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En 1768 les 4 ans de présence française autorisé par le traité de Compiegne prirent fin. Le 15 mai 1768 Gênes ceda sa pseudo autorité sur la Corse à la couronne de France.Genes vend la Corse à la France contre 2 millions de livres payable sur 10 ans(parle traité de versailles).Ce traité restera d'abord secret pour permetre au francais de dépopularisé Paoli, mais aussi pour permettre d'acheter des traites en faisant miroiter titres et or. La rumeur se propagea et la revolte gronda.Les corses jurerent de se battre jusqu'a leur ultime soupir.Dans toute l'europe c'est l'indignation la presse anglaise se déchaina .L'indigantion se propagea jusqu'aux officiers francais présent en Corse depuis 4 ans ,ces soldats étaient venus plein de préjugés (soufflés par gênes) ,mais ils avaient apris a comprendre et a admirer ce petit peuple qui n'a jamais cessé de lutter contre les envahisseurs. Ces officiers avaient recu un excelent accueil de la part de Paoli,qui comptait sur leur loyauté et leur droiture en cas de rupture des négociations. Le 22 mai 1768 une assemblée se reunissa àCorti, il fallut choisir entre l'asservissement et la guerre mais d'une voix forte et puissante l'assemblée cria " A GUERRA". Seul le Professeur Mariani de Corbara,recteur de l'université,opta pour la soumission(Guerre! Guerre! et contre qui,messieurs? contre le roi très chrétien, le plus grand, le plus puissant des monarques? Avez vous un Moise pour faire jaillir de l'eau des rochers? Avez vous un Josué pour arrêter le cours du soleil? Voilà les miracles qui sont nécessaires pour résister à la plus vaillante nation du monde.Et qui sommes nous? une poignée d'homme dépourvus de tout.Les Corses, il est vrai,sont courageux, mais que peut le courage le plus héroique contre l'excessive supériorité du nombre et des moyens?"),dans son exposé il passa en revue les forces francaises et corses et prouva que la guerre était perdu d'avance Le professeur Grimaldi de Campoloro pris alors la parole pour exhorter la foule àla guerre: " Les spartiates, Messieurs, n'avaient ni Moise, ni Josué, ni forteresses, ni argent; mais animés de l'enthousiasme de la liberté et de l'energie de la vertu, ils surent résister au plus grand roi de la terre et défendre leur patrie de l'invasion étrangère. Nous sommes une poignée d'homme, il est vrai, mais des hommes qui ont du coeur; nous sommes une poignée d'hommes , mais les Athéniens étaient ils plus nombreux à Marathon et à Platée? Ne combattez vous pas aussi pour la patrie, pour vos pères, vos femmes er vos enfants? Nous manquons d'officiers expérimentés. QUOI! 39 ans d'une guerre non interrompue, si généreusement soutenue au frais de chaque citoyen, n'ont ils pas fait de chaque corse un soldat expérimenté, un comandant , un général? Et de tels hommes souffriront que l'on marchande la patrie, qu'on nous vende comme des viles betes de somme? Et nous ne frémirons pas d'indignation en voyant un étranger auquel nous devons rien, et pour lequel un grand nombre de nos compatriotes ont répandu leurs sang pour soutenir ses droits et son trône, nous appeler rebelles avec une impudence sans égales? Ah ! que l'on meure une fois, mais que l'on meure en liberté sur le sol de la patrie; et que les envahisseurs de notre pays apprennent que pour les Corses il est quelque chose de préférable à la vie, et qu'ils tremblent même au milieu de la victoire." Toute la jeunesse corse est en éffervescence et se prepare au combat.Voici les mots d'un jeune élève en rhétorique: " Aucun de nous, j'en jure par les mânes de mes ancetres! non aucun de nous attendra le second appel ; c'est le cas de