Caled98 - Si vous recherchez des vacances actives ou simplement à vous relaxer, la Nouvelle Calédonie est toute indiquée, et elle vous offrira plus encore

Le Président de la FNRASEC en Nouvelle Calédonie - Avril 1999

Cela faisait déjà longtemps que nos membres de Nouvelle Calédonie m'asticotait pour que je vienne leur rendre visite. Le nombre d'heures de vol ainsi que les tarifs pratiqués par les compagnies aériennes ne m'incitaient guère, jusqu'à présent, à honorer leur aimable invitation. Toutefois, les prix des transports aériens ayant terriblement chuté durant le mois d'avril, il ne restait plus qu'un seul obstacle à surmonter à savoir mon appréhension à rester enfermé dans un avion 26 heures durant.

La Nouvelle Calédonie.

Si vous recherchez des vacances actives ou simplement à vous relaxer, la Nouvelle Calédonie est toute indiquée, et elle vous offrira plus encore. Vous pourrez profiter de son climat chaud et ensoleillé, de ses plages magnifiques de sable blanc bordées de cocotiers et baignant des eaux turquoises ou foisonnent des milliers de poissons. Vous y découvrirez également son visage culturel, mélange subtil et harmonieux des cultures françaises, mélanésiennes, wallisiennes, asiatiques et autres. La Nouvelle Calédonie est également une destination d'aventure et de découverte.

Le territoire a été découvert à de nombreuses reprises. Tout au début par le peuple mélanésien voyageant à bord de pirogues, qui donnèrent naissance à la culture originelle. Puis ce fut le Capitaine Cook qui débarqua en Nouvelle Calédonie le 4 septembre 1774. Il découvrit cette terre par hasard alors qu'il était en route pour la Nouvelle Zélande. Il la baptisa "New Calédonia" en souvenir de son Ecosse natale.

Dix huit ans plus tard, en 1792, l'île fut répertoriée par le navigateur français d'Entrecasteaux et le 24 septembre 1853, l'Amiral Febvrier Despointes proclama la Nouvelle Calédonie territoire français. A compter de cette date, des centaines de colons purent émigrer sur place. Soldats, commerçants, missionnaires et aventuriers occupèrent l'île. Par ailleurs, plusieurs milliers de détenus y furent déportés. En outre, de nombreux condamnés de droit commun y furent déplacés. Aujourd'hui, le territoire de la Nouvelle Calédonie comporte environ 200 000 habitants dont la plus grande majorité, environ 180 000 habitent Nouméa et ses environs.

La surface totale de la Nouvelle Calédonie qui comprend les Provinces du Sud, du Nord et des Iles est de 18 575 km². L'île principale dénommée Grande Terre représente à elle seule 16 372 km². La Grande Terre est très chargée en minerai et représente l'activité principale de l'île. Les autres industries contribuant à l'essor économique du territoire sont le tourisme, la pêche, l'élevage et l'agriculture. La Grande Terre, longue et légèrement courbée est orientée au Nord. Elle s'étend sur 400 km de long environ sur 50 km à son point le plus large. La chaîne de montagne au centre divise l'île en trois régions différentes, la côte est, la côte ouest et le sud.

Les vallées et collines de la côte ouest sont entrecoupées par de larges rivières et estuaires. En partant de Nouméa en direction du Mont Dore, on apercevra l'église de la Conception et la Mission Saint Louis. Puis on arrive très rapidement dans la réserve forestière de la Thi avec ses sentiers de promenade et sa végétation tropicale.

Au nord de Nouméa, Farino que l'on atteint par la seule route "territoriale 1" à péage ..., offre de superbes points de vues et de randonnées. Plus loin dans la montagne, se situe le village pittoresque de Sarraméa. La commune de Bourail est connue pour son cimetière arabe, son musée, sa station d'élevage, la "Roche Percée", le monolithe dit le "Bonhome", la baie des tortues et la longue plage de Poé au sable blanc. Lors de mon séjour, ce décor paradisiaque était très peu fréquenté malgré les vacances scolaires.

