Céline
ou l'enfer nosocomial
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Ces
pages ont été réalisées en hommage à mon bébé de 8 mois disparu le 23 décembre
1998 à l'hôpital de Nantes, aprés 5 semaines
d'hospitalisation et une succession d'infections nosocomiales (une grippe, une
bronchiolite et une gastro-entérite)!
DEFINITION
de l'infection nosocomiale: " Une
infection est dite nosocomiale si elle était absente à l'admission à
l'hôpital. Ce critère est applicable à toutes les infections. Lorsque la
situation précise à l'admission n'est pas connue, un délai de 48h au moins
après l'admission est admis...".
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E=M6 Reportage du 14 Janvier 2001) - Sur Radio France : Reportage du 2 février 2001 - Science et vie de Mars 2001 : LA LOI DU SILENCE - L'EXPRESS du 9 Mars 2001: "IN le Mal Caché" ." Préférer l'ombre à la lumière" «Vaincre la peur de la peur» Extrait : -
Le Parisien 5 Mars 2002 UN
PATIENT SUR 14 qui se fait soigner à l'hôpital, ou dans une clinique, ressort
de l'établissement avec une infection dite nosocomiale. |
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NON les IN ne sont pas une fatalité !
UNE UNITE TEMPORAIRE POUR LES BRONCHIOLITES A MARSEILLE
- AFP -
Nouveau médicament contre les bactéries résistantes aux antibiotiques
19/04/2000 13:39
WASHINGTON - Le Zyvox, susbstance antimicrobienne
destinée à traiter les infections contractées à l'hôpital résistantes aux
antibiotiques (…) Le médicament devrait permettre des progrès dans le
traitement contre les maladies nosocomiales (maladies contractées à l'hôpital)
qui affectent environ deux millions de personnes aux Etats-Unis, entraînant
jusqu'à 98.000 décès par an.
Mis au point par le laboratoire Pharmacia and Upjohn, à Kalamazoo, dans le
Michigan, le traitement à base de Zyvox sera dans un
premier temps réservé aux services de soins hospitaliers et aux maisons de
retraite, selon une déclaration de
- Santé -
Médecine Elevage: trop d'antibiotiques, dénoncent des experts
WASHINGTON, 8 jan 2001
(AFP) - 20h50 - Quelque 70%
des antibiotiques produits aux Etats-Unis sont utilisés dans les élevages de
volailles, de bovins et de porcs, une situation qui risque de rendre ces
médicaments sans effet chez l'homme, indique une étude publiée lundi par des
experts (…)
"Le fait de donner des
antibiotiques aux animaux de la naissance au passage à l'abattoir augmente
peut-être légèrement les profits de l'industrie de la viande, mais cela met en
danger la santé de tout le monde", conclut le second auteur de l'étude,
Charles Benbrook.
L'informatisation de l'hôpital sauve des vies. Le Monde Informatique, 31 janvier 2001
Au Brigham & Women's hospital et Massachussets General Hospital, à
Boston, le personnel et les médecins utilisent massivement les technologies de
l'information pour le plus grand bien des malades. L'informatisation "a
réduit de 55% la fréquence des erreurs thérapeutiques graves et fait chuter de
81% le nombre total d'erreurs médicales" (…)
PARIS,
18 fév 2001(AFP) - 17h09 - Un nouveau vaccin contre
les infections à pneumocoques, spécifiquement destiné aux nourrissons et aux jeunes
enfants, sera disponible en France au cours du printemps
Prevenar, c'est son nom, vient de recevoir une
autorisation de mise sur le marché commune pour les quinze pays appartenant à
l'Union Européenne.
Son efficacité, testée sur plus de 37.000 nourrissons américains, a atteint
97,4 %, selon le laboratoire. Toutefois, comme la fréquence des formes de la
maladie varie d'un pays à l'autre, son efficacité en Europe est un peu
inférieure, entre 65 % et 79 %.
