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Vers 8h, nous partons visiter le Quito colonial.
Malheureusement, il pleut, ce qui est très rare au mois de juillet !
Pour nous rendre dans le Quito colonial, nous passons
devant le congrès. Sur sa façade se trouve une fresque
représentant l'évolution du peuple de l'Equateur.
L'Equateur est divisé en trois pouvoirs : l'exécutif avec le Président
de la République, le législatif avec le congrès, et le judiciaire avec
la cour suprême de justice et les tribunaux. C'est une République
démocratique constituée de 21 provinces, portant des noms de volcans (
Pichincha, Chimborazo...), de fleuves (Napo,...). La république est née
en 1830.
En 1534, Quito a été détruite par les Incas car ils ne
voulaient pas la voir tomber aux mains des Conquistadors. Le 6 décembre
1534 a été fondée sur un tapis de cendres San Francisco de Quito. Les
conquérants ont édifié une cité religieuse pour introduire le
catholicisme.
Quito est classée par l'UNESCO parmi les sites constituant le
Patrimoine de l'Humanité. On l'appelle la Florence des Amériques.
Cette ville s'étend sur 60 km de long pour au plus 5 de large.
Son nom veut dire " vallée des
colibris ". C’est une des capitales les plus belles de
l’Amérique du sud, une des plus agréables aussi. En raison de
l’altitude élevée (2850 m), la température moyenne est de 13°C, ce qui
donne des journées agréables et des nuits fraîches. La ville, située à
la base du volcan Pichincha, s’étire dans le sens nord-sud en étendant
ses quartiers populaires sur les collines verdoyantes. Au centre sur
une colline élevée, le Panecillo, se dresse une vierge. Les gens sont
doux comme le climat, accueillants et souriants. Aujourd’hui, Quito est
une ville de 1600 000 habitants, répartis entre deux grands quartiers
bien distincts.
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Le Quito colonial : situé au sud, avec la plaza de Independencia comme
centre. C’est le quartier historique, habité par les indiens. On y
trouve des églises aux façades ouvragées, des marchés, des petites
places aux pavés mal ajustés, d’étroites ruelles encadrées par de
blanches maisons coloniales…C’est dans ce quartier qu’on trouve les
hôtels bon marché et la vie sociale la plus intéressante. Le soir, en
revanche, la ville s’endort.
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Le Quito moderne : plus au nord. Les deux quartiers ont comme frontière
commune un vaste parc. Le Quito moderne est composé de larges avenues
bien droites, de beaux buildings, de boutiques de luxe, d’hôtels
internationaux, d’ambassades, de restaurants chic et de beaucoup de
mendiants. Ceux qui vivent ici ne mettent que très rarement les pieds
dans la partie coloniale de la ville. Ils l’ignorent ou la considèrent
comme dangereuse.
Chacune des cités se
suffit à elle-même. Leur niveau de richesse, leur mode de vie sont très
différents, opposés même.
| Nous passons dans
l'archevêché, qui est constitué de plusieurs patios. Il n'y a qu'une
partie qui est ouverte au public |
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Nous traversons différents
patios pour éboucher sur la place d'Indépendance, ou "Plaza Grande". Au
centre se trouve le monument de l'indépendance qui a été construit un
siècle après la première tentative d'indépendance le 10 août 1809.
Cette place est le siège des pouvoirs politique, municipal et
religieux. En effet, d'un côté il y a le palais présidentiel puis
l'archevêché, l'hôtel de ville et une cathédrale dans laquelle repose
le corps du maréchal Sucre. |
| Nous passons devant le palais
présidentiel, autrefois siège de l'Audencia Real, où fut
proclamée l'indépendance après la bataille du Pichincha en 1822. Des
gardes en uniforme du 19ème siècle se trouvent devant l'entrée du
palais. |
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Nous passons ensuite devant la
Compañia, l'église de la Compagnie de Jésus qui date du début du 17ème
siècle. L'intérieur est couvert de sept tonnes d'or, mais nous ne
pouvons pas la voir pour cause de restauration. |
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Nous allons ensuite sur la
place San Francisco, où de trouve l'Eglise du même nom. |
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La place sous la pluie, puis
1/2 heure après sous le soleil !
Au loin, le panecillo.
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Nous nous rendons ensuite au Panecillo, ce qui signifie
petit pain. Cette colline culmine à 3000 mètres et surplombe le vieux
Quito. Sur la colline se trouve une grande vierge sculptée par Legarda
en 1975.
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Quito colonial et place San
Francisco vus du Panecillo
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En allant vers le Quito moderne, nous passons devant le
parc Alameda où se trouve le premier centre astronomique de Quito qui
est en restauration. C'est ici que ce trouve le mètre étalon en bois
fait par la Condamine. Cet observatoire est le plus vieux d'Amérique du
Sud et date de 1864.
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Nous arrivons ensuite à la
Casa de Cultura qui est le musée de la Banque centrale d'Equateur.
C'est un musée archéologique très intéressant et bien présenté. Il
retrace l'odyssée de ces groupes d'Asiatiques qui ont franchi le
détroit de Béring il y a 40000 ans et ont ensuite essaimé dans les
trois Amériques. |
Nous partons ensuite vers San Pablo del Lago, près
d'Otavalo, à 110 km de Quito. Nous empruntons la Panaméricaine, et
quittons la province du Pichincha pour celle d'Imbabura. Imbabura est
le nom d'un volcan éteint (4609 mètres). Pour les Indigènes c'est une
montagne sacrée.
Nous arrivons à l'Hacienda
Cusin. C'est une ancienne ferme reconvertie en hôtel. Nos
chambres se trouvent dans un ancien monastère. Il y a de très beaux
jardins et des petits patios.
C'est une hacienda très agréable.
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