Famille Chassériau
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Généalogie de la famille Chassériau

 

Un remarquable travail de recherche sur les familles d'Haiti à consulter sur le site "Généalogie d'Haiti et de Saint-Domingue, de la colonie à la République" : http://www.rootsweb.com

On y trouvera notamment toute la parenté de Théodore Chassériau, ses ascendants et la descendance de ses cousins (Théodore Chassériau n'ayant pas eu d'enfant) http://www.rootsweb.com/~htiwgw/familles/fiches/005001.htm

Etienne Chassériau (qualifié seigneur de Feusse en 1729) a épousé Esther Gabion 

3 enfants :

1°    Mathurin Chassériau, marchand (1607 Saintes - 3 mai 1767 La Rochelle), a épousé Marguerite Paillard-du Chiron (ou du Siron).

1 enfant : Jean Mathurin Chassériau-Duchiron qui suit,

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2°    Henry Chassériau, marchand détaillant (mort vers 1764 - Port au Prince), a épousé Marie Marguerite Le Redde (mort en 1779 - La Rochelle).   Sans postérité 

3°    Marguerite Chassériau a épousé Benjamin Bernard.

Jean Mathurin Chassériau-du Chiron (ou du Siron) (né vers 1724 - 28 mars 1785 La Rochelle), marchand négociant, a épousé le 20 novembre 1753 à La Rochelle, Louise Morin âgée de 16 ans, née à Saint Domingue, fille de Joseph Morin négociant. Jean Mathurin Chassériau-Duchiron fut nommé le 18 décembre 1780, conseiller assesseur de l'Hôtel de ville de La Rochelle.

16 enfants (?) :

1°    Jean Mathurin Chassériau, négociant à Lyon (né le 28 avril 1755) a épousé Marie Louise Bertin.

2°    Marguerite Louise Joséphine (né en 1756) a épousé le colonel Jacques (ou James) Swanton, écuyer, colonel au régiment d'infanterie de Berwick (c.1760 - c.1828 - Paris)

>> 4 enfants (?) :  Armand (c.1785-c.1830 Gap) capitaine au régiment royal, Rosalie Caroline (baptisé le 17 juillet 1790), Louise (1796 La Rochelle - 1881 Paris) qui épousa le peintre Jean Hilaire Belloc, (directeur de l'école de dessin de Paris). Elle publia un grand nombre d'ouvrages d'éducation et des traductions d'auteurs anglais (Byron..). Son recueil mensuel intitulé Bibliothèque des familles lui valut une médaille d'or de l'Académie française (petit-fils: l'écrivain Hilaire Belloc), et un 4ème enfant

3°    Benjamin Henri (27 août 1758 - 13 octobre 1837), successivement vicaire de Dompierre en 1786, curé de St Michel de Saintes, 1er vicaire de la cathédrale. Démissionnaire peu après, il se retira à Montguyon, où il épousa en 1794 Jeanne Neau (?), protestante.

4°    Marguerite Antoinette (née le 17 décembre 1759).

5°    Antoinette Louise (née le 3 novembre 1760).

 6°    Josèphe Louise (née le 18 mars 1762).

 7°    Henri Victor (né le 15 juillet 1763), négociant à Port au Prince dès 1787 (parrain de Victor-Frédéric).

 8°    Louise (née en 1764).

 9°    Elisabeth Eléonore (née en 1765).

 10°    Augustin (27 juin 1766 La Rochelle - 11 juillet 1818 Saint Benoît). Notaire public (1802). Juge de Paix et notaire a Saint Benoît (1818) a épousé le 23 janvier 1792 a Saint Denis, Angélique Eléonore Rathier-Duverge (1771. 1852), d'ou 5 enfants.

 11°    François Vincent (né le 23 août 1767), officier de marine marchande, épousa le 7 février 1791 Françoise Rose Faurès, fille de Antoine Michel Faurès, lieutenant des vaisseaux du roi, chevalier de St Louis et d'Elisabeth Rose Durand.

 12°    Marie Cécile (née en 1768).

