Amour, érotisme, sexe, espoir,
révolte, tristesse, humour, rire, délire, être, bien être, mal
être, surtout mal être, la Poésie est le reflet de la Vie. (Pascal G.)
Tu
es là presque endormie,
Si proche et tellement loin,
Je vois des lueurs de vie
Qui s'éteignent plus ou moins.
Je
revis notre bonheur :
Ce soir, j'ai vraiment très peur !
Bien
sûr, je garde l'espoir ...
J'ai vraiment trop peur ce soir !
J'ai
hâte d'être à demain,
Pouvoir te tenir la main,
Pouvoir te dire :"Je t'aime !" ...
J'espère et j'ai peur quand même.
Poème
Pour toi ma
reine
Mes mains d'Amour
Pleines
Et ce poème
Court
Je t'aime
Corps aimantés
Quand les corps
aimantés
Tendus vers le plaisir
Pour cette éternité
Où brûlent les désirs
Quand les yeux assoiffés
Ensemble se mélangent
Pour que le même effet
Provoque leur échange
Quand les mains sur les seins
Et les reins en caresse
Activent le parfum
De l'Amour en ivresse
Quand enfin est atteint
Le moment du voyage
Où l'étreinte est en train
D'oublier les rivages
Le Monde peut mourir !
Ma gauchiste
Ton visage est
d'enfant, mais ton corps est de femme.
Dans ton regard scintille une sauvage flamme.
Tes cheveux ondulants, ton blue-jean délavé :
Existes-tu vraiment, suis-je en train de rêver ?
A toutes les manifs, tu t'en vas contester
De toute ta vigueur et ta fragilité,
Et reviens en sueur ô combien satisfaite
D'avoir participé à ces moments de fête.
Tu parles de ces mecs qui prennent tout le fric
Et qui ont avec eux le pouvoir et les flics :
"Ce sont, me clames-tu, de dangereux fascistes !".
Puis, dans mes bras ouverts, doucement tu te ranges,
Oubliant tes slogans, devenant mon bel ange :
Seras-tu ma bourgeoise ô ma tendre gauchiste ?
Étoile
Étoile qui
m'as conduit
Sur les chemins de l'amour
Qui sus éclairer mes nuits
De tes rayons de velours
Qui m'emmenas par le cœur
Goûter au septième ciel
Où j'eus la tendre saveur
D'un incomparable miel
Qui me délivras de tout
Ce qui encombrait mes pores
Qui hantes mon esprit fou
Habites mon âme encore
Et me souris de partout,
Douce Étoile, je t'adore.