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Céline ou l'enfer nosocomial

 

 

 

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Actualités médicales

Ces pages ont été réalisées en hommage à mon bébé de 8 mois disparu le 23 décembre 1998 à l'hôpital de Nantes, aprés 5 semaines d'hospitalisation et une succession d'infections nosocomiales (une grippe, une bronchiolite et une gastro-entérite)!

DEFINITION de l'infection nosocomiale: " Une infection est dite nosocomiale si elle était absente à l'admission à l'hôpital. Ce critère est applicable à toutes les infections. Lorsque la situation précise à l'admission n'est pas connue, un délai de 48h au moins après l'admission est admis...".

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E=M6 Reportage du 14 Janvier 2001)
Maladies nosocomiales ! Chaque année 800 000 personnes ressortent de l¹hôpital avec une maladie nosocomiale. De la simple infection urinaire à la septicémie mortelle, ces maladies hospitalières tueraient chaque année aux alentours de 35 000 personnes. 4 fois plus que les accidents de la route ! Pourquoi un chiffre aussi élevé ? ....

- Sur Radio France : Reportage du 2 février 2001

La quête du dossier médical

- Science et vie de Mars 2001 : LA LOI DU SILENCE

- L'EXPRESS du 9 Mars 2001: "IN le Mal Caché" ." Préférer l'ombre à la lumière" «Vaincre la peur de la peur»

Extrait :
…...C'est un sujet tabou. Alain-Michel Ceretti, fondateur de l'association le Lien, créée en 1998 pour aider les victimes, ne décolère pas contre «ces médecins incapables de dire la vérité» à ceux qu'ils ont opérés et qui souffrent d'un mal dont ils ignorent tout. Ces malheureux errent de praticien en praticien, parfois traités de psychopathes ou de dépressifs avant qu'un diagnostic juste soit posé. «Déclarer une infection nosocomiale, pour un médecin, c'est comme déclarer une maladie honteuse», confirme un expert. Les vies de ces victimes se retrouvent parfois brisées. Comme celle d'un carreleur niçois, moniteur l'hiver, opéré du genou à la suite d'une chute à skis, victime d'une bactérie, qui ne pourra jamais reprendre son ancien métier. Comme celles des 58 personnes infectées par Mycobacterium xenopi lors d'opérations entre 1989 et 1993, aujourd'hui lourdement handicapées. Une dizaine d'entre elles ont choisi d'être rapidement indemnisées en échange de leur silence. Une quarantaine ont porté plainte devant les tribunaux civils pour obtenir réparation; 15 patients poursuivent le chirurgien qui opérait à la chaîne et quatre responsables de la Direction générale de la santé devant la justice pénale….

-          Le Parisien 5 Mars 2002 UN PATIENT SUR 14 qui se fait soigner à l'hôpital, ou dans une clinique, ressort de l'établissement avec une infection dite nosocomiale.

 

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Les nouveaux mystères de la bronchiolite aiguë du nourrisson par jean-Yves N
Cette infection épidémique, hautement anxiogène pour les parents, a pris la dimension d'un problème de santé publique.

(…) Chez le nourrisson, ces symptômes sont la conséquence de l'infection de l'organisme (et plus particulièrement des bronchioles, partie terminale du réseau bronchique pulmonaire) par différents types de virus, dont le virus respiratoire syncytial (VRS), dans 60 % à 80 % des cas. C'est la réplication du virus dans la région du rhino-pharynx qui est à l'origine de l'inflammation des muqueuses repiratoires et, ainsi, de l'obstruction des voies aériennes des bronchioles. Un tel tableau, d'apparition rapide et survenant chez un tout-petit, est généralement une cause de grande anxiété pour les parents et pour l'entourage, qui craignent que l'enfant ne meure par asphyxie. Néanmoins, en dépit de leur caractère parfois spectaculaire, ces symptômes régressent avant de disparaître sans laisser de séquelles et sans que des prescriptions médicamenteuses soient nécessaires (…)

VAGUE ÉPIDÉMIQUE

(…) Une question reste en suspens : ces chiffres et cette progression correspondent-ils à une plus grande circulation des virus - et notamment du VRS - au sein des populations enfantines ou résultent-ils d'une fréquentation accrue des hôpitaux ? « Il est clair que nous devons faire face à une tendance qui se développe rapidement et qui conduit à venir en urgence à l'hôpital dans les heures qui suivent les premiers symptômes d'une affection que les parents tiennent pour potentiellement grave, explique le professeur Antoine B, chef du service de pédiatrie générale et urgences pédiatriques médicales  (…) C'est vrai pour la bronchiolite comme pour certaines diarrhées d'origine virale, voire pour une simple fièvre. » On peut ainsi supposer que des enfants qui, hier, étaient pris en charge par les médecins généralistes ou par des pédiatres exerçant en secteur libéral sont dorénavant conduits en première intention à l'hôpital. Cet afflux hivernal d'enfants souffrant de bronchiolite est souvent mal vécu par l'institution hospitalière. En effet, ces enfants peuvent être une source non négligeable d'infections nosocomiales, la maladie hautement contagieuse étant transmise à des enfants hospitalisés pour d'autres motifs, chez lesquels elle peut constituer un handicap supplémentaire. « Il faut avoir le courage de dire que nous programmons ainsi, sous la contrainte, des infections nosocomiales dès lors que la structure hospitalière n'est pas en mesure de fournir des volumes adaptés à la prise en charge de ces enfants, fait valoir le professeur B... Beaucoup plus qu'un problème médical - la plupart des bronchiolites pouvant être prises en charge par les généralistes et les kinésithérapeutes -, il s'agit là d'un problème de santé publique. »(..)

