|
La catastrophe de Tchernobyl n'a
pas étonné bon nombre de scientifiques puisqu'un incident de ce genre se
devait de surgir un jour ou l'autre en ex-URSS, en effet les conditions de
fabrication des centrales étaient victimes des mêmes aléas que le reste de
l'économie soviétique : manque de pièces de rechange, erreurs sur les
commandes passées aux usines, grand manque de rigueur de la part de celles-ci
qui ne fournissaient pas les pièces demandées... Les centrales atomiques
soviétiques étaient donc poussées jusqu'à leurs limites. Les ouvriers
travaillant dans celles-ci étaient obligés de « rafistoler » des pièces
essentielles au bon fonctionnement du réacteur. Le manque de mesures
sécuritaires au sein d'une centrale nucléaire n'est pas tolérable et entraîne
nécessairement un jour ou l'autre un incident dramatique
Le
26 avril 1986, l'explosion de la centrale nucléaire
de Tchernobyl en Ukraine fut la plus grande catastrophe
de l'industrie nucléaire civile.
Les
conséquences sanitaires et écologiques
engendrées suite à cet accident ont été
importantes. L'apparition de maladies, notamment des cancers
de la thyroïde et la contamination des cultures
ont rendu l'incident médiatique, symbole du risque
nucléaire.
C'est
pourquoi il est intéressant de s'interroger pour
savoir comment l'ensemble Européen a géré
les problèmes de santé et d'environnement
naturel suite à cette catastrophe.
Nous
verrons donc dans un premier temps le déroulement
de la catastrophe et ses conséquences écologiques
et sanitaires, puis nous étudierons par la suite
les mesures adoptées immédiatement par
les gouvernements. Enfin nous traiterons des réactions
postérieures à la catastrophe avec les
lois votées sur le nucléaire en France
et les décisions prises à propos des centrales
nucléaires en URSS
|