Brice
Lalonde mobilise l'opposition sur l'idée "d'écologie libérale"
- Tél. de Brest - 24 mars 2000
Génération Écologie invitée par
Démocratie libérale. Brice Lalonde : « L'écologie sans parti » - Ouest
France - 24 mars 2000
Municipales : Démocratie Libérale pour l'union à droite
- Tél. de Brest / 30 septembre 1999
Inauguration de la permanence de DL à Brest
- Ouest-France / 3 mai 1999
Bertrand Cousin juge l'action de Pierre Maille
- Tél. de Brest / 26 mars 1999
Démocratie Libérale en campagne - Ouest France / 8
février 1999
L'opposition face aux municipales : Bertrand Cousin veut jouer
les " découvreurs " - Tél. de Brest / 20 janvier 1999
Municipales à Brest : DL sur les rangs - Bertrand Cousin à la recherche
d'une équipe renouvelée - Ouest France / 20 janvier 1999
Démocratie libérale et les municipales : Bertrand Cousin veut du
sang neuf - Le Courrier du Léon / 23 janvier 1999
Laprès UDF de Démocratie libérale : Les amis d'Alain
Madelin revendiquent 400 adhérents - Ouest France / 30 novembre
1998
Démocratie Libérale : le temps du renouvellement
- Tél. de Brest / 28 novembre 1998
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Télégramme de Brest - 24 mars 2000
Brice Lalonde mobilise l'opposition sur l'idée "d'écologie libérale"
Brice Lalonde, maire de Saint-Briac et président de Génération Ecologie, était hier à Brest, pour participer à un débat sur l'environnement, à l'invitation de ses « partenaires» de Démocratie Libérale. Les deux partis prônent une « écologie libérale ».
« Aujourd'hui, Dominique Voynet patine au gouvernement. Peut-être a-t-elle atteint les limites de ses compétences. L'écologie est devenue l'un des enjeux majeurs de notre société, c'est l'affaire de tous. Faire de l'écologie, c'est porter des projets avec enthousiasme, et proposer des solutions pour donner l'envie aux gens de se mobiliser. Or la ministre de l'Environnement ne fait que taper sur les coupables que sont à ses yeux les paysans, les chasseurs ou les routiers et multiplier les taxes ». Brice Lalonde a la dent dure envers la ministre issue du parti des Verts, « une formation néogauchiste et léniniste qui s'est mise à l'avant-garde de l'Etat et ne sait que donner des ordres aux Français ». A propos de « l'Erika », Brice Lalonde incrimine « l'Etat, TotalFina et les enchaînements d'imprévisions et de mauvaises communications des plans POLMAR ».
« Le diesel pollue moins »
Sur la hausse' du prix du gazole, il exprime son désaccord : « Au contraire, il fallait baisser le prix de l'essence. Car tout le monde sait que les moteurs diesel polluent moins puisqu'ils consomment moins ». Brice Lalonde était hier, l'invité du premier d'un cycle de « débats pour l'alternance » (*) organisé toutes les six semaines jusqu'aux élections par la fédération Démocratie Libérale du Finistère. Les deux partis « partenaires » comme les définit Régis Hébert, secrétaire fédéral de DL Finistère, « espèrent que partout la raison de l'union de l'opposition l'emportera, avec le RPR et l'UDF, dans l'optique des prochaines élections. Pour cela, il faut construire ensemble une véritable alternance à la politique de Jospin, en rajeunissant et en féminisant nos effectifs ».
« L'écologie et l'économie sont liées »
DL et GE se déclarent d'accord sur de nombreux dossiers, dont l'environnement : « La question qui se pose désormais pour préserver l'environnement, c'est comment fait-on pour être efficace en dépensant le moins d'argent ?, explique l'ancien ministre. L'écologie et l'économie sont liées. Pour répondre à la question, nous pensons qu'il faut pratiquer une écologie libérale. Cette idée fait d'ailleurs son chemin au niveau de l'Europe. En fait, nous dénonçons la tendance qu'a la Gauche, à considérer systématiquement les entreprises comme des pollueurs et des coupables. Au contraire, elles sont devenues les acteurs principaux avec lesquelles il faut travailler pour préserver l'Environnement ».