Cette situation n'est, au fond, guère éloignée de celle des crèches. Selon un travail conduit par le professeur Daniel F.., chef du service d'urgence et de réanimation pédiatrique, et publié par La Revue du praticien, médecine générale (numéro du 25 octobre), les enfants vivant en crèche sont cinq fois plus victimes d'infections (ORL surtout mais aussi gastro-entérite, bronchiolite et varicelle) que ceux gardés à la maison.(…)

Que faut-il faire ?

Chez les enfants ne présentant aucun des facteurs de gravité (âge inférieur à 6 semaines, difficultés à prendre les biberons, anciens prématurés, affections pulmonaires ou cardiaques et nourrissons dont la surveillance par la famille apparaît incertaine), l'hospitalisation n'est pas nécessaire, ni même les examens complémentaires (dosages biologiques ou radiographies). A domicile, il faut maintenir le nourrisson couché sur le dos, la tête légèrement surélevée, et assurer une hydratation suffisante (environ 80 à 100 ml/kg/j, avec un supplément de 25 % en cas de fièvre élevée ou d'importantes sécrétions bronchiques). On peut donner les biberons de manière fractionnée et répétée. Une kinésithérapie respiratoire spécialisée est presque toujours nécessaire. L'antibiothérapie n'est nullement systématique et doit être adaptée. La prescription de médicaments bronchodilatateurs est très discutée, tout comme celle des corticoïdes. Les diurétiques et des antitussifs sont formellement contre-indiqués.
Le Monde daté du dimanche 31 octobre 1999

 

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NON les IN ne sont pas une fatalité !

UNE UNITE TEMPORAIRE POUR LES BRONCHIOLITES A MARSEILLE

 

- AFP - Nouveau médicament contre les bactéries résistantes aux antibiotiques 19/04/2000 13:39
WASHINGTON - Le Zyvox, susbstance antimicrobienne destinée à traiter les infections contractées à l'hôpital résistantes aux antibiotiques (…) Le médicament devrait permettre des progrès dans le traitement contre les maladies nosocomiales (maladies contractées à l'hôpital) qui affectent environ deux millions de personnes aux Etats-Unis, entraînant jusqu'à 98.000 décès par an.
Mis au point par le laboratoire Pharmacia and Upjohn, à Kalamazoo, dans le Michigan, le traitement à base de Zyvox sera dans un premier temps réservé aux services de soins hospitaliers et aux maisons de retraite, selon une déclaration de la FDA mardi (…)

- Santé - Médecine Elevage: trop d'antibiotiques, dénoncent des experts
WASHINGTON, 8 jan 2001 (AFP) - 20h50 - Quelque 70% des antibiotiques produits aux Etats-Unis sont utilisés dans les élevages de volailles, de bovins et de porcs, une situation qui risque de rendre ces médicaments sans effet chez l'homme, indique une étude publiée lundi par des experts (…)
"
Le fait de donner des antibiotiques aux animaux de la naissance au passage à l'abattoir augmente peut-être légèrement les profits de l'industrie de la viande, mais cela met en danger la santé de tout le monde", conclut le second auteur de l'étude, Charles Benbrook.

 

L'informatisation de l'hôpital sauve des vies. Le Monde Informatique, 31 janvier 2001
Au Brigham & Women's hospital et Massachussets General Hospital, à Boston, le personnel et les médecins utilisent massivement les technologies de l'information pour le plus grand bien des malades. L'informatisation "a réduit de 55% la fréquence des erreurs thérapeutiques graves et fait chuter de 81% le nombre total d'erreurs médicales" (…)

PARIS, 18 fév 2001(AFP) - 17h09 - Un nouveau vaccin contre les infections à pneumocoques, spécifiquement destiné aux nourrissons et aux jeunes enfants, sera disponible en France au cours du printemps 2001, a annoncé le laboratoire Wyeth Lederlé qui le commercialisera dans ce pays.
Prevenar, c'est son nom, vient de recevoir une autorisation de mise sur le marché commune pour les quinze pays appartenant à l'Union Européenne.
Son efficacité, testée sur plus de 37.000 nourrissons américains, a atteint 97,4 %, selon le laboratoire. Toutefois, comme la fréquence des formes de la maladie varie d'un pays à l'autre, son efficacité en Europe est un peu inférieure, entre 65 % et 79 %.


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" Alain-Michel Ceretti, président de l'association « Le Lien », fondée en 1998 pour aider les victimes des infections nosocomiales _ maladies que l'on contracte à l'hôpital à cause d'un défaut d'hygiène _ a noté « qu'à chaque émission de télévision sur ces infections hospitalières, nous recevons des appels de personnes qui comprennent tout à coup ce qui leur est arrivé il y a quelques mois, voire quelques années ». " extrait d'un article du journal La Croix du 22/12/99.

