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Actuellement, les commnes françaises (maire), dépendent du canton (conseiller général), lui-même fait partie d'un arrondissement (sous-préfet), et l'arrondissement est une subdivision administrative du département (préfet, puis président du conseil général), lui-même, division administrative du territoire français (président).
La division territoriale de la france a été adoptée par l'assemblée constituante le 26.02.1790, et comprenait 83 départements. En 1793, 2 nouveaux départements sont crées (Vaucluse, Rhône et Loire). Napoléon porta leur nombre à 130 (107 en 1804, et 130 en 1812). En 1815, il n'est plus que de 86, puis 89 en 1860 (Alpes-Maritimes, Savoie et Haute-Savoie). En 1871, ce chiffre retombe à 86 (perte de l'Alsace et d'une partie de la Lorraine), pour revenir en 1918 à 89 (auxquel s'ajoutait le Territoire de Belfort). Les dernières modifications datent de 1966 (division de la Seine) et 1975 (division de la Corse). 96 départements métropolitains (y-compris le Territoire de Belfort) forment aujourd'hui le territoire français, ainsi que 4 départements d'outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion) et 2 collectivités territoriales (Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte)
Cet alignement de chiffres nous fait entrevoir les fluctuations des frontières de ce qui forme aujourd'hui la france , et encore ne tient-il pas compte de la période antérieure à 1790, où la division territoriale impliquait d'importants écarts d'une région à l'autre.
En 1790, les communes dépendaient d'une circonscription nommée canton, lui-même, partie du district (actuel arrondissement) qui dépendait à son tour du département.
La carte ci-dessous montre les différentes frontières de la France du Nord et de l'Est au cours du XVIIe siècle.

Avant l'arrivée des Romains, sur le territoire de l'actuelle France, aucune division administrative, juridique ou écclésiastique n'existait, les hommes vivaient sur des territoires peu étendus, généralement proches des rivières, lacs et marais, regroupés par petit nombre autour d'un chef de "clan", ils sont essentiellement nomades et prédateurs (ils chassent, cueillent et pêchent) ; poussés par la nécessité, les clans s'agrandissent, jusqu'à former un groupe, plus ou moins homogène et solidaire, ils commencent à se sédentariser, créent des outils, passent de la chasse à l'élevage, de la cueillette à la culture, deviennent producteurs. La hiérarchisation et le commerce ne tardent pas à apparaître, puis viennent les premières créations, céramiques, métalliques (cuivre, étain, bronze, fer)...etc, et les premiers conflits ! Les Cités-Etats, laissent la place à des regroupements de Cités beaucoup plus importants. Une pseudo pensée religieuse naissante se retrouve dans les rites funéraires, qui se développent inégalement selon les peuples, celle-ci ne prendra vraiment forme qu'avec l'âge du fer. A la fin de cette période préhistorique, les hommes sont presque prêts à accepter une nouvelle évolution qui sera largement diffusée par la conquête Romaine.
Les deux régions principales dans lesquelles j'effectue mes recherches, à savoir, le Nord et la L'Alsace-Lorraine (dans leur acception actuelle), se trouvent sur une zone frontalière particulièrement chahutée par l'histoire. Découvrez leur évolution dans les pages qui suivent.