PERSONNAGES CELEBRES  
 

PERSONNAGES CELEBRES
 

 
 

BRANCHE DES DEVOUCOUX DIT TOQUET

       
    Parmi les personnages célèbres qui portent ou ont porté le nom de Devoucoux, nous signalerons un évêque : Jean-Sébastien-Adolphe DEVOUCOUX (1804-1870), membre de la branche des Devoucoux-Toquet.

    Un page spéciale est consacrée à René Léon DEVOUCOUX (1921-2004), sous la forme de la traduction d'un article publié dans le Portsmouth Herald (Un pilote de la Seconde Guerre Mondiale se remémore ses missions effectuées au-dessus-de l'Europe).
     

 

BRANCHE DES DEVOUCOUX DIT BISCHE
       
    Parmi les peintres qui se sont illustrés dans le domaine de l'abstraction lyrique, on notera Robert DEVOUCOUX (1911-1997), de la branche des Devoucoux-Bische.


 

BRANCHE DES DEVOUCOUX "NOTAIRES DE CHATEAU-CHINON"

     
    Le dictionnaire de biographie française mentionne Philippe Jean Barnabé DEVOUCOUX (1819, Château-Chinon - 1883, Toulouse) avocat à Autun, maire de Bourges, conseiller à la cour d'appel de Toulouse. Son existence fut assez mouvementée, puisqu'il connut l'exil en Suisse pour des raisons politiques.

 
Parmi les destins singuliers, on relèvera également celui de Claude Marie DEVOUCOUX (né le 10-3-1776 à Château-Chinon), officier, puis notaire à Sully et à Autun. A son sujet, le journal "L'Eduen" du 13 juin 1847 rapporte : "Son père l'envoya, vers l'âge de 10 ans à Autun, dont le collège était alors, comme il est aujourd'hui, le lieu où une bonne partie de la jeunesse du Morvan, venait faire ses études. [...]
Au sortir du collège, M. Devoucoux, désireux de suivre la même carrière que ses pères, travaille pendant quelques années comme clerc de notaire chez M. du Vernois, frère de l'ancien curé de Notre-Dame d'Autun. Appelé bientôt au service par la conscription de l'an VII (1798), il entra dans le bataillon auxiliaire du département de la Nièvre qui se formait à Nevers. Le 21 janvier 1800, son bataillon qui avait fait la campagne de Suisse fut incorporé au 14ème régiment de ligne, dans lequel il fut nommé sergent-major. Le 13 décembre 1800, il gagna par son sang-froid et sa bravoure, le grade de sous-lieutenant à la glorieuse bataille d'Hohenlinden.
Après avoir passé les années 1801-1802 et une partie de 1803 sur le Rhin, en Suisse et en Allemagne, il passa avec son régiment en Italie, et fut nommé, dans la garnison d'Alexandrie, lieutenant par décret de l'Empereur du 30 frimaire an XIII (21 décembre 1805). Son corps entra le 20 novembre 1804 dans la division Molitor et au mois de juillet 1807, après avoir été envoyé en mission, par le général de division à Magdebourg, M. Devoucoux arrivait le 23 août au camp, devant Stralsund, où le roi de Suède était assiégé. [...]
M. Devoucoux continua de servir jusqu'au mois de mai 1810. Il désirait vivement revenir dans son pays, où l'appelait une affection constante, profonde et ancienne. Malgré la résistance affectueuse de son colonel, qui lui promettait de lui faire obtenir la croix d'honneur qu'on gagnait alors, mais qu'on ne demandait pas, il donna sa démission, acceptée le 7 mai par Son Excellence le Ministre de la Guerre.
Les officiers de son régiment ajoutèrent cette note flatteuse à la suite de l'Etat des Services, délivré par le colonel : "Nous soussignés, officiers du 14ème régiment d'infanterie de ligne, certifions que M. Devoucoux, capitaine, s'est constamment comporté, depuis qu'il est au corps, avec honneur, probité et distinction ; que, par la pureté de ses moeurs, et l'aménité de son caractère, il s'est acquis l'estime, la confiance et l'amitié de ses chefs et de ses camarades. Cet officier emporte tous nos regrets en quittant le régiment.
Grâce à la protection de son ancien colonel, le baron Marin, devenu sous-gouverneur des pages de l'Empereur, M. Devoucoux obtint gratuitement la charge de notaire à Sully. [...]
En 1819, son ancien camarade de classe, le procureur du roi Changarnier, lui fit acheter à Autun une étude de notaire, où il a exercé pendant 27 ans, avec une probité, qui lui a valu de la Chambre, quand il quitta la profession le titre glorieux de notaire honoraire.
Honnête homme avant tout, personne en des temps de convoitise et d'exaltation ne fit preuve d'un plus grand désintéressement, d'une modération plus entière".
(renseignements communiqués par François DEVOUCOUX DU BUYSSON)
 

Des recherches récentes ont établi que Charlemagne ne s'appelait pas Devoucoux. Il n'est d'ailleurs même pas certain que le patronyme Devoucoux existait à l'époque carolingienne. Cependant, un certain nombre de Devoucoux descendent de Charlemagne... par les femmes. Ah ! Sans les femmes, que ferions-nous ?

Prenons un exemple précis : Blanca Salomé DEVOUCOUX, de la branche des Devoucoux-Bische.
En attendant d'ouvrir une "rubrique judiciaire" qui contiendrait une sélection des démêlés des Devoucoux avec la justice seigneuriale ou celle de la République, voici, proposée à l'édification des masses, une image qui en dit long sur la dureté des juges seigneuriaux : en août 1998, Blanca et son père se sont fait bêtement "pincer" et mettre au carcan des Baux pour avoir osé prétendre que la boisson locale n'était pas assez fraîche au gosier du voyageur accablé par le soleil de Provence.

 
 
 Date de mise à jour du texte : 9 août 2004 / (BD)
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