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science-fiction - interférence auteur : jérémy - Valnion, planète sèche auteur : jérémy
Morale - donner du bonheur auteur : inconnu
Envoyer moi vos histoires ==> friends_les_amis@yahoo.fr
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Interférence détectée chef, s’exclama David. -
Très bien, tout le monde à son poste, dit le chef de l’équipe,
vérifier l’origine des signaux. -
Interférences non identifiées, et elles deviennent de plus en
plus fortes. Je visualise avec le sattélite. Il y a une tâche sur la
capture, mon général, montra Alex. -
On dirait qu’on tient notre chance pour devenir célèbre,
c’est un O.V.N.I ? Demanda Steeve, le comic du groupe. -
Je ne sais pas encore, mais ça semble assez gros, et ça rentre
dans notre atmosphère. -
Vérifiez si c’est bien un O.V.N.I, David, demanda nerveseument
Joe, le chef de l’équipe ! -
Affirmatif, je viens de recevoir un zoom vu par le sattélite,
mais…mon dieu…ce truc est énorme…s’exclama David. -
Répondez ! Combien mesure-t-il ? -
A vue d’œil, environ 6 kilomètres de long environ ! Il est
d’une forme triangulaire… -
Prévennez les autorités, et dites leur qu’un vaisseau spatial
fonce directement sur la terre et ne va pas tarder à s’écraser. Pouvez
vous déjà nous dire où exactement…. -
Attendez, mon ordi est entrain de situer le lieu du crash. Plus que
quelques secondes… -
VITE ! Hurla Joé. -
Ca y est, réponda David. Près de Béverly Hills. Crash dans 2
minutes, pour une allure de 1200 kilomètres à l’heure…Forme de vie détectée,
dit-il en pianotant sur son clavier. David pris son Manteau
et descendit de son lieu de travail pour apercevoir le vaisseau dans
l’athmosphère. De là où ils étaient, ils pouvaient facilement le
voir, vu sa taille. Toute l’équipe le suivit. Soudain, un tremblement
du sol les fit tomber des escaliers. Il y eut une onde sismique qui
traversé toute la floride, provoquée par l’écrasement de l’engin.
Des tremblements se succédaient. David et toute l’équipe étaient
sains et saufs, mais plusieurs immeuble n’avaient pas tenu le coup. Tout
s’était passé très vite. Après plusieurs
minutes, David se réveilla. S’assurant de l’état de santé de ses
collègues, il finit de descendre les marches et prit sa voiture. Il démara
le plus vite possible afin d’aller sur les leiux du crash. Il roulait le
plus vite possible en direction de Beverly Hills, mais sa vieille voiture
américaine ne dépassait pas les 90 km/ heures. Se laissant guider par
les nuages de fumée, il ne tarderait pas à arriver. Tout remua dans la tête
de David. Après tant d’années de recherche à passer dans ce vieu
laboratoire, il pouvait enfin prouver l’existance d’extra-terrestres.
Mais Comment seraient-ils ? Ce serait le moment fatidique de voir
comment des êtres d’une intelligence suppérieure seraient extérieurement.
Ressemblaient-ils aux humains ou plutôt à des êtres visqueux et tout
verts ? Seraient-ils amicals ou féroces ? En tout cas, ils
n’avaient certainement pas prévu de venir sur la Terre, sinon, ils
auraient certainement choisi un attérrissage plus doux. Peut-être n’étaient-ils
pas au courant d’une forme de Vie sur cette planète ? Et eux, de
quelle planète venaient-ils ? Toutes sortes de questions passaient
par la tête de David.
David pris ses précautions. Il sortit
de sa boîte à gant un 9-MM, « au cas ou ! » , se
dit-il. Il mit le révolver, qui n’avait encore jamais servit, dans sa
poche.
Il se stationna sur un parking encore
intact. Il sortit de sa voiture, et contempla le trou dans le sol provoqué
par le crash. Un trou d’environ 4 à 5 km de diamètre. On pouvait
encore deviner au loin, un incendie de forêt, provoqué par
l’explosion. Il n’y avait plus rien dans les environs, plus un seul
immeuble, plus une seule maison. Juste le parking de stationnement et
quelques arbres avaient survécus. Il constata pendant plusieurs minutes
l’ampleur des dégats. Soudain, quelqu’un lui donna une petite tape
sur l’épaule. David se retourna, et vit une petite fille blonde, pas
plus haute qu’un vélo, qui lui demanda en pleurant : -
S’il vous plait, aidez-moi, dit-elle d’une petite voix faible,
ma maman est coincée sous une armoire, et je n’ai pas assez de force
pour la soulever. Je vous en prie, aidez-moi, supplia-t-elle. -
Je ne suis pas medecin, mais je veux bien t’aider, réponda
David. Emmène-moi, je vais essayer d’aider ta maman. Elle accompagna David près
de décombres de divers batiment, et montra du doigt sa maman,
effectivement bloquée sous une lourde armoire, et criant de douleur.
David se dit que tout seul, il ne pourrait pas soulever le meuble, alors
il demanda à un homme, qui venait de se réveiller, certainement assomé
par quelque chose, de l’aider. David et l’homme se mirent à soulever
l’armoire du plus qu’il pouvaient. L’armoire se souleva avec la
force des deux hommes d’une quarentaine de centimètres. Ne pouvant pas
plus soulever, david demanda à la maman de la petite fille de s’enlever
le plus vite possible avant qu’ils n’aient plus assez de force et lâche
prise. La mère se dégagea du mieux qu’elle put, mais elle ne pouvait
pratiquement plus bouger. La petite fille vint alors tirer sa maman de
sous l’armoire. Les deux hommes, ne pouvant plus supporter le poids du
meuble lâchèrent prise. La mère eut juste le temps de se dégager. Sans
sa fille, elle ne s’en serait pas tirée. L’homme prit son mobile et
appela les urgences. David se
retira pour explorer pour explorer le vaisseau. Le trou de crash était très
profond, et david emprunta prudemment le chemin le moins raide. Pour
atteindre le vaisseau, un bon quart d’heure était nécéssaire. David
entenda plusieurs sirènes provenant d’en haut. Les pompiers et la
police certainement, il était temps qu’ils arrivent. David était
maintenant à mi-chemin, et ses jambes commençaient à fatiguer. Quand
soudain, il entendit une voix : -
Et monsieur, veuillez remonter, c’est interdit de descendre. David
se retourna, un agent de police venait de lui adresser la parole. David
n’allait tout de même pas laisser le gouvernement lui prendre sa
trouvaille ! Après toutes ces années, ils n’avaient pas le droit
de lui voler sa vie entière, son objectif. -
Bonjour, je travaille au centre de recherche d’Objet Volant Non
Identifié, à Santa Monica. C’est moi qui ai repèré 2 minutes avant
le crash le vaisseau entrer dans l’atmosphère… L’agent
lui coupa la parole : -
Je m’en fiche, je ne veux rien savoir, remontez monsieur, tout de
suite, cria l’agent ! Mais le chercheur
continua sa marche. Il vit l’agent descendre pour le chercher, mais il
glissa et tomba de plus de 50 mètres. Heuresement pour lui, il ne fit que
glisser et rouler sur les 50 mètres. David ne voulait rien savoir, il était
bien trop impatient de voir la plus grande trouvaille du siècle, et peut-être
bien de tous les temps ! Soudain, un cri lui glassa le sang, c’était
la voix du policier. Il était apparemment toujours vivant, mais pourquoi
avait-il crié ? David se précipita vers le vaisseau. Soudain, il
vit le corps du policier. Cette scène, David aurait bien aimé ne jamais
la voir ! David n’était d’ailleurs pas sûr que cela était le
corps du policier. Un corps sanglant, sans peau. Ce type n’avait plus de
peau, et plus d'yeux ! A cet instant, David n’aurait pas voulu être
là, et il se dit que finalement, ils n’étaient peut-être pas si
amicals que ça…. David,
effrayé, refit marche arrière, mais une petite secousse fit tomber une
motte de terre qui bloqua son passage : il fallait absolument
trouvent une autre sortie. David n’avait plus tellement envie d’entrer
dans le vaisseau. « Il n’y a aucune issue, peut-être en traversant le
vaisseau, mais c’était justement là le problème, passer par le
vaisseau et tomber nez-à-nez avec ces sales bêtes », se dit-il. Il
n’avait de toutes façons plus le choix. Il entra dans le vaisseau par
une porte défoncée, certainement lors du crash. Une
fois entré, il vu que le vaisseau, vu de l’intérieur, n’était pas
du tout comme il l’avait imaginé. Même avec le crash, il semblerait
que l’électricité ne manque pas, le générateur serait certainement
intact. Toutes les lumières du couloir étaient encore allumées et il
n’y faisait donc pas sombre. David toucha les paroies du couloir. Elles
étaient en une matière qu’il ne reconnaissait pas. Mais ce n’était
pas tout, ce qui était encore plus étonnant, c’était que rien,
vraiment rien n’était abimé à l’intérieur : les néons,
plafond, les murs, rien n’était âbimé, pas une seule égratignure.
