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Le 22 avril 1790 Pasquale Paoli fut accueilli par Robespierre qui prononça ce discours devant une assemblée nombreuses. Plus d'infos sur le contexte Messieurs « Le jour où la Société des Amis de la Constitution reçoit les députés du peuple corse est pour elle un jour de fête. Déjà, Messieurs, elle vous avait exprimé ces sentiments quand, pour admettre dans son sein M. Paoli, elle suspendit les règles ordinaires qu’elle s‘est prescrites. C’est un hommage qu’elle a voulu rendre à la liberté dans la personne de l’un de ses plus illustres défenseurs.
« La liberté ! Nous sommes donc aussi dignes de prononcer ce nom sacré ! Hélas ! Il fut un temps où nous allions l’opprimer, dans l’un de ses derniers asyles ! Mais non, ce crime fut celui du despotisme. Le peuple français l’a réparé. La France libre et appelant les nations à la liberté ! quelle magnifique expiation pour la Corse conquise et pour l’humanité offensée ! Généreux citoyens, vous avez défendu la liberté dans un temps où nous n’osions l’espérer encore. Vous avez souffert pour elle ; vous triompherez avec elle, et votre triomphe est le nôtre.
« Unissons-nous pour la conserver toujours ; et que ses lâches ennemis pâlissent d’effroi, à la vue de cette sainte confédération qui, d’une extrémité de l’Europe à l’autre, doit rallier sous ses étendards tous les amis de la raison, de l’humanité, de la vertu » Vogliu ringrazià a Gilles Zerlini di l'associu U polpu chi m'ha mandatu stu testu(quellu di quassù).
Pasquale prononca le discours suivant: Robespierre lui répondit:
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