Morphologie : les substantifs masculins et féminins I. Les cas masculins
a. Type mur = parisyllabiques à accent fixe
Singulier Pluriel Cas sujet murs mur Cas Régime mur murs b. Type pere = imparisyllabiques à accent fixe (« ...-r »)
Singulier Pluriel Cas sujet pere pere Cas Régime pere peres c. Type baron = imparisyllabique à accent mobile
Singulier Pluriel Cas sujet ber / niés / emperere / compain / lerre / enfes baron / neveu / empereor / compagnon / larron / enfant Cas Régime baron / neveu / empereor / compagnon / larron / enfant barons / neveuz / empereors / compaignons / larrons / enfanz Cas particuliers :
a. Cuens / Conte
Singulier Pluriel Cas sujet cuens / cons conte Cas Régime conte contes b. (H)om / (H)uem
Singulier Pluriel Cas sujet (h)om / (h)uem ome Cas Régime ome omes Conclusion : la première déclinaison est la plus fréquente ; c’est la déclinaison type sur laquelle les autres vont se greffer par analogie en adoptant le « -s » de flexion au Cas Sujet singulier. Il faut également signaler les substantifs masculins qui ne se déclinent pas :
- les représentants de nomslatins dont le radical est en « -s » (mensem > mois)
- les représentants de certains neutres (tempus > temps)
- les composés et dérivés de verbes à radical en « -s » (vis, trepas...)II. Les substantifs féminins
a. Type chose = parisyllabiques latins en « -a » à accent fixe
Singulier Pluriel Cas sujet chose choses Cas Régime chose choses b. Type fin : parisyllabiques latins en « -is » à accent fixe
Singulier Pluriel Cas sujet fins fins Cas Régime fin fins c. Type suer / sereur : imparisyllabiques latins à accent mobile
Singulier Pluriel Cas sujet seur sereurs Cas Régime sereur sereurs Conclusion : la première déclinaison est la plus fréquente ; c’est la déclinaison type sur laquelle les autres vont se greffer par analogie en omettant le « -s » de flexion au Cas Sujet singulier. Cette déclinaison distingue le nombre mais pas le cas.