Plus au nord, se trouvent les villages de Koné et de Koumac que j'ai survolé en compagnie de Léon et de Frank. Ces régions sont caractérisées par leurs stations d'élevage de bétail. Partout, de nombreuses randonnées à cheval sont organisées. La région de Poum au nord offre paraît-il, les plus belles plages de la Grande Terre ainsi que des sites de plongée merveilleux.

Sur la côte Est, une végétation plus dense couvre les pentes abruptes. La route longe le front de mer et la plage. Elle offre de magnifique points de vue sur le littoral, les cascades et les plantations. Le principal centre d'intérêt se trouve à Hienghène où sont exposés des objets artisanaux fabriqués localement. Je n'ai, hélas, faute de temps, pu faire une incursion jusque là. Les trois autres villages de la côte Est sont Touho, Poindimié où l'activité de pêche est importante et Pohérihouen.

Dans la région du Sud que j'ai eu plus de temps à visiter, le paysage prend l'aspect lunaire avec ses mines à ciel ouvert. Toutefois, les montagnes sont couvertes de forêts primaires et d'une flore inhabituelle. De nombreuses excursions proposent la traversée de ces montagnes ou la visite du parc provincial de la Rivière Bleue, réserve pour la faune et la flore calédonienne.

Pour le passionné de plongée, le lagon et le grand récif sont des lieux privilégiés pour observer la vie sous marine riche en couleurs. D'autres activités telles que le ski nautique, le parachutisme ascensionnel, le canoë, la planche à voile, la voile etc peuvent être pratiquées.

Des excursions en 4 x 4 ou des randonnées pédestres en forêts peuvent être pratiquées. Par ailleurs, des survols touristiques en avion ou en hélicoptère offrent des points de vue magnifiques et restent l'une des meilleurs façons d'admirer les îles et récifs de coraux.

Le centre culturel Tjibaou, d'un style moderne, à la fois élancé et sobre inspiré de l'architecture Kanak mérite une visite mais ne m'a pas franchement convaincu d'autant qu'il ne retrace ni le passé de la Calédonie ni sa culture ou si peu. Ce fut sans doute mon plus grand regret. J'y ai quand même appris qu'il existait 35 dialectes mélanésiens.

 Mon séjour

Arrivé à l'aéroport de Tontouta à environ 30 kilomètres de Nouméa, après plus de 24 heures de transport escales à Paris et Tokyo comprises, je suis pris en charge, le 1 avril vers 6 heures du matin, par Léon Flotat, FK1TV, Président de notre ATRASEC de Nouvelle Calédonie.

Après une douche rapide à son domicile, voici que je me trouve déjà dans les bureaux du Commissaire de la République à Nouméa où je suis accueilli aimablement par la secrétaire du SIDPC. Il est à peine 8 h 30. A 9 heures, je suis reçu très aimablement par Monsieur le Délégué du Gouvernement assisté de son Directeur de Cabinet avec lesquels j'engage une conversation concernant l'objet de ma visite. Ces derniers m'ont fait part de leur satisfaction de disposer de l'infrastructure de l'ATRASEC qui leur est fort utile surtout lors des campagnes cycloniques. Au cours de la discussion, j'apprends que le Délégué est originaire d'un village de métropole situé à quelques encablures du mien.

A 10 heures, je rencontre le Directeur du SIDPC qui a pris ses fonctions depuis quelques mois après avoir exercé son activité dans le département du Cher ou l'ADRASEC l'a vu partir avec regrets. A l'issue de cette réunion, je rencontre le Capitaine de la BSPP chargé de conseiller le territoire pour l'organisation du service incendie. Tâche peu facile pour cet officier des pompiers de Paris car tout est à faire et il faut surmonter ou affronter de nombreuses embûches. En l'occurrence, la discipline militaire ne fait pas recette et il faut jongler dans les méandres de cette société si particulière qu'est celle de la Calédonie.

