Jacques Galipeau, Jean Faubert, Mireille Lachance. Musique originale : Denis Chartrand.

·      Représentant du Canada au Prix Paul-Gilson en Europe, 1984.

·       Diffusion internationale sur les radios francophones d'Europe (France, Suisse, Belgique), 1984.

 

VERSION SCENIQUE, 1996-2001

 

·      Sélection pour les Journées d'auteurs Saison 1996 du Théâtre des Célestins de Lyon, France, parmi 85 soumissions internationales.

·      Mise en espace le 9 décembre 1996, Théâtre des Célestins, Lyon. Direction: Claire Terral. Distribution: Laurent Verceletto, Jean-Christophe Saïs, Claire Terral.

·      Sélection Entr'Actes, Paris, 1997. Traduction anglaise (américaine) de Claude Fouillade sous le titre The Guardian of the Violins, 1997 (disponible auprès de l'auteur et de l'éditeur).

·      Aide à la création dramatique, Ministère de la Culture, Paris, 1998.

·      Création dans une mise en scène de Charles Tordjman par la compagnie française La Patience, Théâtre de La Mure (38), 10, 11 et 12 mai 2001.

·      Reprise à l’Espace culturel de Moirans (38), les 18 et 19 mai 2001.

·      Reprise au Festival d’Avignon (Théâtre de l’Oulle, Place Crillon), France, du 6 au 28 juillet 2001. En  partenariat avec l'ADAMI (France), l'Aide à la création dramatique du Ministère de la Culture (France), les Ateliers de Lutherie Schmitt (Lyon) et Rosenstiel (Grenoble), le Centre Culturel Canadien à Paris, le Conseil des Arts du Canada, le Conseil Général de l'Isère, la Délégation du Québec à Paris, La Rampe d'Echirolles (France), la Ville de Moirans (France) et le Théâtre de La Mure (France) où la Compagnie La Patience était en résidence pour la création.

·      Reprise au Festival d'Avignon, Théâtre La Luna, du 9 au 31 juillet 2003, par la Compagnie La Patience, France.

 

CE QUE LA CRITIQUE EN A PENSE

 

«Une pièce qui vous prend au creux des entrailles et ne vous lâche pas. (…) quand on cherche des auteurs vivants dont l'écriture et le récit sont une merveille, on trouve: Gaëtan Brulotte est de ceux-là (…) donne un fruit à point, un trésor de pièce dont les interprètes assurent le coulis délicieux. (…) Une pièce dont l'atmosphère vous colle à la peau, qu'il faut absolument voir.» Jean-Michel Gautier, La Marseillaise du Vaucluse, Avignon, 17 juillet 2001, p. 5

 

« Il faut désormais compter avec Gaëtan Brulotte. (…) Pièce étrange et envoûtante, au climat assez voisin de l'univers de Pinter ou de Beckett (…) On ne sort pas indemne de ce fin spectacle, tissé au fil de soie, et on se réjouit de découvrir en Gaëtan Brulotte un écrivain de théâtre à l'univers insolite, à l'écriture précise, riche d'un implicite qui ouvre sur des arrière-plans profonds. » Jean-Pierre Siméon, L'Humanité, 20 juillet 2001, p.19

 

«Cette pièce suave pourrait appartenir à l'univers de Kafka ou de Tchekhov. (…) Sa pièce est construite comme une nouvelle. Sa technique s'apparente à celle de Marcel Aymé qui fait naître directement le fantastique du quotidien. Mais chez Brulotte c'est la poésie qui transfigure des êtres ordinaires. (…) nous sommes littéralement charmés, transportés. (…) Nous sommes en présence d'une fable merveilleuse qui n'exclut ni les interrogations métaphysiques ni la profonde complexité des personnages. (…) Cette représentation est un enchantement, reçu comme un baume, qui nous persuade que même les vies les plus simples recèlent de précieuses beautés.» Chrysale, Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné,  N° 4002, le 18 mai 2001, p. 108-109.

 

«Cette belle pièce est étonnante à plus d'un titre. D'abord parce que ce luthier qui est enfin parvenu à la perfection et se trouve confronté au vide d'une mort prochaine est fascinant comme un charmeur de serpent. Ensuite parce qu'elle fait appel à un comédien, un musicien et une danseuse, ce qui n'est pas banal. Enfin parce qu'elle nous parle de solitude avec mélancolie, mais sans tristesse et même avec douceur.» Alain Pécoult, Agora Pièces 2001.