Fabien Roux
(*) Le débat sera retransmis dans les jours prochains sur le site de Démocratie Libérale. (www. multimania.com/dl29)
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Génération Écologie invitée par Démocratie libérale
Brice Lalonde : « L'écologie sans parti »
L'écologie n'est ni de droite ni de gauche, a indiqué hier soir Brice Lalonde
devant une centaine d'auditeurs de Démocratie libérale. Selon lui, l'écologie
s'impose en particulier sous la pression des consommateurs.
« Il a quand même beaucoup zigzagué Lalonde, l'Unef, ce n'est pas vraiment à droite », commente un auditeur devant la biographie de l'ancien ministre. Brice Lalonde était l'invité de Démocratie libérale, jeudi soir au Novotel de Brest, dans le cadre des « Débats sur l'alternance» sur le thème: « L'écologie n'est pas le monopole de la gauche. » Une dimension de l'écologie que Brice Lalonde connaît bien, en tant que président du mouvement Génération écologie, aujourd'hui largement marginalisé. Sur un ton quelque peu offensif à l'égard de Dominique Voynet, l'ancien ministre a plaidé en faveur d'une écologie venant davantage des consommateurs que des directives ministérielles. « L'écologie, c'est à la fois une démarche planétaire et individuelle. Il faut inventer des politiques mondiales et choisir objectivement entre les moins mauvaises. »
L'ancien militant anti-nucléaire n'est pas loin de réviser sa position à l'égard de l'industrie nucléaire civile. « C'est une réflexion nouvelle qui n'a rien à voir avec la gauche et la droite, et il y a énormément de travail à faire en la matière dans l'opposition. »
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Télégramme de Brest / 30 septembre 1999
Samedi à Quimper s'est tenue la première université d'été de Démocratie Libérale.
L'année 2001 sera celle des élections municipales, mais aussi du renouvellement des conseillers généraux de 28 cantons. Déjà, Démocratie Libérale prépare ces deux importants rendez-vous. Dans le grand Ouest, le mouvement s'est restructuré l'an dernier, a rajeuni ses cadres et proposé des postes à responsabilité aux femmes qui aujourd'hui représentent 45 % de l'encadrement.
Démocratie Libérale qui revendique près de 550 adhérents dans le département présentera aux élections municipales des candidats partout où des listes se présenteront avec des étiquettes apparentes, explique François Goulard, député du Morbihan, secrétaire politique national, vice-président du groupe DL à l'assemblée nationale.
Dans cette perspective, le mouvement met en place des chefs de file, mais il développe aussi une stratégie d'union à droite qui regrouperait toutes les formations du RPF aux Centristes en passant par le RPR, sans oublier les sans étiquettes.
Grâce à cette union mais aussi à plus de travail sur le terrain, la Quimpéroise Marcelle Ramonet, vice-présidente de la fédération départementale, espère bien conquérir la mairie de Quimper qui au dernier scrutin avait, pour seulement 24 voix, échappé à la droite.
Pour les cantonales, Démocratie Libérale, affirme avoir déjà des candidats à la candidature dans tous les cantons actuellement tenus par la gauche. Pour les deux scrutins, le mouvement annonce également une féminisation des candidatures.
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Xavier Chinaud, délégué général de Démocratie Libérale, rencontrait vendredi à Brest l'ensemble des cadres de la Fédération du Finistère. L'occasion aussi, avant les élections européennes, d'inaugurer la permanence du mouvement, dans le quartier de Recouvrance.