L'après-midi, après avoir été déposer mes valises à l'hôtel où je suis hébergé, je rencontre, au centre de communication maritimes, l'un des responsables de l'Office de Postes et Télécommunications (OPT) chargé, entre autre, de la gestion des radioamateurs du territoire. J'ai ainsi pu visiter les installations techniques de ce centre qui est avant tout une station côtière. A cette fin, elle garde le contact avec les navires comme le faisait jadis Saint Lys Radio, elle veille les fréquences de détresse maritime mais diffuse également les bulletins météo marines.

L'après-midi s'achève avec la visite d'un des peu nombreux magasins radio de Nouméa où je rencontre Jean Claude dont je ne me souviens plus l'indicatif. Une petite visite de Nouméa et je me retrouve au domicile de Léon en compagnie de Claude, FK1SW, Vice-président de l'ATRASEC. La fatigue commence à se faire sentir. Un rapide dîner chez Léon et celui-ci me ramène à mon hôtel.

Le lendemain vendredi 2 avril, le jour se lève à 5 h 30 et comme à mon habitude, je me lève aux aurores. La nuit fut agitée en raison du décalage horaire dont je souffrirai d'ailleurs durant tout mon séjour. Tous les jours, je suis réveillé sur le coup de 3 heures du matin et j'aurai un coup de pompe vers 17 heures et plus le soir.

A 8 heures, Léon est fidèle au poste et nous filons à nouveau chez Jean Claude où nous retrouvons Goulven FK1UW, la dernière recrue de l'ATRASEC. Le reste de la journée fut consacré à me faire découvrir Nouméa. Le soir, une sympathique réception aura lieu chez Michel FK8HF avec presque tous les membres de l'ATRASEC.

Le samedi 3 avril fut consacré à la visite du relais. Comme d'habitude, Léon me prend en charge dès 8 heures en compagnie de Jean Philippe FK8FK, membre de l'ATRASEC ainsi que Président de l'ARANC et ensemble nous prenons la direction de Bouloupari pour nous rendre au Mont Do où est installé FK8VHA, le seul relais radioamateur de la Calédonie. Nous sommes rejoints en cours de route par Michel FK8HF, Maryse son épouse, FK8EG et son YL ainsi que Philippe. Nous quittons la route principale puis après 15 kilomètres de piste, nous arrivons au Mont Do situé à 1000 mètres d'altitude. J'y découvre un coquet cabanon qui abrite le relais. Je fais part à mes accompagnateurs de mon étonnement en constatant qu'un site aussi intéressant soit si peu exploité par la communauté des radioamateurs. J'apprends alors que l'installation d'un relais packet est envisagé.

Au retour et non sans avoir procédé à la collecte de quelques goyaves, nous déjeunons Aux Paillotes de la Ouenghi dans un cadre on ne peut plus agréable. Philippe en profite même pour piquer une tête dans la piscine qui nous tendait les bras. D'autres en profitèrent pour entamer une ballade alors que les plus courageux papotèrent sous les parasols abondamment arrosés par le soleil. Le soir, de retour à Nouméa, je suis invité par Philippe en compagnie de quelques membres de sa famille, à goûter de la cuisine chinoise au restaurant la "Grande Muraille" de Nouméa qui surplombe la baie des citrons.

Dimanche 4 avril, en compagnie de la petite famille de Léon, nous prenons la route de Yaté au sud est de la Calédonie. En route, nous sommes rejoints par Claude FK1SW accompagné lui aussi de sa petite famille ainsi que par Yvon FK8FX. Une pluie fine commence à tomber et nous traversons des paysages tantôt lunaires, en raison des mines à ciel ouvert, tantôt remplis d'une végétation étonnante et abondante. Les kanaks rencontrés au bord de la route sont d'une extrême gentillesse et saluent courtoisement, à mon grand étonnement, tout l'aréopage que nous formons. En route, Léon rencontre l'une de ses connaissances et nous profitons de la halte pour jeter un coup d'œil sur une cascade magnifique toute proche.