"
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" Alain-Michel Ceretti,
président de l'association
« Le Lien », fondée en 1998
pour aider les victimes des infections nosocomiales _ maladies que l'on
contracte à l'hôpital à cause d'un défaut d'hygiène _ a noté « qu'à chaque
émission de télévision sur ces infections hospitalières, nous recevons des
appels de personnes qui comprennent tout à coup ce qui leur est arrivé il y a
quelques mois, voire quelques années ». " extrait d'un article du
journal - Associations pour l'amélioration des conditions d'hospitalisation des enfants : www.enfant-hopital.org - www.chez.com/apache - www.sparadrap.asso.fr A lire l'avis du Dr R… de l'association Apache sur l'histoire de Céline"...Pour Céline, nous savons qu'il est trop tard, mais nous continuerons pour tous les autres enfants ". Mon témoignage à LA MARCHE DU SIECLE le 3 Novembre 1999 |
Mon
Témoignage
2 MOIS
APRES LE DECES :
- Fevrier 1999, j'obtins non sans mal , un courrier adressé à mon médecin traitant qui
résumait l'hospitalisation et les causes du décès , dans lequel les médecins
reconnaissaient eux mêmes le décès par IN.
Avec ce
seul et unique document en main et la certitude de la responsabilité de l'hôpital , je décidais d'en savoir plus. Durant toute
l'année suivant le décès et malgré le deuil, je continuais mon combat à travers
d'innombrables demandes vaines auprès de médecins et organismes divers pour
obtenir le dossier médical ainsi qu'une expertise médicale amiable. On me
répondait toujours "oui" , mais rien ne
venait!
1 AN
APRES LE DECES :
Je
n'avais toujours pas eu accés au dossier médical( loi N° 78-753 du 17 juillet 1978 qui a établi la
communication de tous les documents administratifs) , malgré ma demande
au directeur de l'hôpital par l'intermédiaire d'un médecin( mon médecin a photocopié une partie du
dossier, mais je n'ai eu qu'un bref résumé oral de sa part !) . Quant à
ma demande d'indemnisation du 2 août
- 3
Novembre 1999 , Jour J , c'est l'heure de mon
témoignage en direct. Suite à cette émission ,
j'acquiers la certitude qu'une expertise médicale amiable sera réalisée!
- Mais il faudra
attendre encore jusque Février 2000 et compter sur ma perseverance
pour que la
M.M.A mutuelles du Mans ,
assureur de l'hôpital, désigne enfin son Professeur expert cardio-pédiatre
de Paris pour la réalisation d'une expertise médicale amiable et
contradictoire, réunissant tous les partis.
18 MOIS APRES LE
DECES :
- En Juin 2000, mon
médecin m'a enfin remis une partie du dossier médical de ma fille
, ( feuilles de jour avec les traitements et examens, mais sans les
détails des soins infirmiers heure par heure ...) tous ces documents me seront trés utiles pour argumenter lors de l'expertise finale.
C'est à ce moment là que le pré - rapport médical tant attendu de l'expert de Paris , nous revient . Nous devons maintenant
, préparer nos observations qui doivent être prises en compte lors de l'
entretien contradictoire et qui permettra d'établir le rapport final . Dans ce
pré rapport, les trois infections nosocomiales sont prouvées et, selon l'expert , sans faute....
- 4 Juillet 2000: RV
avec l'expert de Paris pour notre expertise contradictoire qui se passa dans le
calme et la cordialité. Nous avons eu le sentiment d'être écoutés malgré des
réponses qui nous semblaient protéger les confrères…. Mais je réussie
toutefois à arracher quelques réponses sincères qui malheureusement ne figureront pas dans le
rapport final écrit !....Mais cet entretien eut quand même le mérite de me
soulager moralement car il établissait le lien de causalité entre le décès et
les IN ce qui parait évident à première vue mais qui est loin de pouvoir être
prouvée de nos jours en France!!!!....Aprés cela je
peux dire que le fait de "savoir ",est trés certainement le meilleur moyen pour faciliter le
travail de deuil.