C'est dans l'ancienne permanence de Bertrand Cousin, à l'époque où il était député, 3, rue Traverse de l'Eglise à Recouvrance, que le mouvement d'Alain Madelin a décidé d'installer son quartier général à Brest, en vue des élections européennes. C'est là que Xavier Chinaud, délégué général de D.L., entouré des membres du bureau de la Fédération départementale, dont Bertrand Cousin, a exposé vendredi quelques idées propres à lancer la campagne électorale des Européennes pour la liste " L'Union pour l'Europe " emmenée par le RPR (Nicolas Sarkozy) et Démocratie Libérale (Alain Madelin).
Des propos de Xavier Chinaud, on retiendra que cette liste est la seule liste d'union de l'opposition présentant " un front commun des libéraux et gaullistes " que le duo Sarkozy-Madelin a vocation à perdurer : " C'est la première étape de la reconstruction de l'opposition " Concernant l'Europe, il a souligné qu'elle devait se faire de manière respectueuse de la diversité des nations et des peuples qui la composent, " de façon pragmatique", chaque pays gardant son identité.
De son côté Bertrand Cousin a critiqué " l'insuffisance de la représentation française dans les Institutions de Bruxelles, face aux lobbies anglo-saxons", et de mettre en avant au moins quatre dossiers qui intéressent les Bretons : la pêche, l'agriculture, la restructuration des industries de Défense, le secteur de la télécommunication et du commerce électronique. " Dans tous ces domaines, et notamment le domaine industriel, nous sommes actuellement très mal défendus ", a-t-il insisté. " Il faut savoir que plus de 50 % de la législation qui concerne les Français sera communautaire. Cela mérite qu'on ait sur place des députés compétents et très présents. "
PG
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Bertrand Cousin s'est trouvé à plusieurs reprises face à Pierre Maille. S'il dirigea la campagne victorieuse de Jacques Berthelot en 1983, il fut moins heureux aux cantonales de Recouvrance en 1992, malgré un beau parcours, et surtout aux dernières municipale. Aujourd'hui inscrit à Démocratie libérale, l'ancien député porte un regard élogieux sur l'homme mais sévère sur son action politique.
" J'ai du respect pour Pierre Maille. C'est un gros travailleur et un authentique républicain. Son intégrité est incontestable. Je trouve, par exemple, très injuste son inculpation dans l'affaire du Brest-Armorique. Nos débats sont toujours restés au niveau des idées et des projets. J'ajoute que, chaque fois que nous avons eu ensemble, lui comme maire, moi comme député, à pousser les dossiers brestois, nous avons réussi sans grande difficulté à tirer dans le même sens. Ceci dit, il est permis de regretter cette tristesse monacale qui se dégage de sa personne. On aimerait parfois davantage d'éclats de rire et d'enthousiasme. Mais bon... "
Après les fleurs, les épines. Bertrand Cousin ne le cache pas, l'avenir de la ville n'est pas rose. Et, pour lui, la responsabilité de Pierre Maille est engagée.
" Une fiscalité dissuasive "
" La population brestoise n'a cessé de diminuer. Le recensement devrait confirmer que nous sommes descendus sous la barre des 150.000 habitants. Bref, nous avons changé de catégorie par la faute d'une fiscalité dissuasive, qui a éloigné les particuliers et les entreprises de Brest intra muros. Autre signe révélateur qu'on ne souligne guère : le nombre des étudiants est passé de 21.000 à 15.000 . Tout cela corrobore le déclin économique souligné par des études récentes. Pierre Maille n'a pas su mettre en place les relais de croissance destinés à pallier les pertes d'emplois liées à la restructuration des industries de Défense et au reformatage de la Marine nationale. "
Bertrand Cousin ne fait pas preuve de beaucoup plus d'optimisme à l'égard des effets touristiques susceptibles d'être générés par le développement d'Océanopolis : " J'ai des craintes sérieuses sur l'équilibre d'exploitation de l'établissement. Pour moi, il aurait fallu impliquer les voyagistes et les grands groupes hôteliers. Ce ne sont pas les structures administratives de la SOPAB et le tissu touristique local qui suffiront à assurer la prospérité d'une pareille réalisation ".