Avec la vitesse où ils aviaent fonçé sur la Terre, cela était mathématiquement
impossible, pensa David. Tout devrait être en morceaux. Il
continua la visite. Les murs étaient sombres, et le sol était grillagé.
David marchait dans un long couloir, qui ne semblait jamais se terminer.
Plus il s’enfonçait dans le vaisseau, et plus il y faisait frais. Un
bruit de fond se faisait entendre. Cela ressemblait à un moteur en
marche. Mais cela n’était en aucun cas possible que le moteur soit
encore en état de fonctionnement. David n’avait pas encore vu de meuble
ou d’appareil quelconque, mais le vaisseau était grand et David n’en
n’explorait qu’une infime partie. D’ailleur, il ne tenait pas à
voir le reste. Pour l’instant, il pensait surtout à sortir de cette
machine vivant. Le couloir aboutissait à une sorte de gallerie très
large. Elle n’était pas éclairée et David commençait vraiment à
frissoner, dut à l’angoisse et au froid. C’était comme un étang, un
long couloir rempli de liquide noirâtre. David commença à marcher dans
l’eau, puis soudain, il n’eut plus pied, alors il continua en nageant.
Voilà maintenant plus de 5 minutes
qu’il nageait et il commencait à se fatiguer ainsi qu’à avoir faim
et soif. Il prit une gorgée de cette eau, puis la recracha immédiatement.
Elle avait un goût d’escence, et c’est alors qu’il comprit qu’il
était dans un immense réservoir, celui du vaisseau. Ces
extras-terrestres volaient donc avec du kérozen. Ils n’étaient pas si
différents de nous sur ce point, c’était aussi des pollueurs, quoi que
dans l’espace, on ne pollue pas beaucoup, pensa-t-il. David se disait
bien que ce liquide semblait avoir une drôle d’odeur, ce qu’il
remarqua juste après être rentré dedans. David
eut à nouveau pied. Il continua à marcher cette fois dans le même genre
de couloir qu’avant, étroit, long mais au moins c’était éclairé.
Ce couloir aboutissait à un carrefour. Fallait-il prendre à droite, à
gauche ? La panique grandissait à chaques minutes que David avançait.
Il suivit son instinct et continua tout droit. Soudain, le bruit de fond
de moteur s’arrêta : Le silence complet. David s’arrêta. Il
entendit das bruits de pas se raprocher dèrrière lui. Lentement. Il
sentit alors un souffle sur son oreille. David n’en pouvait plus, il
urina dans son pantalon tellement il tremblait. Il était comme pétrifié
sur place, comme s’il était au bord d’une falaise. Il se retourna
lentement. Une goutte de sueur tomba par terre. Il continua à se
retourner, doucement, tout doucement, quand il découvrit juste dèrrière
lui une chose immonde et baveuse. N’ayant pas eu le temps de bien la
distinguer, il se mit à courir. L’extra-terrestre commença à le
poursuivre. Il se raprochait de plus en plus. David laissa son 9-MM tomber
par mégarde. Il courrut en fermant les yeux, et revit sa vie repasser à
toute allure dans son esprit. Il savait qu’il allait mourir et pourtant,
il courrait, aussi vite qu’il put. Son instinct de sauver sa peau. Son cœur
battait à cent à l’heure. Il ne pensait qu’à courir. Il y pensa
tellement fort qu’il ne se rendit même plus compte que le monstre n’était
plus à sa poursuite. Il
ouvrit les yeux. L’agent de police était là. IL l’emmena vers la
sortie. Mais comment savait-il où elle était ? Ne voulant pas rester une
seconde de plus dans cet enfer, il suivit le policier…et vu enfin la
lumière du jour. Epuisé, il s’écroula par Terre. David
se réveilla. Il était à l’hopital. Ses collègues de travail étaient
tous là : Joe, Alex, Steeve, Tim et Kat’. « Ah,
Enfin ! On s’inquiétait pour toi… tu sais que ça fait plus
d’une semaine que tu es dans le coma ? Est-ce que ça va ? » David,
les yeux à moitié ouverts, ne réalisa pas tout de suite ce que Joé lui
dit. -
« Alors, t’es encore sous le choc ou tu ne veux pas nous répondre,
demanda gentillement Kathrine. -
Je suis où là ? , Interrogea David. -
Ben à l’hopital, mon petit David, on s’est inquiété pour
toi. Qu’est-ce qui t’es arrivé ? Heuresement qu’un flic t’as
trouvé, sinon, tu t’en serais pas sorti ! Alors c’est comment ?
, Dit Steeve. David
commença alors à se souvenir de ce qui s’était passé, ce cauchemar. -
Ah, oui je me souviens maintenant…Après vous avoir quitté, je
suis allé jusqu’au lieu du crash… -
Et alors, qu’est-ce que tu as vu ? , Interompit Joe. » David leur expliqua la
suite de l’histoire, dans les plus petit détails. -
« Est-ce que vous êtes allé voir le vaisseau ? demanda
David. -
Non, on n’a pas eu le temps, le gouvernement s’en ai chargé
avant nous je crois, et il l’on emmené je ne sais où…je suppose
qu’il vous mentir au monde entier en disant par exemple, que c’était
une météorite qui s’est écrasée…Comme d’habitude, répliqua
Alex. -
Merde ! Ils ne savent pas à quoi ils ont affaire ! Ces bêtes
sont vraiment horribles ! Ils faut que je les préviennent. -
Non, tu sais, de toutes façon, je pense qu’ils ont la situation
bien en main, dit Joe. -
Je n’en suis pas si sur. David eut le droit de
sortir après plusieurs examens effectués par un medecin. Il faisait déjà
nuit, et Joe le raccompagna chez lui en voiture. David, une fois chez lui,
enleva sa veste. « Cette histoire est complètement folle ! »,
se dit il. Il prit une bonne douche chaude, et s’asseilla dans son canapé.