- Associations pour l'amélioration des conditions d'hospitalisation des enfants :

www.enfant-hopital.org - www.chez.com/apache - www.sparadrap.asso.fr

A lire l'avis du Dr R… de l'association Apache sur l'histoire de Céline"...Pour Céline, nous savons qu'il est trop tard, mais nous continuerons pour tous les autres enfants ".

Mon témoignage à LA MARCHE DU SIECLE  le 3 Novembre 1999

Mon Témoignage

2 MOIS APRES LE DECES :

- Fevrier 1999, j'obtins non sans mal , un courrier adressé à mon médecin traitant qui résumait l'hospitalisation et les causes du décès , dans lequel les médecins reconnaissaient eux mêmes le décès par IN.

Avec ce seul et unique document en main et la certitude de la responsabilité de l'hôpital , je décidais d'en savoir plus. Durant toute l'année suivant le décès et malgré le deuil, je continuais mon combat à travers d'innombrables demandes vaines auprès de médecins et organismes divers pour obtenir le dossier médical ainsi qu'une expertise médicale amiable. On me répondait toujours "oui" , mais rien ne venait!

1 AN APRES LE DECES :

Je n'avais toujours pas eu accés au dossier médical( loi N° 78-753 du 17 juillet 1978 qui a établi la communication de tous les documents administratifs) , malgré ma demande au directeur de l'hôpital par l'intermédiaire d'un médecin( mon médecin a photocopié une partie du dossier, mais je n'ai eu qu'un bref résumé oral de sa part !) . Quant à ma demande d'indemnisation du 2 août 1999, l'hôpital refusait toujours de reconnaître la responsabilité du décès . C'est alors que je saisie l'occasion d'une émission de télé, la Marche du siècle.

- 3 Novembre 1999 , Jour J , c'est l'heure de mon témoignage en direct. Suite à cette émission , j'acquiers la certitude qu'une expertise médicale amiable sera réalisée!

- Mais il faudra attendre encore jusque Février 2000 et compter sur ma perseverance pour que la M.M.A mutuelles du Mans , assureur de l'hôpital, désigne enfin son Professeur expert cardio-pédiatre de Paris pour la réalisation d'une expertise médicale amiable et contradictoire, réunissant tous les partis.

18 MOIS APRES LE DECES :

- En Juin 2000, mon médecin m'a enfin remis une partie du dossier médical de ma fille , ( feuilles de jour avec les traitements et examens, mais sans les détails des soins infirmiers heure par heure ...) tous ces documents me seront trés utiles pour argumenter lors de l'expertise finale. C'est à ce moment là que le pré - rapport médical tant attendu de l'expert de Paris , nous revient . Nous devons maintenant , préparer nos observations qui doivent être prises en compte lors de l' entretien contradictoire et qui permettra d'établir le rapport final . Dans ce pré rapport, les trois infections nosocomiales sont prouvées et, selon l'expert , sans faute....

- 4 Juillet 2000: RV avec l'expert de Paris pour notre expertise contradictoire qui se passa dans le calme et la cordialité. Nous avons eu le sentiment d'être écoutés malgré des réponses qui nous semblaient protéger les confrères…. Mais je réussie toutefois à arracher quelques réponses sincères  qui malheureusement ne figureront pas dans le rapport final écrit !....Mais cet entretien eut quand même le mérite de me soulager moralement car il établissait le lien de causalité entre le décès et les IN ce qui parait évident à première vue mais qui est loin de pouvoir être prouvée de nos jours en France!!!!....Aprés cela je peux dire que le fait de "savoir ",est trés certainement le meilleur moyen pour faciliter le travail de deuil.

- Début Septembre 2000, le rapport écrit n'étant toujours pas arrivé, je téléphone à Paris pour savoir si on ne nous a pas oublié! le rapport arrivera 15 jours plus tard ! La responsabilté de l'hôpital est reconnue. ( LIRE le rapport final )

- 1 mois plus tard, n'ayant toujours aucune proposition d'indemnisation , j'envoyais le rapport d'expertise par e-mail au directeur de l'hôpital ainsi qu'à la MMA qui visiblement n'était pas encore au courant des conclusions de leur propre expert!

PRES DE 2 ANS APRES LE DECES:

- 14 Novembre 2000 : L'inspecteur de la MMA nous propose une indemnisation amiable totale de 210.000 F que nous estimons correcte et acceptons ainsi que quelques mots de compassion …

 

En justice voici les montants d'indemnisation :

le prix de la douleur (il est vrai que la douleur ne peut se mesurer, que la perte d'un être cher ne peut être réparée, et qu'il y a même une certaine indécence à oser évoquer en pareille matière une question d'argent. Cela est malheureusement vrai. Mais également la douleur a un coût sinon social, du moins personnel. Quant l'esprit chavire il est bien difficile de pouvoir se livrer à ses activités en pleine efficacité. Si bien qu'il en résulte en général aussi une perte. Pourquoi ne pas ici imaginer une indemnisation ? Il y a aussi que dans une société d'échange, l'argent est le plus petit commun dénominateur entre tous. Un moyen de communiquer au delà des mots, au delà de la souffrance. En toute hypothèse ce n'est pas aux victimes d'être culpabilisées sur ce thème, certes de réflexion, mais qui ne doit en rien paralyser la réparation. Propos recueillis sur http://perso.wanadoo.fr/conseils.juridiques.avocat/prejmoral.htm )

