L'AC1 -ou "Oeil-espion" comme on l'appelle couramment- est une petite sphère d'environ 70 cm de diamètre, pourvue sur sa partie inférieure d'une Holo-caméra montée sur un socle pouvant pivoter jusqu'à 180 degrès. Ce droïde est doté d'un petit moteur à répulsion très performant, ce qui lui permet de flotter jusqu'à 3 mètre au dessus d'une surface stable. Il n'est toutefois pas particulièrement rapide : il peut se déplacer à peine à la vitesse d'un homme qui court.
Cet appareil de surveillance mobile est programmé pour déambuller silencieusement dans les couloirs des bases et autres installations militaires, afin de repérer tout intru éventuel. Pendant ses déplacements, l'oeil-espion transmet en permanence des images qui peuvent-être visionnées sur un écran holographique que contôle en principe un membre du personnel. En même temps, son terminal est équipé d'une imprimante listing qui annote le trajet de l'appareil sur la partie gauche du listing, alors que sur la partie droite s'inscrit tout les éléments non inscrits dans son programme qu'il rencontre : caisses, objets, personnes, droïdes, etc... Les listing sont conservés sept ans. Ainsi, on peut se référer aux preuves du listing dans des cas litigieux. L'illustration ci-dessous est un listing d'un AC1. La colonne de gauche retrace le parcours codé en ZTHL de l'AC1, alors que la colonne de droite retrace les personnes rencontrées : L1182, un capitaine pilote de TIE, L1189 une unité R2, L1195 une caisse n° 01574745, et L1202 un inconnu (??) qui va lui faire déclencher une alerte.
Le droïde de surveillance possède en général une intelligence très limitée. En général, il suit toujours un trajet bien précis et accomplit sa mission en respectant scrupuleusement les ordres qui lui ont été donnés. Il existe toutefois des modèles plus perfectionnés, équipés d'un dispositif de suivi de parcours aléatoire qui rend impossible à savoir avec certitude quel trajet ils vont suivre. Ces droïdes peuvent aussi être télécommandés par le responsable de sécurité qui supervise leurs transmissions.
Si un droïde de surveillance découvre un intru ou quelque chose d'inhabituel, il transmet aussitôt un signal d'alarme à son centre de contrôle, avant de battre en retraite, afin de se mettre hors de portée de vue. C'est souvent à ce moment que l'on utilise sa télécommande afin de l'envoyer plus près de ce qui se passe, ou de le mettre à l'abri (pour éviter, par exemple, qu'un intru sache qu'il ait été repéré avant qu'un équipe de sécurité n'ait pu s'occuper de lui).
Les AC1 ne peuvent-être utilisés que pour des tâches de surveillance. Ils n'ont en effet pas d'appendice préhensiles... et même si l'on parvenait à en monter sur ces doïdes, ils ne seraient ni assez intelligents ni assez puissants, pour pouvoir s'en servir efficaccement. En cas de combat, ils doivent simplement se contenter d'observer passivement le déroulement des évènements.
L'Empire en utilise beaucoup, et en assigne souvent dans ses vaisseaux stellaires et ses bases terrestres. Néanmoins, on trouve aussi des commandos Rebelles en utilisant pour des missions de reconnaissances. Leur prix est en effet relativement faible, et l'on trouve facilement des droïdes de surveillance au marché noir.
Revenir au sommaire
- Retour page d'accueil