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HISTOIRES

 

 

science-fiction

- interférence  auteur : jérémy

- Valnion, planète sèche auteur : jérémy

 

Morale

- donner du bonheur auteur : inconnu

 

Envoyer moi vos histoires ==> friends_les_amis@yahoo.fr

 

Interférence

 

-         Interférence détectée chef, s’exclama David.

-         Très bien, tout le monde à son poste, dit le chef de l’équipe, vérifier l’origine des signaux.

-         Interférences non identifiées, et elles deviennent de plus en plus fortes. Je visualise avec le sattélite. Il y a une tâche sur la capture, mon général, montra Alex.

-         On dirait qu’on tient notre chance pour devenir célèbre, c’est un O.V.N.I ? Demanda Steeve, le comic du groupe.

-         Je ne sais pas encore, mais ça semble assez gros, et ça rentre dans notre atmosphère.

-         Vérifiez si c’est bien un O.V.N.I, David, demanda nerveseument Joe, le chef de l’équipe !

-         Affirmatif, je viens de recevoir un zoom vu par le sattélite, mais…mon dieu…ce truc est énorme…s’exclama David.

-         Répondez ! Combien mesure-t-il ?

-         A vue d’œil, environ 6 kilomètres de long environ ! Il est d’une forme triangulaire…

-         Prévennez les autorités, et dites leur qu’un vaisseau spatial fonce directement sur la terre et ne va pas tarder à s’écraser. Pouvez vous déjà nous dire où exactement….

-         Attendez, mon ordi est entrain de situer le lieu du crash. Plus que quelques secondes…

-         VITE ! Hurla Joé.

-         Ca y est, réponda David. Près de Béverly Hills. Crash dans 2 minutes, pour une allure de 1200 kilomètres à l’heure…Forme de vie détectée, dit-il en pianotant sur son clavier.

 

David pris son Manteau et descendit de son lieu de travail pour apercevoir le vaisseau dans l’athmosphère. De là où ils étaient, ils pouvaient facilement le voir, vu sa taille. Toute l’équipe le suivit. Soudain, un tremblement du sol les fit tomber des escaliers. Il y eut une onde sismique qui traversé toute la floride, provoquée par l’écrasement de l’engin. Des tremblements se succédaient. David et toute l’équipe étaient sains et saufs, mais plusieurs immeuble n’avaient pas tenu le coup. Tout s’était passé très vite.

Après plusieurs minutes, David se réveilla. S’assurant de l’état de santé de ses collègues, il finit de descendre les marches et prit sa voiture. Il démara le plus vite possible afin d’aller sur les leiux du crash. Il roulait le plus vite possible en direction de Beverly Hills, mais sa vieille voiture américaine ne dépassait pas les 90 km/ heures. Se laissant guider par les nuages de fumée, il ne tarderait pas à arriver.

Tout remua dans la tête de David. Après tant d’années de recherche à passer dans ce vieu laboratoire, il pouvait enfin prouver l’existance d’extra-terrestres. Mais Comment seraient-ils ? Ce serait le moment fatidique de voir comment des êtres d’une intelligence suppérieure seraient extérieurement. Ressemblaient-ils aux humains ou plutôt à des êtres visqueux et tout verts ? Seraient-ils amicals ou féroces ? En tout cas, ils n’avaient certainement pas prévu de venir sur la Terre, sinon, ils auraient certainement choisi un attérrissage plus doux. Peut-être n’étaient-ils pas au courant d’une forme de Vie sur cette planète ? Et eux, de quelle planète venaient-ils ? Toutes sortes de questions passaient par la tête de David.

      David pris ses précautions. Il sortit de sa boîte à gant un 9-MM, « au cas ou ! » , se dit-il. Il mit le révolver, qui n’avait encore jamais servit, dans sa poche.

      Il se stationna sur un parking encore intact. Il sortit de sa voiture, et contempla le trou dans le sol provoqué par le crash. Un trou d’environ 4 à 5 km de diamètre. On pouvait encore deviner au loin, un incendie de forêt, provoqué par l’explosion. Il n’y avait plus rien dans les environs, plus un seul immeuble, plus une seule maison. Juste le parking de stationnement et quelques arbres avaient survécus. Il constata pendant plusieurs minutes l’ampleur des dégats. Soudain, quelqu’un lui donna une petite tape sur l’épaule. David se retourna, et vit une petite fille blonde, pas plus haute qu’un vélo, qui lui demanda en pleurant :

-         S’il vous plait, aidez-moi, dit-elle d’une petite voix faible, ma maman est coincée sous une armoire, et je n’ai pas assez de force pour la soulever. Je vous en prie, aidez-moi, supplia-t-elle.

-         Je ne suis pas medecin, mais je veux bien t’aider, réponda David. Emmène-moi, je vais essayer d’aider ta maman.

 

Elle accompagna David près de décombres de divers batiment, et montra du doigt sa maman, effectivement bloquée sous une lourde armoire, et criant de douleur. David se dit que tout seul, il ne pourrait pas soulever le meuble, alors il demanda à un homme, qui venait de se réveiller, certainement assomé par quelque chose, de l’aider. David et l’homme se mirent à soulever l’armoire du plus qu’il pouvaient. L’armoire se souleva avec la force des deux hommes d’une quarentaine de centimètres. Ne pouvant pas plus soulever, david demanda à la maman de la petite fille de s’enlever le plus vite possible avant qu’ils n’aient plus assez de force et lâche prise. La mère se dégagea du mieux qu’elle put, mais elle ne pouvait pratiquement plus bouger. La petite fille vint alors tirer sa maman de sous l’armoire. Les deux hommes, ne pouvant plus supporter le poids du meuble lâchèrent prise. La mère eut juste le temps de se dégager. Sans sa fille, elle ne s’en serait pas tirée. L’homme prit son mobile et appela les urgences.

 David se retira pour explorer pour explorer le vaisseau. Le trou de crash était très profond, et david emprunta prudemment le chemin le moins raide. Pour atteindre le vaisseau, un bon quart d’heure était nécéssaire. David entenda plusieurs sirènes provenant d’en haut. Les pompiers et la police certainement, il était temps qu’ils arrivent. David était maintenant à mi-chemin, et ses jambes commençaient à fatiguer. Quand soudain, il entendit une voix :

-         Et monsieur, veuillez remonter, c’est interdit de descendre.

David se retourna, un agent de police venait de lui adresser la parole. David n’allait tout de même pas laisser le gouvernement lui prendre sa trouvaille ! Après toutes ces années, ils n’avaient pas le droit de lui voler sa vie entière, son objectif.

-         Bonjour, je travaille au centre de recherche d’Objet Volant Non Identifié, à Santa Monica. C’est moi qui ai repèré 2 minutes avant le crash le vaisseau entrer dans l’atmosphère…

L’agent lui coupa la parole :

-         Je m’en fiche, je ne veux rien savoir, remontez monsieur, tout de suite, cria l’agent !

Mais le chercheur continua sa marche. Il vit l’agent descendre pour le chercher, mais il glissa et tomba de plus de 50 mètres. Heuresement pour lui, il ne fit que glisser et rouler sur les 50 mètres. David ne voulait rien savoir, il était bien trop impatient de voir la plus grande trouvaille du siècle, et peut-être bien de tous les temps ! Soudain, un cri lui glassa le sang, c’était la voix du policier. Il était apparemment toujours vivant, mais pourquoi avait-il crié ? David se précipita vers le vaisseau. Soudain, il vit le corps du policier. Cette scène, David aurait bien aimé ne jamais la voir ! David n’était d’ailleurs pas sûr que cela était le corps du policier. Un corps sanglant, sans peau. Ce type n’avait plus de peau, et plus d'yeux ! A cet instant, David n’aurait pas voulu être là, et il se dit que finalement, ils n’étaient peut-être pas si amicals que ça….

David, effrayé, refit marche arrière, mais une petite secousse fit tomber une motte de terre qui bloqua son passage : il fallait absolument trouvent une autre sortie. David n’avait plus tellement envie d’entrer dans le vaisseau. 

 « Il n’y a aucune issue, peut-être en traversant le vaisseau, mais c’était justement là le problème, passer par le vaisseau et tomber nez-à-nez avec ces sales bêtes », se dit-il.

Il n’avait de toutes façons plus le choix. Il entra dans le vaisseau par une porte défoncée, certainement lors du crash.