- Début Septembre
2000, le rapport écrit n'étant toujours pas arrivé, je téléphone à Paris pour
savoir si on ne nous a pas oublié! le
rapport arrivera 15 jours plus tard ! La responsabilté
de l'hôpital est reconnue. ( LIRE le rapport final )
- 1 mois plus tard,
n'ayant toujours aucune proposition d'indemnisation ,
j'envoyais le rapport d'expertise par e-mail au directeur de l'hôpital ainsi
qu'à la MMA qui visiblement n'était pas encore au courant des conclusions de
leur propre expert!
PRES DE 2 ANS
APRES LE DECES:
- 14 Novembre 2000 :
L'inspecteur de
En
justice voici les montants d'indemnisation :
le prix de la douleur
(il est vrai que la douleur ne peut se mesurer, que la perte d'un être cher ne
peut être réparée, et qu'il y a même une certaine indécence à oser évoquer en
pareille matière une question d'argent. Cela est malheureusement vrai. Mais
également la douleur a un coût sinon social, du moins personnel. Quant l'esprit
chavire il est bien difficile de pouvoir se livrer à ses activités en pleine
efficacité. Si bien qu'il en résulte en général aussi une perte. Pourquoi ne
pas ici imaginer une indemnisation ? Il y a aussi que dans une société
d'échange, l'argent est le plus petit commun dénominateur entre tous. Un moyen
de communiquer au delà des mots, au delà de la souffrance. En toute hypothèse
ce n'est pas aux victimes d'être culpabilisées sur ce thème, certes de
réflexion, mais qui ne doit en rien paralyser la réparation. Propos recueillis
sur http://perso.wanadoo.fr/conseils.juridiques.avocat/prejmoral.htm
)
MA CONCLUSION:
Après tout cela , je peux dire que tout est fait pour décourager les
victimes. Tout est volontairement long et difficile pour que
, soit elles abandonnent, soit qu' elles aillent en justice et ainsi devront patienter plusieurs années avant
d'être indemnisées, et encore, si elles arrivent à prouver la faute ce
qui est malheureusement relativement rare en France! Seules les IN permettent
une indemnisation "sans faute" ou par "faute présumée" , et par conséquent une indemnisation amiable ce qui
évite ainsi de se ruiner financièrement (car en réalité, les aides des
protections juridiques sont largement insuffisantes), mais aussi de subir des
souffrances morales supplémentaires ! De plus ,il est
tout à fait anormal d'obliger les familles en deuil à aller en justice pour
obtenir leur entier dossier médical ou une simple expertise pour connaître les
causes d'un décès !!
Par ailleurs, il faut
noter que la jurisprudence actuelle est extrêmement aléatoire
. Donc prudence avant de s'engager en justice, sachant qu'en pénal par
exemple, l'expertise n'est même pas contradictoire et que le plaignant n'a plus
aucun contrôle de son dossier facilitant ainsi "les classements sans
suite"!!! La bataille en justice ne sert le travail de deuil que si elle
se termine par la victoire du plaignant.
Il serait donc plus
utile dans un premier temps, de faciliter l'accés
direct au dossier médical et à l'expertise car parfois une information si elle est honnête, suffit
à apaiser les douleurs, et dans un deuxième temps proposer une indemnisation
aux victimes le plus rapidement possible , tout en
laissant la possibilité de poursuivre en justice.
(…) «Il y a de
plus en plus de poursuites au Canada pour des fautes médicales, mais aussi de
plus en plus d'abandons de poursuites sans qu'il y ait eu compensation. Les
adversaires des patients sont tellement riches et tellement puissants que c'est
devenu presque impossible d'agir avec la même force que
l'adversaire."(…)
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Erreurs médicales : 125 000 hospitalisations de trop
JEAN-MICHEL B. Publié le 05 décembre 2006 lefigaro.fr
Extrait de l’article :
…Dans le secteur de
production de soins, 60 à 80 % des accidents sont dus à des erreurs humaines
commises par les acteurs de première ligne.(…)
… « 125 000 à 205
000 séjours hospitaliers causés par des événements indésirables liés aux soins
pourraient être évités » et ne le sont pas. Le gouvernement ne semble pas avoir
une action prioritaire dans ce secteur. (…)
(…)Un petit garçon
au rein malade, à qui l'on retire le rein sain, et qui doit donc être dialysé
en attendant une greffe ; ce chirurgien ophtalmologiste opéré du dos, et qui du
fait d'une têtière dangereuse, est devenu définitivement... aveugle d'un oeil ; des perforations intestinales ; des contaminations
par un virus de l'hépatite C après endoscopie digestive ; des hémorragies, des
chocs septiques ou... des électrocutions causées par le bistouri électrique au
bloc opératoire.
