| J'espère qu'elles vous toucheront comme elles m'ont touchées. Vos commentaires : | dominiquecarpentier@laposte.net |
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| Georgette (27), l'épouse d'Adrien - |
De l'enfance à la vie de femme de ma grand-mère au début du XXe siècle, de Déville (76) à la Croix Saint Leufroy (27)
| Armande Aimée LAMOURET (76 - Rouen - sosa n° 29), l'épouse de Napoléon |
De Rouen à Déville en passant par le Pays Basque espagnol à la fin du XIXe siècle
| Catherine MARIETTE (76 - Doudeville - sosa n °1147), l'épouse de Simon |
Une petite paysanne du XVIIe siècle
| Marie Madeleine TOURMENTE (76 - Autretot - sosa n°129), l'épouse de Jean-Baptiste |
De la noblesse au tiers-état au milieu du XVIIIe siècle
| Marie Célestine BRACQ (59 - Ligny en Cambrésis - sosa n ° 119), l'épouse de Grégoire |
Vie d'une ouvrière du textile en Cambrésis au début du XIXe siècle
Remarques particulières pour Catherine, Marie Madeleine et Marie Célestine, toutes trois nées un quatre janvier
J'avais pour projet de leur consacrer un ouvrage intitulé "Vies de femmes" en complément des recherches généalogiques effectuées. Le temps a passé depuis les premières lignes, a manqué pour poursuivre. Je vous livre donc l'introduction et les ébauches de leurs vies romancées, lignes écrites poussée par la conviction qu'une vie ne peut pas se résumer qu'à une suite de dates, que malgré le contexte et l'influence de l'époque, de la famille, de la société ou de la religion, chacune de ces femmes comme moi-même nous avons des sentiments d'amour, de colère, d'envie, des désespoirs comme des grands bonheurs dont il ne restera rien alors qu'ils sont essentiels.
"Pourquoi faire des recherches généalogiques ? Les réponses sont multiples mais il sagit surtout de découvrir ses racines. Pour arriver à ces fins, tous nemploient pas les mêmes méthodes. Certains veulent aligner, par tous les moyens, des noms, si possible célèbres ; dautres sintéressent uniquement à leur lignée agnatique, oubliant, ou pire, méprisant les femmes quelles soient mères ou filles ; dautres encore collectionnent les porteurs du nom. A chacun selon son désir, le seul point commun à la base étant la recherche des dates dévènements importants qui ont marqués la vie de nos ancêtres : baptême, mariage, décès dans les registres paroissiaux parvenus jusquà nous. Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, il est possible aussi de compléter ces recherches par lexploitation dautres documents ayant trait à certains faits marquants rythmant la vie : achats, ventes, changements dedomiciles, métiers exercés. Il nest pas inutile non plus de lire les études historiques et sociologiques, les travaux publiés par dautres chercheurs. Cest un travail de longue haleine, si ce nest même sans fin, réclamant beaucoup de patience.
Mais, il peut demeurer dans le cur du " découvreur dancêtres " un sentiment dinsatisfaction tenant à limpossibilité de rendre vie à tous ces disparus plus souvent anonymes quillustres pour les remercier de la part quils ont pris à être ce que vous êtes, vivant aujourdhui et demain. Ecrire un roman, une uvre imaginaire, est la seule solution que jai trouvée. Tout en partant de ce que les recherches généalogiques ont pu me fournir comme éléments concrets, jai voulu rendre hommage, autrement que par des dates, à mes ancêtres féminines. Catherine, Marie Magdeleine et Marie Célestine sont donc mes véritables ancêtres et ce qui nous relie plus fortement est que je suis née comme elles un 4 janvier. Aucun homme parmi mes ancêtres nest venu se manifester à cette date de naissance. Un signe, sans doute De même, elles traversent presque trois siècles dHistoire. Ces trois femmes mont laissée imaginer leurs vies et sentiments. Jespère quelles ne me tiendront pas rigueur de vous les livrer, imparfaitement."