MA CONCLUSION:

Après tout cela , je peux dire que tout est fait pour décourager les victimes. Tout est volontairement long et difficile pour que , soit elles abandonnent, soit qu' elles aillent en justice et ainsi  devront patienter plusieurs années avant d'être indemnisées, et encore, si elles arrivent à prouver la faute ce qui est malheureusement relativement rare en France! Seules les IN permettent une indemnisation "sans faute" ou par "faute présumée" , et par conséquent une indemnisation amiable ce qui évite ainsi de se ruiner financièrement (car en réalité, les aides des protections juridiques sont largement insuffisantes), mais aussi de subir des souffrances morales supplémentaires ! De plus ,il est tout à fait anormal d'obliger les familles en deuil à aller en justice pour obtenir leur entier dossier médical ou une simple expertise pour connaître les causes d'un décès !!

Par ailleurs, il faut noter que la jurisprudence actuelle est extrêmement aléatoire . Donc prudence avant de s'engager en justice, sachant qu'en pénal par exemple, l'expertise n'est même pas contradictoire et que le plaignant n'a plus aucun contrôle de son dossier facilitant ainsi "les classements sans suite"!!! La bataille en justice ne sert le travail de deuil que si elle se termine par la victoire du plaignant.

Il serait donc plus utile dans un premier temps, de faciliter l'accés direct au dossier médical et à l'expertise car parfois une  information si elle est honnête,   suffit à apaiser les douleurs, et dans un deuxième temps proposer une indemnisation aux victimes le plus rapidement possible , tout en laissant la possibilité de poursuivre en justice.

(…) «Il y a de plus en plus de poursuites au Canada pour des fautes médicales, mais aussi de plus en plus d'abandons de poursuites sans qu'il y ait eu compensation. Les adversaires des patients sont tellement riches et tellement puissants que c'est devenu presque impossible d'agir avec la même force que l'adversaire."(…)

 

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Erreurs médicales : 125 000 hospitalisations de trop

JEAN-MICHEL B. Publié le 05 décembre 2006 lefigaro.fr

 

Extrait de l’article :

Dans le secteur de production de soins, 60 à 80 % des accidents sont dus à des erreurs humaines commises par les acteurs de première ligne.(…)

… « 125 000 à 205 000 séjours hospitaliers causés par des événements indésirables liés aux soins pourraient être évités » et ne le sont pas. Le gouvernement ne semble pas avoir une action prioritaire dans ce secteur. (…)

 

(…)Un petit garçon au rein malade, à qui l'on retire le rein sain, et qui doit donc être dialysé en attendant une greffe ; ce chirurgien ophtalmologiste opéré du dos, et qui du fait d'une têtière dangereuse, est devenu définitivement... aveugle d'un oeil ; des perforations intestinales ; des contaminations par un virus de l'hépatite C après endoscopie digestive ; des hémorragies, des chocs septiques ou... des électrocutions causées par le bistouri électrique au bloc opératoire.

(…). Quelques exemples : un enfant de 10 ans est hospitalisé pour déplacement sous plâtre d'une fracture du radius ; une femme de 59 ans est hospitalisée pour une embolie pulmonaire liée à un retard de prise en charge d'une phlébite. Que font les autorités sanitaires pour réduire ces complications évitables ? (…)

 

Détecter les erreurs latentes

 

(…) « Les actes répétitifs peuvent faire l'objet de check-lists systématiques, elles réduisent les erreurs humaines de une sur cent à une sur mille. »

Cependant M. S..  accuse le gouvernement français d'avoir refusé en 2006 la mise en place d'un système normatif simple pour éviter les erreurs absurdes, mais graves du côté opératoire ….

 

A Lire

Notre système de santé met les patients en danger

- 10 ans de procédure pour une erreur médicale :

- http://bronchiolite.net

- La déontologie médicale

- Actualités du droit de la responsabilité médicale

- http://sos-net.eu.org/medical/index.htm

http://www.gysmo.net/csst/page73.html

- Quelques chiffres !

- Nette augmentation des procédures hospitalières

- Le scandale des IN

Les experts médicaux sur la selette:
les médecins experts près des tribunaux sont critiqués. Le malaise suscité est d'autant plus grand que l'expertise médicale a un impact croissant sur le déroulement de la justice .Marc M  www.lefigaro.fr Publié le 4 janvier 2001, page 14

 

- ALLOCUTION DE MADAME DOMINIQUE GILLOT SECRETAIRE D'ETAT A LA SANTE ET A L'ACTION SOCIALE Colloque << Droit de l'homme et santé publique >>ASSEMBLE NATIONALE Le 11 mars 2000II - 3 - Aléa thérapeutique - L'accident médical
Nous avançons sur ce sujet aussi.Nous voulons :réaffirmer la primauté de la responsabilité médicale pour faute, réformer l'expertise médicale nous inspirant des recommandations du récent rapport IGAS-IGSJ, mettre en place un système d'assistance aux victimes d'accident médical en facilitant la conciliation et l'accès à l'expertise et le règlement rapide des dossiers. Quant à l'indemnisation éventuelle des accidents médicaux graves non fautifs, elle fait encore l'objet de débat.

