Date: Mercredi 30 Septembre 2009, 6h39
Colfontaine Bien Sur - Message de Citoyen - colfontaine.aide@mail.be - le 30/09/2009 @ 06:39.
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Bonjour,
Pouvez-vous publier cet email dans votre forum. En effet, j'ai tenté à plusieurs reprises de le faire mais j'obtiens une erreur.
***********************
Voici le courrier envoyé aujourd'hui même à plusieurs personnes : les élus de l'opposition, Mr Di Rupo, la presse, ...
Ce courrier est une bouteille jetée à la mer, son unique but est de trouver une aide pour cette famille.
***********************
Je suis témoin d’une drôle d’histoire. En effet, une famille composée d’un
père, d’une mère et de 6 enfants (agés respectivement de 9, 6, 5, 5, 3 ans et
14 mois) sont expulsés de leur maison. Les circonstances ? La famille, qui
louait la maison depuis 4 ans, avait à de nombreuses reprises averti la
propriétaire de plusieurs problèmes :
- l’évacuation en tuyaux de grès, vu l’ancienneté de l’installation, s’est
affaissée dans le sol entraînant une obstruction complète du système
d’évacuation des eaux usées. Ce problème découla très vite dans un affaissement
du carrelage de la cuisine.
- le thermostat de la chaudière a cessé de fonctionner et certains tuyaux du
chauffage central sont poreux de part leur ancienneté et leur emplacement
(directement dans la terre), entraînant des montées d’humidité dans d’autres
pièces.
- une partie du plafond de la chambre des enfants (plâtre et paille) s’est
écroulée en plein milieu de la nuit.
Tous ces petits problèmes ont donné naissance à l’apparition de mérule dans
différentes pièces.
La propriétaire refusant d’exécuter les travaux, la famille n’eut que d’autres
alternatives que de contacter un avocat qui fit suspendre les loyers. A cette
attaque, la réponse de la propriétaire fut très rapide : expulsion.
Nous voici donc le jeudi 24 septembre dernier. Au petit matin, la police, un
huisser et des déménageurs arrivent pour vider la maison. Le huissier prend
contact avec le CPAS de Colfontaine pour venir en aide à la famille. Deux
assistantes se présentent quelques temps après. Pour elles, la solution est une
maison d’accueil à Cuesmes pour la mère et les 6 enfants. Pour le père ? ben,
il n’y a rien de prévu. La mère, déjà bien affaiblie par la situation, ne peut
accepter d’être séparée de son mari dans de telles circonstances. Les
assistantes du CPAS de Colfontaine signalent qu’en cas de refus, les enfants
seraient retirès à la mère pour être placés au SAJ. Nouveau coup dur pour une
maman, choisir entre ses enfants et son mari.
Les assistantes convient la famille à un rendez-vous au CPAS de Colfontaine dès
le lendemain pour mettre en application le placement en maison d’accueil.
La famille ne baisse pas les bras, elle tente de trouver un logement, elle
s’adresse à des institutions, elle se démène avec ses propres moyens, mais sans
voiture et avec une carte téléphone prépayée, les armes ne sont pas suffisant
pour une bataille déjà perdue d’avance.
La journée est déjà bien avancée, lorsque l’expulsion se termine. Il a fallut
trouver des endroits où stocker le peu de biens que la famille possède. La
commune de Colfontaine, a prévu quelque chose pour entreposer les affaires. En
effet, une zone, au Pont d’Arcole, est prévue pour le stockage de meubles,
d’affaires personnelles, de vêtements, … Malheureusement, cette zone est
ouverte à la pluie et aux différents petits rongeurs.
Il commence à se fairte tard, personne n’a mangé.
Deux couples viennent en aide à la famille.
Un souper de fortune est improvisé et les réflexions vont bon train : vers qui
se tourner ?
La famille prend contact avec l’ancien bourgmestre de Colfontaine, Mr Piérart
qui s’insurge face à ce laxisme. Il téléphone à plusieurs reprises à la
présidente du CPAS de Colfontaine qui n’agira pas, peu importe le nombre
d’appels. Il contacte Mr l’abbé, Mr Lassoie, qui lui proposera une aide
d’urgence sous la forme de vêtements.
Il est 22h00 lorsque la famille prend contact avec les urgences de la police
boraine expliquant, qu’au même titre que les victimes d’un incendie, elle a
besoin d’un logement.
La police avertit le CPAS de Colfontaine et les deux assistantes du matin
refont leur apparition. Pour elles, la solution proposée précédemment reste
l’unique option pour la famille. Elles maintiennent donc le rendez-vous fixé au
lendemain.
Dès le matin, la famille, voulant trouver à tout prix une solution alternative
à la séparation, se rend à Saint Ghislain. Elle rencontre le secrétaire
communal de l’administration qui comprend le cas précaire. Ce dernier contacte
le président du CPAS de Saint Ghislain qui reçoit immédiatement la famille.
Enfin un contact avec la direction d’une institution, chose impossible sur
l’entité
... / ... 