Une fois entré, il vu que le vaisseau, vu de l’intérieur, n’était pas du tout comme il l’avait imaginé. Même avec le crash, il semblerait que l’électricité ne manque pas, le générateur serait certainement intact. Toutes les lumières du couloir étaient encore allumées et il n’y faisait donc pas sombre. David toucha les paroies du couloir. Elles étaient en une matière qu’il ne reconnaissait pas. Mais ce n’était pas tout, ce qui était encore plus étonnant, c’était que rien, vraiment rien n’était abimé à l’intérieur : les néons, plafond, les murs, rien n’était âbimé, pas une seule égratignure. Avec la vitesse où ils aviaent fonçé sur la Terre, cela était mathématiquement impossible, pensa David. Tout devrait être en morceaux.

Il continua la visite. Les murs étaient sombres, et le sol était grillagé. David marchait dans un long couloir, qui ne semblait jamais se terminer. Plus il s’enfonçait dans le vaisseau, et plus il y faisait frais. Un bruit de fond se faisait entendre. Cela ressemblait à un moteur en marche. Mais cela n’était en aucun cas possible que le moteur soit encore en état de fonctionnement. David n’avait pas encore vu de meuble ou d’appareil quelconque, mais le vaisseau était grand et David n’en n’explorait qu’une infime partie. D’ailleur, il ne tenait pas à voir le reste. Pour l’instant, il pensait surtout à sortir de cette machine vivant. Le couloir aboutissait à une sorte de gallerie très large. Elle n’était pas éclairée et David commençait vraiment à frissoner, dut à l’angoisse et au froid. C’était comme un étang, un long couloir rempli de liquide noirâtre. David commença à marcher dans l’eau, puis soudain, il n’eut plus pied, alors il continua en nageant.

      Voilà maintenant plus de 5 minutes qu’il nageait et il commencait à se fatiguer ainsi qu’à avoir faim et soif. Il prit une gorgée de cette eau, puis la recracha immédiatement. Elle avait un goût d’escence, et c’est alors qu’il comprit qu’il était dans un immense réservoir, celui du vaisseau. Ces extras-terrestres volaient donc avec du kérozen. Ils n’étaient pas si différents de nous sur ce point, c’était aussi des pollueurs, quoi que dans l’espace, on ne pollue pas beaucoup, pensa-t-il. David se disait bien que ce liquide semblait avoir une drôle d’odeur, ce qu’il remarqua juste après être rentré dedans.

David eut à nouveau pied. Il continua à marcher cette fois dans le même genre de couloir qu’avant, étroit, long mais au moins c’était éclairé. Ce couloir aboutissait à un carrefour. Fallait-il prendre à droite, à gauche ? La panique grandissait à chaques minutes que David avançait. Il suivit son instinct et continua tout droit. Soudain, le bruit de fond de moteur s’arrêta : Le silence complet. David s’arrêta. Il entendit das bruits de pas se raprocher dèrrière lui. Lentement. Il sentit alors un souffle sur son oreille. David n’en pouvait plus, il urina dans son pantalon tellement il tremblait. Il était comme pétrifié sur place, comme s’il était au bord d’une falaise. Il se retourna lentement. Une goutte de sueur tomba par terre. Il continua à se retourner, doucement, tout doucement, quand il découvrit juste dèrrière lui une chose immonde et baveuse. N’ayant pas eu le temps de bien la distinguer, il se mit à courir. L’extra-terrestre commença à le poursuivre. Il se raprochait de plus en plus. David laissa son 9-MM tomber par mégarde. Il courrut en fermant les yeux, et revit sa vie repasser à toute allure dans son esprit. Il savait qu’il allait mourir et pourtant, il courrait, aussi vite qu’il put. Son instinct de sauver sa peau. Son cœur battait à cent à l’heure. Il ne pensait qu’à courir. Il y pensa tellement fort qu’il ne se rendit même plus compte que le monstre n’était plus à sa poursuite.

Il ouvrit les yeux. L’agent de police était là. IL l’emmena vers la sortie. Mais comment savait-il où elle était ? Ne voulant pas rester une seconde de plus dans cet enfer, il suivit le policier…et vu enfin la lumière du jour. Epuisé, il s’écroula par Terre.

 

 

David se réveilla. Il était à l’hopital. Ses collègues de travail étaient tous là : Joe, Alex, Steeve, Tim et Kat’.

« Ah, Enfin ! On s’inquiétait pour toi… tu sais que ça fait plus d’une semaine que tu es dans le coma ? Est-ce que ça va ? »

David, les yeux à moitié ouverts, ne réalisa pas tout de suite ce que Joé lui dit.

-         « Alors, t’es encore sous le choc ou tu ne veux pas nous répondre, demanda gentillement Kathrine.

-         Je suis où là ? , Interrogea David.

-         Ben à l’hopital, mon petit David, on s’est inquiété pour toi. Qu’est-ce qui t’es arrivé ? Heuresement qu’un flic t’as trouvé, sinon, tu t’en serais pas sorti ! Alors c’est comment ? , Dit Steeve.

David commença alors à se souvenir de ce qui s’était passé, ce cauchemar.

-         Ah, oui je me souviens maintenant…Après vous avoir quitté, je suis allé jusqu’au lieu du crash…

-         Et alors, qu’est-ce que tu as vu ? , Interompit Joe. »

 

David leur expliqua la suite de l’histoire, dans les plus petit détails.

-         « Est-ce que vous êtes allé voir le vaisseau ? demanda David.

-         Non, on n’a pas eu le temps, le gouvernement s’en ai chargé avant nous je crois, et il l’on emmené je ne sais où…je suppose qu’il vous mentir au monde entier en disant par exemple, que c’était une météorite qui s’est écrasée…Comme d’habitude, répliqua Alex.

-         Merde ! Ils ne savent pas à quoi ils ont affaire ! Ces bêtes sont vraiment horribles ! Ils faut que je les préviennent.

-         Non, tu sais, de toutes façon, je pense qu’ils ont la situation bien en main, dit Joe.

-         Je n’en suis pas si sur.

David eut le droit de sortir après plusieurs examens effectués par un medecin. Il faisait déjà nuit, et Joe le raccompagna chez lui en voiture. David, une fois chez lui, enleva sa veste. « Cette histoire est complètement folle ! », se dit il. Il prit une bonne douche chaude, et s’asseilla dans son canapé. Buddy s’assi au pied du lit. David alluma la télévision, et le carressa doucement. C’était l’heure des news d’aujourd’hui. La présentatrice annoncé les titres. « Aujourd’hui, le journal traitera durant toute l’heure l’affaire de la météorite, écrasée il y a une semaine près de Béverly Hills. Nous en parlerons avec le Professeur Joe Cartmann, Chef de l’équipe travaillant au Centre de Recherche d’Objet Volant Non Identifié, de Santa Monica, qui lui, pense et serait même certain qu’il ne saggirait pas d’une météorite comme semble le prétendre le gouvernement, même d’un OVNI. »

David n’en cru pas ses yeux ! Joe dans le journal d’une chaîne national ! Espérons que les gens voudront bien le croire, se dit-il. David téléphona à toute l’équipe pour les prévenir que Joe passait à la Télé. En fin de journal, David programma un enregistrement, pour pouvoir revisionner plusieurs fois les paroles de son ami.

 « Professeur Cartmann, qu’est-ce qui vous fait croire que le crash d’il y a une semaine n’est en aucun cas une météorite, mais plutôt un OVNI ?, demanda la présentatrice.

-         Et bien environ 5 minute avant le crash, nous avions détecté, moi et mon équipe, des interférences non identifiés. Un de mes collègue demanda donc une photographie sur une très large zone, fait par un de nos satéllittes. Très vite, nous comprimes que c’était un OVNI de six kilomètres de long, qui allait s’écraser près de nous, c’est à dire pas loin de Beverly Hills.

-         Oui d’accord, mais comment pouvez vous être sur, que cela était un OVNI, c’est cela ma question ?

-         Attendez…Donc deux minutes plus tard, il y eut une succéssion de séismes, provoqués par le crash, alors que nous étions en train de descendre les marche des escaliers pour voir la nature de l’objet. Nous reçumes un sacré choc, mais un de mes collègues de travail, le professeur David Douglass, se réveilla plus rapidement que nous, et pris sa voiture pour rejoindre le lieu du crash. Une fois arrivé, il descendit dans l’énorme trou, et vit cette splendeur, un vaisseau spatial venu d’ailleur.

-         Comment pouvez cous être sur que ce n’était pas une navette qui s’est simplement écrasée, et qui venait d’ici.

-         Oh, croyez moi, vu la description que mon ami m’en a faite, je suis sur que cet engin n’appartient pas à notre planète. Et puis pourquoi le gouvernement l’aurai alors caché ? Donc mon ami est entré dedans.

-         Pourquoi n’a-t-il pas simplement attendu votre arrivée ?

