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Des prostituées roumaines au service des amis du Parti libéral du Canada

Lundi 18 avril 2005, 23:00 HAE

Pour cacher l'horrible réalité, les libéraux forçaient les bars de danseuses à ajouter les prostituées roumaines sur leurs listes d'employées.
Non seulement les amis du Parti libéral du Canada avaient-ils droit à des montagnes d'argent sale, il semblerait qu'ils avaient également accès aux services plus que personnalisés et fort divertissants de dizaines de prostituées roumaines fraîchement débarquées de conteneurs. Selon un passeur d'immigrés illégaux joint cette semaine à son domicile à Bucarest, le gouvernement canadien avait un contrat secret avec lui et un groupe hongkongais pour envoyer régulièrement de la « chair fraîche et très jeune ». Sous le couvert d'un programme d'intégration de danseuses nues (une « profession » en manque de main d'oeuvre, selon le gouvernement canadien), les libéraux fédéraux gâtaient leurs petits amis en leur envoyant des prostituées parfois même pas majeures en échange de services pour « sauver le Canada ».

« Ces femmes n'étaient même pas payées ! s'insurge un député libéral d'arrière-ban qui cache mal sa frustration de ne pas avoir goûté à la délicieuse Jelena, 17 ans et une crinière blonde jusqu'aux fesses. Elles ont été des esclaves sexuelles pour les haut placés du parti et leurs amis. C'est tout à fait dégoûtant. Ça me répugne. Je ne sais pas pourquoi je reste encore au sein de ce parti (NDLR : l'argent - celui des contribuables, s'entend -, peut-être ?). »

Le « programme », découvert par les médias il y a quelques mois, a dû être arrêté et le gouvernement canadien n'a plus rappelé son passeur roumain. Bien stupidement, Martin et son groupe ont refusé de payer l'homme de Bucarest, croyant sans doute qu'il accepterait cela sans tout dévoiler aux médias. « Je n'ai plus rien à perdre, moi, nous a expliqué le passeur d'immigrés. Ma réputation est déjà mauvaise. Mais le gouvernement canadien me doit un paiement pour dix blondes et huit brunettes et son dernier chèque était sans fonds. Ces bandits ne m'ont pas donné le choix. C'est pourquoi je sors de l'anonymat aujourd'hui pour dénoncer leurs pratiques malveillantes. Je ne suis peut-être qu'un petit passeur illégal, mais, au moins, je respecte ma parole. Quand je dis que je vais livrer une petite rousse de 16 ans, je le fais. Et rapidement, en plus. »

Lorsqu'elles arrivaient au pays, les Roumaines étaient « accueillies » par une délégation libérale (des fiers à bras en costume et en lunettes noires) qui les droguait et les emmenait dans un hangar désaffecté où les Brault, Guité, Ouellet, Lafleur et autres amis du régime pouvaient s'y donner à coeur joie sans aucun remords avec des filles de joie terrorisées et maltraitées.

Afin de dissimuler l'horrible réalité, les libéraux forçaient les propriétaires de certains bars de danseuses d'ajouter les noms des prostituées roumaines sur leurs listes d'employées et un faux salaire leur était accordé, même si elles ne travaillaient pas dans l'établissement. Bien entendu, l'argent du salaire ne se rendait jamais aux filles elles-mêmes, les libéraux encaissant les chèques. En échange de ces services, le gouvernement demandait à la police de fermer les yeux sur la prostitution et le trafic de drogue dans les bars impliqués.

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