Droïdes : droïde d'Espionnage

Droïde d'Espionnage MerenData

L’histoire de la genèse du droïde d’espionnage est particulièrement intéressante et mérite d’être contée.

Un petit fabricant du nom de MerenData, se livra un jour à des expériences sur un droïde de protocole 3PO visant à implanter des programmes secrets dans ses mémoires. Il obtint ainsi un droïde capable d’enregistrer tout ce qui se passait autour de lui pendant une durée donnée, n’exédant pas un an, avant de transmettre ces informations sous la forme de signaux codés à haute fréquence. Le droïde lui-même n’avait pas conscience de cette programmation et ne pouvait garder aucun souvenir des émissions qu’il effectuait périodiquement : MerenData avait crée un espion parfait : un espion qui ignorait qu’il était un espion...

La société lança ensuite discètement ce modèle sur le marché, se contentant d’en vendre quelques exemplaires à droite et à gauche, car il aurait été trop malvenu de faire trop de publicité autour d’un droïde d’espionnage. (De plus, cela aurait pa avoir des conséquences désastreuses sur les ventes des 3PO de Cybot galactica, ce que cettre grande firme n’aurait certainement pas apprécié) NOTE : Pour se rendre sur la page des 3PO, cliquez-ici. Extérieurement, le droïde d’espionnage est absolument identique à un droïde de protocole. Il est de forme humanoïde, mesure environ 1,70 mètres et pèse 50 kilos. Il est doté d’un appareil de communication vocal, de senseurs micro-ondes, de photorecepteurs et de tout l’équipement standard d’une unité 3PO classique. Sa principale particularité tient à sa programmation secondaire, qui comprend des instructions obligeant le droïde à enregistrer tout ce qui se passe autour de lui.

Le droïde peut executer ses fonctions primaires -traduction et pratique des usages prrotocolaires - comme n’importe quelle unité 3PO, sans avoir la moindre conscience de sa programmation secrète. Mais s’il reçoit un signal haute fréquence convenu, il émettra aussitôt à son correspondant (un vaisseau la plupart du temps) toutes les données qu’il a receuillies par le biais d’ondes concentrées. Si le propriétaire du droïde dispose d’un système de surveillance des communications, il peut alors découvrir qu’il s’agit d’un espion. Qoiq qu’il en soit, au moment où il s’en apercevra, il sera trop tard, le mal aura déjà été fait...

On ne trouve pas de droïde d’espionnage sur le marché ouvert : si l’on veut en acheter un, il faut avoir certaines relations. Il est également rare que l’on en trouve sur le marché d’occasion. L’Empire a en effet décrété qu’il est interdit d’en possèder (bien qu’il s’en sert abondamment pour eux ou pour espionner les mouvement hostiles comme les Rebelles) et il coûtent relativement cher. La Rebellion en a infiltré un à bord d’un Destroyer Stellaire Impérial mais il n’a pas encore été activé. De plus, l’Empire s’est toujours refusé à parler de ce sujet. Top secret de ce côté, donc.

La programmation secondaire d’un droïde d’espionnage peut résister à toute tentative de reprogrammation ou d’initialisation des mémoires. Pour s’en débarasser, il est indispensable de le démonter et de retirer le circuit concerné. Quand une programmation secondaire à été détéctée, il faut ensuite réussir un jet moyen en programmation et réparation de droïd pour retirer ce circuit sans endommager le robot.

Pour les rôlistes...
Modèle :Droïde d’espionnagr MerenData
Taille : 1,70 mètre
Vigueur : 2D
Compétences :
Languages : 10D
Cultures : 4D
Équipement:
Programmation secondaire : enregistrement des données et système d’émission/réception de messages codés
Appareil de communication vocale "parole/son"
Antenne réceptrice à large bande
VerboCerveau AA-1
Module de communication TradLang III

Note pour le MJ : il faut réussir un jet très difficcile en programmation et réparation de droïde pour déterminer si un droïde est un espion. L’examinateur doit, en outre, préciser explicitement qu’il recherche une éventuelle programmation secondaire.

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