-         De là où il était, on ne l’aurait de toute façon jamais vu, et puis une motte de terre s’est écroulée et lui à bloqué son passage pour remonter. Il a donc dut traverser le vaisseau pour trouver une autre possibilité de remonter.

-         Mais, avec le crash qu’il y a eu, il ne devait pas rester beaucoup du vaisseau alors ? cela devrait être complètement cassé ?

-         Et voilà la chose surprenante, c’est que tout était intacte à l’intérieur. Le couloir qu’il a emprunter n’avait pas une seule égratignure !

-         Le vaisseau était-il habité ?

-         Figurez vous que oui, et ce n’est pas très amical. Mon ami, n’ayant pas eu le temps de bien voir la bête que c’était, il prit rapidement ses jambes à son cou. Mais, ce qu’il m’a dit, c’est qu’il ést sur à cent pourcents qu’ils ne sont guère amicaux.

-         Merci Professeur pour ce témoignage vraiment captivant, j’éspère que nous aurons plus de renseignements sur ce sujet, et sur ce, je vous dit, A demain. »

David éteint La télévision, et alla se coucher.

 

 

 

Quand David se réveilla, il était déjà sept heures 45 du matin. Il réalisa alors qu’il était en retard pour aller travailler. Il prit vit un bol de café, se brossa les dents, prit une douche, s’habilla et parti travailler avec son bolide. Il quitta son bel appartement avec vue sur mer, pour se retrouver devant un écran d’ordinateur toute la journée, mais bon, David aimait bien ça.

Quand il arriva sur son lieu de travail, Steeve, Alex, Tim et Kat’ étaient déjà là. Il ne manquait plus que le boss. Ils parlèrent tous ensemble de la prestation de leur patron hier soir, sur NBC.

Voilà déjà plusieurs heures qu’ils attendaient Joe. Alex l’appela de son portable, mais une voix de bonne femme dit niaisement : « Désolé, le numéro que vous avez composé n’existe plus. Pour plus de renseignement, veuillez contacter l’opérateur. ». Ales s’énerva, « c’est pas normal que boss ne soit pas là et qu’ils me disent que le numéro n’existe plus, c’est pourtant le bon numéro !».

Soudain, la poignée de la porte dentrée se tourna. Alex, stressé alla l’aider à ouvrir la porte. Il tourna la poignée et l’ouvrit : « ah ! ben c pas trop top joe ! on t’attends depuis… ». Il n’eut pas eu le temps de finir sa phrase qu’il fut propulsé contre le mur, accompagné d’un coup de feu. Deux hommes en noirs entrèrent et pointèrent leur silencieux vers Kathrine, qui n’eut pas le temps de dire ouf, avant qu’elle se fasse tirer elle aussi dans la tête. Tim, Steeve et David comprirent tout de suite qu’il ne fallait pas traîner là. Ils sautèrent par la fenêtre, et attérirent sur le macadam. Heuresement, il n’y avait qu’un étage. David se fit tiré sur l’épaule par un des deux hommes en noir. Il tomba par terre. Tim et Steeve montèrent dans une de leur voiture. Tim alluma le contact : La voiture explosa. Les deux homme avaient apparemment déjà prévu le coup. Ils repartirent alors dans leur voiture, vérifiant qu’aucune personne n’était témoin de cette scène.

David se réveilla avec une douleur dans l’épaule.

« Ne bougez pas, lui conseilla une femme, gentillement. »

Et voilà que David se retrouva en moins de deux jours une deuxième fois à l’hopital. Il était allongé dans son lit d’hopital, et une infirmière, vêtue de blanc, lui refaisait son pansement à l’épaule. David se souvenait. Ses amis, tous tués. Qui étaient donc ces hommes en noir ?

« Je dois vous demander quelque renseignement sur vous. Comme vous ne portiez sur vous ni carte d’identité, ou carte quelconque avec des renseignments sur vous, je n’ai pas encore pu noter vos coordonées. Quel est votre nom ?

-         David, je m’appelle David Douglas, dit-il faiblement.

-         Votre âge ?

-         Trente-deux ans

-         Merci. Attendez une seconde, je reviens.

L’infirmière sortit de la chambre. Elle demanda apparemment à qualqu’un de l’accompagner. De là il était, Nick pouvait voir ce qu’elle faisait. Soudain, il reconnut les deux hommes en noir. Ils venaient terminer la tâche pas encore finie. David sursauta. Il sortit rapidement et ouvrit la fenêtre afin de se sauver. Il s’accroupi sur le rebord de la fenêtre. Il devait agir, vite ! Il s’accrocha à la goutière et se laissa glisser jusqu’en bas, et courru à toute vitesse. Son épaule lui faisait encore mal, mais entre sauver sa peau une nouvelle fois ou finir avec une balle dans la tête, le choix était vite fait. Un des deux hommes regarda alors par la fenêtre et vit David s’enfuir à toute allure. Il prit son arme et essaya de tirer sur lui, mais il était trop loin. Il fit alors signe à son cooéquipier de descendre et de suivre le fugitif.

David vola un vélo, et alla se cacher dans un magasin, pas très loin de l’hopital. Pourvu que les hommes ne l’ait pas vu. La vendeuse du magasin le regarda byzzarement. Normal, habillé comme cela, on pourrait croire qu’il sortait tout droit d’un azile psychiatrique. La vendeuse lui demanda si il avait décidé si il prenait plutot une composition florale ou un bouquet tout simple. David ne répondit pas. Il regardait par la vitrine si la voiture noire allait passer son chemin ou s’arrêter devant le magasin. David croisa les doigt très fort pour qu’elle ne s’arrête pas devant la vitrine. La voiture passa son chemin. La vendeuse répéta sa question précédente. David lui demanda si elle avait un téléphone. Elle répondit que oui, mais ne semblait pas vouloir lui prêter. Il prit le téléphone de force, et l’assoma, pour ne pas qu’il la gêne ou appelle la police.

« Allo ? Frank ?

-         Oui ? c’est toi David ? Ah salut, ça va ? J’ai entendu parler de toi à la télé…

-         Désolé mais j’ai pas le temps, je suis poursuivi par deux types qui veulent me faire la peau.

-         Quoi ? Mais qu’est-ce que tu raconte ?

-         Ecoute, depuis le temps qu’on se connaît, tu pourrait avoir confiance en moi. Je t’en supplie, j’ai besoin qu’on m’héberge.

-         D’accord, tu peux venir. Mais je ne veux pas avoir d’ennuie, lui dit Frank.

-         T’inquiète pas, tu n’en aura pas.

 

David prit les clefs de la voiture de la vendeuse.Il ne savait pas très bien laquelle était qon automobile d’ailleur, alors il esseya sur plusieurs voitures. Après quelques tentatives, il tomba sur la bonne. Pas mal d’ailleur la caisse, pensa-t-il. Une porshe 911. Son ami d’enfance, Frank, habitait à Los Angeles. David n’avait plus le choix, de toute façon, sa vie serait fichue : il devait tuer ces deux types. Ce n’était pas quelque chose de facile à faire et à penser, mais de toute façon, s’il ne le faisait pas, ce serait l’inverse. D’ailleur, qu’étaient devennus ces extra-terrestres ? David l’apprendra bien assez vite.

 

 

 

Frank ouvrit la porte.

« Salut Frank.

-         Salut David. Alors quels sont tes soucis ? »

David lui expliqua tout en détail, du vaisseau jusqu’à la boutique de fleurs. Frank en fut Bouche-bée. Il proposa à David de dormir sur le canapé, qui ne refusa pas la proposition. Il était tard et David alla se coucher. Il n’avait pas réellement tout dit à Franck. Il n’avait pas dit ce qu’il voulait faire demain, mais David le savait déjà. Demain, les deux hommes l’auront surement retrouvé et lui feront peut-être la peau, mais David ne se laisserait pas faire.

Il n’était pas loin de 3 heures du matin. David se leva. Il se dirigea vers la chambre de Franck, à pas de velour. Il ne fallait surtout pas le réveiller. Il tourna soigneusement la poignier de la porte, et l’ouvrit de quelques cenitmètres. Il se faufila dans la chambre. Frank n’était pas dans son lit. Mais où pouvait-il bien être ? Certainement à la cuisine ou peut-être aux toilettes. Les draps étaient encore chauds, donc il allait bientôt revenir. David devait se cacher. Il attendit quelques minutes sosu le lit mais Franck ne revennait pas se coucher. Etrange. David sortit de sa cachette. Il ouvrit le tiroir de sa table de nuit. Il sursauta quand il vit soudain, sur la table de chevet, une main. David eut envie de vomir. Il n’y avait plus un instant à perdre. David prit le révolver dans le tiroir et descendit les marches. Les deux hommes l’attendaient. Pointant leur révolver sur lui, David comprit que son ami était mort, et que c’était sa main que David avait vu sur la table de nuit. Une façon plutôt gore de signaler leur arrivée. Les deux hommes lui dirent de les suivre. David obéit.