montrer à la face du monde que nous méritons d'être appelés valeureux. Si des étrangers abordent nos rivages prêts à livrer des batailles pour soutenir les prétentions de leurs alliés, nous, qui combattons pour notre bien être, pour les intérêts de nos neuveux, pour la défense de la patrie, pour le maitien des justes et magnanimes résolutions de nos pères, nous balancerions à braver tous les dangers, à exposer, à sacrifier note vie? Valeureux citoyens, la liberté est notre but, et tout ce qu'il y a d'âmes généreuses en Europe nous contemple, s'intéresse à nous et fait des voeux pour le triomphe de notre cause. Que votre résolution dépasse l'attente générale, et que nos ennemis, quel que soit leur nom, apprennent par expérience que la conquête de la Corse n'est pas aussi aisée qu'on le pense. il y a, en ce pays, des hommes libres, et l'homme libre sait mourir." Paoli était conscient que la Corse avait peu de chance de vaincre une si puissante armée mais le peuple entier s'était soulevé! ,Paoli ne pouvait pas trahir son peuple en négociant une paix sur une terre occupé,personne n'en aurait voulu en Corse.Pasquale Paoli laissa le peuple choisir sa destiné. Corses et Francais attendaient le jour de la fin des 4 ans d'armistice pour démarrer le combat.Mais le 31 juillet,5 jours avant le début officiel des hostilités,Grand-maison lanca une attaque sur Patrimonio ou 60 corses tenirent tete a 3000 soldats. Marbeuf pris Barbaggio et Grand-maison se rendit maitre de Farinole,Olmeta et de Nonza lors du combat de Nonza le valeureux Ghjacumu Castella s'illustra(pour lire son hisoire cliquez ici). Les navires corses furent pourchassés comme
des pirates. Clément Paoli à la tête de milice montagnarde repris u Viscuvatu et Penta des mains francaise.Pendant que les corses font irruption dans le Nebbiu, le Capitaine Colle chassa Grand-Maison de Muratu faisant prisonnier hommes et munitions. BATAILLE DE BORGO Aux vues de ces succès Paoli entrepris de reprendre u Borgu,les francais en attente de renfort si y étaient retranchés.L'ordre fut donné a tout les hommes de marcher sur u Borgu,pendant ce temps Clément Paoli surveillait les arrieres corses pour empecher que Grand-maison descende d'Oletta ou il avait trouvé refuge.Les axes routiers entre Bastia et Borgu furent surveiller par les corses. Le Marquis De Chauvelin apris le sort qui attendait ses compatriotes, il envoya Grand-maison vers u Borgu.De Marbeuf et Chauvelin sortirent de Bastia avec 3000 hommes pour se diriger vers le lieu de la bataille. De Ludre et ses 700 hommes retranché dans la ville de Borgu attendant la peur au ventre.Paoli éxita l'ardeur de ses troupes avec cette phrase: "Patriotes, rappelez vous les Vêpres corses, lorsque sur ce même lieu vous détruisîtes les Francais. L'honneur de la patrie et la liberté publique ont besoin aujourd'hui de toute votre valeur.L'Europe nous regarde." Le combat commenca le 8 octobre 1768 au matin et dura 10 heures.Comme prévu Grand-maison se heurta au roc innébranlable qu'étaient Clément Paoli et ses hommes.Marbeuf et Chauvelin jugèrent bon de battre en retraitre.De Ludre se rendit.Ainsi Borgu qui avait vu jadis la défaite des génois voit de nouveau la nation corse triomphé.600 morts 1000 bléssés 600 prisonniers (9 canons( 3 de bronze) 1 mortier 1700 fusils et munitions furent récuperés par les corses )tel est le bilan de la bataille. Le puissant Royaume de France fut surpris par cette écrasante défaite, le roi songea meme a laisser la Corse en paix.Mais il en allait de l'honneur du Duc De Choisseuil,et ce dernier mis tout en oeuvre pour pouvoir continuer la guerre.
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