 

«Le texte, la mise en scène et le jeu des acteurs sont littéralement envoûtants. Le spectateur entre dans le magasin en même temps que le client et lui non plus n'en ressortira pas, fasciné par ce spectacle complet, mêlant poésie, drame, suspens (mais oui!), musique et même danse. (…) Le théâtre, disait Jouvet, est d'abord un beau langage. Nous voilà servis. Le texte est magnifique, très riche et très ouvert. On peut y voir le travail de toutes les séductions, bénéfiques ou maléfiques. On peut y trouver une interrogation sur la transmission et la filiation. Chaque phrase nous renvoie à nos vies…» Jean Regad, Sud Théâtre, le 20 juillet 2001

 

«Le Client est de loin une pièce majeure sur l'échiquier du théâtre contemporain. (…) Il est si rare de voir une telle alchimie entre passion, émotion, folie et ambiguïté (…) d'une qualité exceptionnelle.» Valérie Lods, L'Olivié quotidien, Avignon, le 18 juillet 2001.

 

«J'ai été éblouie et suis sortie de ce spectacle chargée d'émotion vraie (…) Ce spectacle m'a transportée ailleurs, il m'a paru comme un voyage lointain dans lequel j'aurai appris un peu plus d'ici.» Myriam Calmard, Passion-Théâtre sur Internet, le 17 juillet 2001.

 

«Première surprise: c'est une vraie pièce, qui retient l'attention. Un huis-clos de l'insolite et de l'absurde qui se déroule entre un vieux luthier, une jeune femme autiste qui lui tient compagnie et un client de passage, violoniste à ses heures, au passé étrange et chargé. Une oeuvre bien écrite et ficelée qui s'inscrit dans la tradition de Beckett et Ionesco -et pour le Québec, qui s'apparente à Chaurette plus qu'à Tremblay. Mise en scène dépouillée et efficace, d'excellents comédiens, à commencer par le metteur en scène Charles Tordjman dans le rôle du luthier.» Louis-Bernard Robitaille, La Presse, Montréal, le 21 juillet 2001, p. D-14.

 

«un texte riche et complexe.» Mélanie Delaballe, La Provence, 20-7-01, p. 7

 

«J'ai été profondément touché: par le mélange de spontanéité et de retenue, les confidences et les secrets de cet homme dont la vie est tout entière rassemblée dans ses meubles à tiroirs et ses violons suspendus au plafond; par l'extraordinaire présence de Mélanie sa compagne, enfermée dans un handicap qui ouvre d'autres portes à sa sensibilité; par les reflets des violons dans le clair-obscur; le fait d'en entendre, enfin, jouer (comme j'ai attendu ce moment!); et beaucoup d'autres encore.» Michel Ventura, Passion-Théâtre sur Internet, 24 juillet 2001.

 

«La pièce de Gaëtan Brulotte baigne dans une atmosphère inquiétante, ses personnages ont des humeurs insolites, des interactions déroutantes… C'est un glissement lent et insidieux qui nous happe et nous hypnotise, traversé de vivifiantes respirations pleines d'humour et d'ironie. La mise en scène de Charles Tordjman donne vie à un texte et à un univers fascinants, à découvrir d'urgence.» Le Carré, Bulletin culturel intercantonal (France) No 20, Mai 2001.

 

«La pièce Le Client souligne la montée en puissance du sentiment d'exister. Mélanie fut la mélodie silencieuse, celle que l'on vit plus qu'on ne l'entendit, celle par qui tout arriva, le comment et le pourquoi. Elle nous autorisa à fredonner l'air de la vie sur une chorégraphie ressentie jusqu'à l'intime profondeur des sens. (…) De son silence s'établit une communication au-delà des formes et des conventions, véritable conjonction de coordination, liant les êtres les uns aux autres, les uns pour les autres, l'un à l'autre. (…) Ces destinées se sont rapprochées, observées, unies, désunies, favorisant le prolongement de soi, du rythme, d'une passion commune, la musique de l'existence.» Anne Marie Carbonari, Le Dauphiné Libéré, Grenoble, 10 juin 2001.

 

«Il me semble que Le Client, en plus d'être une très belle pièce, est un exemple presque parfait d'un courant important de la dramaturgie contemporaine, qui n'a pas tellement été observé sous cet éclairage, et que j'appellerais "Théâtre de l'Insolite". » Lucile Martineau, "Théâtre de l'Insolite: Le Client" in Fisher, Claudine, dir. Gaëtan Brulotte: Une Nouvelle Écriture. New York: Mellen Press, 1992, p.45.