(…). Quelques
exemples : un enfant de 10 ans est hospitalisé pour déplacement sous plâtre
d'une fracture du radius ; une femme de 59 ans est hospitalisée pour une
embolie pulmonaire liée à un retard de prise en charge d'une phlébite. Que font
les autorités sanitaires pour réduire ces complications évitables ? (…)
Détecter les erreurs
latentes
(…) « Les actes
répétitifs peuvent faire l'objet de check-lists systématiques, elles réduisent
les erreurs humaines de une sur cent à une sur mille. »
Cependant M. S.. accuse le
gouvernement français d'avoir refusé en 2006 la mise en place d'un système
normatif simple pour éviter les erreurs absurdes, mais graves du côté
opératoire ….
A Lire
Notre système de santé met les patients en danger
- 10 ans de procédure pour une erreur médicale :
- Actualités du droit de la responsabilité médicale
- http://sos-net.eu.org/medical/index.htm
http://www.gysmo.net/csst/page73.html
- Nette augmentation des procédures hospitalières
Les experts médicaux
sur la selette:
les médecins
experts près des tribunaux sont critiqués. Le malaise suscité est d'autant plus
grand que l'expertise médicale a un impact croissant sur le déroulement de la
justice .Marc M www.lefigaro.fr Publié le 4 janvier 2001, page 14
- Quotimed du 23/07/2001 Aléa thérapeutique : le projet est enfin prêt
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- Naître ou ne pas naître
L'Express du 23/11/2000 Handicap: l'arrêt qui
change tout Par Jacqueline R
En estimant que Nicolas Perruche n'aurait pas dû naître, la Cour de
cassation fait sauter l'un des verrous menant à l'eugénisme. Et provoque la
juste colère des associations de handicapés et la stupeur du corps médical
Le poids symbolique de l'arrêt de la plus haute juridiction de France en
réparation de son «préjudice» - être né alors qu'il n'aurait pas dû naître -
restera lourd....(...)
Donc, désormais, en France, un médecin peut être condamné au civil pour ne pas
avoir tué....
L'Express du 23/11/00 Pr Jacques M «J'hésite à continuer» Propos recueillis
par Jacqueline R
Le Pr Jacques M, patron du
service de gynécologie-obstétrique de l'hôpital Saint-Antoine, dit son malaise
à L'Express
A double titre, en tant qu'expert auprès de la cour d'appel et de l'un des
centres pluridisciplinaires mis en place il y a un an par la loi, le Pr Jacques
M est appelé à prendre les décisions d'interruption médicale de grossesse (IMG)
en cas de diagnostic prénatal défavorable. A la demande de ses confrères, qui
doivent respecter cette procédure. Parfois même à la demande directe des
parents. Aujourd'hui, après l'arrêt Perruche, vous envisagez d'arrêter
d'endosser cette responsabilité.
(…) " En tout cas, franchement, j'hésite à continuer. J'ai envie
de laisser tomber. Cela devient trop lourd. On nous donne le droit
de vie et de mort, sans contrôle, sans filet.."(…)
Mais jusqu'à quel degré
de handicap un enfant a-t-il droit à la vie? © Frédérique J pour L'Express
extrait :
"(...) Certains patrons sont soulagés de s'en remettre à un collège
pluridisciplinaire pour affermir leur décision, en réunion, chaque semaine,
dossier après dossier. D'autres, comme le Pr Dumez, critiquent assez vertement
le formalisme de ces confrères: «Certains staffs se réunissent autour d'une
table, comme au tribunal.
