Mistress.JPG (90733 octets) Il y a quelques années, j'ai trouvé le "mode d'emploi" de mon mec...

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Si vous avez des histoires personnelles, si vous désirez la publier, contactez moi.

Je serais très heureuse de partager nos points de vue et , pourquoi pas, de répondre à vos questions.

Mistress_Dimaria@hotmail.com

 

 

Voici la première partie du "Mode d'emploi"

 

 

 

 

1 ère partie : la prise de pouvoir

 

La découverte des tendances [Début de procédure de divorce]

Mon mari et moi avions des rapports sexuels tout à fait normaux ; c’est à dire : peu satisfaisants. Néanmoins, je pensait qu’il trouvait satisfaction d‘un ou deux rapports par semaine. Cela ne me donnait pas vraiment du plaisir mais notre vie de couple était apparemment sans problèmes.

Puis la situation s’est dégradée, années après années. Mon mari rentrait de moins en moins souvent directement après le travail, il sortait de plus en plus " avec de amis ". Je commençais à me douter que quelque chose n’allait pas. Je tentais de discuter mais rien de ressortait vraiment. Je m’ennuyais de plus en plus souvent le soir.

Un jours, par une indiscrétion de l’un de ses amis, j’appris la vérité : mon mari avait une liaison. Ce fut une immense désillusion. Cela me mit dans un état de colère et de désillusion. Je vous passe les moments de doute, d’amertume, de dépression. Cette période de ma vie fut très désagréable. Je pris la décision de divorcer.

Mon mari fut littéralement chassé de la maison. Il prit un petit studio, j’engageais un avocat.

Je me retrouvai seule, peu habituée à organiser mes loisirs. Mes amies se mirent à m’inviter plus souvent. Je me remis à sortir plus souvent. Je fus également rassurée de voir que pas mal d’hommes tentaient de me séduire. J’eus deux ou trois aventures sans lendemain.

Après deux ou trois mois de séparation, mon mari tenta de réparer les pots cassés. Je compris aussi qu’il ne pourrait peut-être pas compter sur sa nouvelle liaison à long terme. De plus, la procédure de divorce n’était pas vraiment en son avantage. Il commençait à comprendre que cela allait lui coûter très cher.

J’étais très remontée mais je voulais savoir ce qu’il trouvait de plus intéressant auprès de sa nouvelle conquête. Il tentait aussi de me séduire à nouveau et je trouvais cela très intéressant. Je décidait de ne pas me laisser avoir aussi facilement.

Un soir je lui déclarait tout de go que j’avais eu récemment des aventures. Cela le rendit très jaloux. Il tenta de me séduire à nouveau et je trouvais cela très intéressant. Je décidait de ne pas me laisser avoir aussi facilement.

Mon mari me téléphonait touts les jours. Il posait beaucoup de question. Chaque fois que je sortais, il voulait savoir avec qui. Il appelait ensuite toutes les heures, jusqu’à mon retour. Cela m’excitait beaucoup de le savoir si inquiet. Je me vengeais aussi de l’affront qu’il m’avait fait. Au téléphone, parfois, j’inventais même des flirts pour voire ses réactions.

Je pris beaucoup d’ascendant sur lui pendant cette période. Il était en mon pouvoir et j’utilisait ce pouvoir pour me venger.

Un soir il me déclara qu’il était prêt à tout pour me reconquérir. J’acceptai de le rencontrer dans un jardin public. Je lui fait avouer toute ses frasques. Il dut tout me raconter. L’évocation de ses relations extraconjugales fit ressorti ma colère. Je le giflait. Il déclara qu’il demandait pardon à genoux. Je lui rétorquai qu’il suffisait pas de le dire. Il y eut un moment de silence. Puis mon mari se mit à genoux devant moi. J’étais assise sur un banc et la vue de mon mari à genoux devant moi, en public, me donna une forte excitation.

Je décidai de ne rien laisser paraître. Je me mis debout devant lui en disant que je devais y réfléchir, qu’il ne pourrait pas s’en tirer à si bon compte, que je l’appellerai pour en reparler. Puis je rentrais sans me retourner. J’étais dans un état d’excitation telle que je craignais ce cela ne se remarque.