 

«Dans cette pièce, le plus étonnant, c'est qu'il n'y a pas de drame, les hôtes n'assassineront pas leur invité pour lui dérober son argent, l'invité n'est pas là pour libérer la jeune fille des griffes d'un sinistre individu, etc. Gaëtan Brulotte semble faire le pari de construire une pièce sans affrontement polémique. Au contraire: le personnage du client est bercé par les danses qu'exécute Mélanie et par les belles paroles de son hôte qui lui parle d'art et de passion. Il se laisse peu à peu charmer par cet univers douillet et paisible; et le lecteur se laisse envoûter par ces dialogues où les bons sentiments font la bonne littérature. » Sylvie Bérard, Lettres québécoises, 107 (automne 2002), p.42.

 

«J'ai ressenti un suspens tout au long de la pièce dû aux personnages qui semblent toujours être imprévisibles. » Yasmine Chettouh, Passion-théâtre, juillet 2003.

 

«Les lumières s'allument sur des violons suspendus. Un homme grand, squelettique, inquiétant, au visage creusé, hésite à pénétrer chez un luthier, petit homme trapu au visage ridé, qui le convie à entrer dans le magasin. Je suis fascinée par le mystère qui les enveloppe. Le rapport qui les lie m'intrigue car il bascule entre tension et confiance. Le luthier livre les secrets de sa vie au client en ouvrant les tiroirs de sa commode. A son tour, le client se confie. L'atmosphère me glace le sang : langueur, impression que les personnages évoluent dans un univers parallèle, un lieu d'où l'on ne sort pas. Le va-et-vient d'une jeune femme handicapée que le luthier a recueillie quelques années auparavant donne au lieu du mouvement, de la fraîcheur, de la couleur. Je suis fascinée par l'étrangeté que dégagent les personnages et le lieu clos, quelque chose les retient, quelque chose accroche en permanence mon regard. » Sophie Cocheteux, Passion-Théâtre, juillet 2003.

 

«Je suis d'abord conquise par cette pièce remplie de beaux violons suspendus au plafond. C'est une boutique tenue par un luthier. Voilà un univers qui me fait rêver, simplement de par la beauté des instruments et de la passion de ceux qui en jouent. Je le trouve aussi empreint d'un certain mystère. Cette sensation est encore accentuée par un voile blanc transparent, tendu du sol au plafond, qui symbolise la vitrine et l'arrière-boutique. Dans cette "toile d'araignée" va se retrouver piégé un client. » Angélique Zaini, Passion-théâtre, juillet 2003.

 

«Je sens de l'amour dans cette boutique, celui de la belle matière, des meubles sobres d'artisan au bois chaud, des instruments aux couleurs sensuelles. Je sens de l'amour dans cette maison où le luthier a recueilli une jeune fille d'esprit simple, arrachée aux dangers de la rue, et qui danse de joie lorsque le violon s'anime d'une mélodie. Il y a de l'amour entre le vieil homme et ce jeune inconnu car si le maître, sentant sa fin proche, a choisi l'élève, il laisse l'élève prendre en charge l'héritage en suivant simplement le chemin de son coeur. (...) Ce vieux luthier me fait comprendre que si l'on transmet son art comme on transmet de l'amour, il n'y a plus de défaite dans la mort. » Christine Wenger, Passion-théâtre, juillet 2003.

 

«Cette oeuvre est une des plus belles qui soient dans ce festival (...) L'écriture est au plus près de l'action, au plus près de l'homme, au plus près de l'âme. Le Client révèle une connaissance aiguë des contorsions du coeur, des circonvolutions du cerveau, des bégaiements de la raison, des bafouillages de la vie. » Vincent Cambier, www.ruedutheatre.info, 29 juillet 2003.


 

LA VIE DE BIAIS

(Nouvelles, Montréal, Editions Trait d'Union, 2002, 175p.)

 

« La forme de ces récits est volontiers éclatée, morcelée, et chaque page témoigne d'une remarquable maîtrise du genre et de ses codes. En somme, comme toujours chez Brulotte, l'ensemble est ficelé avec finesse, intelligence et inspiration et, qui plus est, agrémenté de cet humour aussi caustique que discret, marque de commerce de ce grand maître du genre. » Stanley Péan, Le Libraire, Québec, No 18 (Printemps 2003), 7.

 

"les personnages de Brulotte n'ont rien de simple, ils sont même archi-complexes -toujours en état de questionnement (...) les douze nouvelles de La vie de biais forment un tout d'une grande complexité thématique, esthétique et formelle. (...) Depuis Le Surveillant (...) Brulotte n'a cessé d'explorer de nouvelles avenues pour dire le monde. (...) Il y a (...) des nouvelles qui parlent d'amour (..) d'une manière souvent étrange, toujours fascinante, jamais "simple". (...) le texte se donne à lire comme (...) une écriture thématisant (...), esthétisant des visions du monde critiques et ironiques. C'est ce que l'on appelle l'exigence de la forme." Michel Lord, "Rien n'est simple", Lettres québécoises, Montréal, 110 (été 2003), p. 27-28.

