Écoeurés des ptit’boss : gérants, assistants-gérants, chefs, sous-chefs et cadres de porte qui agissent comme si le parc leur appartenait. Leur pouvoir vient de leur soumission. On choisis chaque jour de travailler à la Ronde. À notre libre association ils opposent leur dictature : leurs parc, leurs manèges... C’est une race de dictateurs licheux de culs et de mange marde. Et en plus ils se pensent supérieur ! On a seulement le goût de vomir quand ils nous parlent comme à des enfants. Ils ne connaissent que les ordres, le fait-ci fait-ça, pour se faire respecter. Leurs manœuvres de gestionnaire plein de marde c’est de nous faire sentir important, comme eux : soumis et sans intelligence.
Écoeurés des boss : Bibeau, Reid, Michaud et compagnie. Ils ont une seule idée en tête : nous fourrer. Ils passent leur temps à contourner la convention collective et les lois du travail. Ils se soucient comme de l’an 40 de notre bien être. Les seuls moment où on voit sur le terrain c’est pour nous donner de la marde. Comme le nabot en chef, Pierre Reid, qui passe son temps a reprendre les employés d’entretien sur le moindre grain de pop-corn qui traîne. Comme André Michaud, le Elvis Gratton de La Ronde, qui passe son temps à refuser nos demandes. Comme le führer de La Ronde, Pierre Bibeau, chum du pouvoir, qui ramasse les pots de vin destiné au maire Bourque. Le même qui nous a dit que la job que nous faisons vaut le salaire minimum.
