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Claude Bourgelat |
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Bourgelat fut écuyer et vétérinaire, il fut aussi avocat et mousquetaire. Il quitte sa carrière d'avocat, ayant gagné une cause qu'il estime injuste. Il est nommé en 1740 à la tête de l'Académie d'équitation de Lyon, qui acquit alors une réputation considérable.
Il
a une renommée internationale, ainsi Frédéric II de Prusse lui demande ses
avis et d'Alembert lui confie la rédaction pour l'Encyclopédie de Diderot
des rubriques intéressant le cheval. En 1757 il est nommé contrôleur général
des Haras.
Il publie en 1761 "l'Art vétérinaire", mais il souffre l'hostilité des maréchaux-ferrants, qui cultivent un art vétérinaire empirique et s'opposent à la médecine vétérinaire scientifique, dont Bourgelat est considéré comme le fondateur, à un niveau européen.
En 1761, fondation de l'Ecole vétérinaire de Lyon, dont Bourgelat est le premier directeur, école qui porte encore aujourd'hui son nom. En 1766 il fonde l'Ecole vétérinaire d'Alfort qui existe toujours.
Il publie "L'ECOLE Royale vétérinaire" en 1770, Règlement pour les Ecoles vétérinaires. Il est aussi l'inventeur de l'hippomètre, un appareil pour mesurer les chevaux. On note aussi que Voltaire admire sa "modestie éclairée".
"Le Nouveau Newcastle ou nouveau traité de cavalerie", publié sans nom d'auteur, est un traité qui contient des principes clairs et sains d'équitation et de dressage, selon Michel Henriquet.
Merci à Roberto pour ce texte.
Comme lui, participez à la numérisation
d'anciens textes en votre possession.