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Poème de ma chère Paulette (POPO) le 12 Mars 2004 Ange ou Démon J'ai envie de chanter j'ai envie de danser l'amour donne des ailes la vie est belle! L'amour, ce beau mot prononcé m'envahie toute entière tout est couleur tou est saveur c'est le bonheur! Mais dans ce monde où tout se bouscule des choses immondes nous envahissent sans scrupule! Autour de moi , le malheur la souffrance, le désarroi ai-je droit au bonheur, mon coeur est en effroi... Mais la vie est là avec ses peines , ses joies le printemps de notre amour pourrait-il durer toujours, Etienne..tu as envahi mon coeur nous nous découvrons nous nous apprécions sachons vivre l'instant présent et goûter pleinement toute sa saveur....
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L' Amour triste. Ce coeur qui demande tant Cet amour impatient... Pourquoi faut-il souffrir? L'amour n'est pas que sourire? Pourquoi ce long silence? Suis-je dans l'exigence? L'amour fait souffrir... L'espoir ne peut suffire... Garder confiance... Mais pourquoi ce silence? Mon coeur, loin de toi... Est malade, sans foi... Meurtrissures... Déchirures De noires pensées m'emportent Mais non, demain un jour meilleur L'amour est bonheur Faut savoir ouvrir cette porte La porte du Bonheur Paulette le 20mars 2004 |
Quand on a que l'amour . Jacques Brel Quand on n'a que l'amour A s'offrir en partage Au jour du grand voyage Qu'est notre grand amour Quand on n'a que l'amour Mon amour toi et moi Pour qu'éclatent de joie Chaque heure et chaque jour Quand on n'a que l'amour Pour vivre nos promesses Sans nulle autre richesse Que d'y croire toujours Quand on n'a que l'amour Pour meubler de merveilles Et couvrir de soleil La laideur des faubourgs Quand on n'a que l'amour Pour unique raison Pour unique chanson Et unique secours Quand on n'a que l'amour Pour habiller matin Pauvres et malandrins De manteaux de velours Quand on n'a que l'amour A offrir en prière Pour les maux de la terre En simple troubadour Quand on n'a que l'amour A offrir à ceux-là Dont l'unique combat Est de chercher le jour Quand on n'a que l'amour Pour tracer un chemin Et forcer le destin A chaque carrefour Quand on n'a que l'amour Pour parler aux canons Et rien qu'une chanson Pour convaincre un tambour Alors sans avoir rien Que la force d'aimer Nous aurons dans nos mains Amis le monde entier. |
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Ces poèmes me sont offerts par des amies du net et autres, je vous en remercie! |
L'amitié
C'est une main qui vous soutient Dans la douleur ou le désarroi. C'est une oreille qui écoute Tantôt votre peine, tantôt votre joie. C'est un regard qui voit jusqu'au Plus profond de l'âme sans jamais Se faire juger. C'est un coeur qui s'ouvre et jamais ne se referme Comme un refuge.
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Ce poème m'a été offert par une amie HILDE dans un beau petit cadre doré Merci HILDE! |
LA SOLITUDE... La solitude est une vieille compagne Sur le chemin de la vie elle m'accompagne Elle est devenue presque une amie avec le temps Elle voyage à mes côtés depuis longtemps Un jour, elle prendra un autre chemin Car demain peut-être, une étoile scintillera pour moi au loin Et mon amie la solitude partira Dans l'ombre qui lui sied tant, elle retournera Ou peut-être aussi, le loup que je suis Arrivera solitaire au bout de sa vie Mais quel que soit mon destin Mon choix est de rester sur ce chemin Car la vie est ce qu'elle est Et un rêve de loup, qu'est-ce que c'est? En attendant, je vis cette vie que j'ai choisie Et heureusement, je vous ai vous, mes amis ! Lonewolf... |
COLLOQUE SENTIMENTAL Dans le vieux parc solitaire et glacé Deux formes ont tout à l'heure passé. Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles, Et l'on entend à peine leurs paroles. Dans le vieux parc solitaire et glacé Deux spectres ont évoqué le passé. -Te souvient-il de notre extase ancienne? -Pourquoi voulez-vous donc qu'il m'en souvienne? -Ton coeur bat-il toujours à mon seul nom? Toujours vois tu mon âme en rêve? -Non. -Ah! les beaux jours de bonheur indicible Où nous joignions nos bouches! -C'est possible. Qu'il était bleu, le ciel, et grand l'espoir! -L'espoir a fui, vaincu, vers le ciel noir. Tels ils marchaient dans les avoines folles, Et la nuit seule entendit leurs paroles. Paul Verlaine
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Le pont Mirabeau Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu'il m'en souvienne La joie venait toujours après la peine. Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure Les mains dans les mains restons face à face Tandis que sous Le pont de nos bras passe Des éternels regards l'onde si lasse Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure L'amour s'en va comme cette eau courante L'amour s'en va Comme la vie est lente Et comme l'Espérance est violente Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure Passent les jours et passent les semaines Ni temps passé Ni les amours reviennent Sous le pont Mirabeau coule la Seine Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure Guillaume Apollinaire
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J'adore ce poème d'ARAGON Il n'y a pas d'amour heureux! Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix Et quand il croit serrer son bonheur il le broie Sa vie est un étrange et douloureux divorce Il n'y a pas d'amour heureux Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes Qu'on avait habillés pour un autre destin A quoi peut leur servir de se lever matin Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes Il n'y a pas d'amour heureux Mon bel amour mon cher amour ma déchirure Je te porte dans moi comme un oiseau blessé Et ceux-là sans savoir nous regardent passer Répétant après moi les mots que j'ai tressés Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent Il n'y a pas d'amour heureux Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare Il n'y a pas d'amour heureux Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri Et pas plus que de toi l'amour de la patrie Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs Il n'y a pas d'amour heureux Mais c'est notre amour à tous les deux Louis Aragon (La Diane Francaise, Seghers 1946) |
Passé Tu avais jadis, lorsque je t'ai prise, il y a trois ans, des timidités, des pudeurs exquises. Je te les ai désapprises. Je les regrette à présent. A présent, tu viens, tu te déshabilles, tu noues tes cheveux, tu me tends ton corps... Tu n'étais pas si prompte alors. Je t'appelais : ma jeune fille. Tu t'approchais craintivement. Tu avais peur de la lumière. Dans nos plus grands embrassements, je ne t'avais pas tout entière... Je t'en voulais. J'étais avide, ce pauvre baiser trop candide, de le sentir répondre au mien. Je te disais, tu t'en souviens : « Vous ne seriez pas si timide si vous m'aimiez tout à fait bien!... » Et maintenant je la regrette cette enfant au front sérieux, qui pour être un peu plus secrète mettait son bras nu sur ses yeux. Paul Geraldy ("Toi etMoi") 1885
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