"Une mort sous anesthésie"
S'il concède à Pierre Maille le mérite d'avoir contribué à maintenir une certaine paix sociale et d'avoir largement profité de la pagaille qui a régné dans l'opposition, Bertrand Cousin porte de vives attaques sur le terrain de la démocratie locale : " Le mutisme et une évidente capacité d'encaissement sont érigés en dogme. A croire que Pierre Maille a été échaudé par l'échec du référendum sur le tramway. Tout se décide en petit comité. Le système du fait accompli est devenu une règle. S'y ajoute le noyautage du monde associatif, mis sous dépendance par une astucieuse politique de subventions ".
Après cette volée de bois vert, comment Bertrand Cousin explique-t-il alors la longévité de celui qui fut son adversaire ? " Il gère le déclin d'une manière relativement paisible et indolore. On sent chez lui une forme d'impassibilité qui confine à l'indifférence et au fatalisme. On peut parler de mort lente sous anesthésie. "
A.R.
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Dominique de Calan, à Brest, parle Européennes
Dominique de Calan, membre du bureau politique national de Démocratie Libérale, vice-président départemental, président du groupe des Libéraux au conseil régional et conseiller municipal à Saint-Pol de Léon, était à Brest samedi pour redire la position du mouvement d'Alain Madelin par rapport aux élections européennes.
Entouré de Régis Hébert, secrétaire fédéral, et de Arnaud Dassier, secrétaire de la sixième circonscription du Finistère, Dominique de Calan a voulu délivrer à Brest un message clair : " A Démocratie Libérale, ce qui se passe dans l'opposition nationale à propos des élections européennes nous surprend et nous afflige. Nous avons construit cette Europe avec l'ensemble des composantes de lAlliance, et c'est ensemble que nous devons aller à ces élections. "
Et d'accuser les centristes de François Bayrou, qui veulent faire bande à part, de n'avoir que des " ambitions personnelles ". Toutefois, Dominique de Calan veut croire que la raison prévaudra d'ici l'échéance du mois de juin: " Il y a beaucoup plus de choses qui nous rassemblent que de choses qui nous séparent. "
Il a rappelé, en substance, qu'il faut poursuivre l'engagement de la France dans cette entité européenne, non pas pour créer un super Etat européen, mais " une Europe des libertés, une Europe soucieuse de la sécurité et qui puisse permettre aux Français de bénéficier d'une plus grande efficacité économique et sociale. " A Brest, Dominique de Calan s'est dit convaincu qu'il y aura plus de Bretons que par le passé dans une liste d'Alliance.
Mais il a prévenu: " Avec le RPR, nous sommes prêts à entrer en campagne dès ce lundi, y compris avec les centristes. Sinon, nous le ferons sans eux... "
A noter que Démocratie Libérale, dans le Finistère, vient d'ouvrir un site Internet, préparé par Arnaud Dassier, et dont voici l'adresse : www.multimania.com/dl29
Pierre GILLES.
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Télégramme de Brest / 20 janvier 1999
L'opposition face aux municipales
Bertrand Cousin veut jouer les
" découvreurs "
Bertrand Cousin siège toujours au conseil municipal. Mais plus au RPR. L'ancien député a rallié le camp d'Alain Madelin au sein de Démocratie Libérale dont il est le porte-parole dans le Finistère. Hier, il a réaffirmé qu'il ne serait pas candidat aux prochaines municipales. Bertrand Cousin se voit plutôt en " découvreur " de jeunes talents susceptibles de prendre la relève.
"A Démocratie Libérale, où nous avons franchi le cap des 500 adhérents dans le département, nous nous livrons à un travail de fond en vue des prochaines scrutins. Notre objectif est de procéder à un rajeunissement et à un renouvellement des candidats, en se basant sur trois critères : la compétence, la disponibilité et l'honnêteté" explique Bertrand Cousin, chargé en somme clé trouver les " ciseaux rares " capables de tailler des croupières aux socialistes. Pour lui, c'est clair : il faut des nouvelles tètes : " Si l'opposition à quelque chance de mettre à profit l'usure de l'actuelle équipe municipale, du sang neuf est nécessaire ".
