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Les
libéraux ont engagé des tueurs à
gages pour éliminer Jean Brault
Lundi
18 avril 2005, 23:00 HAE

Jean
Brault est escorté par la police après
avoir survécu à une autre tentative
d'assassinat. |
Quelques jours
après le témoignage-choc du président
de Groupaction, Jean Brault, le Parti libéral
du Canada se retrouve dans une crise qui pourrait
aller jusqu'à le rayer de la carte. Le groupe
de mafieux présentement dirigé par
Paul Martin ne sait plus quoi dire pour faire gober
ses mensonges à la population canadienne.
Écho-Crétins a appris de source
sûre que le parti corrompu a récemment
engagé des tueurs à gages pour éliminer
le délateur qui pourrait les envoyer tous
derrière les barreaux avec ses déclarations.
Malheureusement pour les bandits libéraux,
l'homme d'affaires à la coupe Longueuil semble
être un expert pour déjouer les plans
de ses ennemis.
Ainsi,
lundi le 4 avril dernier, selon des sources proches
des assassins, Jean Brault aurait échappé
de justesse à un attentat-suicide à
deux pas de sa maison. « Un des tueurs à
gages des libéraux, un certain Ahmed Ressam,
a foncé avec sa voiture vers Jean Brault,
qui promenait tranquillement son chien dans une
rue d'Outremont, a déclaré un homme
qui désire conserver l'anonymat pour des
raisons de sécurité (nous l'appellerons
donc Jean et parfois M. Lapierre). L'attaque n'a
cependant pas fonctionné, parce qu'un couple
de vieux anglophones a traversé la rue
en plein devant le véhicule chargé.
Les deux vieillards sont morts sur le coup, la
voiture a explosé et Jean Brault a continué
sa promenade, tout en prenant soin d'appeler le
9-1-1 à l'aide de son téléphone
cellulaire pour déclarer une explosion
mineure à Outremont. »
Mercredi midi, un autre tueur aurait tenté
d'empoisonner le témoin gênant, mais
malencontreusement, l'homme s'est trompé
et a plutôt déposé la drogue
du viol (date-rape drug) dans le verre
de vin de M. Brault. L'homme d'affaires n'a cependant
pas terminé son verre de vin et c'est un
serveur effronté qui a bu le liquide néfaste.
Le jeune homme s'est retrouvé le lendemain
matin dans une baignoire avec un rein en moins
et une affreuse douleur dans la région
anale.
Prenant
les grands moyens, le chef libéral Paul
Martin a consulté en secret l'ancien chef
du groupe criminel Jean Chrétien pour lui
demander conseil. Les deux malfrats ont convenu
d'un plan machiavélique qui devait assurément
mener à la mort de Jean Brault. C'était
sans compter les troubles politiques actuels du
Québec qui mènent à des manifestations
monstres presque tous les jours.
Le
tueur à gages qui devait fusiller Jean
Brault à sa sortie de l'audience le jeudi
7 avril dernier est arrivé en retard sur
les lieux, parce que des jeunes manifestaient
bruyamment au centre-ville. Devant cet échec
lamentable de l'assassin professionnel, les leaders
libéraux n'ont eu d'autre choix que d'éliminer
le pauvre raté et de jeter son corps dans
le fleuve.
«
Nous ne nous décourageons pas, aurait lancé
Paul Martin à notre source (Jean) lors
d'une rencontre en privé. Jean Brault va
payer pour ce qu'il a fait au Parti libéral.
Si nous devons engager 20 tueurs à gages
pour atteindre notre objectif de l'éliminer
physiquement, hé bien, nous paierons le
prix qu'il faut. » Selon notre source anonyme,
M. Lapierre, le chef libéral aurait consacré
une caisse secrète dans laquelle des fonds
publics sont détournés pour payer
les tueurs à gages dans cette opération
de première importance.
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