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Sur la photo de gauche, " la pince en bois", que le bourrelier étant assis serrait entre ses jambes pour tenir les piéces à coudre. - Photo
8 , trois passe-ficelle qui comme leurs noms l'indiquent, servaient à passer la ficelle dans de grosses coutures. - photo
1 - Bourroirs pour pousser le crin entre la forme à collier et la toile d'enfourrure, lors du montage d'un collier.

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Photo
9, machine à coudre de grande taille, avec double pédalier, plus une manivelle démultipliée, pour la mise en route.Autre particularité, elle coud avec du fil poissé. Une bobine de fil est sur la droite; ce fil pour aller rejoindre l'aiguille, passe par un petit bac dans lequel se trouve la poix, qui est maintenue liquide par de l'eau chaude qui circule dans la double paroi du bac. Eau chaude produite par une petite chaudiére électrique. Cette eau chaude est amenée au bac par une petite tuyauterie qui se prolonge jusqu'au dessus de l'aiguille, pour maintenir le fil poissé souple.
Photo
14, Formoir qui se compose de deux morceaux de bois , qui à l'aide d'une vis, permet en les écartant de tendre et tenir la forme à collier, afin de pouvoir y clouer les attelles en bois, sur lesquelles sont fixés les prenants, crochets sur lesquels le charretier accroche les traits

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Photo
15, formes à collier, sur lesquelles le futur collier sera fait, les attelles étant clouées dessus, une forte toile (toiles à embourrure) y sera fixée et entre elle et cette forme, du crin sera bourré. - Photo
6, deux machines à poser , une les oeillets, l'autre les crochets, sur lesquels les lacets seront mis. - Photo
5, un collier à mulet et un collier à cheval de trait.

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Sur la photo
3, divers petits outils -
A- avec manche bois et fer de formes différentes, pour décoration du cuir.
En
-B- de g. à d.: pince réglable pour faire les boutonniérres( gros plan photo
24),
emporte-piéces, pose ferrets sur lacets en toile, pinces plates, et un pose oeillets sur bâche.
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Photo
2, posé sur un chevalet de bourrelier, , une petite selle de carriole, une selle de l'armée allemmande et une de l'armée française.
Sur la
12,un joug à boeuf et un pour vache, (venant de la ferme(1941-1946). Ensuite un joli joug venant de Corréze et un joug individuel.Dessous
B les courroies qui servaient à fixer le joug sur la têtes de boeufs.
A, deux clochettes à brebis, et en
C, un collier à âne.
Photo
11,
1 licol avec pointes, afin d'empêcher les veaux de têter au pré,
2
Licol fantaisie,
3 panier que l'on mettait, soit sur la tête des veaux à l'écurie, pour les emppêcher de manger la paille de la litiére (pour obtenir de la viande blanche) soit au museau du cheval ou boeuf qui était le long de la récolte, lors de la fauchaison ou la moisson.
4 entraves.
Le Matelassier.
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Photo 10, métier sur lequel le matelas étéit fait. Réglable en longueur et en largeur, suivant la taille des matelas.
Sur la 22, la machine à carder la laine du matelas à refaire. Le matelassier s'asseyait dessus, poussant d'une main le balancier garni de pointes, introduisant avec l'autre la laine.
Accrochés au mur photo 13, -A- deux gros colliers pour boeufs, que mon pére avair fait faire pendant la guerre,pour pallier au manque de chevaux, les allemands en 1940 ayant réquisitionné la moitié de l'écurie (6).
Nous y appercevons aussi deux herses, dont la particularité est, d'être en bois, ce qui nous assure qu'elles datent de la fin du XIX siécle. B une triangulaire avec dents en fer ayant pour le transport des roulettes sur le dessus. L'autre C a les dents en bois et servait pour enfouir au printemps, les petites graines ( sainfoin, luzerne, tréfle etc...) dans les céréales semées à l'automne.