Cet épisode fut un révélateur. Je passai une nuit très agitée. Toutes sortes de pensées m’assaillaient. Je repensais aux aveux de mon mari, a notre vie de couple auparavant. Dans mon esprit, toutes sortes de situations s’enchaînaient les unes avec les autres. Mon mari avait fait les cent pas devant le bureau d’une petite secrétaire pendant des jours. Il lui avait acheté des cadeaux, invitée au restaurant, avait eu plusieurs flirt avec elle sans réussir à la posséder. Il l’avait même fait jouir plusieurs fois avant quelle ne se décide à lui faire une caresse manuelle. De plus ils avaient fait des photos sexy. Mademoiselle savait se faire désirer. Même la procédure de divorce n’y aurait peur-être rien changé. Ce qui avait changé la situation c’est la découverte pour lui que sa femme était capable de séduire un autre homme.

Je venais aussi de découvrir qu’un homme en concurrence est prêt à s’investir même pour une femme qu’il a délaissée auparavant. J’eu envie de conserver ce pouvoir, mon mari y était très sensible, de plus cela augurait beaucoup d’avantages, à condition de savoir s’y prendre.

L’installation des nouveaux rapports [Séparation avec visites]

Pendant les jours qui suivrent, nous eûmes quelques conversation téléphoniques. Je faisait durer le plaisir. Mon maris était de plus en plus prêt à tout pour me reconquérir. Je le rencontrait trois ou quatre fois dans ce même jardin public, de préférence à la tombée de la nuit. Je m’habillait de plus en plus sexy, tout en interdisant à mon mec de me toucher. J’exigeait qu’il écrive une lettre à sa petite secrétaire dans laquelle il déclarait qu’il faisait tout pour reconstruire son foyer, que cette aventure n’était qu’une passade, qu’il aimait infiniment sa femme etc… J’exigeait aussi qu’il me remette toutes les photos touts les négatifs.

Je déclarait aussi qu’il n’aurait pas le droit de me faire l’amour durant une période au moins sept fois supérieure à celle qu’il avait consentie pour tenter d’obtenir les faveurs de sa belle. Et que toutes ses fautes devraient être payées sept fois. Mon mari trouva sa punition un peu dure mais il accepta. Ce soir là je dus faire un effort pour entrer chez moi sans capituler.

J’avais eu des confidences très détaillées, je fis un petit calcul : à partir du moment ou sa secrétaire avait consenti à sortir avec lui, il s’était écoulé 14 jours avant qu’elle ne lui permette de poser la main sur la sienne, un jours avant qu’elle ne consente à l’embrasser furtivement sur la bouche, puis un jours supplémentaire avant qu’elle ne lui permette de poser sa main sur la cuisse, en conduisant. Mademoiselle avait aussi fait poireauter mon mec pendant encore deux jours avant d’avoir une vrai flirt avec lui. Mes tourtereaux avaient eu encore quatre flirt poussés qui ont duré 1/2 semaine avant qu’elle n’accepte de jouir de sa bouche. Mon mari l’avait ensuite contentée ainsi pendant 1 semaine, en tout huit à dix orgasmes, avant que mademoiselle ne se décide à le caresser manuellement. Puis elle l’avait fait jouir ainsi pendant un mois, à raison d’une à deux fois par semaine avant que je ne découvre sa relation. Ensuite, mon mari avait continuer d’échanger caresses buccales contre branlette semi buccales pendant le temps de notre séparation, a savoir 3 mois et demi à raison d’une à deux visites par semaines.

Et le pire, que je ne pouvais pas facilement quantifier, il avaient expérimenté quelques fantasmes, notamment le fait d’attacher mon mari les mains dans le dos, au siège de la voiture. C’est d’ailleurs de cette façon qu’il avait joui la première fois avec elle. Elle l’embrassait " avec légèreté " m’a-t-il confié, en le caressant longuement avec la main. Elle le menaça plusieurs fois " et si je te laissait comme cela ? Si je rentrais chez moi maintenant ? ".

Sans vraiment m’en rendre compte, je venais de me lancer dans un programme plutôt difficile à tenir. L’idée de cette vengeance m’excitait au plus haut point et je me demandais comment j’allais la tenir. Mais l’idée de ce qu’il lui avait accordé faisait à coup sûr remonter ma détermination.