David ne savait pas où ils l’emmenait. Il se trouvait dans leur voiture. Un des deux était assis à l’avant, l’autre à l’arrière pour le surveiller. Discrètement, il prit le révolver de son ami dans une main, en la cachant. L’homme en noir à l’arrière ne l’avait heuresement  pas vu.

« Pour qui travaillez vous ?, demanda David.

-Est-ce qu’on t’a sonné toi ? De toute façon, tu seras bientôt mort, donc tu n’as pas besoin de le savoir, dit l’un des deux d’une voix grave. »

David aperçut leur badge : C.I.A. Ils travaillent pour le gouvernement, pensa David. Il veulent éffacer toute trace du vaisseau spatial. Joe avait donc finit comme tous ses amis. Et moi, qui suit entré dedans et l’ai vu, je doit être LA cible.

Brusquement, David brandit son pistolet vers l’homme assis à l’arrière.

« continuez à rouler, ordonna-t-il au conducteur. Sinon je le descend.

-Tu n’en auras pas le courage, dit-il. »

David le prit justement à deux mains : il appuya sur la gachette. Mort sur le coup !

Immédiatement, le conducteur s’arrêta et sortit de la voiture. Il sortit une arme de sa poche et la brandit vers David, qui fit la même chose. L’homme lui dit de la jeter par la fenêtre et de sortir. David tira deux fois de suite. La fenêtre de leur voiture devait sûrement être renforcée de l’extérieur, mais de l’intérieur, elle devait se casser plus facilement. La première balle brisa la vitre, la deuxième se dirigea en une fraction de seconde, droit vers le ventre de l’homme. David venait de tuer deux hommes. Il savait que bientôt, deux autres les remplaceraient. Mais cela lui laissait un peu de temps pour trouver une bonne planque.

 

David sortit aussitôt de la voiture. Personne n’avait vu ce qui s’était passé et c’était tant mieux pour lui.

Soudain, il sentit le sol trambler : des énormes tantacules en sortirent, suivi d’un corp écailleux noir, et d’une énorme tête dentée d’énormes crocs recouverts de bave. La silhouette ressemblait étrangement à ce que David avait put apercevoir lors de sa visite dans le vaisseau.

David, paralisé de peur, ferma les yeux, en se disant que la chose ne serait plus là à la réouverture de ses paupière, mais elle était encore là…se rapprochant à petit pas de lui. Elle laissa tombé derrière elle une sorte mue ressemblant à celle des reptiles, encore chaude, laissant de la fumée s’échapper.

David se décida enfin à courir,  tout droit devant lui, sans réfléchir une seconde où cela pouvait le mener. Il courrait aussi vite que possible, sans jamais regarder derrière lui, mais la bête lui sauta dessus et le plaqua au sol comme un joueur de rugby.

Mais david était mort, empalé sur un rocher qui était sur son chemin. La bête, mécontante de sa vistoire accidentelle, s’en alla et repartit pour une nouvelle chasse.

 

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Valnion, planète sèche

Amalia, terre des « Grognard ». La planète la plus dangereuse entre la galaxie d’Oxon et celle d’Uranom. En fait c’est la seul planète qui se trouve entre ces deux galaxies. Je vais vous raconter, comment moi, simple valnien,  je suis devennu roi d’une planète meurtrière.

J’habitais autrefois sur Valnion, petite planète pacifique dotée d’une très haute technologie. Logée dans la galaxie d’Oxon, nous bénéficions à cette époque d’une chaleur torride, qui nous parvenait de l’étoile Oxona, planète énorme et brulante. Notre planète était déserte, couverte d’une terre brunatre. L’eau était rare, et les villes étaient le seul endroit où l’on trouvait de l’eau qui ne s’évaporaient pas, ceci grace à des immenses serres couvrant les lacs. L’oxygène était elle aussi rare, Valnion n’étant pas recouverte d’une athmosphère, nous devions importer de différentes planètes de l’O2.  Valnion n’était peuplée que d’un Milliard d’habitant, deux races différentes : les valniens, peuple d’origine, et les ixiens, des immigrés.

Je vivais dans la ville d’Arakmar. Arakmar avait deux lacs d’eau potable, l’un étant réservé aux valniens, l’autre aux Ixiens. En effet, les Ixiens ne buvaient que de l’eau extrèmement salée. C’est pourquoi un des deux lacs était salé comme l’océan Ixien. Tous les jours, ma famille et moi venions chercher de l’eau, ce qui était le cas de tous les habitant de la ville, tout comme les valniens des autres villes venaient chercher quotidiennement leur eau dans leur propre ville. Nous n’avions que le droit à 1 Litre d’eau par jour, ce qui était peu pour une famille de cinq personnes, mais c’était la loi, et nous devions la respecter. Souvent, les Ixiens se battaient entre-eux car un tel trouvait son eau moins salée que celle du voisin. Quand ce genre de cas se produisait, les gardiens leur enlevait leur ration d’eau pour la journée, et ils devaient attendre le lendemain pour boire à nouveau. Par cette chaleur, il était très dure de ne pas se réhydrater.

Je travaillais à la gare aérospatiale d’Arakmar : J’était astronaute. Chaque semaines, nous devions nous charger d’aller sur Fisilon où l’eau était moin rare, mais chaque année leur planète se rapprochait d’Oxona, et il y faisait de plus en plus chaud. L’eau commençait à devennir de moins en moins fréquente et ils décidèrent d’instorer le même système que sur Valnion. Ainsi, j’allais sur Filison chercher de l’eau avec quelques autres astronautes, pour remplir à nouveau les deux lacs d’Arakmar. Mon métier était assez bien payé et heureusement, je pouvait payer à ma famille et à moi des feuilles de Jasis (Jasis signifiant « eau » en Vilnien), feuille d’un arbuste qui poussait dans l’Oasis d’Arakamar. Autant vous dire que tout le monde ne pouvait pas se le payer, car il fallait beaucoup d’eau pour la faire pousser, donc elle revenait très chère. Mais cette plante vallait vraiment le plus gros diamant jamais trouvée, elle réhydratait tout le corps et coupait la fin.

Il est même une fois arrivé que la moitié de la population d’Arakamar se révolte. Ils ne comprenaient pas pourquoi cette plante coûtait aussi cher et que tout le monde n’avait pas le droit de s’en acheter. Mais l’eau était rare et c’était normal que l’on devait payer un prix élevé, C’était une plante noble. Nous nous nourrissions de blane, petits insectes qui se nourrisent de terre sèche, ce qui n’était pas rare sur Valnion. Je vous assure que cela n’avait pas un gout écoeurant du tout, au contraire, cela ressemblait à ce que vous appellez sur terre du bœuf.

Un jour, le représentant de Filison appela notre centre aérospacial. Ce qu’ils nous dit fut horrible. Horrible pour l’avenir de Valnion, horrible pour son peuple. Ils nous envoyèrent un message, où était représenté le rapprochement de Filison vers Oxona depuis 32 axons (environ 6 ans terrestres). De 7859 à 7865, Filison s’était raprochée de 10 axons lumière (2 années lumière ), ce qui était énorme. Filison avait même dépassé Valnion. L’océan filisien avait été remplacé par un désert harride. C’est pourquoi le représentant de Filison nous informa que l’exportation  de l’eau vers Valnion ne serait plus possible.

Arakmaton, le maire d’Arakmar annonça la nouvelle aux habitants de la ville peu après le coup de fil. Nous savions bien que Filison était la dernière planète de notre galaxie à avoir de l’eau, et maintenant, Oxon était une galaxie où plus à un seul endroit ne poussait une brindille d’herbe. Il parraissait même que les extra-oxoniens surnommait notre galaxie : la « galaxie harride ». La terre aurait été une solution à notre problème, mais malheuresement, le temps que notre vaisseau ne l’atteignerait, plus une seule âme ne demeurerait sur valnion.

La galaxie la plus près était était biensûr Uranom, avec ses planètes où la pluie ne s’arrètait pas de tomber, ou les rivières étaient en permanence des torrents, où ses déserts étaient des océans.