Buddy s’assi au pied du lit. David alluma la télévision, et le
carressa doucement. C’était l’heure des news d’aujourd’hui. La présentatrice
annoncé les titres. « Aujourd’hui, le journal traitera durant toute
l’heure l’affaire de la météorite, écrasée il y a une semaine près
de Béverly Hills. Nous en parlerons avec le Professeur Joe Cartmann, Chef
de l’équipe travaillant au Centre de Recherche d’Objet Volant Non
Identifié, de Santa Monica, qui lui, pense et serait même certain
qu’il ne saggirait pas d’une météorite comme semble le prétendre le
gouvernement, même d’un OVNI. » David n’en cru pas ses
yeux ! Joe dans le journal d’une chaîne national ! Espérons
que les gens voudront bien le croire, se dit-il. David téléphona à
toute l’équipe pour les prévenir que Joe passait à la Télé. En fin
de journal, David programma un enregistrement, pour pouvoir revisionner
plusieurs fois les paroles de son ami. « Professeur
Cartmann, qu’est-ce qui vous fait croire que le crash d’il y a une
semaine n’est en aucun cas une météorite, mais plutôt un OVNI ?,
demanda la présentatrice. -
Et bien environ 5 minute avant le crash, nous avions détecté, moi
et mon équipe, des interférences non identifiés. Un de mes collègue
demanda donc une photographie sur une très large zone, fait par un de nos
satéllittes. Très vite, nous comprimes que c’était un OVNI de six
kilomètres de long, qui allait s’écraser près de nous, c’est à
dire pas loin de Beverly Hills. -
Oui d’accord, mais comment pouvez vous être sur, que cela était
un OVNI, c’est cela ma question ? -
Attendez…Donc deux minutes plus tard, il y eut une succéssion de
séismes, provoqués par le crash, alors que nous étions en train de
descendre les marche des escaliers pour voir la nature de l’objet. Nous
reçumes un sacré choc, mais un de mes collègues de travail, le
professeur David Douglass, se réveilla plus rapidement que nous, et pris
sa voiture pour rejoindre le lieu du crash. Une fois arrivé, il descendit
dans l’énorme trou, et vit cette splendeur, un vaisseau spatial venu
d’ailleur. -
Comment pouvez cous être sur que ce n’était pas une navette qui
s’est simplement écrasée, et qui venait d’ici. -
Oh, croyez moi, vu la description que mon ami m’en a faite, je
suis sur que cet engin n’appartient pas à notre planète. Et puis
pourquoi le gouvernement l’aurai alors caché ? Donc mon ami est
entré dedans. -
Pourquoi n’a-t-il pas simplement attendu votre arrivée ? -
De là où il était, on ne l’aurait de toute façon jamais vu,
et puis une motte de terre s’est écroulée et lui à bloqué son
passage pour remonter. Il a donc dut traverser le vaisseau pour trouver
une autre possibilité de remonter. -
Mais, avec le crash qu’il y a eu, il ne devait pas rester
beaucoup du vaisseau alors ? cela devrait être complètement cassé ? -
Et voilà la chose surprenante, c’est que tout était intacte à
l’intérieur. Le couloir qu’il a emprunter n’avait pas une seule égratignure ! -
Le vaisseau était-il habité ? -
Figurez vous que oui, et ce n’est pas très amical. Mon ami,
n’ayant pas eu le temps de bien voir la bête que c’était, il prit
rapidement ses jambes à son cou. Mais, ce qu’il m’a dit, c’est
qu’il ést sur à cent pourcents qu’ils ne sont guère amicaux. -
Merci Professeur pour ce témoignage vraiment captivant, j’éspère
que nous aurons plus de renseignements sur ce sujet, et sur ce, je vous
dit, A demain. » David éteint La télévision,
et alla se coucher. Quand
David se réveilla, il était déjà sept heures 45 du matin. Il réalisa
alors qu’il était en retard pour aller travailler. Il prit vit un bol
de café, se brossa les dents, prit une douche, s’habilla et parti
travailler avec son bolide. Il quitta son bel appartement avec vue sur
mer, pour se retrouver devant un écran d’ordinateur toute la journée,
mais bon, David aimait bien ça. Quand
il arriva sur son lieu de travail, Steeve, Alex, Tim et Kat’ étaient déjà
là. Il ne manquait plus que le boss. Ils parlèrent tous ensemble de la
prestation de leur patron hier soir, sur NBC. Voilà
déjà plusieurs heures qu’ils attendaient Joe. Alex l’appela de son
portable, mais une voix de bonne femme dit niaisement : « Désolé,
le numéro que vous avez composé n’existe plus. Pour plus de
renseignement, veuillez contacter l’opérateur. ». Ales s’énerva,
« c’est pas normal que boss ne soit pas là et qu’ils me
disent que le numéro n’existe plus, c’est pourtant le bon numéro !». Soudain,
la poignée de la porte dentrée se tourna. Alex, stressé alla l’aider
à ouvrir la porte. Il tourna la poignée et l’ouvrit : « ah !
ben c pas trop top joe ! on t’attends depuis… ». Il n’eut
pas eu le temps de finir sa phrase qu’il fut propulsé contre le mur,
accompagné d’un coup de feu. Deux hommes en noirs entrèrent et pointèrent
leur silencieux vers Kathrine, qui n’eut pas le temps de dire ouf, avant
qu’elle se fasse tirer elle aussi dans la tête. Tim, Steeve et David
comprirent tout de suite qu’il ne fallait pas traîner là. Ils sautèrent
par la fenêtre, et attérirent sur le macadam. Heuresement, il n’y
avait qu’un étage. David se fit tiré sur l’épaule par un des deux
hommes en noir. Il tomba par terre. Tim et Steeve montèrent dans une de
leur voiture. Tim alluma le contact : La voiture explosa. Les deux
homme avaient apparemment déjà prévu le coup. Ils repartirent alors
dans leur voiture, vérifiant qu’aucune personne n’était témoin de
cette scène. David
se réveilla avec une douleur dans l’épaule. « Ne
bougez pas, lui conseilla une femme, gentillement. » Et
voilà que David se retrouva en moins de deux jours une deuxième fois à
l’hopital. Il était allongé dans son lit d’hopital, et une infirmière,
vêtue de blanc, lui refaisait son pansement à l’épaule. David se
souvenait. Ses amis, tous tués. Qui étaient donc ces hommes en noir ?
« Je
dois vous demander quelque renseignement sur vous. Comme vous ne portiez
sur vous ni carte d’identité, ou carte quelconque avec des
renseignments sur vous, je n’ai pas encore pu noter vos coordonées.
Quel est votre nom ? -
David, je m’appelle David Douglas, dit-il faiblement. -
Votre âge ? -
Trente-deux ans -
Merci. Attendez une seconde, je reviens. L’infirmière
sortit de la chambre. Elle demanda apparemment à qualqu’un de
l’accompagner. De là il était, Nick pouvait voir ce qu’elle faisait.
Soudain, il reconnut les deux hommes en noir. Ils venaient terminer la tâche
pas encore finie. David sursauta. Il sortit rapidement et ouvrit la fenêtre
afin de se sauver. Il s’accroupi sur le rebord de la fenêtre. Il devait
agir, vite ! Il s’accrocha à la goutière et se laissa glisser
jusqu’en bas, et courru à toute vitesse. Son épaule lui faisait encore
mal, mais entre sauver sa peau une nouvelle fois ou finir avec une balle
dans la tête, le choix était vite fait. Un des deux hommes regarda alors
par la fenêtre et vit David s’enfuir à toute allure. Il prit son arme
et essaya de tirer sur lui, mais il était trop loin. Il fit alors signe
à son cooéquipier de descendre et de suivre le fugitif. David
vola un vélo, et alla se cacher dans un magasin, pas très loin de
l’hopital. Pourvu que les hommes ne l’ait pas vu. La vendeuse du
magasin le regarda byzzarement. Normal, habillé comme cela, on pourrait
croire qu’il sortait tout droit d’un azile psychiatrique. La vendeuse
lui demanda si il avait décidé si il prenait plutot une composition
florale ou un bouquet tout simple. David ne répondit pas. Il regardait
par la vitrine si la voiture noire allait passer son chemin ou s’arrêter
devant le magasin. David croisa les doigt très fort pour qu’elle ne
s’arrête pas devant la vitrine. La voiture passa son chemin. La
vendeuse répéta sa question précédente. David lui demanda si elle
avait un téléphone. Elle répondit que oui, mais ne semblait pas vouloir
lui prêter. Il prit le téléphone de force, et l’assoma, pour ne pas
qu’il la gêne ou appelle la police. « Allo ?
Frank ? -
Oui ? c’est toi David ? Ah salut, ça va ? J’ai
entendu parler de toi à la télé… -
Désolé mais j’ai pas le temps, je suis poursuivi par deux types
qui veulent me faire la peau. -
Quoi ? Mais qu’est-ce que tu raconte ? -
Ecoute, depuis le temps qu’on se connaît, tu pourrait avoir
confiance en moi. Je t’en supplie, j’ai besoin qu’on m’héberge. -
D’accord, tu peux venir. Mais je ne veux pas avoir d’ennuie,
lui dit Frank. -
T’inquiète pas, tu n’en aura pas. David
prit les clefs de la voiture de la vendeuse.Il ne savait pas très bien
laquelle était qon automobile d’ailleur, alors il esseya sur plusieurs
voitures. Après quelques tentatives, il tomba sur la bonne. Pas mal
d’ailleur la caisse, pensa-t-il. Une porshe 911. Son ami d’enfance,
Frank, habitait à Los Angeles. David n’avait plus le choix, de toute façon,
sa vie serait fichue : il devait tuer ces deux types. Ce n’était
pas quelque chose de facile à faire et à penser, mais de toute façon,
s’il ne le faisait pas, ce serait l’inverse. D’ailleur, qu’étaient
devennus ces extra-terrestres ? David l’apprendra bien assez vite. Frank
ouvrit la porte. « Salut
Frank. -
Salut David. Alors quels sont tes soucis ? » David
lui expliqua tout en détail, du vaisseau jusqu’à la boutique de
fleurs. Frank en fut Bouche-bée. Il proposa à David de dormir sur le
canapé, qui ne refusa pas la proposition. Il était tard et David alla se
coucher. Il n’avait pas réellement tout dit à Franck. Il n’avait pas
dit ce qu’il voulait faire demain, mais David le savait déjà. Demain,
les deux hommes l’auront surement retrouvé et lui feront peut-être la
peau, mais David ne se laisserait pas faire. Il
n’était pas loin de 3 heures du matin. David se leva. Il se dirigea
vers la chambre de Franck, à pas de velour. Il ne fallait surtout pas le
réveiller. Il tourna soigneusement la poignier de la porte, et l’ouvrit
de quelques cenitmètres. Il se faufila dans la chambre. Frank n’était
pas dans son lit. Mais où pouvait-il bien être ? Certainement à la
cuisine ou peut-être aux toilettes. Les draps étaient encore chauds,
donc il allait bientôt revenir. David devait se cacher. Il attendit
quelques minutes sosu le lit mais Franck ne revennait pas se coucher.