Vers midi, nous arrivons à la pointe sud ouest de la Calédonie où nous espérions déjeuner dans un gîte. Hélas, on nous fait comprendre que cela ne sera pas possible. Déçus, nous rebroussons chemin vers le relais Saint Gabriel qui accepte de nous recevoir. La encore, l'accueil est tout juste de circonstance. Nous devrons attendre plus que de raison pour déjeuner mais, fort heureusement et dans la bonne humeur, nous avons pris notre mal en patiente. Ces deux incidents qui ont émaillé cette journée furent sans doute la seule déception de tout mon séjour.

Au retour, nous avons fait un petit arrêt au barrage de Yaté d'où part la seule ligne électrique en direction de Nouméa. Le soir, l'YL de Léon, sachant que j'avais horreur de décortiquer les fruits de mer, m'a gâté en me régalant de ces mollusques déjà préparés à l'avance. Merci Christiane, tu auras été durant tout mon séjour, une maman pour moi.

Le lundi matin aux aurores, je suis pris en charge dès 5 heures par Jean Philippe FK8FK et Marlyse son YL FK8HD pour me rendre dans le nord. Nous prenons la traditionnelle route territoriale numéro 1 à péage en direction de La Foa puis Bourail où nous faisons une halte pour prendre notre petit déjeuner. Vers 7 heures, nous nous rendons à la station d'élevage de bétail de la Province Sud de Gouaro où je retrouve, Bernard, un strasbourgeois qui nous fait traverser la réserve en 4 x 4. Après une traque assez longue, nous pouvons apercevoir de nombreux troupeaux de cerfs qui occupent cette réserve. Par ailleurs, il est assez fréquent d'y rencontrer une sorte de dindon sauvage.

Au retour, nous passons par la baie des tortues, la plage de Poé, la Roche Percée du promontoire de laquelle nous avons pu admirer des tortues de mer puis nous descendons au monolithe dit "Le Bonhome" qui domine la mer. Au retour, nous nous arrêtons à la mosquée de Nessadiou construite par des descendants d'anciens déportés d'Afrique du Nord.

Nous arrivons à la propriété de Michel FK8HF et de Maryse à Farino où nous déjeunerons. L'après-midi, sous une pluie fine, nous visitons sa plantation puis nous rendons visite à Pascal FK8HP où ce dernier me réserve une agréable surprise comme cela a été le cas partout où je suis passé. Mais il nous faut déjà nous quitter en raison des bouchons prévus pour les retours du WE de Pâques et c'est à 18 h 30 que nous arrivons à Nouméa avec le traditionnel coup de pompe me concernant. Le soir, je dîne rapidement chez Léon et Christiane et ne tarde pas à me faire raccompagner à mon hôtel pour le sommeil du juste.

Mardi 6 avril, nous avons à nouveau rendez vous, dès 9 heures, avec le SIDPC au Haussariat de la République. A midi, nous déjeunons au mess des sous officiers de Nouméa avec le SIDPC et le responsable de l'équivalent du SDTI. Nous quittons assez rapidement nos hôtes pour rejoindre Franck FK8HC à l'aéroport de Magenta. Ce dernier s'est en effet proposé de me faire visiter la Calédonie par la voie aérienne et je ne fus pas déçu.

Aux manettes de l'avion, Franck m'a fait découvrir par les airs, les différentes baies de Nouméa, puis direction Tontouta, Moindou, Bourail, la plage de Poé, Poya, puis nous avons traversé la chaîne d'ouest en est en direction de Ponérihouen, Houaïlou, Kouaoua, Canala, Thio. Nous avons ensuite retraversé la chaîne dans le sens opposé en direction de Pouloupari en prenant soigneusement le soin d'éviter les nuages qui se profilaient à l'horizon. Nous avons ensuite pris la direction de Magenta en survolant le phare Amédée et les éoliennes de Plum pour enfin nous poser après un vol très sympathique de près de deux heures trente.

J'étais déjà fourbu mais le soir, il fallait répondre à l'aimable invitation de Goulven FK1UW et de son épouse. Heureusement que son petit chien turbulent mais particulièrement sympathique m'a permis de passer éveillé, le traditionnel coup de pompe de la soirée.

