|
CHIKOURSTANE |
| Les chikours et leurs alliés ont des têtes, des visages, plusieurs visages mêmes.... |
|
|
|
|
|
|
||
|
|
Maarif rachid, directeur de protocole de boutefika | |
|
Ancien de l'onat et de l'EGT (la presque propriété privée de M. melzi), c'est un proche de ait adjadjou, avec We aime bouteflika (We aime Eldjazair plutôt) il a financer les déplacements et les soirées du président à l'étranger et en algérie. Pour le récompenser ainsi qu'ait adjadjou, bouteflika l'as désigné comme directeur de protocole. Quand on voit où s'est retrouvé maarif, on comprend pourquoi bouteflika s'est tu sur les multiples scandales qui ont éclaboussé les gestionnaires de l'EGT club des pins (Des centaines de millions de dollars ont été détournées). Le président aurait il touché avec ce groupes occultes des dividendes?? |
||
|
|
Ait Mesbah Sadek, général chargé de la sécurité présidentie | |
|
Promu bizarrement général major, car juste avant cette promotion boutef l'avait auparavant écarté de la DSP ( direction de la sécurité présidentiel) dont il était directeur. On dit qu'il a eu une vive altercation avec le frère (Médecin du président) de bouteflika lors du voyage du président a Riyadh. |
||
|
Hicham Abou boumédiéne euh Aboud, "le mafia des généraux" | |
|
Il commença son travail de sous-officier des services en tant que journaliste. Fervent adepte de l’idéologie révolutionnaire de feu président houari boumediéne, il consacra sa carrière de jeune journaliste au service du boumédiénisme et de sa langue de bois socialiste. Il a ainsi écrit dans les tribunes gauchistes, tel que « jeunesse et action » avant de passer au très officiel organe de l’armée « El-Djeich » en tant que rédacteur en chef de l’édition française. Après cette brève escapade journalistique, il intègre la sécurité militaire grâce à ses relations dans la communauté chaouie de l’armée. Il bénéficia ainsi de l’appui du commandant abdesslam dit hadj tahar pour avoir le poste de conseiller dans son service, sécurité extérieur et moyen orient.Avec une rapidité étonnante, il gravit les échelons pour se retrouver comme chef de cabinet du premier responsable des services secrets algériens le sublime Mohamed Betchine. Il passe ainsi quelques obscures années au service du général Betchine. Notamment pendant les tristes événements d’octobre 1988. Il était à un poste de responsabilité de haute importance pendant une période politique décisive. D’ailleurs son maître l’a accusé une fois, d’être l’instigateur de coups tordu. Est-ce vrai ou juste une cabale monté contre lui. Dans son dernier bouquin, hicham aboud nous laisse sur notre faim, alors qu’il n’as cessé d’évoquer son passé de journaliste passionné se battant contre les forces occultes, il ne dit mot sur ses activités au sein de la sécurité militaire algérienne. Juste deux laconiques paragraphes où il évoque le fait qu’il ait démissionné par dégoût après y avoir passé quatre années et surtout en osant opposer un niet catégorique à Toufik à quatre reprises, ce dernier l’aurait supplié de rester. Quand on connaît toufik et surtout sa stature, on doute de la véracité de ce genre de propos. Intrigantes donc ces quatre réunions hebdomadaires successives de aboud avec le général mohamed Abbas médiene (toufik). Car si Aboud quitte son travail officieusement en 1990, il ne cesse d’entretenir des liens étroits, puisque tout simplement ces réunions ont eu lieu deux années après (pendant l’automne 1992) alors qu’il est en pleine préparation du lancement de « l’Authentique » (Ce quotidien paraîtra le 6/12/1992). Ceci explique son aisance à pouvoir couvrir des sujets sécuritaires et sensibles dans son journal. En fait, d’après ses collègues il est toujours resté un fidèle aux barbouzes, il a juste changé d’uniforme. Même s’il s’est instauré en fervent opposant à la junte militaire qui dirige à Alger, ce n’est un secret pour personne que aboud reste un homme du système proche des hommes du sérail. Serai-t-il l’homme d’un ou de plusieurs généraux ? Si oui, le(s)quel(s) ? Revenons sur le vécu de hicham Aboud. Donc, en quittant le cabinet de betchine, aboud se remet au journalisme. En lançant, « L’Authentique », un nouveau journal régional, Aboud continue de servir son ancien chef. Ce quotidien deviendra ainsi le porte voix du clan du général Betchine. Après avoir été à son service de cette nouvelle façon pendant près d’un an, un conflit d’intérêt éclate entre les deux hommes (Aboud et son chef). Le général Betchine le bannit et lui confisque son journal. Il se voit ainsi acculé à lancer un autre quotidien dont le titre évoque la liaison de subordination intime qu’il entretenait avec Betchine, « Le libre ». Aboud devient ainsi (à son insu ???) un des outils privilégiés du clan des anti-betchine, ses relations avec les services secrets algériens lui permettent ainsi de dénoncer son ancien maître sans qu’il soit pour le moins inquiété, avec boukrouh et consorts, il a servi le clan toufik et ceux qui voulaient absolument déboulonner Betchine.Hicham est en train de préparer un second bouquin, on espère qu’il sera aussi intéressant que le premier, voire plus riche en infos et qu’il nous apprendra plus sur ses réelles accointances claniques. |