Etrange. David sortit de sa cachette. Il ouvrit le tiroir de sa table de
nuit. Il sursauta quand il vit soudain, sur la table de chevet, une main.
David eut envie de vomir. Il n’y avait plus un instant à perdre. David
prit le révolver dans le tiroir et descendit les marches. Les deux hommes
l’attendaient. Pointant leur révolver sur lui, David comprit que son
ami était mort, et que c’était sa main que David avait vu sur la table
de nuit. Une façon plutôt gore de signaler leur arrivée. Les deux
hommes lui dirent de les suivre. David obéit. David
ne savait pas où ils l’emmenait. Il se trouvait dans leur voiture. Un
des deux était assis à l’avant, l’autre à l’arrière pour le
surveiller. Discrètement, il prit le révolver de son ami dans une main,
en la cachant. L’homme en noir à l’arrière ne l’avait heuresement
pas vu. « Pour
qui travaillez vous ?, demanda David. -Est-ce
qu’on t’a sonné toi ? De toute façon, tu seras bientôt mort,
donc tu n’as pas besoin de le savoir, dit l’un des deux d’une voix
grave. » David
aperçut leur badge : C.I.A. Ils travaillent pour le gouvernement,
pensa David. Il veulent éffacer toute trace du vaisseau spatial. Joe
avait donc finit comme tous ses amis. Et moi, qui suit entré dedans et
l’ai vu, je doit être LA cible. Brusquement,
David brandit son pistolet vers l’homme assis à l’arrière. « continuez
à rouler, ordonna-t-il au conducteur. Sinon je le descend. -Tu
n’en auras pas le courage, dit-il. » David
le prit justement à deux mains : il appuya sur la gachette. Mort sur
le coup ! Immédiatement,
le conducteur s’arrêta et sortit de la voiture. Il sortit une arme de
sa poche et la brandit vers David, qui fit la même chose. L’homme lui
dit de la jeter par la fenêtre et de sortir. David tira deux fois de
suite. La fenêtre de leur voiture devait sûrement être renforcée de
l’extérieur, mais de l’intérieur, elle devait se casser plus
facilement. La première balle brisa la vitre, la deuxième se dirigea en
une fraction de seconde, droit vers le ventre de l’homme. David venait
de tuer deux hommes. Il savait que bientôt, deux autres les
remplaceraient. Mais cela lui laissait un peu de temps pour trouver une
bonne planque. David
sortit aussitôt de la voiture. Personne n’avait vu ce qui s’était
passé et c’était tant mieux pour lui. Soudain,
il sentit le sol trambler : des énormes tantacules en sortirent,
suivi d’un corp écailleux noir, et d’une énorme tête dentée d’énormes
crocs recouverts de bave. La silhouette ressemblait étrangement à ce que
David avait put apercevoir lors de sa visite dans le vaisseau. David,
paralisé de peur, ferma les yeux, en se disant que la chose ne serait
plus là à la réouverture de ses paupière, mais elle était encore là…se
rapprochant à petit pas de lui. Elle laissa tombé derrière elle une
sorte mue ressemblant à celle des reptiles, encore chaude, laissant de la
fumée s’échapper. David
se décida enfin à courir, tout
droit devant lui, sans réfléchir une seconde où cela pouvait le mener.
Il courrait aussi vite que possible, sans jamais regarder derrière lui,
mais la bête lui sauta dessus et le plaqua au sol comme un joueur de
rugby. Mais
david était mort, empalé sur un rocher qui était sur son chemin. La bête,
mécontante de sa vistoire accidentelle, s’en alla et repartit pour une
nouvelle chasse.
Amalia,
terre des « Grognard ». La planète la plus dangereuse entre
la galaxie d’Oxon et celle d’Uranom. En fait c’est la seul planète
qui se trouve entre ces deux galaxies. Je vais vous raconter, comment moi,
simple valnien, je suis
devennu roi d’une planète meurtrière. J’habitais
autrefois sur Valnion, petite planète pacifique dotée d’une très
haute technologie. Logée dans la galaxie d’Oxon, nous bénéficions à
cette époque d’une chaleur torride, qui nous parvenait de l’étoile
Oxona, planète énorme et brulante. Notre planète était déserte,
couverte d’une terre brunatre. L’eau était rare, et les villes étaient
le seul endroit où l’on trouvait de l’eau qui ne s’évaporaient
pas, ceci grace à des immenses serres couvrant les lacs. L’oxygène était
elle aussi rare, Valnion n’étant pas recouverte d’une athmosphère,
nous devions importer de différentes planètes de l’O2.
Valnion n’était peuplée que d’un Milliard d’habitant, deux
races différentes : les valniens, peuple d’origine, et les ixiens,
des immigrés. Je vivais dans la ville d’Arakmar.
Arakmar avait deux lacs d’eau potable, l’un étant réservé aux
valniens, l’autre aux Ixiens. En effet, les Ixiens ne buvaient que de
l’eau extrèmement salée. C’est pourquoi un des deux lacs était salé
comme l’océan Ixien. Tous les jours, ma famille et moi venions chercher
de l’eau, ce qui était le cas de tous les habitant de la ville, tout
comme les valniens des autres villes venaient chercher quotidiennement
leur eau dans leur propre ville. Nous n’avions que le droit à 1 Litre
d’eau par jour, ce qui était peu pour une famille de cinq personnes,
mais c’était la loi, et nous devions la respecter. Souvent, les Ixiens
se battaient entre-eux car un tel trouvait son eau moins salée que celle
du voisin. Quand ce genre de cas se produisait, les gardiens leur enlevait
leur ration d’eau pour la journée, et ils devaient attendre le
lendemain pour boire à nouveau. Par cette chaleur, il était très dure
de ne pas se réhydrater. Je
travaillais à la gare aérospatiale d’Arakmar : J’était
astronaute. Chaque semaines, nous devions nous charger d’aller sur
Fisilon où l’eau était moin rare, mais chaque année leur planète se
rapprochait d’Oxona, et il y faisait de plus en plus chaud. L’eau
commençait à devennir de moins en moins fréquente et ils décidèrent
d’instorer le même système que sur Valnion. Ainsi, j’allais sur
Filison chercher de l’eau avec quelques autres astronautes, pour remplir
à nouveau les deux lacs d’Arakmar. Mon métier était assez bien payé
et heureusement, je pouvait payer à ma famille et à moi des feuilles de
Jasis (Jasis signifiant « eau » en Vilnien), feuille d’un
arbuste qui poussait dans l’Oasis d’Arakamar. Autant vous dire que
tout le monde ne pouvait pas se le payer, car il fallait beaucoup d’eau
pour la faire pousser, donc elle revenait très chère. Mais cette plante
vallait vraiment le plus gros diamant jamais trouvée, elle réhydratait
tout le corps et coupait la fin. Il
est même une fois arrivé que la moitié de la population d’Arakamar se
révolte. Ils ne comprenaient pas pourquoi cette plante coûtait aussi
cher et que tout le monde n’avait pas le droit de s’en acheter. Mais
l’eau était rare et c’était normal que l’on devait payer un prix
élevé, C’était une plante noble. Nous nous nourrissions de blane,
petits insectes qui se nourrisent de terre sèche, ce qui n’était pas
rare sur Valnion. Je vous assure que cela n’avait pas un gout écoeurant
du tout, au contraire, cela ressemblait à ce que vous appellez sur terre
du bœuf. Un
jour, le représentant de Filison appela notre centre aérospacial. Ce
qu’ils nous dit fut horrible. Horrible pour l’avenir de Valnion,
horrible pour son peuple. Ils nous envoyèrent un message, où était représenté
le rapprochement de Filison vers Oxona depuis 32 axons (environ 6 ans
terrestres). De 7859 à 7865, Filison s’était raprochée de 10 axons
lumière (2 années lumière ), ce qui était énorme. Filison avait même
dépassé Valnion. L’océan filisien avait été remplacé par un désert
harride. C’est pourquoi le représentant de Filison nous informa que
l’exportation de l’eau
vers Valnion ne serait plus possible. Arakmaton,
le maire d’Arakmar annonça la nouvelle aux habitants de la ville
peu après le coup de fil. Nous savions bien que Filison était la dernière
planète de notre galaxie à avoir de l’eau, et maintenant, Oxon était
une galaxie où plus à un seul endroit ne poussait une brindille
d’herbe. Il parraissait même que les extra-oxoniens surnommait notre
galaxie : la « galaxie harride ». La terre aurait été
une solution à notre problème, mais malheuresement, le temps que notre
vaisseau ne l’atteignerait, plus une seule âme ne demeurerait sur
valnion. La
galaxie la plus près était était biensûr Uranom, avec ses planètes où
la pluie ne s’arrètait pas de tomber, ou les rivières étaient en
permanence des torrents, où ses déserts étaient des océans. Mais
il ne fallait pas penser à toute cette eau. Cela donnait encore plus soif
et il ne le fallait pas. Pour arriver à cette galaxie, qui n’était pas
très loin d’Oxon, il fallait passer par une seule planète, une énorme
planète : Amalia. La planète n’était elle-même pas le problème.