- Quotimed du 23/07/2001 Aléa thérapeutique : le projet est enfin prêt

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- Naître ou ne pas naître

L'Express du 23/11/2000 Handicap: l'arrêt qui change tout Par Jacqueline R
En estimant que Nicolas Perruche n'aurait pas dû naître, la Cour de cassation fait sauter l'un des verrous menant à l'eugénisme. Et provoque la juste colère des associations de handicapés et la stupeur du corps médical

Le poids symbolique de l'arrêt de la plus haute juridiction de France en réparation de son «préjudice» - être né alors qu'il n'aurait pas dû naître - restera lourd....(...) Donc, désormais, en France, un médecin peut être condamné au civil pour ne pas avoir tué....

L'Express du 23/11/00 Pr Jacques M «J'hésite à continuer» Propos recueillis par Jacqueline R
Le Pr Jacques M, patron du service de gynécologie-obstétrique de l'hôpital Saint-Antoine, dit son malaise à L'Express
A double titre, en tant qu'expert auprès de la cour d'appel et de l'un des centres pluridisciplinaires mis en place il y a un an par la loi, le Pr Jacques M est appelé à prendre les décisions d'interruption médicale de grossesse (IMG) en cas de diagnostic prénatal défavorable. A la demande de ses confrères, qui doivent respecter cette procédure. Parfois même à la demande directe des parents. Aujourd'hui, après l'arrêt Perruche, vous envisagez d'arrêter d'endosser cette responsabilité.
(…) " En tout cas, franchement, j'hésite à continuer. J'ai envie de laisser tomber. Cela devient trop lourd. On nous donne le droit de vie et de mort, sans contrôle, sans filet.."(…)

Mais jusqu'à quel degré de handicap un enfant a-t-il droit à la vie? © Frédérique J pour L'Express

 extrait : "(...) Certains patrons sont soulagés de s'en remettre à un collège pluridisciplinaire pour affermir leur décision, en réunion, chaque semaine, dossier après dossier. D'autres, comme le Pr Dumez, critiquent assez vertement le formalisme de ces confrères: «Certains staffs se réunissent autour d'une table, comme au tribunal.

 L'IMG est un acte terrible, le plus terrible de la médecine. En décider sans voir le patient, cela me choque. On finit par s'intéresser davantage à l'anomalie qu'à l'individu.» Il ajoute, coup de pied de l'âne: «Comme le patron est le mâle dominant, tout le monde se range à son avis.» (..) Ne rien escamoter. «Aujourd'hui, nous refusons seulement 10% des demandes d'IMG, , alors que nous en rejetions 20% il y a quelques années.» Ailleurs, ce sera peut-être l'inverse. Dans les centres parisiens, 70% des trisomies 21 sont décelées en cours de grossesse: l'IMG est proposée, 8% des parents la refusent. La plupart des patrons de centre affirment qu'ils réduisent au minimum les cas de conflit, en les gérant aussi humainement que possible. Tous ont évolué: «Avant, j'avais du mal à comprendre les parents qui refusaient l'IMG pour une trisomie 21,.Quand le bébé présentait en plus une anomalie cardiaque grave, je me disais: l'opère-t-on ou est-ce l'occasion de s'en débarrasser?» (...)

- Collectif des démocrates handicapés

- PARIS, 15 juin 2001 (AFP) - 17h11 - Le Comité national consultatif d'éthique s'oppose à la reconnaissance d'un "droit de l'enfant à ne pas naître" handicapé en soulignant le risque d'eugénisme qu'il induirait, dans un avis rendu public vendredi.
(…)La France compte près de deux millions de personnes souffrant d'un handicap grave, de cause acquise ou congénitale.
L'avis du Comité d'éthique a été salué vendredi par
le collectif contre l'handiphobie qui signale que des cas similaires à celui de Nicolas Perruche vont être jugés le 6 juillet par la Cour de Cassation. Pour le collectif de familles d'handicapés seule une loi mettra fin aux "dérives de l'arrêt Perruche". (…)

syndrome de Noonan. (Association Française du Syndrome de Noonan: Mairie de Gervans 26600 Gervans http://communities.msn.fr/NoonanFrance

 

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TEMOIGNAGES

 

- Une erreur medicale a failli tuer un bébé de 6 semaines à Carcassonne:

- CAHORS (46) : Maladie nosocomiale et mauvais diagnostic :Victime d'une septicémie, il a frôlé la mort

- Débat sur le secret du dossier médical . On lui cache encore les causes de son infection

- Accidents médicaux : qui répare ?

Après six années de souffrances et d’inquiétude, de contacts qui demeurent souvent sans réponse, de médecins qui se refusent à enlever cette aiguille, Zélia sera peut-être bientôt délivrée de cette promiscuité métallique.

Le site de fabrice : attention aux images trés réalistes!!