||
|
|
Noureddine Zerhouni, actuel ministre de l'intérieur, Malgache colonel ancien chef de la SM | |
|
Ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Né en 1938 au Maroc, M. Zerhouni débute sa carrière dans le renseignement pendant la guerre d'Algérie (1954-l962), au sein du M.A.L.G., le Ministère de l'Armement et des Liaisons Générales, dirigé alors par Abdelhafid Boussouf. À l'indépendance, il fait d'abord ses premières armes dans les " services opérationnels ", c'est-à-dire les structures d'intervention de l'ancienne Sécurité militaire (SM). Au cours des années soixante-dix, il passe à la direction de l'Analyse et de la Documentation qu'il quitte pour devenir l'un des principaux collaborateurs du patron du renseignement algérien, le colonel Kasdi Merbah Lorsque ce dernier est évincé de la SM par le président Chadli Bendjedid en 1979, il lui succède pour diriger les différents appareils de la Sécurité militaire durant trois ans. Remplacé en 1982 par le colonel Medjdoub Lakehal Ayat, il est alors orienté vers la diplomatie et occupera les postes d'ambassadeur à Washington, Mexico et Tokyo. Faisant partie du shadow cabinet du candidat à la présidence Abdelaziz Bouteflika, Noureddine Zerhouni a été chargé de l'organisation du sommet de l'OUA. Le président Bouteflika souhaitait lui confier le secrétariat d'Etat à la Défense, une nomination qui ne fait pas l'unanimité au sein des officiers supérieurs de l'armée |
||
|
|
Zerhouni Mohamed, général | |
|
De la famille???Décidément, ils sont partout ces zerhouni |
||
|
|
Zerhouni ben ammar | |
|
Conseiller du président, tlemcenien comme lui, il est de la famille du ministre de l'intérieur aussi |
||
|
|
Mme ou mademoiselle?? Yamina Zerhouni | |
|
Une de la famille de la ministre qui chapote une des importantes wilaya algérienne |
||
|
|
Khelifa Rahim, général à la retraite | |
|
Général à la retraite qui vient de rentrer à Alger, après avoir passer quelques années dans une retraite dorée à l'étranger dans une ambassade algérienne. Il est très connu pour ses rocambolesques frasques, sa cupidité et son mauvais goût. Ce septuagénaire n'éprouve aucune gène à se balader dans son cabriolet Mercedes et draguer les papiches algéroises. |
||
|
|
Sanhadji Ahmed, Général | |
|
Tlemcenien comme les autres, bouteflika l'as collé aux pattes de lamari comme secrétaire général au ministère de la défense |
||
|
|
Rahal Yahia, général à la retraite | |
|
Général jeté à la retraite en février 1996, il est né le 2/1/36 à Nédroma. Il rejoint l'ALN en 1956, il a suivi une formation de nageur de combat en Egypte. A l'indépendance, il change de registre et passe dans l'aviation, il suivra à Alep en Syrie une formation de pilote. Il a entre autre dirigé l'école de l'air de Tafraoui et l'Enita. Il a était membre du comité central et du bureau politique du parti unique. Il a été directeur de l'instruction et du commissariat politique de l'armée. Il était « inspecteur général des forces aériennes et de la défense aérienne du territoire » , quand il a subi le grand nettoyage de l'après boudiaf. Il ne collait pas avec l'équipe qui dirigeait l'armée algérienne à l'époque.Il est un des rares généraux algériens, a s'être exprimer par écrit (en 1996), d'une manière succincte certes, mais pour les illettrés que sont les membres de cette caste, c'est un exploit. L'amertume, d'avoir subi le nettoyage l'avait pousser à écrire et à exprimer sa désillusion. Hélas, il n'a pas dit beaucoup de choses, on l'aurait empêcher de tous publier et même d'aller à paris publier ses mémoires, de peur qu'il fasses des déclarations intéressantes sur ses amis.Dans ses « histoires de pouvoir », il cite ses exploit de général en exercice, il a combattu les « orientalisants » en giflant Othmane Saadi (le chantre de l'arabisation forcenée) au cours d'un congres du parti unique. Affecté apparemment par les accusations qu'on leur porte, a savoir que ce sont des gens inféodés à la France. Il défend bec et ongle la classe de haut fonctionnaires algériens dit « francisant », les discours pompeux sur l'algérie le pays grandiose avec des combattants de la liberté grandioses et des réalisations grandioses sont légions dans cet écrit. |
||
|
|
Haddjas Brahim | |
|
Hadjas Brahim, milliardaire, co-fondateur de la Union Bank |
||