 13°    Alexandre (né le 4 septembre 1770).

 14°    Henri Louis Théodore (né le 18 janvier 1772).

 15°    Victor Frédéric (21 sept. 1774 La Rochelle - 1815 Waterloo), Baron, Adjudant commandant, a épousé Elisabeth Ranson - 3 enfants:  Frédéric, Louis Arthur (?), Marguerite (?), Elisabeth (?)

 16°    Charles Eugène (né le 10 mars 1776).

 17°    Etienne Benoît (19 août 1780 - 27 septembre 1844 Porto Rico), consul de France à Porto Rico a épouse Marie Madeleine Couret de la Blaquière

 5 enfants dont le peintre Théodore Chassériau

 18°    Adèle (?)  dixit L.-A Prat


 



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BENOIT CHASSERIAU (père de l'artiste)

Consul général de France à Porto Rico

Il était le frère de Frédéric CHASSERIAU, Baron d’empire, mort à Waterloo.

Après avoir été attaché à l’expédition d’Egypte et y avoir exercé, dans la partie haute, le contrôle des finances, il alla aux Antilles, en 1802, avec le général Leclerc, comme trésorier général de l’expédition de Saint-Domingue.

Les révoltes des noirs l’obligèrent à quitter l’île et à ramener sa famille en France. Plus tard, il passa au Vénézuéla où il aida Bolivar à libérer sa patrie. Il fut chargé par celui-ci du ministère de l’intérieur. Il mourut consul de France à Porto-Rico. Il était franc-maçon d’où une réputation sulfureuse qui ne semble pas avoir été justifiée

Les francs-maçons furent nombreux dans les armées de Napoléon, dans les armées anglaises et parmi les révolutionnaires qui obtinrent l'indépendance des colonies espagnoles d'Amérique du Sud. Bolivar, San-Martin et Mosquera, parmi d'autres, étaient francs-maçons. Sous la dictature de Dom Miguel, plus de 600 Frères seront massacrés à Lisbonne. De nombreux francs-maçons furent décapités, pendus ou garottés. Benoît Chassériau maléficia de cette réputation et de cette persécution dont durent victimes les Frères.

(Dessin conservé au Musée du Louvre)



FREDERIC VICTOR CHARLES CHASSERIAU (frère de l'artiste)
Conseiller d'Etat

Employé tyrès jeune aux relations diplomatiques de la France avec l’Amérique espagnole il vint en France après 1824, se fit recevoir avocat puis entra en 1830, à la section historique du ministère de la marine et des colonies.

Il eut le titre d’Historiographe de la marine en 1839. L’amiral Duperré, ministre de la marine, le prit comme chef de cabinet de 1840 à 1843.

Maître des requêtes en service extraordinaire en 1845, il fut repris comme chef de cabinet par l’amiral Duperré en août 1848 et, après sa réorganisation en 1852, rentra au Conseil d’Etat comme Maître des requêtes en service ordinaire.

Membre de la commission chargée de publier la Correspondance de Napoléon Ier, membre du Conseil des prises pendant la guerre d’Orient, il fut Conseiller au Conseil d’Etat le 3 juillet 1857 et cessa d’y siéger en 1870. Il avait participé à l’élaboration du code de justice militaire, au code dec justice maritîme, s’était occupé de l’administration de la guerre, de la marine, des colonies. Il est mort à Paris le 21 juillet 1881.

Il avait collaboré à Patria, au Dictionnaire général d’administration, au Moniteur, à la Biographie de Michaud.

Il avait publié des rapports, des discours, des éloges. On lui doit un Précis de l’abolition de l’esclavage dans les colonies anglaises, 2 vol. 1840-1841. ; un Précis hist. de la marine française, 2 vol 1845 ; une vie de l’amiral Duperré 1848 ; une étude pour l’Avant-projet d’une cité, Napoléonville (en Algérie), 1858.