L'IMG
est un acte terrible, le plus terrible de la médecine. En décider sans voir le patient, cela me
choque. On finit par s'intéresser davantage à l'anomalie qu'à
l'individu.» Il ajoute,
coup de pied de l'âne: «Comme
le patron est le mâle dominant, tout le monde se range à son avis.» (..) Ne rien escamoter. «Aujourd'hui, nous refusons
seulement 10% des demandes d'IMG, , alors que nous en
rejetions 20% il y a quelques années.» Ailleurs, ce sera peut-être l'inverse.
Dans les centres parisiens, 70% des trisomies 21 sont décelées en cours de
grossesse: l'IMG est proposée, 8% des parents la refusent. La plupart des
patrons de centre affirment qu'ils réduisent au minimum les cas de conflit, en les gérant aussi humainement que possible. Tous ont évolué:
«Avant, j'avais du mal à comprendre les parents qui refusaient l'IMG pour une
trisomie 21,.Quand le bébé présentait en plus une anomalie cardiaque
grave, je me disais: l'opère-t-on ou est-ce l'occasion de s'en débarrasser?» (...)
- Collectif des démocrates handicapés
- PARIS, 15
juin 2001 (AFP) - 17h11 - Le Comité national consultatif d'éthique s'oppose à
la reconnaissance d'un "droit de l'enfant à ne pas naître"
handicapé en soulignant le risque d'eugénisme qu'il induirait, dans un avis
rendu public vendredi.
(…)
L'avis du Comité d'éthique a été salué vendredi par le collectif
contre l'handiphobie qui signale que des
cas similaires à celui de Nicolas Perruche vont être jugés le 6 juillet par
syndrome de Noonan. (Association
Française du Syndrome de Noonan: Mairie de Gervans
26600 Gervans http://communities.msn.fr/NoonanFrance
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- Une erreur medicale a failli tuer un bébé de 6 semaines à Carcassonne:
- Débat sur le secret du dossier médical . On lui cache encore les causes de son infection
- Accidents médicaux : qui répare ?
Le site de fabrice : attention aux images trés réalistes!!
Un Journaliste de LA PROVENCE témoingne sur le manque de respect des malades
-
et sur le site del'Ordre
des médecins :
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Marie-Madeleine D… : - J'interviens ici en tant que directrice d'hôpital.
J'ai connu un problème avec mon père qui est décédé suite à une infection
nosocomiale dans un service hospitalo-universitaire. Si je n'avais pas eu une
sœur médecin et une culture sanitaire, je n'aurais pas pu obtenir gain
de cause. J'ai un raisonnement individuel de citoyen pour essayer de me poser
les vraies questions et me rendre compte du décalage existant entre un professionnel
de santé et la réalité d'un patient. - Pas du tout. Il s'agissait d'un problème de
mentalités. Dans mon cas, mon père est rentré à l'hôpital sans infection,
uniquement pour un scanner et un médicament. Il a attrapé une infection
nosocomiale et s'est retrouvé 27 jours en hospitalisation classique, deux
mois en réanimation et est finalement décédé. Ce n'est pas tout à fait
normal. Nous avons donc voulu savoir ce qui s'est passé et nous nous sommes alors
heurtés à des problèmes de transmission de dossier médical. Nous avons alors
fait intervenir la CADA. Il nous a ensuite fallu comprendre le dossier
médical, ce qui ne m'a pas été facile car je ne suis pas médecin. La seule
chose que j'ai pu constater est que le dossier médical de mon père n'était
pas rempli. En contrepartie, le dossier infirmier était très bien rempli. Dès
lors qu'une liaison était faite entre ces deux dossiers, nous nous sommes
aperçus qu'il existait un réel dysfonctionnement. Nous avons alors demandé
une expertise dont la conclusion a effectivement confirmé l'existence d'un
grave dysfonctionnement. Cela devient alors un problème administratif. Mais
il existe en premier lieu un problème de comportement et de respect de la
personne. Une personne qui a des soucis ne doit pas se voir enlever son
pyjama pour des raisons de commodités pour le personnel. En créant mon
association, je voulais essayer de faire bouger les choses, avec l'aide de
professionnels. J'ai toujours autant confiance dans le corps médical
qu'auparavant. - Pour être claire, je tiens à préciser
que le problème d'infection nosocomiale de mon père n'était pas dû à un
problème de traitement médical mais à un problème de négligence. |
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DROITS DES MALADES