Mais il ne fallait pas penser à toute cette eau. Cela donnait encore plus soif et il ne le fallait pas. Pour arriver à cette galaxie, qui n’était pas très loin d’Oxon, il fallait passer par une seule planète, une énorme planète : Amalia. La planète n’était elle-même pas le problème. Le problème était ses habitants, les « grognards ». Non, ne rigolez pas, le nom qu’on leur avait donné etait peut-être ridicule, mais je peut vous assurer qu’ils le portait bien. C’étaient des vraies bêtes assoifées de sang, aussi rapides que la lumière. Vous n’aviez même pas le temps de les apercevoir, qu’ils vous avaient déjà tranché la gorge avec leurs griffes assérées et leurs machoires prohéminentes. Mais ceci n’était pas le pire, ce qui me faisait le plus peur, était qu’ils se déplacaient en bandes de nombreux individus. Ensemble, c’etaient de vraies machines à tuer.

 Pourquoi ne pas contourner Amalia, pensez vous. Nous savions bien que cette planète était si grande, qu’elle avait une attraction puissante, et notre vaisseau serait attiré vers elle. Nous ne pourrions jamais en ressortir. Il y avait une autre solution, oui, il fallait qu’il y en ait une autre. Il fallait réfléchir, vite.

Bientôt, les lacs de notre planète furent « à sec » : il fallait absolument trouver une solution, cela n’était plus envigeasable de laisser notre peuple mourir de soif.  Alors je pris la décision d’exposer au maire mon projet : aller chercher de l’eau sur une planète Uranomienne. En ligne droite. C’est à dire, passer par Amalia. En économisant du carburant avec notre vaisseau, nous pourrions accélérer soudainement à pleins gaz, et peut être pourrions nous échapper à l’attraction d’Amalia. Il nous faudrait à peine une journée pour atteindre la galaxie d’Uranom, si tout allait bien… Le maire avait sursauté à cette idée, mais c’était certainement la seul probabilité de trouver et de ramener de l’eau sur Valnion. Arakmaton nous donna le feux vert, à condition de l’accord de Fialkom.

Le lendemain, le maire téléphona au représentant de Fialkom, la planète Uranomienne la plus proche de Valnion. J’assistait moi et toute mon équipe à l’appel. Nous étions tellement stressé à l’idée de traverser Amalia. Mais c’était nécéssaire.

-« vous avez le feu vert », nous affirma Arakmaton.

Nous devions partir le lendemain. Partout dans les rues, c’était la panique. Des valniens marchaient dans les rues avec des pancartes, certaines disant « on va tous mourir assoifés », d’autres tout simplement « j’ai soif ». Je rentrai chez moi et je m’endormit sur mon lit. Je devais récupérer : une longue journée nous attendait.

Le lendemain, je fit mes adieux à ma famille, en espérant vite les revoir. Je me mit en marche vers la gare aérospaciale, sous un soleil de plomb.

Le remplissage du réservoire venait de finir quand j’entrai dans le vaisseau, le tout nouveau R-119. Xion, un de mes collègues, me salua puis s’assit dans un siège.

Lors du décollage, j’avais croisé les doigts. Quelque chose m’effrayait. Pour la première fois de ma vie, je n’était pas tranquille dans un vaisseau. Une intuition…mais alors, quelle intuition, si j’avais su ce qui m’attendait, je n’y serait jamais monté.

Jusque là, tout se passait bien. Voilà maitenant 19 heures que nous étions à bord de l’appareil. Pour la première fois de ma vie, j’eut froid. C’était la première fois de ma vie que je l’éloignait tant d’Oxon. J’eu soudain la chair de poule sur ma peau écailleuse. Quel éffet cela faisait, je n’en était pas bien sûr. Amalia était en vu. Le réservoir du carburant était à moitié vide, mais heuresement, nous avions fait plus de la moitié du trajet. Mais le pire était à venir…

Vu du ciel, amalia était une belle planète, multicolore. On m’avait pourtant dit qu’Amalia était aussi sèche que Valnion. On pouvait observer, ce que je pensait être un océan.

Soudain, je sentit un secousse, suivit de plusieurs autres, s’intensifiant de plus en plus. L’attraction d’Amalia. Elle m’était complètement sortit de la tête en admirant la beauté de cette planète. Xion activa les propulseurs. Moi, je poussa la manette pour accélérer. Nous sentions la poussée des moteurs qui nous collait aux siège.

Brusquement, je me rendis compte ainsi que Jaïte, un ami astronaute, que nous nous rapprochions de plus en plus d’Amalia. L’attraction était trop forte, nous n’allions pas assez vite. J’essaya de toutes mes forces d’appuyer sur la manette pour accélérer un peu plus mais nous allions déjà au maximum de la vitesse. Bientôt, nous nous écraserions. Xion avait activé la dépréssurisation du vaisseau et pour ma part, j’activa les sécurités. Je m’évannui de peur, et je vous l’avoue, mon estomac ne supporta pas bien la descente…

 

Quand je me réveillai, le vaisseau ne bougeait plus. L’équipage avait enfilé une combinaison à oxygène et prit des armes : nous étions sur Amalia, terre des « grogneurs ». Je fit de même qu’eux, et nous sortîmes du vaisseau, il fallait le réparer pour repartir, mais cela prendrait certainement plusieurs heures, voire journée. Xion décida de s’en occuper.  Jaïte, Ukra, Valassi et moi même, flax, nous montions la garde. Nous n’étions pas des grand guerrier, alors quand les grogneurs viendraient à nous, je ne savais pas si nous pourrions tenir longtemps contre eux. Munit de lances, lance filet et arc, nous restions sur nos garde : nous savions que tôt ou tard, nous devrions affronter une horde de grogneurs. Le paysage était féérique, si on peut dire. Le sol était recouvert d’herbe d’un vert émeraude, des arbres poussaient de part et d’autre, des mares étaient de ci de là. C’était vraiment magique pour moi, moi qui n’avait encore rien vu de semblable. 

Loin d’une source de lumière, Amalia était quand même faiblement éclairée par les deux soleil des galaxies Oxon et Uranum.

La nuit tomba vite, et il fit encore plus froid. Fatigués de surveiller les alentours, notre vue faiblissait. J’avais extrêmement sommeil, mais le froid me tenait éveillé. Le lendemain, peut-être, nous pourrions repartir vers fialkom.

Soudain, j’entendis un craquement de brindille. Je sursauta. Un autre craquement se fit entendre. Une bête sortit d’un buisson en se dirigeant vers moi, ses yeux brillaient dans la nuit et elle était couverte de fourrure. Une petite trompe lui servait de nez.  Elle n’avait pas l’air très méchante alors je commença à la carresser. Soudain elle déploya ses griffes et me griffa le bras. Ses mains étaient couvertes de petites griffes. Elle poussa plusieurs cris stridents. Puis sortirent des buissons des dixaines de bestioles aussi velues en poussan tous les même cris : c’étaient ces fameux hurleurs. Leurs ultraçons m’immobilisaient complètement, j’essayait tant bien que mal de me boucher les oreilles pour ne rien entendre, je ne pouvait pas bouger. Un hurleur vint vers moi, il me sauta dessus. Je tombit par terre sur le ventre. Je sentit brusquement des poignards me rentrer dans la nuque. Je criais de douleur mais il continuait à pénétrer ses doigts dans mon cou. J’eu l’impression de mourir…je m’évanoui.

 

Quand je me réveillai, je me trouvait dans une pièce à quatre murs de pierre. Une petit lucarne laissait passer de la lumière. J’avais un mal de dos terrible. C’est alors que je me souvin ce qui s’était passé la nuit précédente : ce ptit monstre qui enfonçait dans ma nuque ses griffes açérées. Pourquoi m’avait-il fait cela ? dans quel intérêt ? Je ne tarderais pas à le savoir… où étaient passés Xion et les autres ? leur avaient-ils infligé la même souffrance ?

Il faisait très froid sur cette planète, et j’avoue que la chaleur de Valnion me manquait énormément.  Un bol d’eau était posé près de moi, je m’empressai de le boire car j’étais assoiffé. Mes armes n’étaient plus sur moi. Je ne pourrais pas me défendre si une de ces bestioles essaiyait de me tuer. Quoiqu’il en soit, je devais quitter ces lieux, m’échapper le plus vite possible avant qu’un de ces petits monstres ne vienne à nouveau me rendre visite. Les hurleurs ne savaient peut-être pas que les valniens étaient les créatures les plus agiles et les plus souples de toutes les galaxies. Les fenêtres, avais-je pensé…elles étaient couvertes de barreaux  pour m’enpêcher de sortir. Je pensais pouvoir passer entre-eux. Je m’aggrippa sur le rebord de la fenêtre et commença à passer un bras, puis l’autre. Ma tête serait certainement le plus dur à faire passer, mais c’était cela ou rester prisonnier à jamais sur cette planète maudite.