Un Journaliste de LA PROVENCE témoingne sur le manque de respect des malades

-          et sur le site del'Ordre des médecins :

 

 

Marie -Madeleine D , Directrice d'Hôpital dont le père est décédé par infection nosocomiale témoigne sur le site de l'Ordre des Médecins dont voici un extrait :

Marie-Madeleine D… :

- J'interviens ici en tant que directrice d'hôpital. J'ai connu un problème avec mon père qui est décédé suite à une infection nosocomiale dans un service hospitalo-universitaire. Si je n'avais pas eu une sœur médecin et une culture sanitaire, je n'aurais pas pu obtenir gain de cause. J'ai un raisonnement individuel de citoyen pour essayer de me poser les vraies questions et me rendre compte du décalage existant entre un professionnel de santé et la réalité d'un patient.
Je suis rentrée dans un système auquel je n'avais pas droit en tant que non médecin, mais auquel j'avais droit car ma sœur est médecin : le dossier médical. La loi dit que l'on a droit à la transmission du dossier médical par le biais d'un médecin. Mais au bout de combien de temps ? Aucun délai n'est mentionné. Par conséquent, j'ai fait intervenir la CADA pour l'obtention du dossier médical de mon père. Je l'ai expertisé : sur 27 jours, seulement 7 jours y sont décrits. Je me suis alors posé la question de la tenue du dossier médical. Qui en est responsable ?
Dans mon cas, j'ai travaillé dans le cadre d'une association. Cependant, quel regard peut-on poser lorsque l'on est citoyen et que l'on rentre dans un système où des problèmes existent ? Faut-il être juriste, médecin, professionnel de santé pour arriver à s'en sortir ?.(..)

(...)Je suis professionnelle et administrative. J'ai toujours respecté le corps médical pour avoir travaillé avec lui. En cas de conflit dans le cadre des relations professionnelles, il faut avoir le courage d'engager une discussion. J'ai donc créé mon association avec des professionnels pour essayer de les remuer, car ce que ma famille et moi-même avons vécu a été dramatique. J'ai été révoltée par certains comportements.
Je souscris à tout ce qui a été dit jusqu'à maintenant. En théorie, il faut obtenir le consentement de la personne pour l'hospitaliser ou lui administrer un traitement. Mais dans un établissement hospitalier, c'est une équipe qui s'occupe du malade. La relation entre le médecin et son patient n'existe pas comme en ville. Par conséquent, le système de responsabilités est complètement dilué. Je me suis trouvée confrontée à des problèmes de transmission de dossier médical.

Philippe L : - Etait-ce le fait de lourdeurs administratives ?

Marie-Madeleine D :

- Pas du tout. Il s'agissait d'un problème de mentalités. Dans mon cas, mon père est rentré à l'hôpital sans infection, uniquement pour un scanner et un médicament. Il a attrapé une infection nosocomiale et s'est retrouvé 27 jours en hospitalisation classique, deux mois en réanimation et est finalement décédé. Ce n'est pas tout à fait normal. Nous avons donc voulu savoir ce qui s'est passé et nous nous sommes alors heurtés à des problèmes de transmission de dossier médical. Nous avons alors fait intervenir la CADA. Il nous a ensuite fallu comprendre le dossier médical, ce qui ne m'a pas été facile car je ne suis pas médecin. La seule chose que j'ai pu constater est que le dossier médical de mon père n'était pas rempli. En contrepartie, le dossier infirmier était très bien rempli. Dès lors qu'une liaison était faite entre ces deux dossiers, nous nous sommes aperçus qu'il existait un réel dysfonctionnement. Nous avons alors demandé une expertise dont la conclusion a effectivement confirmé l'existence d'un grave dysfonctionnement. Cela devient alors un problème administratif. Mais il existe en premier lieu un problème de comportement et de respect de la personne. Une personne qui a des soucis ne doit pas se voir enlever son pyjama pour des raisons de commodités pour le personnel. En créant mon association, je voulais essayer de faire bouger les choses, avec l'aide de professionnels. J'ai toujours autant confiance dans le corps médical qu'auparavant.

Philippe L : - Marie-Madeleine D, par rapport à ce que vous avez vécu, quelles seraient, selon vous, les réformes à engager pour améliorer le système de santé ?

Marie-Madeleine D :

- Pour être claire, je tiens à préciser que le problème d'infection nosocomiale de mon père n'était pas dû à un problème de traitement médical mais à un problème de négligence.
Nous avons parlé de transparence et de relation de confiance. C'est tellement plus simple de dire les choses lorsqu'elles arrivent. A l'hôpital, il existe des équipes. Dans une équipe, qui est responsable ? Quel médecin peut-on voir en cas de problème ? Je voulais connaître ces réponses. Ma famille et moi-même avons désespérément essayé de le faire. Nous aurions aimé savoir à qui nous pouvions nous adresser en cas de doléances. J'ai vécu cette histoire comme une débâcle de l'hôpital....