Le problème était ses habitants, les « grognards ». Non, ne
rigolez pas, le nom qu’on leur avait donné etait peut-être ridicule,
mais je peut vous assurer qu’ils le portait bien. C’étaient des
vraies bêtes assoifées de sang, aussi rapides que la lumière. Vous
n’aviez même pas le temps de les apercevoir, qu’ils vous avaient déjà
tranché la gorge avec leurs griffes assérées et leurs machoires prohéminentes.
Mais ceci n’était pas le pire, ce qui me faisait le plus peur, était
qu’ils se déplacaient en bandes de nombreux individus. Ensemble,
c’etaient de vraies machines à tuer. Pourquoi
ne pas contourner Amalia, pensez vous. Nous savions bien que cette planète
était si grande, qu’elle avait une attraction puissante, et notre
vaisseau serait attiré vers elle. Nous ne pourrions jamais en
ressortir. Il y avait une autre solution, oui, il fallait qu’il y en ait
une autre. Il fallait réfléchir, vite. Bientôt,
les lacs de notre planète furent « à sec » : il fallait
absolument trouver une solution, cela n’était plus envigeasable de
laisser notre peuple mourir de soif.
Alors je pris la décision d’exposer au maire mon projet :
aller chercher de l’eau sur une planète Uranomienne. En ligne droite.
C’est à dire, passer par Amalia. En économisant du carburant avec
notre vaisseau, nous pourrions accélérer soudainement à pleins gaz, et
peut être pourrions nous échapper à l’attraction d’Amalia. Il nous
faudrait à peine une journée pour atteindre la galaxie d’Uranom, si
tout allait bien… Le maire avait sursauté à cette idée, mais c’était
certainement la seul probabilité de trouver et de ramener de l’eau sur
Valnion. Arakmaton nous donna le feux vert, à condition de l’accord de
Fialkom. Le lendemain, le maire téléphona au représentant
de Fialkom, la planète Uranomienne la plus proche de Valnion.
J’assistait moi et toute mon équipe à l’appel. Nous étions
tellement stressé à l’idée de traverser Amalia. Mais c’était nécéssaire. -« vous avez le feu vert »,
nous affirma Arakmaton. Nous devions partir le lendemain. Partout
dans les rues, c’était la panique. Des valniens marchaient dans les
rues avec des pancartes, certaines disant « on va tous mourir assoifés »,
d’autres tout simplement « j’ai soif ». Je rentrai chez
moi et je m’endormit sur mon lit. Je devais récupérer : une
longue journée nous attendait. Le lendemain, je fit mes adieux à ma
famille, en espérant vite les revoir. Je me mit en marche vers la gare aérospaciale,
sous un soleil de plomb. Le remplissage du réservoire venait de
finir quand j’entrai dans le vaisseau, le tout nouveau R-119. Xion, un
de mes collègues, me salua puis s’assit dans un siège. Lors du décollage, j’avais croisé les
doigts. Quelque chose m’effrayait. Pour la première fois de ma vie, je
n’était pas tranquille dans un vaisseau. Une intuition…mais alors,
quelle intuition, si j’avais su ce qui m’attendait, je n’y serait
jamais monté. Jusque là, tout se passait bien. Voilà
maitenant 19 heures que nous étions à bord de l’appareil. Pour la
première fois de ma vie, j’eut froid. C’était la première fois de
ma vie que je l’éloignait tant d’Oxon. J’eu soudain la chair de
poule sur ma peau écailleuse. Quel éffet cela faisait, je n’en était
pas bien sûr. Amalia était en vu. Le réservoir du carburant était à
moitié vide, mais heuresement, nous avions fait plus de la moitié du
trajet. Mais le pire était à venir… Vu du ciel, amalia était une belle planète,
multicolore. On m’avait pourtant dit qu’Amalia était aussi sèche que
Valnion. On pouvait observer, ce que je pensait être un océan. Soudain, je sentit un secousse, suivit de
plusieurs autres, s’intensifiant de plus en plus. L’attraction
d’Amalia. Elle m’était complètement sortit de la tête en admirant
la beauté de cette planète. Xion activa les propulseurs. Moi, je poussa
la manette pour accélérer. Nous sentions la poussée des moteurs qui
nous collait aux siège. Brusquement, je me rendis compte
ainsi que Jaïte, un ami astronaute, que nous nous rapprochions de plus en
plus d’Amalia. L’attraction était trop forte, nous n’allions pas
assez vite. J’essaya de toutes mes forces d’appuyer sur la manette
pour accélérer un peu plus mais nous allions déjà au maximum de la
vitesse. Bientôt, nous nous écraserions. Xion avait activé la dépréssurisation
du vaisseau et pour ma part, j’activa les sécurités. Je m’évannui
de peur, et je vous l’avoue, mon estomac ne supporta pas bien la
descente… Quand je me réveillai, le vaisseau
ne bougeait plus. L’équipage avait enfilé une combinaison à oxygène
et prit des armes : nous étions sur Amalia, terre des « grogneurs ».
Je fit de même qu’eux, et nous sortîmes du vaisseau, il fallait le réparer
pour repartir, mais cela prendrait certainement plusieurs heures, voire
journée. Xion décida de s’en occuper.
Jaïte, Ukra, Valassi et moi même, flax, nous montions la garde.
Nous n’étions pas des grand guerrier, alors quand les grogneurs
viendraient à nous, je ne savais pas si nous pourrions tenir longtemps
contre eux. Munit de lances, lance filet et arc, nous restions sur nos
garde : nous savions que tôt ou tard, nous devrions affronter une
horde de grogneurs. Le paysage était féérique, si on peut dire. Le sol
était recouvert d’herbe d’un vert émeraude, des arbres poussaient de
part et d’autre, des mares étaient de ci de là. C’était vraiment
magique pour moi, moi qui n’avait encore rien vu de semblable.
Loin d’une source de lumière,
Amalia était quand même faiblement éclairée par les deux soleil des
galaxies Oxon et Uranum. La nuit tomba vite, et il fit
encore plus froid. Fatigués de surveiller les alentours, notre vue
faiblissait. J’avais extrêmement sommeil, mais le froid me tenait éveillé.
Le lendemain, peut-être, nous pourrions repartir vers fialkom. Soudain, j’entendis un craquement
de brindille. Je sursauta. Un autre craquement se fit entendre. Une bête
sortit d’un buisson en se dirigeant vers moi, ses yeux brillaient dans
la nuit et elle était couverte de fourrure. Une petite trompe lui servait
de nez. Elle n’avait pas
l’air très méchante alors je commença à la carresser. Soudain elle déploya
ses griffes et me griffa le bras. Ses mains étaient couvertes de petites
griffes. Elle poussa plusieurs cris stridents. Puis sortirent des buissons
des dixaines de bestioles aussi velues en poussan tous les même cris :
c’étaient ces fameux hurleurs. Leurs ultraçons m’immobilisaient
complètement, j’essayait tant bien que mal de me boucher les oreilles
pour ne rien entendre, je ne pouvait pas bouger. Un hurleur vint vers moi,
il me sauta dessus. Je tombit par terre sur le ventre. Je sentit
brusquement des poignards me rentrer dans la nuque. Je criais de douleur
mais il continuait à pénétrer ses doigts dans mon cou. J’eu
l’impression de mourir…je m’évanoui. Quand je me réveillai, je me
trouvait dans une pièce à quatre murs de pierre. Une petit lucarne
laissait passer de la lumière. J’avais un mal de dos terrible. C’est
alors que je me souvin ce qui s’était passé la nuit précédente :
ce ptit monstre qui enfonçait dans ma nuque ses griffes açérées.
Pourquoi m’avait-il fait cela ? dans quel intérêt ? Je ne
tarderais pas à le savoir… où étaient passés Xion et les autres ?
leur avaient-ils infligé la même souffrance ? Il faisait très froid sur cette
planète, et j’avoue que la chaleur de Valnion me manquait énormément.
Un bol d’eau était posé près de moi, je m’empressai de le
boire car j’étais assoiffé. Mes armes n’étaient plus sur moi. Je ne
pourrais pas me défendre si une de ces bestioles essaiyait de me tuer.