S'effacer
Bertrand Cousin va plus loin. A ses yeux, tous les protagonistes des déchirures de la droite à Brest, " fut-ce à leur corps défendant ", doivent s'effacer. Lui même semble s'inclure dans le lot, et souhaite montrer l'exemple en préparant l'émergence d'une nouvelle génération politique. " Les protagonistes des vieilles querelles brestoises doivent passer la main " dit-il.
Pas candidat aux Européennes
Bertrand Cousin ne briguera pas non plus une place aux Européennes. Mais il s'intéresse de près à l'Europe, Ses activités professionnelles au sein de Vivendi, où il s'occupe des dossiers relatifs an commerce électronique, lamènent en effet souvent à Bruxelles : " Or, dit-il, la France est le mauvais élève de l'Europe. Les parlementaires français, quelles que soient les tendances politiques, sont peu présents. Dans un domaine aussi important pour Une région comme la nôtre que les fonds structurels, sur cent commissaires cri rie compte que trois Français. Il nous faut une représentation efficace et accrocheuse. Je suis très frappé par j'influence inimaginable (les lobbies américains à Bruxelles " dit Bertrand Cousin qui plaide pour une liste d'union de l'alliance aux prochaines élections " en faisant limpasse sur nos querelles gauloises ". Précision - Bertrand Cousin avait voté, non à Maastricht, mais il approuve le traité d'Amsterdam.
Il rappelle, au passage, que s'il ne s'est pas représenté aux dernières Législatives, c'est parce que " les engagements pris en faveur du site brestois n'ont pas été tenus ". " J'ai été abandonné en rase campagne par le gouvernement d'Alain Juppé, J'en ai tiré les conséquences ".
Ceci posé, Bertrand Cousin au vu du contenir des derniers CIAT (Comité interministériel daménagement du territoire) constate que ses Successeurs socialistes ne sont pas mieux pourvus : " Je ne m'en réjouis pas, L'Etat n'assure plus ses responsabilités vis à vis de notre département alors qu'il existait trois ministres bretons, et que Pierre Maille cumule
tous les pouvoirs. J'espérais que ce dernier aurait réussi là cri j'ai échoué ".
Pas de catastrophisme
Bertrand Cousin se refuse pourtant à céder au catastrophisme, " Il rie sert à rien de répéter, comme le font certains, que. Brest va droit dans le mur. Le rôle des politiques est de tracer des perspectives. Brest et le Finistère ont des atouts. Encore convient-il d'avoir la volonté de les faire fructifier ".
Bertrand Cousin pense notamment au tourisme : " Il constitue un formidable gisement d'emplois, à condition d'avoir une vision plus moderne de son organisation. Nous avons l'occasion de renverser la tendance avec la conjonction de la mise en service du super-Océanopolis et de Brest 2000. Un rendez-vous très important ",
L'offshore ensuite : " Nous avons eu beaucoup d'espérance, mais aujourd'hui l'inquiétude règne. Les compétences sont là, mais la DCN, avec ses modes de gestion archaïques, s'est plantée sur les devis. Il faut aller vers une réforme profonde de la DCN pour l'aligner sur des normes de productivité. du prive. Les personnels et les cadres doivent le comprendre ".
Vive la Culture !
Autre chance bretonne : lagro-alimentaire " qui génère le tiers des emplois dans la région ". " Ce secteur a engendré des réussites exceptionnelles. Il faut continuer à y aller à fond la caisse" estime Bertrand Cousin qui se déclare cependant très préoccupé par la crise porcine : " Nous n'éviterons pas une restructuration de la profession ".