Date: Mercredi 30 Septembre 2009, 6h39
Colfontaine Bien Sur - Message de Citoyen - colfontaine.aide@mail.be - le 30/09/2009 @ 06:39.
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Bonjour,
Pouvez-vous publier cet email dans votre forum. En effet, j'ai tenté à plusieurs reprises de le faire mais j'obtiens une erreur.
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Voici le courrier envoyé aujourd'hui même à plusieurs personnes : les élus de l'opposition, Mr Di Rupo, la presse, ...
Ce courrier est une bouteille jetée à la mer, son unique but est de trouver une aide pour cette famille.
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Je suis témoin d’une drôle d’histoire. En effet, une famille composée d’un
père, d’une mère et de 6 enfants (agés respectivement de 9, 6, 5, 5, 3 ans et
14 mois) sont expulsés de leur maison. Les circonstances ? La famille, qui
louait la maison depuis 4 ans, avait à de nombreuses reprises averti la
propriétaire de plusieurs problèmes :
- l’évacuation en tuyaux de grès, vu l’ancienneté de l’installation, s’est
affaissée dans le sol entraînant une obstruction complète du système
d’évacuation des eaux usées. Ce problème découla très vite dans un affaissement
du carrelage de la cuisine.
- le thermostat de la chaudière a cessé de fonctionner et certains tuyaux du
chauffage central sont poreux de part leur ancienneté et leur emplacement
(directement dans la terre), entraînant des montées d’humidité dans d’autres
pièces.
- une partie du plafond de la chambre des enfants (plâtre et paille) s’est
écroulée en plein milieu de la nuit.
Tous ces petits problèmes ont donné naissance à l’apparition de mérule dans
différentes pièces.
La propriétaire refusant d’exécuter les travaux, la famille n’eut que d’autres
alternatives que de contacter un avocat qui fit suspendre les loyers. A cette
attaque, la réponse de la propriétaire fut très rapide : expulsion.
Nous voici donc le jeudi 24 septembre dernier. Au petit matin, la police, un
huisser et des déménageurs arrivent pour vider la maison. Le huissier prend
contact avec le CPAS de Colfontaine pour venir en aide à la famille. Deux
assistantes se présentent quelques temps après. Pour elles, la solution est une
maison d’accueil à Cuesmes pour la mère et les 6 enfants. Pour le père ? ben,
il n’y a rien de prévu. La mère, déjà bien affaiblie par la situation, ne peut
accepter d’être séparée de son mari dans de telles circonstances. Les
assistantes du CPAS de Colfontaine signalent qu’en cas de refus, les enfants
seraient retirès à la mère pour être placés au SAJ. Nouveau coup dur pour une
maman, choisir entre ses enfants et son mari.
Les assistantes convient la famille à un rendez-vous au CPAS de Colfontaine dès
le lendemain pour mettre en application le placement en maison d’accueil.
La famille ne baisse pas les bras, elle tente de trouver un logement, elle
s’adresse à des institutions, elle se démène avec ses propres moyens, mais sans
voiture et avec une carte téléphone prépayée, les armes ne sont pas suffisant
pour une bataille déjà perdue d’avance.
La journée est déjà bien avancée, lorsque l’expulsion se termine. Il a fallut
trouver des endroits où stocker le peu de biens que la famille possède. La
commune de Colfontaine, a prévu quelque chose pour entreposer les affaires. En
effet, une zone, au Pont d’Arcole, est prévue pour le stockage de meubles,
d’affaires personnelles, de vêtements, … Malheureusement, cette zone est
ouverte à la pluie et aux différents petits rongeurs.
Il commence à se fairte tard, personne n’a mangé.
Deux couples viennent en aide à la famille.
Un souper de fortune est improvisé et les réflexions vont bon train : vers qui
se tourner ?
La famille prend contact avec l’ancien bourgmestre de Colfontaine, Mr Piérart
qui s’insurge face à ce laxisme. Il téléphone à plusieurs reprises à la
présidente du CPAS de Colfontaine qui n’agira pas, peu importe le nombre
d’appels. Il contacte Mr l’abbé, Mr Lassoie, qui lui proposera une aide
d’urgence sous la forme de vêtements.
Il est 22h00 lorsque la famille prend contact avec les urgences de la police
boraine expliquant, qu’au même titre que les victimes d’un incendie, elle a
besoin d’un logement.
La police avertit le CPAS de Colfontaine et les deux assistantes du matin
refont leur apparition. Pour elles, la solution proposée précédemment reste
l’unique option pour la famille. Elles maintiennent donc le rendez-vous fixé au
lendemain.
Dès le matin, la famille, voulant trouver à tout prix une solution alternative
à la séparation, se rend à Saint Ghislain. Elle rencontre le secrétaire
communal de l’administration qui comprend le cas précaire. Ce dernier contacte
le président du CPAS de Saint Ghislain qui reçoit immédiatement la famille.
Enfin un contact avec la direction d’une institution, chose impossible sur
l’entité
