Histoire de la gendarmerie
Gendarmes d'hier et d'aujourd'hui, l'histoire perpétue ce nom...
Des sergents d'armes aux Gendarmes, plongeant de profondes racines dans le passé, la Gendarmerie se trouve intimement mêlée à l'histoire.
Héritière des Compagnies de la Maréchaussée, ses lettres de noblesse remontent au Moyen-Age.
Organisée en brigades depuis 1720, elle a été marquée de façon essentielle par la révolution (avec la Loi du 8 Germinal an VI)
et par
NAPOLEON qui ont organisé son service selon des principes toujours d'actualité.
Force militaire, la Gendarmerie Nationale joue un rôle important sous l'autorité du Ministre de la Défense dans la sécurité du pays.
Service public à vocation interministérielle, elle participe de façon la plus active au maintien de la paix publique.
Napoléon BONAPARTE
"J'ai puisé la vie en Corse et avec elle un violent amour pour mon infortunée patrie et pour son indépendance. Et moi aussi, je serai Paoli".
Napoléon Bonaparte est né le 15 Août 1769 à Ajaccio, île de Corse. Il meurt le 5 mai 1821 à Sainte Hélène, île de l'atlantique sud. Empereur des Français (1804-1814 et 1815).
Après une petite enfance passée en Corse, Napoléon Bonaparte débarque sur le continent pour entrer au collège d'Autun en janvier 1779 où il retrouve son frère Joseph.
Le 5 mai suivant, il est admis à l'école militaire de Brienne. Souvent tourné en dérision par ses camarades de part son accent très prononcé mais aussi à cause de ses origines de petite noblesse, il se replie sur lui-même, préférant les livres aux jeux de son âge.
Despote éclairé, il a institutionnalisé de nombreuses réformes élaborées pendant la Révolution française, conquis pratiquement toute l'Europe et contribué à la modernisation des nations qu' il a dominées.
Mythe vivant, ce personnage au destin exceptionnel se confond avec l' histoire de l' Europe qu' il a façonnée en un Empire.
Histoire de l'escadron de limoges
Les origines :
La loi du 22 juillet 1921 prévoit la création d'unités mobiles de gendarmerie, elles appartiennent aux légions de gendarmerie.
En 1926, naissance de la garde républicaine mobile.
A LIMOGES, outre la compagnie, deux pelotons mobiles sont implantés : le peloton à cheval 45 et le peloton à pied 40, ils sont renforcés en 1928 par le peloton à pied 56.
1929 à 1935 :
Les trois pelotons de LIMOGES reçoivent leur "
baptême du feu " en 1929.
Rassemblés pour assurer le maintien de l'ordre en ville et au palais de justice lors du procès BARATAUD, ils font face à plusieurs milliers de manifestants. Assistés des pelotons d'
ANGOULEME et de
PERIGUEUX, ils résistent courageusement, quatre officiers, 53 gardes et de nombreux chevaux sont blessés.
Les pelotons sont cités à l'ordre de la Légion ; plusieurs légions d'honneur, médailles militaires, médailles d'honneur et témoignages de satisfaction sont attribués.
1930 à 1936 :
Le 16 novembre 1935, les trois pelotons interviennent à l'occasion d'un rassemblement de l'extrême droite de l'époque (les croix de feu).
Cette même année voit la création d'un quatrième peloton (le 40 bis) dissout six mois plus tard afin de permettre la création d'unités mobiles supplémentaires en région parisienne.
1944 à 1945 :
Les trois pelotons mobiles constituent le 1
er escadron à cheval du 5
ème régiment de la garde.
A partir du 23 mai 1944, l'unité est détachée à l'école de la garde de GUERET, comme escadron d'école.
Le 7 juin 1944, l'escadron s'empare de la kommandantur de la ville avec les groupes du maquis. Le garde CAMUS tombe sous les balles allemandes.
Le 8 juin, l'unité participe à l'interdiction de la route de MONTLUCON, le combat s'engage contre une forte colonne motorisée qui sera dispersée après 9 heures de combat.
Le 9 juin l'escadron se replie à pied, en deux échelons, vers la localité de JANAILLAT. Une unité blindée remontant de LIMOGES essaie d'intercepter les gendarmes. Le capitaine JOUAN décide de changer d'itinéraire et envoie le garde BERTRAND pour prévenir le deuxième échelon.
Fait prisonnier par les Allemands, il sera fusillé.
