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Dominique
AVELINE est née le 30 septembre 1965 à Casablanca (Maroc).
Elle a passé son enfance dans le Midi de la France.
En 1991, elle termine ses études universitaires à l’Institut d’Aménagement Régional d’Aix-en-Provence, avec un diplôme d’Urbaniste (elle est aussi titulaire d’une licence et d’une maîtrise en Economie). Parallèlement à ses études puis à ses activités professionnelles dans le domaine de l’Urbanisme, elle étudie le dessin et le yoga, sans lier ces deux pratiques jusqu’à l’été 1993 où elle part visiter la Thaïlande. Ce voyage donne une impulsion nouvelle à sa recherche artistique, avec la création des premières « images pour méditer ». Installée dans le Nord de la France de début 1994 à fin 1996, elle suit les cours de peinture de Jean-Pierre Resves et de dessin de Jacques Salvignol à l’École des Beaux-Arts de Boulogne sur Mer, tout en poursuivant sa pratique du yoga. De
1997 à 2000, elle habite et expose à Perpignan, où
elle poursuit sa formation de professeur de yoga. Elle vit désormais
à Marseille...
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"Le
dessin et la peinture, bien que n’étant pas majeurs dans ma vie
jusqu’à
il y a dix ans, ont ponctué mon adolescence
puis ma vie de
jeune adulte par périodes. Le besoin de création
était pour
moi une façon de m’affirmer, mais avant tout
- et c’est encore
le cas - un plaisir, une jubilation.
Au
départ, c’est la conjonction d’un certain nombre d’événements
qui a fait que
le peinture et la mosaïque sont devenues une activité
à part
entière. Je revenais d’un voyage en Thaïlande où la
beauté, l’harmonie de la statuaire, des temples, des décors
naturels ... et
des humains, m’avaient
fascinée, et me retrouvais - pour suivre mon compagnon - sur les
rivages de la Manche. Le contraste, par rapport à ce voyage et à
la vie très extérieure que je menais jusqu’ici dans le Sud-Est
de la France,
me poussa à trouver en moi ce qui devait « occuper »
mon esprit et
mes mains.
Je
suivais alors les cours de dessin et de peinture de L’École d’Arts
de Boulogne sur Mer, qui m’apportèrent bien sûr des bases
techniques,
une liberté
d’expression, mais surtout confiance en ce que je pouvais créer.
L’attrait
pour la mosaïque vient de l’envie de manipuler, construire, fabriquer
et en fait utiliser mes mains autrement; l’admiration pour
des oeuvres comme
celle du Catalan Gaudi ou de Raymond Isidore
(dit Piquassiette)
n’y était pas étrangère non plus.
L’association de ces deux activités était devenue pour moi évidente ".
Aveline