(Dessin conservé au Musée du Louvre)



FREDERIC CHASSERIAU (oncle de l'artiste)
Général et Baron d'empire

Né à La Rochelle le 19 octobre 1774. Entré au service le 12 septembre 1791; sous-lieutenant au régiment de Berwick le 15 septembre 1791; lieutenant le 10 novembre 1791; capitaine le 23 mars 1793; capitaine commandant les grenadiers au 66ème régiment le 15 frimaire an XII; aide de camp du général O'Harty, le 13 septembre 1806; attaché à l'état-major général du grand-duc de Berg, à l'armée d'Espagne, le 9 avril 1808; chef d'escadron dans les dragons d'Espagne et attaché à l'état-major du général comte Belliard le 23 janvier 1811; adjoint à l'état-major du général baron Daultanne; chef d'état-major de l'armée du Centre, de septembre 1811 au 15 mai 1812; chef d'état-major du général baron Beaumont, commandant la cavalerie légère du 12ème corps; le 13 juin 1813; adjudant commandant le 18 juin 1813; chef d'état-major général du comte Milhaud, commandant en chef du 4ème corps de cavalerie de réserve, le 6 novembre 1813.

D'après les renseignements donnés à sa famille à la suite de la campagne de Belgique, Chassériau aurait été nommé général de brigade le 16 juin 1815.

Blessures; coup de feu à la cuisse droite à Saint-Domingue à l'affaire des Platous en 1793; blessé en Espagne le 8 janvier1809 au combat de Belris; coup de feu à la main droite à la bataille de Leipzig le 18 octobre 1813.

Il fut tué le 18 juin 1815, dans la dernière charge au Mont-Saint Jean, le soir de la bataille de Waterloo, à la tête des cuirassiers du général comte Milhau, dont il était toujours chef d'état-major général.

Membre de la Légion d'honneur le 4 novembre 1813; officier de la Légion d'honneur le 25 février 1814; baron le 3 avril 1814; chevalier de saint Louis le 11 octobre 1814. Ces renseignements biographiques ont été fournis par le baron Arthur Chassériau, son petit fils, membre de la Sabretache.

N B.Frédéric Victor Chassériau fut créé baron de l’Empire par décret du 3 avril 1815. Ce décret ne fut pas suivi de lettres patentes et n’est pas mentionné dansl’Armorial du Premier Empire, pourtant si complet du vicomte Révérend. Le général Chassériau avait épousé, en 1798, Mlle Elisabeth Ranson. Il en laissa deux fils dont l’aîné, Arthur , baron Chassériau, contrôleur général de la liste civile de la maison de Napoléon III, n’a pas eu de postérité et dont le second, Charles-Philippe, baron Chassériau, né en 1802, marié en 1837 à Mlle Warrain.

Extrait ; d’après  le Dictionnaire des familles françaises Bibliographie généalogique  Paris Librairie Gaston Saffroy 1970.

 

Portrait du Général Chassériau en uniforme du Conseil supérieur de Saint Domingue (collection particulère)



BARON CHARLES FREDERIC CHASSERIAU (cousin germain de l'artiste et fils du général)
Architecte en chef de la ville d'Alger
 


Baron Charles Frédéric Chassériau
Photographie (collection particulère)


Baronne Charles Frédéric Chassériau, née Joséphine Warrain
Dessin conservé au Chicago Art Institute (Chicago - Etats-Unis)

 
BARON LOUIS ARTHUR CHASSERIAU (cousin germain de l'artiste et fils du général)
Controleur général de la liste civile de l'empereur Napoléon III
Photographie (collection particulère)


'Trois familles en Périgord Limousin dans la tourmente de la Révolution et de l’Empire - Origine et Histoire des Nouvion, Besse-Soutet-Dupuy et Chassériau' - Par André-Pierre NOUVION
 
Pour commander, veuillez contacter l'association  theodorechasseriau@gmail.com


 

ERNEST CHASSERIAU (frère de l'artiste)
 - portrait conservé au Musée du Louvre


MARIE MADELAINE COURET DE LA BLAQUIERE (mère de l'artiste) - portrait conservé au Musée du Louvre