Quoiqu’il en soit, je devais quitter ces lieux, m’échapper le plus
vite possible avant qu’un de ces petits monstres ne vienne à nouveau me
rendre visite. Les hurleurs ne savaient peut-être pas que les valniens étaient
les créatures les plus agiles et les plus souples de toutes les galaxies.
Les fenêtres, avais-je pensé…elles étaient couvertes de barreaux
pour m’enpêcher de sortir. Je pensais pouvoir passer entre-eux.
Je m’aggrippa sur le rebord de la fenêtre et commença à passer un
bras, puis l’autre. Ma tête serait certainement le plus dur à faire
passer, mais c’était cela ou rester prisonnier à jamais sur cette planète
maudite. Je finit enfin par sortir. Personne
n’étais en vue. J’analisai les lieux :je me trouvait dans une
sorte de forteresse, ressemblant à celles que j’ai pu observer dans les
livres terriens sur le moyen-age. Le sol était sableu et je pouvais
encore y voir les empreintes fraiches des gardes faisant leur rondes.
Soudain, j’apperçu une porte ouverte. Je ne voyais aucune autre issue
possible. Je me précipita vers elle, puis la franchit. J’entendit un claquement derière moi qui me fit sursoter.
Le stress et la peur me faisait perdre tous mes myens. Par où devais-je
continuer ? Les gardes étaient-ils déjà au courant de ma fuite.
Cette fuite avait été trop facile. Un endroit comme ça devait être
surveiller sous tous les angles. J’étais tombé dans un piège. Deux
hurleurs arrivèrent devant moi, puis stoppèrent leur marche. Il me
regardaient étrangement, impatiemment. Qu’attendaient-ils donc ? Brusquement, j’eu un mal de ventre terrible me glaça le
sang. Mon ventre grossissai et
je pouvais le voir à l’œil nu. Mais que se passait-il donc ? Je
sentais mon ventre remuer. Je criais de douleur mais les grogneurs
restaient immobils. Je sentit ma peau se déchirer…je pu voir vaguement
une petite bête rose en sortir. Ma vue baissait avec le mal que je
subissait. Les grogneurs approchèrent d’elle et l’enfermèrent dans
une sorte de boîte ressemblant à une couveuse. Je venais de comprendre une
chose. La bête qui m’avait introduit
la veille dans ma nuqe ce que je pensais être ses griffes était
en fait sa trompe. Les créatures velues sont des pondeurs. Ce sont eux
qui s’occupe de la naissance des fameux grogneurs. J’étais en train
de mourir quand soudain un pondeur, je vais les nommer comme cela, vint
avec une petite boite. Il en sortit un outil puis me toucha le ventre. Je
sentais un aiguille se planter dans ma chair, et une fois encore, je m’évannouie. Le réveil fut brusque. Un
grognement me réveilla. Je me trouvait dans ce qui semblait être des égout.
Je regardai en haut. Une grille servait de plafond et permettait aux
pondeurs de m’admirer. Mais ce n’était pas moi qu’ils voulaient
voir. C’était le grogneur me dévorer. Je cois que les pondeurs
m’avait soignés uniquement pour donner une nourriture de qualité aux
futurs monstres : il fallait qu’il grandissent en bonne santé. Je
me situait dans un pièce sombre et humide à l’odeur noséabonde, une
odeur de décomposition. Je pataugeais dans une dixaines de centimètres
d’eau somatre. Un autre grognement retentit. La
petite bestiole, sortie tout droit de mon ventre il y avait plusieurs
heures de cela, s’avançait vers moi tout en nageant. Je pouvait
distinguer ses machoires dentelées de petites canines pointues. Elle était
nu, sans aucun poils. Sa fine peau rose laissait percevoir son sang s’écouler
dans ses veines. Il aurait suffit que je l’écrase
avec mes petit pieds mais deux gardes survinrent, munis de deux lances.
Les deux restaient assez loin de nous deux, par crainte de se faire à
leur tour dévorer. Devais-je me laisser dévorer sans rien dire ?
Non, il fallait que j’agisse. Je sauta le plus haut possible pour
m’accrocher à la grille, mais elle était trop haute. Le petit monstre
se rapprochait de plus en plus de moi. Soudain la grille au dessus de moi
s’ouvrit. Tous les regards se fixèrent vers elle. Je vis xion. Il me tendit la main, mais malheuresement, je
n’arrivait toujours pas à sauter assez haut. Les gardent vinrent vers
moi pour m’empêcher de sortir de la cage. Tout se passa très vite :
j sauta sur l’un d’eux, puis pris assez de force pour bondir assez
haut afin d’attraper la main de mon ami encore en vie. Je réussis de
justesse à attraper sa main. Xion tira de toutes ses forces pour me
remonter, pendant que les deux autres gardes se faisait déchiqueter par
la bête sauvage. Je vis que tout l’équipage était
en vie : Xion, Jaïte, Ukra, et Valassi. Ils avaient apparement récupéré
nos armes.Comment avaient-ils fait pour s’échapper ? Je leur
demanderait plus tard. Pour l’instant, il fallait partir de cette
forteresse. Les spectateurs effrayés restaient à l’écart. Ils avaient
apparement peur de nous avec nos lances. Ne connaissaient-ils pas notre réputation
de peuple pacifique ? Mais, tant mieu s’ils croyaient à notre
aggressivité, cela nous libéreraient la route. Nous traversâmes la
grande cour menant à la porte de sortie, qui était en train de se
refermer doucement, mais bien trop vite. Aurons-nous le temps de sortir.
Une horde de gardes étaient à notre poursuite et nous commencions à
fatiguer, faute d’entraînement. Sur Valnion, faire du sport était
interdit, à cause de la chaleur. Jaïte tomba par terre. Epuisé, il nous
dit de nous sauver et de le laisser se faire emporter par les pondeurs.
Avec un énorme sentiment de regret et de culpabilité, nous étions
malheuresement forcé de continuer sans lui, ou alors nous finiriont dévoré
par les grogneurs. Non avions une trop grande responsabilité sur nos épaule :
sauver notre planète de la sécheresse, sauver Valnion. Ainsi, nous continuâmes de courir
jusqu’à être sortis de la « forteresse grogneuse ». Derrière
nous s’étendait le corps de notre ami, mutilé par les lances des
soldats. Ça y était, nous étions sortis. Sortis de la forteresse démoniaque.
La gigantesque porte s’était refermés derrière nous quatre. Pourquoi
ne pas nous avoir suivi. Fatiqués, nous étions des proies faciles. Un clairon retantit. Que cela
voulait-il signifier ? Mais je pensais le savoir. Le paysage était différent de
l’endroit où nous avions atterris. Ici, le désert régnait en maître.
Un désert de sable, froid et sec. Au loin, je pouvais devinner la cause
de la fermeture aussi brutale des portes. Ce n’était pas nous qui
avions causé cela, pas ce petit incident que nous avions provoqué… je
pouvais deviner à l’horizon un raz de marées allant plus vite que le
vaisseau intergalactique le plus rapide avalant tout sur son passage :
une tempête de sable. Nos regards fixés sur elle, nous commencions à
trembler de peur. Nous ne pourrions échapper à cette tempête, dans une
dixaine de minute, elle serait déjà loin. Subitement, une main venue du sol
se posa sur mon pied, entourant ma cheville. Elle me tira et je m’enfonça
dans le sable comme un ver. Apres
avoir repris une bouffée d’air, j’ouvris à nouveau les yeux. J’étais
couvert de sable. Nous nous trouvions tous les quatre dans un tunnel
souterrain. Je sursauta : plusieures bêtes énormes étaient assises
à coté de nous. J’eut soudain une vision, comme si je les avait déjà
vu. Oui, c’était certain, je les avait déjà vu mais qui était-ce ?
Je fouilla dans ma mémoire. Je me souvain : ils étaient le stade
adulte de la petite bête rose qui avait voulu me dévorer, celle qui
m’avait été pondue. Mais pourquoi n’éssaillaient-ils pas de me dévorer ?
n’étais-je pas à leur goût ? Paralysés de peur, nous n’osions
pas bouger. Un d’entre eux se leva : il commença à nous parler
dans un patois, mais nous pûmes le comprendre. Le corrussien, langue
unniverselle, fut instorré sur toutes les planètes de toutes les
galaxies il y avait plusieurs millénaires de cela. Mais chez certains
peuple, elle fut moin bien aprise ou déformée. Et comme cela s’est
formé des milliards de patois, certains moins compréhensibles que
d’autres. En loccurence, celui qu’ils parlaient était compréhensible.
