Equateur, jour8
Equateur, Galapagos

 


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16/ Vol retour

 



 

Ce matin, nous devions aller à Puerto Ayora, pour voir le centre Charles Darwin, mais il y a une manifestation des habitants au port car la Tame, la compagnie qui dessert l'ïle, a augmenté les prix des billets d'avion. Donc nous ne pouvons pas débarquer. Mais l'équipage l'a su hier soir, donc nous nous sommes dirigés vers l'île de Plaza Sur à l'est de l'île de Santa Cruz. C'est une toute petite île de 13 ha.

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La végétation est très originale : des cactus opuntia qui sont endémiques aux Galapagos.

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le susubium, une végétation qui devient rouge avec la sécheresse

Nous voyons beaucoup d'otaries mâles qui se reposent en haut de l'île, à la "clinique". Elles viennent ici récupérer après un combat entre mâles dans la mer.

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Les iguanes terrestres des Galapagos se différencient des autres espèces du Mexique ou d'Amérique Centrale par leur plus grande taille et par la crête qu'ils possèdent sur le dos.
De couleur jaune plus ou moins foncé selon les îles, les mâles peuvent atteindre un mètre et demi. Leurs yeux sont rouges ou orangés, leur queue plus arrondie que chez les iguanes marins.
Comme les tortues, ils sont herbivores (ils mangent des cactus).
Sur l'île, il existe quelques iguanes hybrides, c'est-à-dire issus du croisement naturel entre iguane marin et iguane terrestre, mais nous n'avons pas la chance de les voir.

Nous voyons de beau crabes rouges.

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C'est une très belle petite île.

Nous revenons au bateau vers 10 heures. Nous apprenons quelques temps après que les manifestations à Puerto Ayora sont finies, donc nous pouvons finalement aller au centre Charles Darwin.

Puerto Ayora est une ville de 10000 habitants. Ca fait bizarre de retrouver la "civilisation" !

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Nous nous rendons donc au centre Charles Darwin.

Nous y découvrons un centre d'élevage de tortues géantes.
Nous apercevons "Georges le solitaire", le seul survivant des tortues de l'île de Pinta.
Nous voyons aussi de jeunes tortues de moins de cinq ans. Elles restent ici jusqu'à ce que leur carapace commence à bien durcir et qu'elles peuvent donc bien se protéger. Ensuite elles sont relachées dans leur milieu naturel.

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carapace de tortue trouée par des balles de pistolet

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tortue géante de l'île d'Española

La carapace des tortues a évolué différemment selon les îles, ce qui permet de distinguer 15 espèces, dont trois ont disparu. A Isabela, les cinq types de tortues correspondent aux cinq cratères qui, jadis, formaient cinq îles distinctes.
Si toutes se nourrissent de branches d'opuntia, elles peuvent néanmoins se priver de manger pendant un an grâce à leurs énormes réserves de graisse. Les tortues, très prisées des marins qui les emportaient par dizaines au XIXème siècle, fournissaient une très importante quantité de viande qui restait fraîche très longtemps.
D'une longévité sans pareil, les tortues peuvent vivre plusieurs siècles.

Après un temps libre sur l'île, nous retournons au bateau. Encore une superbe journée.

 

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