Enfin, Bertrand Cousin se réjouit de la vitalité et de la créativité de la culture bretonne : " Heureusement qu'elle est là, la culture. Voyez le succès des chanteurs bretons, celui du Quartz. C'est un domaine qui représente un formidable ambassadeur de la région et qui peut susciter des retombées économiques intéressantes. Il faut lencourager encore davantage ".
André Rivier
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Bertrand Cousin à la recherche d'une équipe renouvelée
Municipales à Brest : DL sur les rangs
Il ne sera pas tête de liste mais Bertrand Cousin, vice-président départemental de Démocratie Libérale, entend constituer une équipe dans la perspective des élections municipales à Brest. Une démarche qu'il place dans le cadre de la reconstruction complète de la droite dans le Finistère.
" Nous sommes actuellement à 500 adhérents et notre objectif est de parvenir à une équipe politique rajeunie ". Porte-parole et vice-président départemental de Démocratie libérale, Bertrand Cousin se place déjà dans la ligne droite des municipales à Brest. Mais son parcours politique personnel lui a donné à la fois une certaine humilité, une lucidité presque cruelle sur la vie politique et un regard bienveillant sur ses acteurs, souvent malmenés. Cela ne l'empêche pas de faire le constat d'une droite finistérienne déchirée " qu'il faut reconstruire avec des compétences, des disponibilités et de l'honnêteté ".
S'il n'envisage pas de se représenter lui-même, il souhaite en revanche mettre sur pied une équipe cohérente pour mener la bataille des municipales sur Brest. " Le problème de la tête de liste est posé. Mais si, comme c'est probable, Pierre Maille ne se représente pas, le PS aura le même problème faute d'un successeur charismatique. Il nous faut un changement radical, comme les socialistes ont su le faire en leur temps ". Le pari est ambitieux. Il est surtout très contraint par le temps. Les municipales auront lieu en 2001.
L'Etat n'assume pas
Une difficulté que Bertrand Cousin mesure aussi à l'échelle du paysage politique finistérien et de son expérience de député. " J'avais pris des engagements qui n'ont pas été tenus. Jai été abandonné en rase campagne avec un CIADT ridicule et des TCD retardés. Je ne me réjouis pas du tout de voir que Jospin a oublié la Bretagne, comme Juppé. L'État n'assume pas ses responsabilités à l'égard de Brest et je comprends le désarroi de Tino Kerdraon ou de François Cuillandre, victimes de décisions sur lesquelles Ils n'ont pas prises comme les TCD ou le désarmement de bateaux de la Marine ". Bertrand Cousin ironise à peine sur Jacques Maire " qui veut s'occuper de Brest depuis qu'il a quitté le cabinet de Dominique Voynet ", sur Marylise Lebranchu " qui apprend pratiquement par la presse la fermeture de la Manu à Morlaix ", ou sur Louis Le Pensec " qui préfère quitter le gouvernement ".
"Il n'y a pourtant pas de catastrophisme à faire, notre rôle étant de tracer des perspectives. Elles existent ". Bertrand Cousin cite en vrac le tourisme " à condition d'avoir une attitude moderne", l'offshore, - sous réserve d'un alignement de la DCN sur le secteur privé ", lagro-alimentaire ou la culture bretonne, porteuse d'une image forte. " Nous devons surtout être très présents sur le dossier du contrat de plan et des fonds structurels européens. Outre que ceux-ci vont être sensiblement en baisse, le Finistère ne serait plus éligible à ces financements ".
Camille GUILLEMOIS
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Le Courrier du Léon / 23 janvier 1999
Démocratie libérale et les municipales
Bertrand Cousin veut du sang neuf
La perspective des élections municipales à Brest préoccupe Démocratie Libérale. Son porte-parole et vice-président Bertrand Cousin n'entend pas être tête de liste, mais il ne sera pas absent de la bataille. Il se définit comme "un découvreur de nouvelles têtes et de nouvelles compétences".