Il nous affirma qu’il était de
l’éspèce des grogneurs, la phase terminale. Il était autrefois roi de
cette ville et chef d’une grande armée. Mais un jour il a été banni
et depuis, il vivent sous terre en attendant le jour de la grande
bataille, le jour où le ugliants, c’était le noms qu’ils avaient
donné à leur tribue d’éxilés, combattront contre les grogneurs du
monde « supérieur », afin qu’il redevienne roi de son
peuple. Je lui avait demandé pourquoi il
nous avait sauvé de la tempête, et il nous avait répondu qu’un
service doit être rendu. Je suppose qu’il entendait par là qu’on
devrait l’aider le « jour venu » à se battre. Il continua
et nous dit que ce jour viendrait bientôt, le jour où le roi aurait son
anniversaire. Il sortira alors de la ville pour rejoindre la capitale
Amaliada, la ville où tous les rois se déplacent pour les grandes
occasions. En loccurence, son anniversaire. Nous le suivirent dans la
gallerie, qui était à peine éclairée. Il y faisait chaud et nous nous
y sentâmes bien. L’ancien roi nous invita à déjeuner : des vers
de sables grillés longs d’une trentaine de centimètres, et scorpions
noirs rôtis. J’avoue ne pas avoir osé touché aux scorpions, mais à
fin de ne pas les vêxer, j’ai grignoté les pattes. Nous passâmes 3
nuits dans cet endroit, le temps que la tempête se calme, je pensait
qu’elle ne durerait qu’une dixaines de minutes, mais je m’étaient
trompé. Sur cette planète, les plus importantes peuvent durer des mois
entiers. Ainsi, chaque soirs, nous dormions sur des paillasses de tchâ,
herbe jaune locale. La tempête était finie. Nous
pouvions quitter les souttérrains pour se diriger vers notre vaisseau, le
réparer, puis s’en aller pour accomplir notre mission : aller
chercher de l’eau sur Fialkom. Avec toute l’amabilité que le roi
Uglian nous avait offert, nous devions forcément la lui rendre. Ainsi,
nous lui promirent, que si nous survivions, dès notre retour sur Valnion,
nous enverrions des troupes de guerriers pour combatre avec eux. Un guide nous accompagna et nous eûmes
le droit de prendre avant notre départ des armes : sabres, lances et
arcs à flèche enpoisonée. Nous en aurions surement besoin, nous affirma
notre guide. Deux jours déjà que nous
marchions dans le désert glacé. Pas une goute d’eau ne tombait du
ciel. Voilà un point commun qu’avait Amalia et Valnion, saulement
valnion était une planète brulante. J’avais demandé comment se
faisait-il qu’à l’endroit où nous avions aterrit, il y poussait
fleurs, arbres et arbustes. Un uglian m’avait répondu. La partie Nord
de la planète est à un climat tempéré, il y pleut tous les jours, et
donc la végétation pouvait prospérer. Nous arrivâmes enfin à notre
vaisseau. Notre seul crainte était qu’une horde de « grognards »
nous avaient suivi. Mais jusque là, rien ne le montrait. Nous remplirent
nos gourdes d’eau fraîche. Xion commença à finir la réparation de
notre vaisseau, pendant que notre guide, et Ukra, Valassi et moi-même
nous montions la garde. Nous avions pu observer que les « grogneurs »
étaient très discrets. Alors j’avais eu l’idée de poser plusieurs
pièges autour de nous pour savoir si des grogneurs approchent. Plusieurs heures passèrent et
toujours aucune présence de grogneurs, heuresement. Xion venait de finir
de bricoler le vaisseau et nous pouvions enfin repartir. Quand soudain, bruit retentit. Le
piège que j’avais installé avait marché. Des grogneurs étaient là
et nous devrions nous battre. Nous armèrent les arcs, trempèrent les flèches
dans le poison de scorpion noir, le plus douloureux et souvent mortel.
Notre guide s’arma d’une lance. Nous avançions tous ensemble
vers l’endroit d’où provenait le bruit. Plus un seul pas ne se fit
entendre. Ils armèrent les arcs et tirèrent de nombreuses flèche dans
le buisson, où se camouflait le grogneurs. Ils attendirent plusieures
secondes. Aucun autre grogneurs ne venaient les attaquer. Habituellement
ils venaient obligatoirement par groupes. Je décidai d’écarter les
branches du buisson où nous avions tués ce que nous pensions être le
grogneur. A notre grande surprise, ce n’était
qu’un murph, étrange animal poilu et rampant. Il s’était pris dans
mon piège. Nous fûmes tous rassuré et repartirent vers le vaisseau où
Xion nous attendait. Il avait allumé les réacteurs. Nous pouvions enfin
repartir vers Filison, accomplir notre mission, en espérant que les lacs
Valniens n’étaient déjà pas tous vides. Le décollage fut réussis. Xion
avait apparement parfaitement réparé notre navette. Pour sortir de
l’attraction d’Amalia, il fallut que les réacteurs poussent au
maximum. Ce que nous fûmes. Heureseument, il était plus facile de sortir
de l’attraction d’amalia venu de la terre ferme que de l’espace. Nous n’étions plus loin de
Fialkom. Il faisait de plus en plus froid et nous dûmes enfiler nos
combinaison termiques. La galaxie d’Uranom apparut devant nos yeux. Une
toute petite étoile de feux leur servait de soleil. C’est pour cela
qu’il n’y faisait pas aussi harride. Fialkom tait la première planète
que nous apperçûmes, suivie de Alnom, et Vendom. Du ciel, nous pouvions voir un océn
gigantesque, une étendue bleu couvrant plus de 50 pourcents de la planète.
Voilà un paysage que tous les valniens auraient voulu voir. Nos regards
furent fixés plusieurs minutes sur cette planète ravissante, jusqu’au
moment où l’alarme se déclancha : il ne restait plus beaucoup de
combustible ! En restera-t-il assez pour arriver sur Fialkom, nous le
verions bien vite. Nous étions à environs 3 milles killomètres de la
gare aérospatiale de Falfia, la capitale, qui nous avait accordé
l’approvisionnement d’eau. L’attraction nous attirait vers la planète,
et nous coupîmes les récteurs afin d’économiser du combustible :
c’était juste. Nous allions de plus en plus vite
et si nous ne rallumions pas les réacteurs assez vite, nous nous écraserions.
J’appuyai sur la navette commandant les réacteurs pour les remettre en
marche. Xion me secondait dans mes maneuvres les plus délicates. Ce
vaisseau étant assez récent, les virages se faisait très facilement.
Falkia était droit devant nos yeux et les puissantes lumières de la
piste d’atterrisage aussi. Nous avions traversé l’épaisse couche de
nuage gonflée d’eau. L’atterissage fut délicat, mais
avec l’aide de tout l’équipage, nous arrivèrent à bon port sain et
sauf. Le représantant nous attendait. Il nous rappela les jours de retard
que nous avions devant un verre de fronk chaud, infusion de graine de
chuda, arbre poussant dans les régions humides et dépassant les 40 mètres
de hauteur. Ce n’était pas rare ici, il devennaient même trop
encombrant. Nous lui narrâmes ensuite notre aventure, de l’atterrissage
« forcé » sur amalia, au décollage de cette maudite planète.
Autant vous dire que nous parliâmes des heures. Mais il ne fallait pas
oublier le peuple valnien. 5 conténaires contenant plus de trois-cents
mille litres d’eau furent
chargés dans notre vaisseau, après l’approvisionnement de combustible.
Avant de partir, le falkien nous donna une astuce que nous ne connaissions
pas pour éviter l’attraction d’une planète, en loccurence Amalia. Deux nuits plus tard, nous atterîmes
sur Valnion. Le soleil brillait à son plein, et nous retrouvîmes les 70
degrés terriens. Le peuple était venu nous acclamer devant l’aérogare.
Il faut dire que nous étions vraiment fiers de la tâche que nous venions
d’accomplir. Mais combien de temps encore, l’eau que nous venions de
rapporter sur notre planète suffirait ? il faudrait réfléchir à
l’avenir, l’avenir proche. Mais ne croyez pas que mon histoire
est finie, évidemment j’était revennu glorieux et avait sauvé valnion
de la sécheresse, mais je ne devait pas oublier l’accord que j’avais
passé, une promesse se tient et c’est pourquoi, le lendemain nous
partirons, trois cent soldats valnien et moi, sur Amalia pour aider les
exilés à rejoindre leur hiérarchie. Nous partirons sur Amalia avec nos
vaisseaux de guerre les plus performant. Mais je devais me reposer, car
bientôt, je partirai de valnion pour me battre contre le Roi grogneur. Le départ s’effectuait le 13
Zebat 7865, saison valnienne la plus sèche de l’année. Je devais me préparer
mentalement à l’idée de laisser ma famille une nouvelle fois toute
seule. J’avais été nommé général, et c’était donc moi qui
commanderais notre troupe. J’avais demandé à Xion de m’asister
pendant la durée du voyage jusqu’à Amalia. Le soleil venait de se lever sur le
désert valnien lorsque nous partions en direction d’Amalia. Après un décollage
mouvementé, les trois vaisseau de guerre transportant les soldats mirent
le cap sur la planète visée. Avec les énormes réacteurs de nos
vaisseaux, une demi-journée avait été suffisante pour atteindre Amalia.