 

 

Enfance point Com, site d'information pour les professionnels de l'enfance et pour les parents

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DROITS DES MALADES

 

..."Les responsables associatifs sont plus sceptiques et parlent volontiers du « mur du silence » qui continue, dans bien des services, à se dresser face au patient qui demande à avoir accès à son dossier médical, à rencontrer les médecins qui l'ont soigné. « Les soignants ont peur d'être attaqués en justice. Pourtant, il n'y aura pas d'américanisation du système français, estime Alain-Michel Ceretti. Pour deux raisons : 80 % des personnes qui se plaignent le font avant tout pour témoigner, pour que leur mauvaise expérience évite d'autres drames, fasse avancer les choses. Seuls 20 % des patients cherchent réellement une réparation financière au préjudice qu'ils estiment avoir subi. Ensuite, la justice française indemnise très mal les victimes d'un préjudice lié à un acte médical, et encore, au terme d'une procédure qui décourage beaucoup de monde. » ...La Croix.

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Erreurs médicales: les droits des victimes

De plus en plus de plaintes dans les cabinets d'avocats... Mais rares sont les affaires qui aboutissent. Le combat entre patient et médecin s'avère inégal.( ...)"Les juges sont encore très réticents à condamner les médecins. Il faudrait donc que la magistrature modifie aussi son attitude (.... )On oublie trop souvent l'état de détresse morale dans lequel sont plongées les victimes d'une erreur médicale. Celles-ci ne bénéficient aujourd'hui d'aucun statut particulier, et pourtant leur vie et celle de leurs proches s'en trouvent fréquemment bouleversées. Il serait équitable que la loi leur offre enfin une protection renforcée."( ....)

- Les hôpitaux britanniques invités à reconnaître leurs erreurs médicales www.quotimed.com 19/04/2001
Le gouvernement britannique attend des hôpitaux qu'ils se montrent transparents et vigilants sur la question des erreurs médicales. A partir de juillet prochain tous les hôpitaux d'Angleterre vont devoir signaler leurs erreurs médicales à une Agence nationale ad hoc qui aura pour mission, dans un premier temps, de répertorier toutes les bévues, puis de publier des avis mettant en garde les hôpitaux sur les erreurs les plus fréquentes afin de les éviter. Officiellement, quelques 850 000 erreurs médicales sont commises chaque année dans les hôpitaux britanniques. Elles coûtent 640 millions d'euros par an au National health service (système de santé publique britannique).

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sur les droits des malades

PARIS, 18 juin 2001(AFP) - 20h12 - La réforme du système de santé est considérée comme "urgente" par 83% des Français et 70% jugent "primordial" l'accès direct à l'ensemble des informations les concernant, selon un sondage IPSOS.

-          Quotimed du 13 mars 2002 : Grâce à la loi sur les droits des malades du 4 mars 2002*, les patients auront très bientôt accès à leur dossier médical et pourront être indemnisés plus rapidement en cas d'aléa thérapeutique. Les décrets d'application que s'est procurés « le Quotidien » précisent les conditions d'accès au dossier et les compositions des organismes chargés de l'indemnisation. Mais tout est loin d'être réglé.« Toute personne a accès à l'ensemble des informations concernant sa santé détenues par des professionnels et établissements de santé, qui sont formalisées et ont contribué à l'élaboration et au suivi du diagnostic et du traitement ou d'une action de prévention, ou ont fait l'objet d'échanges écrits entre professionnels de santé, notamment des résultats d'examen, comptes rendus de consultation, d'intervention, d'exploration ou d'hospitalisation, des protocoles et prescriptions thérapeutiques mis en œuvre, feuilles de surveillance, correspondances entre professionnels de santé (...), précise notamment l'article L.111-7 de la loi sur les droits des malades. (…).
Il devra adresser la demande au professionnel ou au responsable de l'établissement de santé. Les informations peuvent être communiquées sur place, avec la possibilité d'un accompagnement médical, ou envoyées (par recommandé avec accusé de réception). La loi prévoit un délai de réponse maximal de huit jours, mais aussi un délai minimal de réflexion de quarante-huit heures.
S'il le juge utile, le médecin peut recommander la présence d'un tiers lors de la consultation de certaines informations, mais le patient n'est pas obligé d'accepter. Dans le cas d'une hospitalisation sur demande d'un tiers ou d'une hospitalisation d'office, si le patient refuse la présence d'un tiers médecin, la commission départementale des hospitalisations psychiatriques sera saisie.
Le décret précise également les conditions d'accès aux informations de santé concernant un mineur : si celui-ci a souhaité le secret sur son état de santé, son accord devra être donné.
Les médecins seront heureux d'apprendre qu'ils ne seront « pas tenus de satisfaire les demandes de communication manifestement abusives par leur nombre ou leur caractère systématique », encore que la notion de nombre abusif reste à définir.(…).
Indemnisation des accidents médicaux : trois organismes
Trois décrets à paraître au « Journal officiel » indiquent la composition des organismes chargés de « l'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales ». Celle-ci est d'abord du ressort des commissions régionales de conciliation et d'indemnisation, qui comprendront, outre le président, six représentants des usagers, deux représentants des professionnels de santé exerçant à titre libéral, un praticien hospitalier, trois responsables des établissements de santé, deux représentants de l'Office national d'indemnisation, deux représentants des assureurs et quatre personnalités qualifiées dans le domaine de la réparation des préjudices corporels. Les commissions régionales tenteront d'établir un règlement amiable. Si l'assureur refuse de faire une offre dans les quatre mois, si le responsable des dommages n'est pas assuré ou si la couverture d'assurance est épuisée, l'Office national d'indemnisation entrera en action au titre de la solidarité nationale. Cet établissement public sera placé sous la tutelle du ministre de la Santé, qui nommera le président de son conseil d'administration de 23 membres (dont deux représentants des usagers) ainsi que son directeur. Il y aura également une commission nationale des accidents médicaux, placée auprès des ministres de la Justice et de la Santé, chargée de la liste nationale des experts en accidents médicaux. Elle devra évaluer leurs connaissances et assurer leur formation en matière de responsabilité médicale.
R. C Journal officiel » du 5 mars.