 

"La vie courante est ici analysée (...) avec un don très vif de l'observation, une acuité d'esprit incomparable, la finesse de l'humour et l'acidité de l'ironie et du sarcasme. (...) Sont pris à partie l'injustice, l'hypocrisie, la bêtise, l'imposture, quel que soit l'habit qu'elles revêtent. Il faut souligner l'art tout à fait personnel avec lequel le nouvellier nous accroche et nous séduit: sa minutie du détail, le choix du mot juste, qui atteint sa cible, de nombreux effets de style, le ton apparemment désinvolte mais terriblement efficace (...) Son recueil est un bijou. Lisez-le!" Gilles Dorion, Québec français 129 (Printemps 2003): 9

 

"(...) douze univers insolites, parfois à la limite du fantastique (...) Absolument imprévisible (...) d'une drôlerie irrésistible (...) chacune a un ton particulier, une écriture, une structure qui lui est propre (...) Ce recours à des structures originales, ainsi que l'admirable maîtrise de l'écriture font la force de La vie de biais. A marquer d'une pierre blanche." Hélène Rioux, XYZ, la Revue de la nouvelle No 73, Montréal (Printemps 2003),  77-78.

 

"Beach Hotel, texte bref d'une remarquable efficacité. (...) Dans l'ensemble Le Complexe de Putiphar est une charge sociale assez vive, servie avec un humour constant. (...) consiste à fignoler des tableautins qui sont des bijoux de style, pleins de finesse et de nuances." Réginald Martel, La Presse, Montréal, le 8 déc. 2002, F-2.

 

"Tout est décortiqué sous sa plume efficace et rigolote." Francine Fiore, Le Babillart, le 24 février 2003. http://www.lebabillart.homestead.com/variart2.html

 

"Un virtuose", "des vies de fous", "à la manière de Kafka", "un discours éclaté"

Stanley Péan, www.radio-canada.ca - zone Culture.html, avril 2003.


 

 

 

 

Fisher, Claudine, dir. Gaétan Brulotte: Une Nouvelle Ecriture. Ouvrage collectif d'essais critiques par 17 chercheurs de divers pays. Lewiston, NY: Edwin Mellen Press, 1992, 240pp. Prix International d'Etudes Francophones, Strasbourg, 1992.

 

Lévesque, Gaëtan. "Gaétan Brulotte, écrivain international", Lettres québécoises [Montréal] 84 (1996): 42-43.

 

Fessler, Nicole. "Le personnage de l'écrivain dans L'Emprise: une entreprise de subordination." In Lavergne, Gérard, dir. Actes du colloque international sur Le Personnage romanesque. Nice, Fr.: Publications de la Faculté des lettres, U. de Nice (Cahiers de Narratologie 6), 1995: 65-77.

 

Phillips, John. "Sur les seuils d'une nouvelle écriture: le haptisme de Gaétan Brulotte." In Jacques Leclaire, dir. Défi/Challenge dans le roman canadien de langue française et de langue anglaise. Rouen, Fr.: Publications de l'Université de Rouen, 194 (1994): 173-182.

 

Maindron, André. "La Relation à la poubelle dans L'Emprise de Gaëtan Brulotte" in Rencontres Canada-Europe: Environnement et déchets. Sous la dir. de Jean-Philippe Coulon. Paris, Association française d'Etudes canadiennes, Collection de l'AFEC, 1993, 365-372.

 

Brown, Thomas. "Struggle against Repression in Gaetan Brulotte's Le Surveillant", MIFLC Review (Radford, Virginia, USA) 3(oct. 1993): 20-27.

 

Mésavage, Ruth M  "Conceptual Rhetoric and Poetic Language in Le Surveillant by Gaétan Brulotte", Hanover, New Hampshire, USA, Quebec Studies, 3, 1985, 184-202.

 

Morin, Lise. "Quelques rouages de la machine fantastique dans "Les messagers de l'ascenseur". Voix et Images [Montréal] X.55(1993): 132-150.

 

Fink, Béatrice (U. of Maryland, USA). "Pommes d'amour: l'écriture tomatique de Gaétan Brulotte." The French Review [USA] 67.6(1994): 966-973.

 

Maindron, André. "Ce Plagiaire de Gaétan Brulotte, ou l'écriture comme aphrodisiaque." Dialogues francophones (Université de Vest, Timisoara, Roumanie) 7 (2002): 107-124.

 

 

 

 

 

 


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