
Peut-être le plus amer - en tous
cas le moins sentimental - de tous les auteurs de bandes dessinées, l'allemand
Mathias Schulteiss invente des personnages qui n'ont pas pour but d'être héroïques
mais celui de survivre dans un monde cruel, où la moralité se confond complètement
à l'hypocrisie et à la trahison et où le désespoir, plutôt que le désir,
sont les règles de justice.
Éditeur : Albin Michel
Titre : Le théorème de Bell (1986)