Je finit enfin par sortir. Personne n’étais en vue. J’analisai les lieux :je me trouvait dans une sorte de forteresse, ressemblant à celles que j’ai pu observer dans les livres terriens sur le moyen-age. Le sol était sableu et je pouvais encore y voir les empreintes fraiches des gardes faisant leur rondes. Soudain, j’apperçu une porte ouverte. Je ne voyais aucune autre issue possible. Je me précipita vers elle, puis la franchit.

 J’entendit un claquement derière moi qui me fit sursoter. Le stress et la peur me faisait perdre tous mes myens. Par où devais-je continuer ? Les gardes étaient-ils déjà au courant de ma fuite.  Cette fuite avait été trop facile. Un endroit comme ça devait être surveiller sous tous les angles. J’étais tombé dans un piège. Deux hurleurs arrivèrent devant moi, puis stoppèrent leur marche. Il me regardaient étrangement, impatiemment. Qu’attendaient-ils donc ?

 Brusquement, j’eu un mal de ventre terrible me glaça le sang. Mon ventre grossissai  et je pouvais le voir à l’œil nu. Mais que se passait-il donc ? Je sentais mon ventre remuer. Je criais de douleur mais les grogneurs restaient immobils. Je sentit ma peau se déchirer…je pu voir vaguement une petite bête rose en sortir. Ma vue baissait avec le mal que je subissait. Les grogneurs approchèrent d’elle et l’enfermèrent dans une sorte de boîte ressemblant à une couveuse.

Je venais de comprendre une chose. La bête qui m’avait introduit  la veille dans ma nuqe ce que je pensais être ses griffes était en fait sa trompe. Les créatures velues sont des pondeurs. Ce sont eux qui s’occupe de la naissance des fameux grogneurs. J’étais en train de mourir quand soudain un pondeur, je vais les nommer comme cela, vint avec une petite boite. Il en sortit un outil puis me toucha le ventre. Je sentais un aiguille se planter dans ma chair, et une fois encore, je m’évannouie.

 

Le réveil fut brusque. Un grognement me réveilla. Je me trouvait dans ce qui semblait être des égout. Je regardai en haut. Une grille servait de plafond et permettait aux pondeurs de m’admirer. Mais ce n’était pas moi qu’ils voulaient voir. C’était le grogneur me dévorer. Je cois que les pondeurs m’avait soignés uniquement pour donner une nourriture de qualité aux futurs monstres : il fallait qu’il grandissent en bonne santé. Je me situait dans un pièce sombre et humide à l’odeur noséabonde, une odeur de décomposition. Je pataugeais dans une dixaines de centimètres d’eau somatre.

Un autre grognement retentit. La petite bestiole, sortie tout droit de mon ventre il y avait plusieurs heures de cela, s’avançait vers moi tout en nageant. Je pouvait distinguer ses machoires dentelées de petites canines pointues. Elle était nu, sans aucun poils. Sa fine peau rose laissait percevoir son sang s’écouler dans ses veines.

Il aurait suffit que je l’écrase avec mes petit pieds mais deux gardes survinrent, munis de deux lances. Les deux restaient assez loin de nous deux, par crainte de se faire à leur tour dévorer. Devais-je me laisser dévorer sans rien dire ? Non, il fallait que j’agisse. Je sauta le plus haut possible pour m’accrocher à la grille, mais elle était trop haute. Le petit monstre se rapprochait de plus en plus de moi.

Soudain la grille au dessus de moi s’ouvrit. Tous les regards se fixèrent vers elle.  Je vis xion. Il me tendit la main, mais malheuresement, je n’arrivait toujours pas à sauter assez haut. Les gardent vinrent vers moi pour m’empêcher de sortir de la cage. Tout se passa très vite : j sauta sur l’un d’eux, puis pris assez de force pour bondir assez haut afin d’attraper la main de mon ami encore en vie. Je réussis de justesse à attraper sa main. Xion tira de toutes ses forces pour me remonter, pendant que les deux autres gardes se faisait déchiqueter par la bête sauvage.

Je vis que tout l’équipage était en vie : Xion, Jaïte, Ukra, et Valassi. Ils avaient apparement récupéré nos armes.Comment avaient-ils fait pour s’échapper ? Je leur demanderait plus tard. Pour l’instant, il fallait partir de cette forteresse. Les spectateurs effrayés restaient à l’écart. Ils avaient apparement peur de nous avec nos lances. Ne connaissaient-ils pas notre réputation de peuple pacifique ? Mais, tant mieu s’ils croyaient à notre aggressivité, cela nous libéreraient la route. Nous traversâmes la grande cour menant à la porte de sortie, qui était en train de se refermer doucement, mais bien trop vite. Aurons-nous le temps de sortir. Une horde de gardes étaient à notre poursuite et nous commencions à fatiguer, faute d’entraînement. Sur Valnion, faire du sport était interdit, à cause de la chaleur. Jaïte tomba par terre. Epuisé, il nous dit de nous sauver et de le laisser se faire emporter par les pondeurs. Avec un énorme sentiment de regret et de culpabilité, nous étions malheuresement forcé de continuer sans lui, ou alors nous finiriont dévoré par les grogneurs. Non avions une trop grande responsabilité sur nos épaule : sauver notre planète de la sécheresse, sauver Valnion.

Ainsi, nous continuâmes de courir jusqu’à être sortis de la « forteresse grogneuse ». Derrière nous s’étendait le corps de notre ami, mutilé par les lances des soldats. Ça y était, nous étions sortis. Sortis de la forteresse démoniaque. La gigantesque porte s’était refermés derrière nous quatre. Pourquoi ne pas nous avoir suivi. Fatiqués, nous étions des proies faciles.

Un clairon retantit. Que cela voulait-il signifier ? Mais je pensais le savoir.

Le paysage était différent de l’endroit où nous avions atterris. Ici, le désert régnait en maître. Un désert de sable, froid et sec. Au loin, je pouvais devinner la cause de la fermeture aussi brutale des portes. Ce n’était pas nous qui avions causé cela, pas ce petit incident que nous avions provoqué… je pouvais deviner à l’horizon un raz de marées allant plus vite que le vaisseau intergalactique le plus rapide avalant tout sur son passage : une tempête de sable. Nos regards fixés sur elle, nous commencions à trembler de peur. Nous ne pourrions échapper à cette tempête, dans une dixaine de minute, elle serait déjà loin.

Subitement, une main venue du sol se posa sur mon pied, entourant ma cheville. Elle me tira et je m’enfonça dans le sable comme un ver.  Apres avoir repris une bouffée d’air, j’ouvris à nouveau les yeux. J’étais couvert de sable. Nous nous trouvions tous les quatre dans un tunnel souterrain. Je sursauta : plusieures bêtes énormes étaient assises à coté de nous. J’eut soudain une vision, comme si je les avait déjà vu. Oui, c’était certain, je les avait déjà vu mais qui était-ce ? Je fouilla dans ma mémoire. Je me souvain : ils étaient le stade adulte de la petite bête rose qui avait voulu me dévorer, celle qui m’avait été pondue. Mais pourquoi n’éssaillaient-ils pas de me dévorer ? n’étais-je pas à leur goût ?

Paralysés de peur, nous n’osions pas bouger. Un d’entre eux se leva : il commença à nous parler dans un patois, mais nous pûmes le comprendre. Le corrussien, langue unniverselle, fut instorré sur toutes les planètes de toutes les galaxies il y avait plusieurs millénaires de cela. Mais chez certains peuple, elle fut moin bien aprise ou déformée. Et comme cela s’est formé des milliards de patois, certains moins compréhensibles que d’autres. En loccurence, celui qu’ils parlaient était compréhensible.

Il nous affirma qu’il était de l’éspèce des grogneurs, la phase terminale. Il était autrefois roi de cette ville et chef d’une grande armée. Mais un jour il a été banni et depuis, il vivent sous terre en attendant le jour de la grande bataille, le jour où le ugliants, c’était le noms qu’ils avaient donné à leur tribue d’éxilés, combattront contre les grogneurs du monde « supérieur », afin qu’il redevienne roi de son peuple.