Le lendemain soir, mon mari m’apporta sa lettre. En la lisant, je réalisait qu’il avait cherché le moyen d‘épargner sa secrétaire en n’étant pas aussi explicite que je l’avais demandé. De plus, la vue des photos qu’ils avaient prises n’arrangeait pas les choses. Cela me mit en colère et je le renvoyai à sa copie. Mon mari eut un instant de révolte. Je décidai qu’il pouvait conserver les termes de sa lettre afin de ne pas trop froisser sa nana mais que je voulais une autre lettre, très détaillées, dans laquelle il ne l’épargnerait pas le moins du monde. Il devait me l’adresses à moi, afin que j’ai la certitude qu’il n’aimait plus cette nana, qu’il me demandait pardon et qu’il me remettait les photos pour me prouver qu’il regrettait. Il accepta en me faisant promettre de ne jamais la montrer. Ce soir là je rentrai plutôt furax.

Le lendemain soir, j’obtenait la lettre que je posterai moi-même. Il me demanda s’il pouvait envisager de bientôt rentrer, je rétorquai qu’il avait d’abord promis de payer sa dette, du moins en partie. Cela me permit de le quitter non sans avoir obtenu qu’il se mette une nouvelle fois à genoux pour demander pardon.

De retour chez moi j’oscillait entre colère et excitation. Les rencontres avec mon mari faisant tout pour me séduire me rendaient de plus en plus nerveuse. Je sentais que j’était prête à pardonner. Je me disais aussi que si tout revenait comme avant, il n’y aurait aucune raison pour que mon mâle ne recommence à regarder ailleurs. De plus, j’aimais de plus en plus avoir l’ascendant sur lui. Un évidence s’imposai : Je ne tiendrai pas le coups facilement.

J’y réfléchit une partie de la nuit et au matin la solution m’apparut : j’avais le droit d‘avoir 7 amants bien sûr ! Puisqu’il avait eu une maîtresse et qu’il devait tout payer sept fois…

Le lendemain, bien qu’ayant trouvé la solution à la satisfaction des mes désirs personnels, de plus en plus aiguisés, je me suis retrouvée confrontée à un problème : l’ampleur de la punition infligée. Je me suis demandée si mon mari en avait pris conscience.

Il m’appela à mon travail. Je venais de terminer le tableau. Je lui demandais s’il avait conscience d’avoir accepté une dette envers moi et s’il était vraiment prêt à s’en acquitter ? Il me certifia que oui, qu’il n’y aurait pas de problème. J’en déduisis qu’il ne devait pas avoir fait le calcul… Je lui demandais s’il était prêt à me signer un engagement écrit. Je lui dis que je ne voulais absolument pas risquer d’être bafouée une seconde fois et que je voulais des garanties. Je ne savais pas exactement lesquelles, mais je le lui ferait savoir… A la fin de ce coup de fil j’étais très pensive à la lecture de mon tableau…

L’état des dettes.

Fautes

 

Dette de la faute

Jours

14 jours pour lui prendre la main

=

98 jours pour avoir le droit de revenir : il reste encore 6 jours pour atteindre ce chiffre depuis notre séparation

6

1 jours pour être embrasé sur la bouche

=

7 jours avant d’avoir un baiser

13

1 jours pour poser sa main sur la cuisse

=

7 jours pour me toucher les cuisses

20

2 jours pour un flirt

=

14 jours avant de me peloter

34

4 flirt poussés

=

28 flirt avant de passer à autre chose

 

4 jours avant de jouir de la bouche de mon mari

=

28 jours, même si les 6 flirts ont été atteints, longues attentes en perspectives… Mais moi j’ai l’intention d’en jouir…

62

1 semaines avec la bouche de mon mari

=

7 jours supplémentaires à me faire jouir sans jouir lui même

69

10 orgasmes pour mademoiselle

=

70 orgasmes pour moi minimum…

 

1 mois de masturbations

=

210 jours pendant lesquels mon mari se contentera d’une masturbation occasionnelle.

279

1 à 2 masturbation par semaines

=

1 jouissance par semaine maximum pendant ces 210 jours…

 

3 mois de caresses depuis ma découverte de leur relation…

=

21 mois, soit 640 jours d’attention soutenue à mon égard contre quelques caresses semi buccales…

919

Ce qui peut se résumer à : 2 mois, 8 jours sans jouir…
9 mois, 5 jours pour avoir une fellation…
2 ans, 6 mois, 9 jours sans faire l’amour…

Seul un énuque, doublé d’un esclave, pourrait tenir un tel programme !