L'objectif de Démocratie Libérale pour ces municipales qui appelleront les Brestois aux urnes dans deux ans, est "de constituer une équipe fortement renouvelée et rajeunie pour que l'opposition ait quelque chance de mettre à profit l'usure de l'équipe socialiste", expliquait mardi à Brest Bertrand Cousin. Pour celui-ci, les chances d'une victoire de la droite se situent sur "Un renouvellement très, très complet". Et d'ajouter que "les socialistes avaient en leur temps su faire ces opérations de renouvellement. Il faut aujourd'hui quo nous fassions de même", en misant sur des critères de compétence, de disponibilité et d'honnêteté".
"LAISSER DE CÔTÉ NOS QUERELLES GAULOISES"
Bertrand Cousin n'est pas plus candidat aux Européennes qu'il ne l'est aux municipales. Mais s'il a reconnu qu'il était réticent au traité de Maastricht, il se prononce aujourd'hui en faveur du traité d'Amsterdam. "60 % de la législation applicable en France sera d'origine communautaire. Se rend-on bien compte du basculement que cela implique ?". Jugeant les Français comme les "mauvais élèves de lEurope", il souhaite des candidats "accrocheurs, compétents", espère aussi que l'Alliance présente une liste commune et laisse de côté les "querelles gauloises". La droite "doit faire bloc pour assurer une représentation efficace à Bruxelles, dans l'intérêt de nos régions, touchées à la périphérie".
"JOSPIN, COMME JUPPE, OUBLIE LA BRETAGNE"
Il en vient ensuite naturellement au Finistère. Rappelle qu'il s'était en son temps présenté à la députation sur des engagements qui "n'ont pas été tenus" par le gouvernement. Selon lui, lÉtat n'assume pas ses responsabilités par rapport à notre département durement touché. Je ne peux me réjouir de ce que la gouvernement socialiste oublie la Bretagne comme Juppé l'avait fait. J'avais espéré que trois ministres et un chef de cabinet réussiraient là où j'avais échoué". Les dossiers touchant les TCD, le portique, la restructuration de Thomson, les désarmements de la Marine, le dernier CIADT sont pour Bertrand Cousin autant de "déceptions". Toutefois, il se défend de "faire dans le catastrophisme". Il cite le tourisme, l'offshore, l'agro-alimentaire, la culture comme de perspectives capables de déboucher l'horizon. Il livre enfin son inquiétude à propos des fonds structurels européens. Bruxelles prépare en effet une nouvelle répartition de ces fonds destinés aux zones fragiles. Bertrand Cousin craint que le Finistère en perde le bénéfice.
M.F
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Régis Hébert, secrétaire fédéral, indique que Démocratie libérale compte 400 adhérents en Finistère. Selon lui, la rupture avec l'UDF n'a - "coûté" qu'une vingtaine de départs. Parmi eux, tout de même, l'ancien numéro un départemental, Jean-Yves Le Borgne, qui a préféré les rangs de Gilles de Robien. "En revanche, nous avons noté le retour d'anciens adhérents déçus du PR." Sans compter le ralliement d'anciens RPR, dont l'ancien député de Brest Bertrand Cousin, vice-Président Celui-ci sera-t-il le fer de lance de DL sur Brest lors des prochaines élections ? Le vice-président Dominique de Calan estime que "la question est prématurée". Mais ajoute : "le Finistère sera exemplaire dans la volonté d'Alain Madelin que ce soient toujours les meilleurs qui soient candidats." Régis Hébert l'assure: "le fonctionnement sera renouvelé autant que les Instances l'ont été: 80 % de nouveaux élus dans le conseil fédéral, dont 40 % de femmes". La communication grâce à une lettre bimestrielle), le lien avec la base, la formation des militants sont les maîtres mots. La préparation des prochains scrutins est déjà à l'ordre du jour. Pour les municipales en 2001, des comités seront créés dans les villes. Pour les cantonales de 2001 et les législatives de 2002, Démocratie libérale veut "aller vite" dans la désignation des candidats à la candidature "dans le cadre de lAlliance".
