Equateur, jour3
Equateur, Galapagos

 


1/ Paris - Quito
2/ Quito
3/ Quito - San Pablo del Lago
4/ San Pablo del Lago
5/ San Pablo del Lago - Quito
6/ Quito - Galapagos
7/ Galapagos
8/ Galapagos
9/ Galapagos - Riobamba
10/ Riobamba
11/ Riobamba - Quito
12/ Quito - Punta Ahuano
13/ Punta Ahuano
14/ Punta Ahuano - Quito
15/ Quito - Paris
16/ Vol retour

 



 

Vers 8h, nous partons visiter le Quito colonial. Malheureusement, il pleut, ce qui est très rare au mois de juillet !

Pour nous rendre dans le Quito colonial, nous passons devant le congrès. Sur sa façade se trouve une fresque représentant  l'évolution du peuple de l'Equateur.
L'Equateur est divisé en trois pouvoirs : l'exécutif avec le Président de la République, le législatif avec le congrès, et le judiciaire avec la cour suprême de justice et les tribunaux. C'est une République démocratique constituée de 21 provinces, portant des noms de volcans ( Pichincha, Chimborazo...), de fleuves (Napo,...). La république est née en 1830.

En 1534, Quito a été détruite par les Incas car ils ne voulaient pas la voir tomber aux mains des Conquistadors. Le 6 décembre 1534 a été fondée sur un tapis de cendres San Francisco de Quito. Les conquérants ont édifié une cité religieuse pour introduire le catholicisme.
Quito est classée par l'UNESCO parmi les sites constituant le Patrimoine de l'Humanité. On l'appelle la Florence des Amériques.
Cette ville s'étend sur 60 km de long pour au plus 5 de large.

Son nom veut dire " vallée des colibris ". C’est une des capitales les plus belles de l’Amérique du sud, une des plus agréables aussi. En raison de l’altitude élevée (2850 m), la température moyenne est de 13°C, ce qui donne des journées agréables et des nuits fraîches. La ville, située à la base du volcan Pichincha, s’étire dans le sens nord-sud en étendant ses quartiers populaires sur les collines verdoyantes. Au centre sur une colline élevée, le Panecillo, se dresse une vierge. Les gens sont doux comme le climat, accueillants et souriants. Aujourd’hui, Quito est une ville de 1600 000 habitants, répartis entre deux grands quartiers bien distincts.

 

- Le Quito colonial : situé au sud, avec la plaza de Independencia comme centre. C’est le quartier historique, habité par les indiens. On y trouve des églises aux façades ouvragées, des marchés, des petites places aux pavés mal ajustés, d’étroites ruelles encadrées par de blanches maisons coloniales…C’est dans ce quartier qu’on trouve les hôtels bon marché et la vie sociale la plus intéressante. Le soir, en revanche, la ville s’endort.

- Le Quito moderne : plus au nord. Les deux quartiers ont comme frontière commune un vaste parc. Le Quito moderne est composé de larges avenues bien droites, de beaux buildings, de boutiques de luxe, d’hôtels internationaux, d’ambassades, de restaurants chic et de beaucoup de mendiants. Ceux qui vivent ici ne mettent que très rarement les pieds dans la partie coloniale de la ville. Ils l’ignorent ou la considèrent comme dangereuse.

Chacune des cités se suffit à elle-même. Leur niveau de richesse, leur mode de vie sont très différents, opposés même.

 

Nous passons dans l'archevêché, qui est constitué de plusieurs patios. Il n'y a qu'une partie qui est ouverte au public 1_7.jpg (25915 bytes)
1_8.jpg (23271 bytes) Nous traversons différents patios pour éboucher sur la place d'Indépendance, ou "Plaza Grande". Au centre se trouve le monument de l'indépendance qui a été construit un siècle après la première tentative d'indépendance le 10 août 1809.
Cette place est le siège des pouvoirs politique, municipal et religieux. En effet, d'un côté il y a le palais présidentiel puis l'archevêché, l'hôtel de ville et une cathédrale dans laquelle repose le corps du maréchal Sucre.
Nous passons devant le palais présidentiel, autrefois  siège de l'Audencia Real, où fut proclamée l'indépendance après la bataille du Pichincha en 1822. Des gardes en uniforme du 19ème siècle se trouvent devant l'entrée du palais. 1_9.jpg (22522 bytes)
1_11.jpg (32760 bytes) Nous passons ensuite devant la Compañia, l'église de la Compagnie de Jésus qui date du début du 17ème siècle. L'intérieur est couvert de sept tonnes d'or, mais nous ne pouvons pas la voir pour cause de restauration.
1_16.jpg (31592 bytes) Nous allons ensuite sur la place San Francisco, où de trouve l'Eglise du même nom. 1_13.jpg (41125 bytes)
1_12.jpg (21250 bytes) La place sous la pluie, puis 1/2 heure après sous le soleil !

Au loin, le panecillo.

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Nous nous rendons ensuite au Panecillo, ce qui signifie petit pain. Cette colline culmine à 3000 mètres et surplombe le vieux Quito. Sur la colline se trouve une grande vierge sculptée par Legarda en 1975.

Quito colonial et place San Francisco vus du Panecillo

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En allant vers le Quito moderne, nous passons devant le parc Alameda où se trouve le premier centre astronomique de Quito qui est en restauration. C'est ici que ce trouve le mètre étalon en bois fait par la Condamine. Cet observatoire est le plus vieux d'Amérique du Sud et date de 1864.

1_c1.jpg (19414 bytes) Nous arrivons ensuite à la Casa de Cultura qui est le musée de la Banque centrale d'Equateur. C'est un musée archéologique très intéressant et bien présenté. Il retrace l'odyssée de ces groupes d'Asiatiques qui ont franchi le détroit de Béring il y a 40000 ans et ont ensuite essaimé dans les trois Amériques.

 

Nous partons ensuite vers San Pablo del Lago, près d'Otavalo, à 110 km de Quito. Nous empruntons la Panaméricaine, et quittons la province du Pichincha pour celle d'Imbabura. Imbabura est le nom d'un volcan éteint (4609 mètres). Pour les Indigènes c'est une montagne sacrée.

Nous arrivons à l'Hacienda Cusin. C'est une ancienne ferme reconvertie en hôtel. Nos chambres se trouvent dans un ancien monastère. Il y a de très beaux jardins et des petits patios.

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C'est une hacienda très agréable.

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