Colfontaine Recto-Verso
Pour que Colfontaine ne devienne pas une commune sans passé
| Wasmes , les anciennes brasseries |
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École communale du Berchon (bâtiments repris par le CPAS, logements d'urgence) |
École catholique du Berchon (devenue l'Envol, une section de "la clairière" pour enfants polyhandicapés)
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Le cercle catholique de Warquignies. Le cercle catholique de Warquignies va connaître une nouvelle affectation (création de logements), c'est une bonne nouvelle ! |
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Le patrimoine commun Du bon pour le patrimoine commun des habitants de Colfontaine, les toiles de certains de nos artistes sont bien cotées. etc.... |
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| Colfontaine "La Romaine" Notre pays fut conquis en l'an 57 avant Jésus-Christ par Jules César, général romain. L'occupation dura cinq siècles. Déjà en 1866 des fouilles pratiquées à Wasmes du côté de la rue de Blaugies avaient livré d'intéressantes antiquités romaines.
(clic pour agrandir) Vue de la
rue Villa Romaine, Dix ans plus tard en 1876 on découvre un cimetière gallo-romain à la rue Villa Romaine et c'est au bord de cette pente rapide que des ouvriers mirent à jour des vases provenant de sépultures sur une surface de 15 ares. D'autres vestiges nous indiquent que nous nous trouvons en présence d'une ".villa" La plupart des objets trouvés à Wasmes ont été confiés aux Musées Royaux d'Archéologie et d'Histoire du Cinquantenaire à Bruxelles d'autres sont dispersés dans des collections particulières (???) Parmis les antiquités
découvertes nous trouvons :
Voici quelques citations latines troublantes par leur actualité : |
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I)
Audi, vive, tace si vis vivere in pace. |
I) Ecoute, vis, tais toi si tu veux
vivre en paix. III) L'occasion fait le
larron |
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Le fief de Résignies Point culminant : 114 mètres
Le "hameau et secours" de Résignies , au même titre que Wasmes, resta sous l'autorité de l'abbaye de Saint-Ghislain jusqu'à ce qu'elle disparut après la tourmente révolutionnaire de 1789. A cette date, treize fermiers se partagent les terres de Résignies. Ci dessous leurs noms et leur production de vin, extraits d'un relevé du 27 septembre 1787 : Dominique CORNET 426 L |
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Archéopolitique (documents historiques) Quelques extraits tirés du Livre des Procès verbaux d'une ligue de propagande située à Pâturages au tout début du 20eme siècle, gentiment prêté par un passionné de la commune
Libre Pensée de Pâturages .....
Tous les membres
adhérents ou protecteurs doivent être admis par le Comité. Octobre 1896
Revus et modifiés
les présents statuts en séance le 11 novembre 1911. |
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| Le château du diable
(Lieu dit) Le château du Diable se trouvait en fait à Quaregnon. Quand on se dirige de 4 Pavés vers la gare, on prend le premier chemin à gauche; c'est le chemin de l'abbé. C'est là que se situent les ruines. Certains disent que ce sont les ruines d'un château romain, d'autres que c'était un tumulus. Toujours est-il que la muraille était constituée de gré houiller qui aurait dû être extrait à un endroit de l'ancien territoire de Quaregnon qui fait actuellement partie de Pâturages et qui fut dénommé par la population "castiau d'diale" (Source livre de Jean Roland 1939) |
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Au parc Communal de Wasmes |
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| Gobert Léon, sculpteur de grand talent né à Wasmes le 27 décembre 1869 et décédé à Mons en 1935. Il habita Rue de Petit Wasmes n°68 et Rue de La Station n°10. Les monuments du parc communal sont de lui, il fut professeur de sculpture pratique à l'académie des Beaux arts de Mons. |
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Marcasse hier (cliquer pour agrandir) |
Marcasse aujourd'hui |
| Le 13 Janvier 1953, la catastrophe du charbonnage de Marcasse fit 24 victimes. De nombreuses personnes assistèrent à son émouvante commémoration le 03/05/2003. Cette catastrophe présentée comme la dernière, ne le fut pas car malheureusement en 1954, le grisou frappa à nouveau et fit des victimes dont Henri Hoyaux qui séjourna une année à l'hôpital pour soigner ses terribles brûlures, 20 années de souffrances suivirent. 2004 est donc l'année du cinquantième anniversaire de la dernière catastrophe de Marcasse et également le septantième anniversaire du drame du Fief de Lambrechie qui fit 57 morts et 17 blessés. Clic sur "Charbonnages du Hainaut"
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(cliquer pour agrandir) Ci-dessus, vues de l'église NOTRE-DAME L'église Notre Dame de Wasmes, c'est à cet emplacement que selon la légende Gille de Chin se prosterna dans la chapelle primitive afin de demander aide et protection avant d'aller combattre une bête monstrueuse, dont l'antre se situait environ au bas de l'actuel "Tierne du Dragon" au lieu dit la "Kwèrière". Gilles de Chin était fils unique de Gontier de Chin et Berlaymont, Chin était une petite seigneurie au nord de Tournai. Il épousa Ide de Chièvre qui fonda l'abbaye de Ghislenghien. Il accompagna son suzerain aux croisades et s'y distingua par son courage. Après maintes aventures il fut tué d'un coup de lance en tournoi et sera enterré en grandes pompes à l'abbaye de Saint-Ghislain. Ci dessous datant de la fin du 19ème siècle, des photos attestant de l'importance qu'accordait le folklore local au combat du Dragon. (cliquer pour agrandir) (cliquer pour agrandir) Le dragon vient d'être abattu par Gilles de Chin. (cliquer pour agrandir)