mars 2000 Des droits fondamentaux
Claude Evin, ancien ministre de la Santé, estime « qu'il n'y a pas de nouveaux droits ni de nouveaux devoirs mais simplement une jurisprudence récente (l'obligation d'informer) qui confirme les droits fondamentaux de la personne humaine ».

Une analyse partagée par Renaud D, vice-président du Conseil d'Etat : « Le droit du patient, c'est l'intégrité du corps humain et la dignité fondamentale de la personne, ce qui est très profond. »

Médecin généraliste parisien, le Dr François B, rappelle que le médecin est depuis toujours « au service de son patient et que le partage du pouvoir est, dans ce contexte, une évidence ».


Le débat a enfin permis au Pr Bernard G, président du Conseil national de l'Ordre des médecins, de faire, non sans courage, une piqûre de rappel aux médecins.

« Si les médecins étaient mieux imprégnés de déontologie, on ferait de gros progrès. » Et à propos du secret médical qui ne doit pas servir d'alibi : « Le contraire de la transparence, ce n'est pas le secret, c'est l'opacité ! Le secret n'est pas fait pour défendre les médecins mais pour protéger les patients. »

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21 septembre 16:17

Bonjour,Je suis psychologue, responsable des professionnels à psycho-net. On m'a transmis votre mail, et c'est avec interêt que j'ai consulté votre site.

Je trouve formidable que vous ayez eu ce mouvement de vie qui vous a porté à parler, à exprimer ce passage douloureux de votre vie dans le but de vous l'approprier, de faire perdurer la présence intérieure de votre fille, et d'être un témoin et un guide, pour d'autres qui vivraient une situation analogue.

Votre démarche est à mes yeux une véritable expression de lutte pour vivre et exprimer vos émotions, et sachez que toute cette expression et cette mise à jour de votre vécu et de vos sentiments est une chose qui vous est positivement riche!

Contrairement à ce que l'on croit, ce n'est pas en cachant et en tentant d'oublier les choses et les êtres chers que l'on réussit à passer le cap du deuil. C'est au contraire, comme vous le faites, en parlant, en témoignant et échangeant, que vous pouvez "accepter" la perte de votre fille au niveau de la réalité et faire croître sa présence en vous, à l'intérieur, là où vous pouvez la "retrouver" lorsque vous avez besoin de vous rappeler son sourire.

Continuez en ce sens, et bravo pour votre démarche. D'autres pourront sûrement se rendre compte ainsi qu'ils ne sont pas seuls, votre site les aidera, et vous pouvez en être fière.

Anne S... www.psycho-net.com

Doudou?, L'annuaire des parents

Le-Top.com Hit-ParadeClassement de sites... Inscrivez le vôtre !

 

chère  Madame , je viens de decouvrir votre site par hasard, et je voudrai
tout simplement vous dire que je le trouve très beau et interessant.Il
démontre , si cela était encore nécessaire, que les patients, les familles ,
les usagers de notre système de santé ont des choses a dire et n'hésitent
plus a les exprimer. Malgré ce terrible drame vous avez trouvé la force de
mettre votre expérience au service des autres afin que ceux-ci puissent
avoir accès à une information que vous n'avez pas toujours trouvé à
l'époque. Je suis sûr que votre site aidera d'autres malades, d'autres
familles à surmonter dans la mesure du possible,de telles épreuves.Sans
vouloir galvauder le terme je pense que votre site est véritablement un site
"citoyen". amitiés Nicolas B.
www.unaf.fr

 

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"Maintenant que du deuil qui m'a fait l'âme obscure, je sors, pâle et vainqueur, et que je sens la paix de la grande nature qui m'entre dans le coeur,......je reprends ma raison devant l'immensité... Voyez, nos enfants nous sont bien nécessaires, Seigneur, quand on a vu dans sa vie, un matin, au milieu des ennuis, des peines, des misères, et de l'ombre que fait sur nous notre destin, apparaître un enfant, tête chère et sacrée, petit être joyeux, si beau , qu'on a cru voir s'ouvrir à son entrée une porte des cieux; Quand on a vu, de cet autre soi-même, croitre la grâce aimable et la douce raison, lorsqu'on a reconnu que cet enfant qu'on aime, fait le jour dans notre âme et dans notre maison, que c'est la seule joie ici-bas qui persiste de tout ce qu'on rêva, considérez que c'est une chose bien triste de le voir qui s'en va! " Victor Hugo. contemplations. .Villequier 1847

 

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