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..."Les responsables associatifs sont plus sceptiques et parlent volontiers du « mur du silence » qui continue, dans bien des services, à se dresser face au patient qui demande à avoir accès à son dossier médical, à rencontrer les médecins qui l'ont soigné. « Les soignants ont peur d'être attaqués en justice. Pourtant, il n'y aura pas d'américanisation du système français, estime Alain-Michel Ceretti. Pour deux raisons : 80 % des personnes qui se plaignent le font avant tout pour témoigner, pour que leur mauvaise expérience évite d'autres drames, fasse avancer les choses. Seuls 20 % des patients cherchent réellement une réparation financière au préjudice qu'ils estiment avoir subi. Ensuite, la justice française indemnise très mal les victimes d'un préjudice lié à un acte médical, et encore, au terme d'une procédure qui décourage beaucoup de monde. » ...La Croix. |
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Erreurs médicales: les droits des victimes
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sur les droits des malades |
PARIS, 18 juin 2001(AFP)
- 20h12 - La réforme du système de santé est considérée comme
"urgente" par 83% des Français et 70% jugent "primordial"
l'accès direct à l'ensemble des informations les concernant, selon un sondage
IPSOS.
-
Quotimed du 13 mars 2002 : Grâce à la loi sur les droits des malades du 4 mars 2002*,
les patients auront très bientôt accès à leur dossier médical et pourront être
indemnisés plus rapidement en cas d'aléa thérapeutique. Les décrets
d'application que s'est procurés « le Quotidien » précisent les conditions
d'accès au dossier et les compositions des organismes chargés de
l'indemnisation. Mais tout est loin d'être réglé.« Toute personne a accès à l'ensemble des
informations concernant sa santé détenues par des professionnels et
établissements de santé, qui sont formalisées et ont contribué à l'élaboration
et au suivi du diagnostic et du traitement ou d'une action de prévention, ou
ont fait l'objet d'échanges écrits entre professionnels de santé, notamment des
résultats d'examen, comptes rendus de consultation, d'intervention,
d'exploration ou d'hospitalisation, des protocoles et prescriptions thérapeutiques
mis en œuvre, feuilles de surveillance, correspondances entre
professionnels de santé (...), précise notamment l'article L.111-7 de la loi
sur les droits des malades. (…).
Il devra adresser la demande au
professionnel ou au responsable de l'établissement de santé. Les informations
peuvent être communiquées sur place, avec la possibilité d'un accompagnement
médical, ou envoyées (par recommandé avec accusé de réception). La loi prévoit
un délai de réponse maximal de huit jours, mais aussi un délai minimal de
réflexion de quarante-huit heures.
S'il le juge utile, le médecin peut recommander la présence d'un tiers lors de
la consultation de certaines informations, mais le patient n'est pas obligé
d'accepter. Dans le cas d'une hospitalisation sur demande d'un tiers ou d'une
hospitalisation d'office, si le patient refuse la présence d'un tiers médecin,
la commission départementale des hospitalisations psychiatriques sera saisie.
Le décret précise également les conditions d'accès aux informations de santé
concernant un mineur : si celui-ci a souhaité le secret sur son état de santé,
son accord devra être donné.
Les médecins seront heureux d'apprendre qu'ils ne seront « pas tenus de
satisfaire les demandes de communication manifestement abusives par leur nombre
ou leur caractère systématique », encore que la notion de nombre abusif reste à
définir.(…).
Indemnisation des accidents médicaux : trois organismes
Trois décrets à paraître au « Journal officiel » indiquent la composition des
organismes chargés de « l'indemnisation des accidents médicaux, des affections
iatrogènes et des infections nosocomiales ». Celle-ci est d'abord du ressort
des commissions régionales de conciliation et d'indemnisation, qui
comprendront, outre le président, six représentants des usagers, deux représentants
des professionnels de santé exerçant à titre libéral, un praticien hospitalier,
trois responsables des établissements de santé, deux représentants de l'Office
national d'indemnisation, deux représentants des assureurs et quatre
personnalités qualifiées dans le domaine de la réparation des préjudices
corporels. Les commissions régionales tenteront d'établir un règlement amiable.