Je lui avait demandé pourquoi il nous avait sauvé de la tempête, et il nous avait répondu qu’un service doit être rendu. Je suppose qu’il entendait par là qu’on devrait l’aider le « jour venu » à se battre. Il continua et nous dit que ce jour viendrait bientôt, le jour où le roi aurait son anniversaire. Il sortira alors de la ville pour rejoindre la capitale Amaliada, la ville où tous les rois se déplacent pour les grandes occasions. En loccurence, son anniversaire. Nous le suivirent dans la gallerie, qui était à peine éclairée. Il y faisait chaud et nous nous y sentâmes bien. L’ancien roi nous invita à déjeuner : des vers de sables grillés longs d’une trentaine de centimètres, et scorpions noirs rôtis. J’avoue ne pas avoir osé touché aux scorpions, mais à fin de ne pas les vêxer, j’ai grignoté les pattes. Nous passâmes 3 nuits dans cet endroit, le temps que la tempête se calme, je pensait qu’elle ne durerait qu’une dixaines de minutes, mais je m’étaient trompé. Sur cette planète, les plus importantes peuvent durer des mois entiers. Ainsi, chaque soirs, nous dormions sur des paillasses de tchâ, herbe jaune locale.

 

La tempête était finie. Nous pouvions quitter les souttérrains pour se diriger vers notre vaisseau, le réparer, puis s’en aller pour accomplir notre mission : aller chercher de l’eau sur Fialkom. Avec toute l’amabilité que le roi Uglian nous avait offert, nous devions forcément la lui rendre. Ainsi, nous lui promirent, que si nous survivions, dès notre retour sur Valnion, nous enverrions des troupes de guerriers pour combatre avec eux.

Un guide nous accompagna et nous eûmes le droit de prendre avant notre départ des armes : sabres, lances et arcs à flèche enpoisonée. Nous en aurions surement besoin, nous affirma notre guide.

Deux jours déjà que nous marchions dans le désert glacé. Pas une goute d’eau ne tombait du ciel. Voilà un point commun qu’avait Amalia et Valnion, saulement valnion était une planète brulante. J’avais demandé comment se faisait-il qu’à l’endroit où nous avions aterrit, il y poussait fleurs, arbres et arbustes. Un uglian m’avait répondu. La partie Nord de la planète est à un climat tempéré, il y pleut tous les jours, et donc la végétation pouvait prospérer.

Nous arrivâmes enfin à notre vaisseau. Notre seul crainte était qu’une horde de « grognards » nous avaient suivi. Mais jusque là, rien ne le montrait. Nous remplirent nos gourdes d’eau fraîche. Xion commença à finir la réparation de notre vaisseau, pendant que notre guide, et Ukra, Valassi et moi-même nous montions la garde. Nous avions pu observer que les « grogneurs » étaient très discrets. Alors j’avais eu l’idée de poser plusieurs pièges autour de nous pour savoir si des grogneurs approchent.

Plusieurs heures passèrent et toujours aucune présence de grogneurs, heuresement. Xion venait de finir de bricoler le vaisseau et nous pouvions enfin repartir.

Quand soudain, bruit retentit. Le piège que j’avais installé avait marché. Des grogneurs étaient là et nous devrions nous battre. Nous armèrent les arcs, trempèrent les flèches dans le poison de scorpion noir, le plus douloureux et souvent mortel. Notre guide s’arma d’une lance. Nous avançions tous ensemble  vers l’endroit d’où provenait le bruit.

Plus un seul pas ne se fit entendre. Ils armèrent les arcs et tirèrent de nombreuses flèche dans le buisson, où se camouflait le grogneurs. Ils attendirent plusieures secondes. Aucun autre grogneurs ne venaient les attaquer. Habituellement ils venaient obligatoirement par groupes. Je décidai d’écarter les branches du buisson où nous avions tués ce que nous pensions être le grogneur.

A notre grande surprise, ce n’était qu’un murph, étrange animal poilu et rampant. Il s’était pris dans mon piège. Nous fûmes tous rassuré et repartirent vers le vaisseau où Xion nous attendait. Il avait allumé les réacteurs. Nous pouvions enfin repartir vers Filison, accomplir notre mission, en espérant que les lacs Valniens n’étaient déjà pas tous vides.

Le décollage fut réussis. Xion avait apparement parfaitement réparé notre navette. Pour sortir de l’attraction d’Amalia, il fallut que les réacteurs poussent au maximum. Ce que nous fûmes. Heureseument, il était plus facile de sortir de l’attraction d’amalia venu de la terre ferme que de l’espace.

Nous n’étions plus loin de Fialkom. Il faisait de plus en plus froid et nous dûmes enfiler nos combinaison termiques. La galaxie d’Uranom apparut devant nos yeux. Une toute petite étoile de feux leur servait de soleil. C’est pour cela qu’il n’y faisait pas aussi harride. Fialkom tait la première planète que nous apperçûmes, suivie de Alnom, et Vendom.

Du ciel, nous pouvions voir un océn gigantesque, une étendue bleu couvrant plus de 50 pourcents de la planète. Voilà un paysage que tous les valniens auraient voulu voir. Nos regards furent fixés plusieurs minutes sur cette planète ravissante, jusqu’au moment où l’alarme se déclancha : il ne restait plus beaucoup de combustible ! En restera-t-il assez pour arriver sur Fialkom, nous le verions bien vite. Nous étions à environs 3 milles killomètres de la gare aérospatiale de Falfia, la capitale, qui nous avait accordé l’approvisionnement d’eau. L’attraction nous attirait vers la planète, et nous coupîmes les récteurs afin d’économiser du combustible : c’était juste.

Nous allions de plus en plus vite et si nous ne rallumions pas les réacteurs assez vite, nous nous écraserions. J’appuyai sur la navette commandant les réacteurs pour les remettre en marche. Xion me secondait dans mes maneuvres les plus délicates. Ce vaisseau étant assez récent, les virages se faisait très facilement. Falkia était droit devant nos yeux et les puissantes lumières de la piste d’atterrisage aussi. Nous avions traversé l’épaisse couche de nuage gonflée d’eau.

L’atterissage fut délicat, mais avec l’aide de tout l’équipage, nous arrivèrent à bon port sain et sauf. Le représantant nous attendait. Il nous rappela les jours de retard que nous avions devant un verre de fronk chaud, infusion de graine de chuda, arbre poussant dans les régions humides et dépassant les 40 mètres de hauteur. Ce n’était pas rare ici, il devennaient même trop encombrant. Nous lui narrâmes ensuite notre aventure, de l’atterrissage « forcé » sur amalia, au décollage de cette maudite planète. Autant vous dire que nous parliâmes des heures. Mais il ne fallait pas oublier le peuple valnien. 5 conténaires contenant plus de trois-cents mille litres  d’eau furent chargés dans notre vaisseau, après l’approvisionnement de combustible. Avant de partir, le falkien nous donna une astuce que nous ne connaissions pas pour éviter l’attraction d’une planète, en loccurence Amalia.

Deux nuits plus tard, nous atterîmes sur Valnion. Le soleil brillait à son plein, et nous retrouvîmes les 70 degrés terriens. Le peuple était venu nous acclamer devant l’aérogare. Il faut dire que nous étions vraiment fiers de la tâche que nous venions d’accomplir. Mais combien de temps encore, l’eau que nous venions de rapporter sur notre planète suffirait ? il faudrait réfléchir à l’avenir, l’avenir proche.

 

Mais ne croyez pas que mon histoire est finie, évidemment j’était revennu glorieux et avait sauvé valnion de la sécheresse, mais je ne devait pas oublier l’accord que j’avais passé, une promesse se tient et c’est pourquoi, le lendemain nous partirons, trois cent soldats valnien et moi, sur Amalia pour aider les exilés à rejoindre leur hiérarchie. Nous partirons sur Amalia avec nos vaisseaux de guerre les plus performant. Mais je devais me reposer, car bientôt, je partirai de valnion pour me battre contre le Roi grogneur.

 

Le départ s’effectuait le 13 Zebat 7865, saison valnienne la plus sèche de l’année. Je devais me préparer mentalement à l’idée de laisser ma famille une nouvelle fois toute seule. J’avais été nommé général, et c’était donc moi qui commanderais notre troupe. J’avais demandé à Xion de m’asister pendant la durée du voyage jusqu’à Amalia.

Le soleil venait de se lever sur le désert valnien lorsque nous partions en direction d’Amalia. Après un décollage mouvementé, les trois vaisseau de guerre transportant les soldats mirent le cap sur la planète visée. Avec les énormes réacteurs de nos vaisseaux, une demi-journée avait été suffisante pour atteindre Amalia. L’atterissage fut tout aussi brusque que le décollage, et deux des soldats furent blessés à la tête. Je donna le commandement à Xion, pour l’attaque aérienne. Cinq pilotes l’accompagnèrent.

J’avais décidé de me battre au sol. Tous les autres soldats me suivirent dans le sable glacé. Nous nous étions posé à quelques kilomètres des soutérrains ugliants, pour ne pas être repérés par les grogneurs de la forteresse. J’avais donné l’ordre à xion d’attendre mon signal pour décoller, mais il fallait attendre une nuit. L’anniversaire du Roi n’était que le lendemain.