Les arguments de poids [négociation de retour sous conditions, moyens de chantage]

Il devenait de plus en plus évident que pour tenir cette punition il me faudrait des moyens de pression. En faisant bien l’inventaire des moyens à ma disposition je me dis que de toute façon je ne risquai rien à essayer, quitte à adoucir la peine en cours de route. En même temps ce chalenge m’excitait beaucoup. Je trouvait une certaine agie à ces chiffres. Quelle preuve d’amour que d’y parvenir…

Je rédigeait un texte dans lequel mon mari reconnaissait me devoir une forte somme d’argent, prêtée avant notre mariage, et non rendue à ce jours. Je téléphonait à mon avocat pour qu’il propose une " arrangement " concernant une pension alimentaire pendant notre séparation, motivée par le fait que je ne travailles qu’à 50 pour cent et que mon mari à bénéficié de mes services pendant notre mariage. La pension était assez forte pour que mon mari ne puisse pas la payer facilement sans travailler d’arrache pied.

J’organisait une balade avec mon mari pour lui expliquer qu’il lui restait 6 jours à attendre pour payer la première partie de sa dette et avoir droit à quelque chose en plus. Il ne sembla pas bien comprendre le décompte mais me dit qu’il se réjouissait déjà. Je lui fit promettre de ne pas rencontrer sa prétendante, sous aucun prétexte. Il chercha à m’enlacer, je le laissait faire, tout en marchant. J’étais très sexy. Je lui avouait avoir de plus en plus de plaisir à m’habiller de cette façon. Cela l’excita et je dus contenir ses ardeurs. Pas question de commencer par une capitulation.

Je profitai de son excitation pour lui parler de mon projet de garantie, dans les grandes lignes. " C’est tout ou rien " lui ais-je dit. Cette pension et cette reconnaissance de dette tu ne les paiera jamais, sauf si tu me trahis comme cette fois ci. Je me fis persuasive. Il me dit ses craintes, " si je fais cela je serai à ta merci ", "  tu n’auras pas à le regretter, je te promets que ton désir sera immense à l’avenir ". je lui rappelai notre trouble commun lorsqu’il s’était mis à genoux dans ce même parc. Je luis promis d’être plus excitante que sa nana, de lui attacher les mains dans le dos, d’inventer plein d’autres fantasmes… Les papiers seraient prêts dans une semaine environ. Il accepta.

Durant la semaine qui suivi, je sortis avec lui au restaurant, il devait me séduire, se monter avenant, tout faire pour que je l’embrasse, sachant que cela durerait au moins 6 jours avant que je ne le prennes dans mes bras. Ce petit jeux nous excita tout les deux au plus haut point. De mon côté, n’y tenant plus, et surtout, pour ne pas prendre de mauvaises résolution, je décrochait le téléphone.

Jacques est l’ami qui m’avait fait cette fameuse confidence. Depuis il a essayé à plusieurs reprises de m’inviter. Il est marié lui aussi. Il m’a parlé de sa femme qui ne lui accorde pas ce qu’il recherche, etc… je commençais à connaître la chanson. Je lui expliquait tout de go que je voulais bien d’un amant, à condition qu’il ne se permette jamais rien qui puisse mettre notre couple en danger. Il accepta sans se faire prier, un peu étonné de ma remarque. Cette nuit là il me fit plusieurs fois l’amour dans le garage en face de notre villa. Je lui expliquais que mon mari allait probablement revenir, mais que j’avais des doutes et que de toute façon, il méritait bien que je le trompe dorénavant. Cet arrangement convenait parfaitement à Jacques, à moi aussi…

Je fis signer tout les papiers à mon mari le même jour. Le matin nous allâmes chez l’avocat. A midi, nous dînions ensemble, Il passa près d’une heure avec mon pied entre ses cuisses, et au café mon mari signa les autres papiers sans les regarder. C’était son gage pour avoir le droit de me prendre la main, tout près de mes seins, il eut une petite claque, puis une caresse sur la joue. Je caressai aussi ses lèvres avec mes doits en continuant mon " office " avec mon pied. Il était fou de désir et je lui annonçai qu’il pouvait donner le congé de son studio pour dans 27 jours. Il me raccompagna en amoureux mais dut rester devant la porte. Je l’empêchai de trop m’approcher, tout en me montrant très excitée et complice.