L’atterissage fut tout aussi brusque que le décollage, et deux des
soldats furent blessés à la tête. Je donna le commandement à Xion,
pour l’attaque aérienne. Cinq pilotes l’accompagnèrent. J’avais décidé de me battre au
sol. Tous les autres soldats me suivirent dans le sable glacé. Nous nous
étions posé à quelques kilomètres des soutérrains ugliants, pour ne
pas être repérés par les grogneurs de la forteresse. J’avais donné
l’ordre à xion d’attendre mon signal pour décoller, mais il fallait
attendre une nuit. L’anniversaire du Roi n’était que le lendemain. Grâce à mon excellente mémoire,
je retrouva rapidement l’entrée de la tannière ugliante. Des gardes
nous stoppèrent. Je demanda à voir leur chef, Ixmur. Nous
attendirent quelques minutes, quand il arriva, accompagné de quelques
gardes. Il me salua joyeusement, heureux de voir que ma promesse avait été
tenue. Ainsi il m’invita à passer la nuit chez eux, comme je l’avais
déjà fait. Je dis à mes soldats, qui étaient restés à l’extérieur
de la gallerie, de nous suivre dans les galleries. Ixmur fut apparement
surpris de la venue d’autant de soldats. Mais je crois qu’il fut agréablement
surpris. Il nous offra des plats entier de scorpions noirs et de murphs rôtis
à la braise. Quel bon diner Ixmur nous avait
offert ! Je n’oublierai jamais le gout succulent qu’avait le
murph rôti. Mais ne nous éloignons pas trop de
mon histoire. Le soleil venait de se lever, quant un tambour vint nous réveiller.
Nous nous préparèrent au combat : je pris une armure en peau de
fruls, animal écailleux à la peaux très épaisse. Nous n’étions pas loin de trois
cents soldats à attendre la sortie du chef. Je vis quelques uns traebler
de peur, et aller sans cesse au toilette. Un garde surveillait l’extérieur
pour nous prévenir quand le moment serait venu. Plusieurs heures passèrent
et toujours rien. Les galleries se réchauffaient légèrement, malgré la
froideur de cette planéte. Combien de temps devrions nous encore attendre ?
c’était une question que je me posais toutes les heures. Brusquement, un énorme bruit me réveilla.
La vigie nous avait donner le signal. Nous sortimes par la porte la plus éloignée. Quand nous arrivèrent sur la terre
ferme, des soldats nous attendaient : des grogneurs.
L’un deux laissa tomber la tête du garde qui était censé
surveiller. Nous étions tombé dans un piège : nous étions encerlés
par un millier de grogneurs. Comment avaient-ils sus ce que nous
préparions ? Une seule raison était valable : une taupe était
dans notre clan et avait tout révélé aux grogneurs du monde suppérieur. Le cercle qu’ils formait se
refermait de plus en plus sur nous, et bientôt nous devrions nous faire
à nouveau implanter une de ces petites sales bêtes. Mais j’avais oublié
Xion, c’était notre seul petit espoir. Je pris une petite glace et éblouis
la direction où ils se trouvaient. Pourvu qu’ils avaient capté mon
signal. Mais les grogneurs se rapprochaient
dangereusement. Quand soudain un bruit de réacteur se fit entendre :
Xion et tout l’équipage était venu nous sauver. Il lancèrent
plusieurs roquette vers l’extérieur du cercle afin d’effrayer les
grogneur et de les dispercer dans toutes les directions, ce qui marcha à
merveille. Nous pûmes nous dégager et notre bataille commença. Le sang
des deux races s’écoulait sur le sol, et des membres étaient dispercés
d’ici de là. Bientôt nous avions perdu plus de la moitié de nos
soldats mais nous ne devions pas perdre espoir. Nous continuâmes de
toutes nos forces à nous battre. Un grogneur vint par l’arrière et me
trancha le dos. Je tombit par terre de souffrance. Il prit ma lance, la
leva haut dans le ciel, puis la rabaissa de toutes ces forces afin de me
tuer un bon coup. Mais par chance, il n’en eut pas le temps et se fit
trancher la tête par un de ces amis par mégarde. Je ramassa ma lance engluée de
sang violet, puis acheva mon « sauveur », qui était en fait
du camp ennemi. Je tua plus d’une vingtaine de leurs soldats, mais il en
restait un bon paquet. Xion volait au dessus de moi et tirait tant bien
que mal sur le plus de grogneurs possible, achevant par fois des grogneurs
de notre camp, mais heuresement, les grogneurs de notre camp étaient
marqués de croix rouges ce qui permettaient de les différencier. Xion n’était vraiment pas adroit et je lui fit signe de
descendre me checher pour que je prenne la relève, tout en me battant, ce
qui n’était pas franchement facile. Mais au bout du sixième, il
atterit enfin. Je me précipita vers lui, mais deux grogneurs me
suivaient. Xion ouvrit la porte, et je me glissa rapidement dans le
vaisseau, puis lui cria de refermer rapidement cette fichue porte, mais
avec le bruit, il ne m’avait pas entendu. Et les deux grogneurs entrèrent
puis se jetèrent dans ma dirction, mains assérées les premières. Je me
decala et leur griffes s’enfoncèrent profondément dans la parois du
vaisseau, pour finir dans les cables électriques et s’électrocuter.
Heuresement, ce n’étaient que les cables électriques apportant de l’électricité
dans les cabines. Le vaisseau pouvait encore voler. Nous decolâmes. Vu de haut, le champs de bataille
ressemblait à un nid de guêpes affolées. Puis je me concentra très
fort afin d’envoyer un message thélépatique à tous mes amis. Ce n’était
pas facile d’envoyer à tellement de monde un message par télépathie,
surtout à des grogneurs, mais je vis que le message était arrivé et
tous les grogneurs de mon camp se séparèrent visiblement des autres. J’armai les lances roquettes et vérouillai
la cible sur la partie du clan ennemie. Apparement, les grogneurs ne comprenaient pas vraiment ce qui
se passait mais restaient bien sagement de leur coté, croyant peut être
que l’on se rendait. J’appuya vivement sur le bouton de lancement.
Quatre roquettes foncèrent dans le tas, tuant plus de la moitié des
soldats ennemis. Il ne nous restait plus de roquettes, et les grogneurs
finirent tout de même par être intelligent et à se mêler dans la foule
pour continuer le combat, maintenant, les vaisseau ne servaient plus à
rien, et moi j’était trop ammoché pour continuer à me battre :
le destin était entre leur mains. Les grogneurs essayaient tant bien que
mal de détruire nos vaisseaux de guerre avec leurs arbalètes, mais
heureseument pour nous,ils étaient très solides. Les grogneurs ennemies se faisaient
de plsu en plus rares, et un soldat valnien m’envoya un message télépathique
pour me signaler que les derniers résistants étaient emprisonné et que
nous avions donc gagné la guerre, une guerre courte mais pas sans pertes.
Il ne restait plus qu’un centaine de mes hommes. Nous atterimes. Un soldat me fit un
compte rendu de la situation, et me signala que malheuresement, Ixmur n’était
plus en vie. Le sable doré et gelé était devennu violet et une odeur
putride se faisait sentir, celle des cadavres. Un grogneur vint vers moi.
Il s’ageunouilla devant mes yeux, je ne savais encore pourquoi, puis il
m’expliqua que les grogneurs m’avaient choisi pour devennir le nouveau
roi de cette région, ce qui me surpris énormément. Je ne savais pas
quoi répondre, mais Xion m’encouragea à accepter, ce que je fit après
quelques minutes de réfléxions. Voilà la fin de mon histoire, que
je tenait à vous raconter. Et oui, je suis maintenant le nouveau roi de
la région de Truiks, région très vaste d’Amalia. Mais ne croyez pas
que ma vie est simple, non. Pratiquement tous les mois, nous devons nous
battre contre des offensives ennemies, cherchant à reconquérir leur
terre, mais notre projet, maintenant, est de conquérir la planète entière,
et surtout de nous installer dans la partie la plus agréable d’amalia,
celle où pousse fleurs, arbres, et où s’écoule torrents, rivières.
Deux
hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la
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