Le 11 juin JANAILLAT est pris d'assaut par les troupes allemandes.
Le capitaine
JOUAN, les gardes
CARON et
LEROUX sont tués, le reste de l'escadron 1/5 parvient à s'exfiltrer par petits groupes à pied et rejoint LIMOGES par les bois, avant de se fondre dans la clandestinité.
L'escadron est reconstitué le 20 août 1944, les trois pelotons, dont un peloton cycliste, et le groupe de mitrailleuses, sont aux ordres du capitaine DUVAL. L'unité effectue un long périple jusqu'au 9 septembre sans rencontrer l'ennemi.
1945 à 1998 :
De 1953 à 1963, l'escadron de LIMOGES effectue 8 séjours en Afrique du Nord, allant de 5 à 9 mois chacun (1 en TUNISIE et 7 en ALGERIE).
Lors d'un séjour en ALGERIE, le 24 juin 1955, un peloton tombe dans une embuscade dans la région de SOUK-AHRAS.
Durant l'accrochage le gendarme
BANE est tué et 2 autres gendarmes sérieusement blessés.
A partir de 1972 l'unité effectue 8 déplacements en NOUVELLE CALEDONIE (1972, 1984, 1986, 1990, 1992, 1996, 1997,2002),
9 en CORSE (1975, 1979, 1981, 1986, 1989, 1995,1999,2002), 1 en POLYNESIE (1987), 4 en GUYANE (1977, 1998,2004), 3 en GUADELOUPE (1986, 1988,2005), 1 à DJIBOUTI (1976), 1 au LIBAN (1989) et 1 en ALGERIE (1994).
Le mot du capitaine
Cher camarade,
A votre tour, vous allez découvrir ce site et tout l'investissement dont ont fait preuve la plupart des gendarmes de l'escadron pour le réaliser.
Je les en félicite et leur laisse la liberté de l'étendre et de l'améliorer, à eux comme aux anciens de l'escadron.
L'objet d'un tel site est triple.
A ceux qui seront affectés à l'escadron, et à leurs familles, il est un premier contact avec l'unité, sa résidence, son organisation, son histoire.
Vous y trouverez également tous les renseignements pratiques susceptibles de vous aider dans vos démarches d'installation dans cette ville chaleureuse qu'est
LIMOGES comme parmi les unités et services interarmées de la garnison. A ceux-ci je me permets d'ailleurs de souhaiter la bienvenue au nom de tous les personnels
de l'escadron, dans l'attente de vous acceuillir !
Aux anciens de l'unité, il est un rappel des évènements et faits principaux qui ont marqué la vie de l'escadron depuis sa première appelation de premier escadron
à cheval du 5ème régiment de la garde à l'issue de la seconde guerre mondiale, jusqu'aux évènements et déplacements récents sur lesques l'escadron s'est illustré. A ce titre, je souligne la jeunesse
de ce site qui ne peut qu'être complété par vos rapports ou expériences personnelles et vous invite à prendre contact et à faire partager aux jeunes que nous sommes votre histoire !
Enfin, ce site sera pour beaucoup l'occasion de vou retrouver, anciens et jeunes, de savoir le devenir des uns et des autres, de reprendre contact si vous le souhaitez !
Récent et n'aspirant qu'à être amélioré, il est à la fois un témoignage du présent et du passé de l'escadron comme une ouverture sur l'avenir ! "
A très bientôt !
Le capitaine
LE COMMANDANT D'UNITE.
Il exerce son autorité sur tous le personnels et parties de son unité comme des services qui la composent.
Ayant pour rôle essentiel la préparation morale, physique et technique de son unité aux missions de combat comme aux missions
spécifiques ou de service courant,ses responsabilités requièrent une autorité indiscutée.
Directement et totalement responsable de son unité, il bénéficie d'une large
initiative, les limites de son action ne lui étant imposées que par les prescription des règlements et les instructions de ses supérieurs hiérarchiques.
Pour exercer ce commandement, il dispose de cadres qui lui sont directement subordonnés, avec en premier échelon, ses officiers et commandants de pelotons comme son adjudant d'escadron,
et en second, l'ensemble de ses gradés. Il dispose également de l'ensemble des services de l'unité regroupés au sein du PHR.
Ses responsabilités majeures portent sur:
- le commandement au maintient de l'ordre.
- la gestion et l'administration de son escadron.
- la formation de ses subordonnés.