J’eus beaucoup de peine à éviter qu’il ne m’embrasse. Je dus lui rappeler qu’il devait encore attendre 12 jours pour l’obtenir. Je lui donnai rendez vous pour dans une semaine. Un fois à l’intérieur, je m’assurai qu’il rentrait et décrochait le téléphone…

L’attente du retour [faire monter la pression]

Pendant les 27 jours qui suivirent, j’en passai 12 à mon travail à préparer des vacances improvisées, en invoquant des prétextes pour ne pas rencontrer mon mari plus d’une fois. Il fit mine de s’énerver mais je laissait volontairement monter la pression. A la fin je sortis avec lui au restaurant et me fit raccompagner jusqu’à ma porte. Mon mari était inquiet.

Il craignait que je ne lui ai fait signer des papiers sans respecter ma promesse. Je l’embrassai enfin en lui expliquant que la dette du premier baiser à sa concubine était maintenant payée. Je me montrai très câline tout en gardant une certaine fermeté. " Tu as fait une promesse ". Je lui annonçai que je partais en vacances avec une amie. C’était vrai en partie. A mon retour, je l’autoriserai à revenir à la maison à la condition que il me fasses le serment de continuer à te monter avenant sans chercher à me caresser pendant encore deux semaines. " J’ai un moyen de t’aider à respecter cet engagement, un moyen que tu aimes particulièrement " Quelques baisers et quelques caresses bien senties firent la décision.

Mes vacances furent consacrées à Jacques et à la recherche d‘une ceinture de chasteté portable jours et nuit.

Le retour [Affirmation de mon rôle de maîtresse]

Mon marin avait donné le congé de son appartement pour la fin du mois. A la date prévue, il organisa un déménagement en règle et se présenta à la maison avec les aides déménageur. J’était prête à le recevoir. La maison avait beaucoup changé durant son absence. Lorsqu’ils sonnèrent à la porte, j’ouvris dans une tenue des plus sexy. Je pris mon mari à part, dans la chambre à coucher. " Je veux que tu te déshabilles complètement et que tu m’attendes sur le lit sans bouger, je m’occupes du déménagement " . Je fis signe au chauffeur que nous arriverions dans quelques minutes et leur servi une bière. Il fit ce que je demandai. Je lui ordonnais de fermer les yeux et de ne pas bouger, sous aucun prétexte. Je m’approchai de lui avec des menottes et lui attachai les mais en croix au sommet du lit. Puis je lui passai la ceinture de chasteté et l’embrassai en le caressant. Je lui teins a peu près ce langage : " J’ai bien réfléchi pendant mes vacances :Je veux que tu deviennes mon esclave ". Je déciderai dorénavant de ta manière de vivre, de tes sorties, de tes désirs intimes et de tout ce qui te concerne. Evidement si tu dis non, je te détaches et tu repars avec tes déménageurs. N’oublies pas notre accord et tu ne seras pas déçus. J’ai promis que tu serai le plus excité des hommes, ta vie sexuelle ne fait que commencer… ".

Je donnai des instructions aux déménageurs pour qu’ils déposent les affaires de mon mari dans une pièce vide pour l’occasion et les renvoyai chez eux non sans avoir bu un dernier verre en leur compagnie.

Je retournais enfin auprès de mon mari, toujours attaché et constatais que son désir n’avait en rien diminué. Je lui expliquai que, de toute façon, il ne devrait pas me toucher, ni s’approcher de moi pendant deux semaines. Qu’il aurait droit à me caresser, comme il l’avait fait avec sa nana, une fois ce temps écoulé. Je me montrais à la fois ferme et caressante.

Durant de temps mon mari garda sa ceinture et dormi attaché. Je l’excitai au maximum sans toutefois lui permettre d’atteindre l’orgasme. Je mis ce temps d’attente à profit pour lui enseigner l’art de contenter sa nouvelle maîtresse. A mon étonnement mon mari fit beaucoup d’effort pour me contenter. Ces deux semaines furent une suite d’attouchements dans la région de mes cuisses, sans atteindre mon sexe. Lorsque qu’il se montrait trop entreprenant, je le giflai, puis lui ordonnai de se mettre à genoux et de demander pardon. Je pris aussi l’habitude de lui parler comme à un mauvais garnement. Je me montrais tour à tour sévère, conciliante, moralisatrice, humiliante, encourageante, amoureuse, méprisante, maternelle, etc. Je saignais l’art du chaud et du froid.