Le programme politique est connu : "rompre avec l'État-assistance, redonner de la liberté, le goût et les moyens dentreprendre." Dominique de Callan le répète à l'envi: "20 % des salariés travaillant dans des entreprises qui n'existaient pas il y a cinq ans." Voilà qui témoigne, estime-t-il, du poids des PME dans la lutte contre le chômage. Mais, avertit le conseiller régional saint-politain, "la Bretagne connaît actuellement un déficit en créations d'entreprises. Nous devons renverser cette tendance comme nos parents ont su le faire à l'après-guerre".
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LE RELECK KERHUON. Démocratie Libérale tenait hier soir son assemblée générale départementale au Relecq-Kerhuon. L'occasion pour l'ancien Parti Républicain conduit désormais par Alain Madelin et qui a pris son indépendance par rapport à l'UDF de se féliciter du renouvellement de ses troupes, de sa féminisation et de son rajeunissement.
Démocratie Libérale revendique pour l'heure 400 adhérents dans le Finistère. "L'année qui s'achève a été marquée par un profond renouvellement de nos instances. Celles-ci accueillent 80 % de nouveaux et 40 % de femmes. 54 délégués cantonaux seront désignés au premier trimestre 1999 ainsi que des responsables dans chaque domaine important : la défense, l'écologie, etc.", précise Régis Hébert le secrétaire fédéral.
Le Conseil fédéral départemental est présidé par le Brestois René Gil. Autour de lui, on trouve quatre vice-présidents : la Quimpéroise Marcelle Ramonet, le Brestois Bertrand Cousin, le conseiller régional Dominique de Calan, et le Roscovite Michel Morvan. Gérard Castel occupe poste de trésorier et Didier Conan celui de secrétaire-adjoint (*).
Candidats désignés par la base
Outre le lancement d'une lettre d'information et la création d'un site Internet, Démocratie Libérale entend rapidement désigner ses candidats à Droite, pour les prochaines élections municipales et cantonales de 2001, et les législatives de 2002. "Nous le ferons dans un souci d'ouverture et de compétence, mais également dans le respect d'une démocratie interne privilégiant l'expression de la base locale", indique Régis Hébert. En clair, promis juré, plus question "d'auto-proclamation". Les postulants se déclareront devant les secrétaires de circonscriptions et se présenteront devant les militants qui feront leur choix que le conseil fédéral se chargera ensuite d'entériner. "Tout cela devrait être bouclé avant la fin 1999" estime Régis Hébert.
"Encourager l'activité"
L'année prochaine sera également consacrée à l'élaboration d'un programme alternatif à celui de la gauche de manière à amorcer une reconquête espérée. "Il faut encourager l'activité plutôt que l'assistance, et que cesse une politique qui décourage l'effort", plaide Marcelle Ramonet.
Dominique de Calan, de son côté, sinquiète de la baisse de la création nette d'entreprises, tout particulièrement en Bretagne : "Il faut redonner ce goût d'entreprendre qui avait jadis dynamiser un département comme le notre. N'oublions pas que 20 % des salariés travaillent actuellement dans des entreprises qui n'existaient pas il y a cinq ans", dit l'intéressé qui ajoute : "Nous avons des idées et nous sommes prêts à les présenter et à en débattre au cours de réunions que nous avons l'intention d'organiser dans le département".
(*) S'y ajoutent 8 secrétaires de circonscriptions : Guillaume Kerdiles (Quimper), Renée Le Mouel (Brest-centre), Jean-Paul Kérihuel (Brest-rural), Jean-Paul Poutiquen (Morlaix), Jacqueline Hamon (Landivisiau), Arnaud Dassier (Chateaulin), Léna Basset (Douarnenez), Pierre-Yves Nédelec (Quimperlé - Concarneau). Hubert Bruzac est délégué à la formation, Matou Le Gall aux femmes, et Jérôme Boudot aux jeunes.