Contrairement à la ville de Mons, Wasmes a oublié un atout majeur de son folklore. J'aime imaginer que sous l'impulsion de personnes élues ou non, attachées au patrimoine de Colfontaine, le Dragon de Wasmes et Gilles de Chin reviendrons une fois par an nous faire rêver et attirer par la même occasion au centre de la commune de nombreux visiteurs pour le bonheur de Colfontaine et ses commerçants. |
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Ci-dessus le blason des Médicis Wasmes compte parmi ses habitants des descendants authentiques de l'illustre famille de Médicis. Pietro de Médicis de Guardasone fils d'Angelo Mario et la comtesse de Galaverni né au château de Guardasone en 1787 : leur ancêtre, fut incorporé dans les armées de Napoléon en qualité d'officier au 16eme Régiment des chasseurs à cheval; après Waterloo il resta en Belgique et y fit souche à Mons... |
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La tour de l'ancienne ferme domaniale |
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(cliquer pour agrandir) Entrée de la ferme domaniale |
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La tour de l'ancienne ferme Domaniale dépendante de l'abbaye de Saint-Ghislain a tenté le pinceau de plus d'un artiste dont Arsène Detry à qui la toile fut acquise par le gouvernement et offerte à la commune de Wasmes, elle doit probablement se trouver dans le cabinet du bourgmestre La nuit du 5 au 6 novembre 1792 précédent la bataille de Jemappes, le Général Dumouriez avec son état major logea à la court à Wasmes avant de livrer bataille contre les autrichiens, ses 40.000 hommes se déployant dans la plaine de Pâturages et Frameries à Mons. Lors de son départ, il offrit sa pipe (pièce exceptionnelle) à Monsieur Derbay , son hôte qui allait devenir le premier Maire de Wasmes. La famille Derbaix en fit dont au bourgmestre Fauviau , elle passa ensuite dans les mains du bourgmestre Busieau qui promit de l'offrir au musée d'histoire et du folklore de Wasmes où elle devrait se trouver maintenant Cliquer sur la Bataille de Jemappes |
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(cliquer pour agrandir) à Pâturages, au début de la rue qui porte son nom , la maison du DOCTEUR Valentin VAN HASSEL (1852-1928) à 25 ans il est docteur en médecine et s'installe dans son village natal de Pâturages. Membre actif du Parti libéral, il fonde en 1878, avec Fulgence Masson et Omer Goffinet "Le Journal du Borinage". Il est journaliste régulier à "La Province" quotidien libéral
créé en 1907 et dont son gendre Albert LIBIEZ fut
rédacteur en chef. Il crée le
cercle ouvrier Borain. (cliquer pour agrandir) |
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Vestige de la seigneurie de Warquignies (cliquer pour agrandir) Ce bâtiment situé à la rue du château à Warquignies est une dépendance de l'ancienne Brasserie Quenon, (cliquer pour agrandir) elle même résultat de la transformation du château de la seigneurie de Warquignies en face duquel se trouvait un gibet. Un pilori se trouvait au coin de la rue du château et de la rue des Marcottes. Après avoir été dépendante de l'abbaye de Saint-Ghislain qui l'hérita en l'an 1262, Warquignies a été la propriété de Piérard Rogier, bourgeois de Mons en 1470; de la famille Lusy en 1501; et enfin de la famille DeGrouff d'Erquelens qui en resta propriétaire jusqu'au 18eme siècle. |
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Située au 221 Rue Wilson, cette jolie maison du 19eme siècle à l'abandon depuis des années n'est autre que la pension du boulanger Denis où séjourna le peintre Vincent Van Gogh de Janvier 1879 à Août de la même année, après avoir vécu au 39 rue de l'église à Pâturages dans une maison qui n'existe plus. Une plaque commémorative placée sur la façade et un monument important érigé sur la place St Pierre furent les témoignages de respect , d'intérêt et, de reconnaissance des Wasmois représentés par leur ancien bourgmestre Marcel Busieau ainsi que l'ensemble du collège envers Vincent Van Gogh qui dès son arrivée se sent profondément ébranlé par la misère des mineurs pour lesquels il s'engage totalement (cela irrite ses supérieurs du clergé protestant qui ne renouvelleront pas son poste) Il vivra dans une épouvantable pauvreté, visitant les malades, il prêche au temple protestant situé au 257 Rue du Bois. C'est dans le puit n°6 (fermé en
1948) de la S.A des charbonnages d'Hornu et Wasmes, situé au bout de la rue
du Pont d'Arcole que travailla Vincent Van Gogh. Après la démolition de son monument de la place St Pierre, au moment où sévit gravement dans notre région une crise du logement; la commune peut très bien acheter cette maison et en faire un logement social. Il y a aussi d'autres solutions.
A suivre... |
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| Derrière l'église de WASMES , construit à
l'emplacement du manoir qui appartenait à Jehan Gobert en 1391 bien avant
d'être transformé en cure: ce bâtiment dont on distingue encore le clocheton
au sommet du toit était une ferme occupée en 1795 par Antoine POPULAIRE, sa
femme et ses sept enfants. Le 3 novembre en pleine nuit, le fermier fut torturé par MONEUSE et sa bande à l'aide d'une torche enflammée. Sous la douleur il désigna l'endroit ou se trouvaient ses économies, il s'en tira malgré tout bien car 20 jours plus tard c'était le MASSACRE DE LA HOULETTE à ROISIN ou 9 personnes perdirent la vie dont une enfant de 22 mois. |