Si l'assureur refuse de faire une offre dans les quatre mois, si le responsable
des dommages n'est pas assuré ou si la couverture d'assurance est épuisée,
l'Office national d'indemnisation entrera en action au titre de la solidarité
nationale. Cet établissement public sera placé sous la tutelle du ministre de
R. C.« Journal officiel » du 5 mars.
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mars 2000 Des
droits fondamentaux Une analyse partagée par Renaud D, vice-président du Conseil d'Etat :
« Le droit du patient, c'est l'intégrité du corps humain et la dignité
fondamentale de la personne, ce qui est très profond. » Médecin généraliste parisien, le Dr François B, rappelle que le médecin
est depuis toujours « au service de son patient et que le partage du pouvoir
est, dans ce contexte, une évidence ».
« Si les médecins étaient mieux imprégnés de déontologie, on ferait de gros progrès. » Et à propos du secret médical qui ne doit pas servir d'alibi : « Le contraire de la transparence, ce n'est pas le secret, c'est l'opacité ! Le secret n'est pas fait pour défendre les médecins mais pour protéger les patients. » |
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21 septembre 16:17 Bonjour,Je suis psychologue, responsable des professionnels à psycho-net. On m'a
transmis votre mail, et c'est avec interêt que j'ai
consulté votre site. Je trouve formidable que vous ayez
eu ce mouvement de vie qui vous a porté à parler, à exprimer ce passage
douloureux de votre vie dans le but de vous l'approprier, de faire perdurer
la présence intérieure de votre fille, et d'être un témoin et un guide, pour
d'autres qui vivraient une situation analogue. Votre démarche est à mes yeux une
véritable expression de lutte pour vivre et exprimer vos émotions, et sachez
que toute cette expression et cette mise à jour de votre vécu et de vos
sentiments est une chose qui vous est positivement riche! Contrairement à ce que l'on croit,
ce n'est pas en cachant et en tentant d'oublier les choses et les êtres chers
que l'on réussit à passer le cap du deuil. C'est au contraire, comme vous le
faites, en parlant, en témoignant et échangeant, que vous pouvez
"accepter" la perte de votre fille au niveau de la réalité et faire
croître sa présence en vous, à l'intérieur, là où vous pouvez la
"retrouver" lorsque vous avez besoin de vous rappeler son sourire. Continuez en ce sens, et bravo pour
votre démarche. D'autres pourront sûrement se rendre compte ainsi qu'ils ne
sont pas seuls, votre site les aidera, et vous pouvez en être fière. Anne S... www.psycho-net.com |
|
chère Madame , je viens de decouvrir
votre site par hasard, et je voudrai |
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"Maintenant que du deuil qui m'a fait l'âme obscure,
je sors, pâle et vainqueur, et que je sens la paix de la grande nature qui
m'entre dans le coeur,......je reprends ma raison
devant l'immensité... Voyez, nos enfants nous sont bien nécessaires, Seigneur,
quand on a vu dans sa vie, un matin, au milieu des ennuis, des peines, des
misères, et de l'ombre que fait sur nous notre destin, apparaître un enfant,
tête chère et sacrée, petit être joyeux, si beau , qu'on a cru voir s'ouvrir à
son entrée une porte des cieux; Quand on a vu, de cet autre soi-même, croitre la grâce aimable
et la douce raison, lorsqu'on a reconnu que cet enfant qu'on aime, fait le jour
dans notre âme et dans notre maison, que c'est la seule joie ici-bas qui
persiste de tout ce qu'on rêva, considérez que c'est une chose bien triste de
le voir qui s'en va! " Victor Hugo. contemplations.
.Villequier 1847
MENTIONS
LEGALES Conformément aux articles 39 et suivants de