Fantastic Studio 2oo2 - La bête de Gévaudan
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Dossier Complet sur la Bête de Gévaudan:    Photos

Affamé et furieuse, la bête qui dévore les fille terrorise les habitant de gévaudan. L'affaire durera trois longues années et s'achèvera avec la mise a mort d'un animal qui « parut être un loup, mais un loup extraordinaire». L'imaginaire du loup témoigne d'un déni de la réalité zoologique, la bête fabuleuse est plus vraie que l'animal.         

Sciences & avenir

lusieurs auteurs dont Gérard Ménatory, spécialiste incontesté des loups, font valoir à juste titre qu'il n'a jamais été question du " Loup du Gévaudan " puisque tous ceux qui connaissaient bien les loups, et ils étaient nombreux à l'époque, savaient parfaitement qu'il ne s'agissait nullement de cet animal.
Le loup fut donc, plus tard, accusé injustement des méfaits imputés à la seule et unique " bête ". Il est rappelé que le loup craint l'homme et n'attaque que très rarement celui-ci sauf lorsqu'il se trouve acculé. Il était, par exemple, courant, à l'époque des faits, que des bergères chassent un loup qui s'était introduit dans la bergerie... à grands coups de sabots dans le derrière. Un simple bâton suffisait à les faire reculer puis prendre la fuite.

L'hypothèse d'un autre animal a été plusieurs fois émise... lynx, ours, panthère et même singe ou bête fabuleuse résultant du croisement de plusieurs de ces animaux qui se seraient échappés d'un cirque de Mende. Mais on ne retrouve nulle trace de ce cirque et moins encore de ces animaux .

Il demeurait donc la solution facile du " fléau envoyé par Dieu pour châtier les péchés des hommes " comme le suggérait l'évêque de Mende... et qui, bien évidemment, accomplissait sa tâche salvatrice en égorgeant des enfants en bas âge et des petites filles ou des petits garçons qui, pour la plupart, avaient pourtant été baptisés et dont certains avaient fait leur communion.

Ces chiens, dont l'un fut probablement blessé à mort par Verny de la Védrines, étaient simplement grimés et protégés par une sorte de cuirasse probablement réalisée en peau de sanglier tannée et renforcée.
Les fusils d'époque n'avaient, en effet, qu'un pouvoir de pénétration assez relatif. Ces chiens furent blessés plusieurs fois, ce qui explique les périodes de jeune... et d'accalmie plusieurs fois constatés.

Cela explique également plusieurs types d'attaque, l'un du vraisemblablement à ces animaux dressés pour tuer (si il s'agit de lévriers afghans ceux-ci sont utilisés pour la chasse au guépard et au lion et sont réputés pour leur courage et leur férocité lorsqu'ils sont dressés à l'attaque), l'autre du à des individus déguisés et également cuirassés assouvissant leurs penchants meurtriers et leur goût de la mise en scène.
Il n'était pas rare qu'ils déshabillent leurs victimes, leur tranchent la tête ou un sein et déposent ces trophées à quelque distance du corps. Plusieurs témoins rescapés attestent avoir cru apercevoir des boutons au niveau du ventre. Cette " bête " pouvait également prendre un enfant sous le bras et courir comme un être humain en évitant les balles et les coups de pointe.
Plusieurs fois le bâton ferré fut arraché des mains de la victime qui était généralement proprement égorgée mais atrocement mutilée. Mais, lorsqu'elle avait affaire à forte partie la " bête " savait parfaitement s'esquiver puis brouiller les pistes. Il arrivait qu'elle attaque simultanément des victimes à des endroits distants de plusieurs lieues... ce qui perturbait les battues.

La " bête " était, de plus, parfaitement renseignée sur ces fameuses battues, les évitait soigneusement, ce qui ne l'empêchait pas, par défi, d'attaquer à proximité immédiate de celles-ci. Les frères Chastel, qui étaient censés participer à la battue, se trouvaient donc très souvent les premiers sur les lieux de l'agression... sauf lorsque celle-ci avait échouée et que la victime s'en était réchappée. Se dressant sur les pattes de derrière il lui arrivait aussi de regarder aux fenêtres puis de s'enfuir en riant... et même de se déguiser en portant un chapeau ou une cape.
Les témoins de ce genre de manifestations passaient donc le plus souvent pour des dérangés ou des affabulateurs. Plusieurs fois la "bête" humaine ou animale fut blessée.
Ce fut le cas le 12 janvier 1765 où elle attaqua un groupe d'enfants armés de " baïonnettes " (couteaux aveyronnais emmanchés sur un bâton) et où elle fut touchée plusieurs fois à la tête par le jeune Portefaix qui la contraignit à lâcher le jeune Joseph Panefieu qu'elle avait saisi à la gorge. Portefaix fut récompensé et élevé au frais de la nation il finira officier et fut tué au siège de Cambrai.
La femme Jouve, pourtant de faible constitution, fit de même contraignant la bête à lâcher son enfant après l'avoir frappé durement à plusieurs reprises avec une pierre qui fut tachée de sang.

http://www.betedugevaudan.com/index.php3?pi=3

                           

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Cela ne tient pas debout. Il demeure, par contre, une toute autre hypothèse liée à la perversion sadique d'individus exerçant leurs crimes dans une totale impunité et avec la bienveillance complice de certaines autorités qui fermaient les yeux sur la vérité mainte et mainte fois suggérée mais immédiatement écartée par principe. Rien, dans le contexte cité plus haut, n'interdit à considérer l'action combinée de plusieurs individus utilisant également de grands chiens dressés... ce qui était la grande spécialité des Chastel père et fils.

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