Petit à petit, j’affirmais ma supériorité. Je demandais des comptes sur sa journée, les femmes qu’il avait regardées, l’argent qu’il avait dépensé. J’organisais aussi son temps libre en alternant moment de liberté " deux heures pour aller faire du vélo ? Ok pour une heure, ensuite c’est moi qui sort. "

A mon retour je pris l’habitude de lui raconter mes rencontres masculines, lui attaché sur le lit, ou en train de me masser les pieds ou de tenir le cendrier pendant que je me relaxais. Je posais souvent mon pied sur son sexe, en signe de domination. Je lui appris aussi à ne pas me regarder dans les yeux, à prendre toujours une posture plus basse que la mienne, à ne pas s’assoire sur les chaises ou les canapés, à attendre près du lit que je lui donne l’autorisation de me rejoindre. Il m’arriva aussi de composer, de l’appartement de mon amant, le N° de téléphone de la maison, puis de poser le combiné sous le lit…

Je fus réellement étonnée de constater à quel point le désir réduisait la volonté de mon apprenti esclave. Naturellement j’adoptais toujours une tenue impeccable, sexy et supérieure à souhait, mais ne lui permettant pas de me voire nue. Je faisait souvent en sorte qu’il puisse deviner certaines parties de mon corps, tout en le réprimandant de regarder. Je faisait en sorte qu’il soit aussi coupable de son désir, sans jamais rien faire qui puisse en diminuer l’intensité.

L’approche de mon sexe devenait pour lui une obsession. Je faisait toujours en sorte qu’il sente assez fort, de sorte que lors des caresses buccales qu’il apposait sur l’intérieur de mes cuisses, son nez soit très attiré par ma chatte. " Non mon toutou, il te reste encore 3 jours avant de la toucher ! ". Mon mari ne s’offusquait même plus des surnoms que je lui donnais.

Par contre un petit rien le mettait dans un état d’excitation proche de la transe. Il arrivait que je doive l’emmener à la salle de bain en pleine nuit pour lui administrer une douche froide car il m’empêchait de dormir. Je le faisait avec une parfaite mauvaise foi. Une fois partiellement calmé par la douche je l’obligeait à me déposer un baiser de remerciement à quelques millimètres de ma chatte, ce qui avait pour effet de raviver son désir. Ensuite, sous prétexte qu’il était décidément un vicieux, je l’emmenai dormir à la buanderie, attaché à un tuyau d’écoulement.

Ces deux semaines me demandèrent pas mal d’énergie mais elles furent très productive :

·         Interdiction de regarder sa maîtresse dans les yeux.

Puis, du 34ème au 69ème jours :

·         jouissances de sa maîtresse à la demande.

Puis, pour avoir le droit de jouir dans ma main :

·         Acceptation du concept selon lequel " le mari de Madame est très gentils, mais il est impuissant ".

D’autres concepts sont ensuite inculqués, notamment avant d’autoriser la jouissance, par l’obtention de promesses, des tests de soumission, et autres humiliations diverses, car ce moment est propice et la résistance de l’esclave diminuée.

·         Humiliations et moqueries (depuis quand il n’a plus joui…)

Au terme de cette prise de pouvoir, j’ai obtenu un nouveau mari, parfaitement à ma main, sans les inconvénients d’un divorce qui aurait eu des conséquences fâcheuses pour tous les deux. Je me suis découvert une sexualité beaucoup plus libérée. Il m’arrive de temps en temps de me laisser aller dans les bras de mon homme, de lui accorder son plaisir, mais je reprends toujours les rennes. Evidemment j’ai changé plusieurs fois d’amant. Je raconte toujours mes frasques à mon esclave de mari, cela le trends très jaloux. Toutefois je ne lui précise pas réellement le nombre de mes amants, ni leur nom.

Quand à la manière de maintenir mon esclave en parfaite soumission, c’est un travail continu, mais de moins en moins difficile. Il faut ne pas avoir peur de frustrer un mec pour qu’il vous désire très longtemps. De plus, les hommes adorent se soumettre à leur institutrice, leur maman, leur infirmière. Il suffit de les exciter, de les frustrer de leur plaisir, de les punir de leur désir pour qu’ils retombent en enfance. Notre couple s’en trouve vraiment renforcé et je ne suis pas prête à céder mon esclave.

Pour tout commentaire: Mistress_Dimaria@hotmail.com

 

2 ère partie : Textes

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Contrat