Maurice FAURE, homme politique
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Maurice FAURE
Maurice FAURENé le 2 janvier 1922 à Azerat (Dordogne), Maurice FAURE a été le conseiller général du canton de Montcuq (Lot) pendant plus de trente ans. 
Un itinéraire politique d'exception
Député du Lot (plusieurs fois de 1951 à 1983) - Secrétaire général du parti radical-socialiste (1953-1955) - Secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères (1956-1958) et co-signataire du Traité de Rome (1957) - Ministre de l'Intérieur (mai 1958) - Président du Parti radical  (1961-1965 et 1969-1971) - Maire de Prayssac puis de Cahors (1965 à 1990) - Président du Conseil Général du Lot (1971) - Co-fondateur du Mouvement des Radicaux de Gauche  en 1972. - Vice-président du Conseil de la région Midi-Pyrénées - Député européen (1979) - Garde des Sceaux, ministre de la Justice (22-5-81) - Sénateur du Lot (1983) - Ministre d'Etat, ministre de l'Equipement et du Logement (1988) - Membre du Conseil Constitutionnel (1989) 
Maurice FAURE est agrégé d'histoire et de géographie ainsi que docteur en droit.
"La réimplantation décisive du radicalisme dans le Lot, à partir des années cinquante, coïncide avec le début de l'ascension de Maurice Faure. Elle résulte moins de l'influence ancienne d'une famille de pensée, mal remise d'un discrédit qui l'associe à l'effondrement de 1940, que du succès personnel d'un jeune homme de talent. La culture de l'historien, l'éloquence, l'habileté politique, la vertu paysanne de la mesure, la patience calculée du rassembleur, le sens de la convivialité, le mélange de tolérance et d'autorité qui caractérisent le nouveau député du Lot, et vont s'affirmer avec le temps, annoncent les promesses d'une carrière d'homme d'Etat." 
Histoire du Quercy - sous la direction de Jean Lartigaud - Editions Privat - 1993
Maurice Faure, le 14 juillet 2000 à Montcuq - Photo : C. Farreny
" CE PAYS EST LE MIEN "
Extrait d'une interview de Maurice Faure par Anne Chabrol  (Dire Lot 1991)
- Le Lot a-t-il été pour vous un tremplin ou une histoire d'amour ? 
- S'il n'avait été qu'un tremplin, j'aurais été ministre vingt fois. Si je l'ai été moins que j'aurais pu l'être, c'est précisément parce que lorsque j'étais ministre, le Lot me manquait. Je me plais plus dans le Lot qu'à Paris et ce fut peut-être la faiblesse de ma carrière politique nationale. Ce pays est le mien. J'aime ses hommes, leur tempérament, leurs mœurs. Je me sens comme un poisson dans l'eau. C'est une longue histoire d'amour qui ne s'est pas démentie.
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