Mercredi 7 avril à 9 heures, Léon m'avait organisé une rendez vous avec le Capitaine commandant le Centre de Secours de Nouméa. Nous y avons eu, comme partout où nous sommes passés, un accueil des plus chaleureux. A ma grande joie, j'y ai rencontré l'un de ses adjoints issu du même régiment des sapeurs pompiers de Paris que moi. Nombreux sont par ailleurs les anciens sapeurs de la Brigade en poste à Nouméa. Ce n'est que vers 11 heures et après la visite du Centre de Secours, que nous avons quitté les lieux.

L'après-midi, à 14 h 30, nous avions rendez vous avec Monsieur le Maire de Nouméa qui nous a reçu d'une façon fort aimable. J'y ai appris qu'il y avait des attaches entre une commune alsacienne et la ville de Nouméa. Monsieur le Maire connaissait très bien l'ancien Maire de Strasbourg qui fut ancien Premier Ministre, mais aussi ancien Président du parlement Européen. Il a assuré l'ATRASEC de son soutien et a proposé de lui octroyer un terrain pour y construire son local.

A 16h30, nous avons rencontré le Vice-Président de la Province Sud qui représentait le Président. Il était accompagné par le Secrétaire Général. Comme d'ordinaire, je leur ai fait part de l'objet de ma visite et j'ai cru comprendre que l'ATRASEC de Calédonie ils connaissaient ne serait ce qu'à travers le réseau radio de la brousse.

Le jeudi 8 avril a été réservé à la ballade puis l'après-midi à la visite du Centre Tjibaou où comme signalé précédemment, j'ai été assez déçu de trouver si peu de renseignements sur l'histoire de la Calédonie. Le soir, nous étions invités par Claude FK1SW et Anne Marie son YL.

Vendredi 9 avril, nous avions rendez vous à 8 h 30 à la Direction de l'Aviation Civile avec le Directeur et l'une de ses collaboratrices chargée des plans de secours. Puis nous avons regagné le Haussariat où nous avons retrouvé le SIDPC et le l'officier de la BSPP. L'après-midi fut consacré aux dernières réunions de mon séjour. A 13 heures avec les représentants de l'OPT où nous avons abordé tous les aspects de l'émission d'amateur, les examens, les relais, les problèmes etc ...

A 16 heures, nous avions rendez vous avec l'un des Vice-Présidents du Congrès. Après lui avoir fait part des raisons de ma visite, nous avons entamé une discussion sur l'ATRASEC qu'apparemment il connaissait peu. Nous lui avons fait part des problèmes rencontrés pour l'importation du matériel radioamateur taxés par des frais importants. Il nous a donné l'assurance de considérer cette question à l'issue des élections qui se profilent sur le territoire.

Samedi 10 avril, j'ai déjeuné en compagnie d'Yvon FK8FX puis, pour la première fois durant mon séjour, j'ai été obligé de faire une sieste car j'étais fourbu. Le soir, l'ensemble des membres de l'ATRASEC étaient mes invités pour goûter une spécialité de chez moi dans un restaurant alsacien que j'avais déniché à Nouméa.

Dimanche 12 avril à 10 heures, s'est tenue à PUM, l'Assemblée Générale de l'ATRASEC en présence du SIDPC. Le retour s'effectua vers 16 heures.

Lundi, jour de mon départ, une ultime visite chez Jean FK8EG et Marinette avant d'embarquer non sans être reçu dans les salons officiels de l'aéroport grâce à l'efficacité d'Yvon, ancien de la compagnie UTA.

Le retour vers la France aura lieu à 13h30. Arrivée à Tokyo à 20 heures. Arrivée à Roissy mardi à 4h30. Arrivée à Strasbourg à 9h30.

En conclusion

L'accueil de nos amis de l'ATRASEC de Calédonie fut, comme d'habitude en pareil circonstance, des plus chaleureux. D'une façon générale, la population calédonienne est d'une gentillesse inégalée.

J'ai découvert une île où il fait bon vivre, bordé de plages magnifiques, hélas pratiquement désertes.

L'ATRASEC jouit d'une position prépondérante dans le dispositif des télécommunications ce qui leur confère une très lourde responsabilité dont ils s'acquittent avec efficacité et sérieux.