Grâce à mon excellente mémoire, je retrouva rapidement l’entrée de la tannière ugliante. Des gardes nous stoppèrent. Je demanda à voir leur chef, Ixmur.

Nous attendirent quelques minutes, quand il arriva, accompagné de quelques gardes. Il me salua joyeusement, heureux de voir que ma promesse avait été tenue. Ainsi il m’invita à passer la nuit chez eux, comme je l’avais déjà fait. Je dis à mes soldats, qui étaient restés à l’extérieur de la gallerie, de nous suivre dans les galleries. Ixmur fut apparement surpris de la venue d’autant de soldats. Mais je crois qu’il fut agréablement surpris. Il nous offra des plats entier de scorpions noirs et de murphs rôtis à la braise.

Quel bon diner Ixmur nous avait offert ! Je n’oublierai jamais le gout succulent qu’avait le murph rôti.

Mais ne nous éloignons pas trop de mon histoire. Le soleil venait de se lever, quant un tambour vint nous réveiller. Nous nous préparèrent au combat : je pris une armure en peau de fruls, animal écailleux à la peaux très épaisse.

Nous n’étions pas loin de trois cents soldats à attendre la sortie du chef. Je vis quelques uns traebler de peur, et aller sans cesse au toilette.

Un garde surveillait l’extérieur pour nous prévenir quand le moment serait venu. Plusieurs heures passèrent et toujours rien. Les galleries se réchauffaient légèrement, malgré la froideur de cette planéte. Combien de temps devrions nous encore attendre ? c’était une question que je me posais toutes les heures.

Brusquement, un énorme bruit me réveilla. La vigie nous avait donner le signal.  Nous sortimes par la porte la plus éloignée.

Quand nous arrivèrent sur la terre ferme, des soldats nous attendaient : des grogneurs.  L’un deux laissa tomber la tête du garde qui était censé surveiller. Nous étions tombé dans un piège : nous étions encerlés par un millier de grogneurs.

Comment avaient-ils sus ce que nous préparions ? Une seule raison était valable : une taupe était dans notre clan et avait tout révélé aux grogneurs du monde suppérieur.

Le cercle qu’ils formait se refermait de plus en plus sur nous, et bientôt nous devrions nous faire à nouveau implanter une de ces petites sales bêtes. Mais j’avais oublié Xion, c’était notre seul petit espoir. Je pris une petite glace et éblouis la direction où ils se trouvaient. Pourvu qu’ils avaient capté mon signal.

Mais les grogneurs se rapprochaient dangereusement. Quand soudain un bruit de réacteur se fit entendre : Xion et tout l’équipage était venu nous sauver. Il lancèrent plusieurs roquette vers l’extérieur du cercle afin d’effrayer les grogneur et de les dispercer dans toutes les directions, ce qui marcha à merveille. Nous pûmes nous dégager et notre bataille commença. Le sang des deux races s’écoulait sur le sol, et des membres étaient dispercés d’ici de là. Bientôt nous avions perdu plus de la moitié de nos soldats mais nous ne devions pas perdre espoir. Nous continuâmes de toutes nos forces à nous battre. Un grogneur vint par l’arrière et me trancha le dos. Je tombit par terre de souffrance. Il prit ma lance, la leva haut dans le ciel, puis la rabaissa de toutes ces forces afin de me tuer un bon coup. Mais par chance, il n’en eut pas le temps et se fit trancher la tête par un de ces amis par mégarde.

Je ramassa ma lance engluée de sang violet, puis acheva mon « sauveur », qui était en fait du camp ennemi. Je tua plus d’une vingtaine de leurs soldats, mais il en restait un bon paquet. Xion volait au dessus de moi et tirait tant bien que mal sur le plus de grogneurs possible, achevant par fois des grogneurs de notre camp, mais heuresement, les grogneurs de notre camp étaient marqués de croix rouges ce qui permettaient de les différencier.

 Xion n’était vraiment pas adroit et je lui fit signe de descendre me checher pour que je prenne la relève, tout en me battant, ce qui n’était pas franchement facile. Mais au bout du sixième, il atterit enfin. Je me précipita vers lui, mais deux grogneurs me suivaient. Xion ouvrit la porte, et je me glissa rapidement dans le vaisseau, puis lui cria de refermer rapidement cette fichue porte, mais avec le bruit, il ne m’avait pas entendu. Et les deux grogneurs entrèrent puis se jetèrent dans ma dirction, mains assérées les premières. Je me decala et leur griffes s’enfoncèrent profondément dans la parois du vaisseau, pour finir dans les cables électriques et s’électrocuter. Heuresement, ce n’étaient que les cables électriques apportant de l’électricité dans les cabines. Le vaisseau pouvait encore voler. Nous decolâmes.

Vu de haut, le champs de bataille ressemblait à un nid de guêpes affolées. Puis je me concentra très fort afin d’envoyer un message thélépatique à tous mes amis. Ce n’était pas facile d’envoyer à tellement de monde un message par télépathie, surtout à des grogneurs, mais je vis que le message était arrivé et tous les grogneurs de mon camp se séparèrent visiblement des autres.

J’armai les lances roquettes et vérouillai la cible sur la partie du clan ennemie.  Apparement, les grogneurs ne comprenaient pas vraiment ce qui se passait mais restaient bien sagement de leur coté, croyant peut être que l’on se rendait. J’appuya vivement sur le bouton de lancement. Quatre roquettes foncèrent dans le tas, tuant plus de la moitié des soldats ennemis. Il ne nous restait plus de roquettes, et les grogneurs finirent tout de même par être intelligent et à se mêler dans la foule pour continuer le combat, maintenant, les vaisseau ne servaient plus à rien, et moi j’était trop ammoché pour continuer à me battre : le destin était entre leur mains. Les grogneurs essayaient tant bien que mal de détruire nos vaisseaux de guerre avec leurs arbalètes, mais heureseument pour nous,ils étaient très solides.

Les grogneurs ennemies se faisaient de plsu en plus rares, et un soldat valnien m’envoya un message télépathique pour me signaler que les derniers résistants étaient emprisonné et que nous avions donc gagné la guerre, une guerre courte mais pas sans pertes. Il ne restait plus qu’un centaine de mes hommes.

Nous atterimes. Un soldat me fit un compte rendu de la situation, et me signala que malheuresement, Ixmur n’était plus en vie. Le sable doré et gelé était devennu violet et une odeur putride se faisait sentir, celle des cadavres. Un grogneur vint vers moi. Il s’ageunouilla devant mes yeux, je ne savais encore pourquoi, puis il m’expliqua que les grogneurs m’avaient choisi pour devennir le nouveau roi de cette région, ce qui me surpris énormément. Je ne savais pas quoi répondre, mais Xion m’encouragea à accepter, ce que je fit après quelques minutes de réfléxions.

 

Voilà la fin de mon histoire, que je tenait à vous raconter. Et oui, je suis maintenant le nouveau roi de la région de Truiks, région très vaste d’Amalia. Mais ne croyez pas que ma vie est simple, non. Pratiquement tous les mois, nous devons nous battre contre des offensives ennemies, cherchant à reconquérir leur terre, mais notre projet, maintenant, est de conquérir la planète entière, et surtout de nous installer dans la partie la plus agréable d’amalia, celle où pousse fleurs, arbres, et où s’écoule torrents, rivières.

 

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Donner du bonheur

 

 

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la
même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans
son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer
les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la
seule fenêtre de la chambre.
L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les
deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des
heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles,
décrivaient leur maison, leur travail, leur participation
dans le service militaire et les endroits ou ils avaient
été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la
fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à
son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes
d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes
les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac,
les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les
enfants faisaient voguer leurs bateaux modèls réduits. Les
amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des
fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres
décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la
ville se dessiner.
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces
détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les
yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre
décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre
homme pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les
yeux de son imagination, tellement son compagnon le
dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du
bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près
de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.
Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent
prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre
homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la
fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette
petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa
seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu,
s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d' oeil
dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce
que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner
lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il
vit, fut un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de
chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.
L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne
pouvait même pas voir le mur. Peut-être a-t-il seulement
voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Epilogue : Il y a un bonheur extraordinaire à rendre
d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le
bonheur, une fois partagée, s'en trouve double.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter,
parmi toutes les choses que vous possédez, celles que
l'argent ne peut acheter.

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle
présent.

L'origine de cette histoire est inconnue, mais il porte-bonheur
à chaque personne qui le transmet…

 

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