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LA CHRYSALIDE
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Ginette
Suret
3 rue René Coty 76133 - Epouville Tél : 02 35 30 34 88 |
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| Dès son plus jeune âge, Ginette S. est victime dune pathologie grave de la colonne vertébrale. Son enfance va alors se trouver jalonnée de consultations médicales, la petite fille passant de médecin en médecin dans lespoir dune guérison qui ne sannonce pas. Bien au contraire : à quinze ans, sa pathologie lui cause des souffrances morales et physiques intolérables et il lui faut à tout prix trouver une solution.Mais le verdict du dernier spécialiste consulté est catégorique : le cas de Ginette est incurable. Refusant cette fatalité, et grâce au soutien de ses parents, la jeune fille va tenter sa dernière chance en allant suivre le traitement de lInstitut Calot, à Berck-sur-Mer. Là, un médecin lui donnera la volonté et le courage de surmonter les épreuves qui lattendent. Il simposera bien vite comme le dépositaire de lultime espoir. | ![]() |
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"La Chrysalide"
Editions "La Longue Vue" Prix unitaire de 12,20 € (80,00 F) + 1,80 € pour frais de port |
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| « Mon
récit constitue un témoignage sur la façon dont étaient
soignés, dans les années 1960, les patients atteints de scoliose
grave. A lépoque en effet, en raison du manque dinformation
qui affectait leur médecin traitant, bon nombre de malades étaient
condamnés à demeurer difformes.
Grâce aux recherches auxquelles se livra sans relâche un médecin, les traitements daujourdhui sont beaucoup plus courts et moins douloureux que ceux dalors. Mais nous toutes, qui présentions de graves pathologies dorsales, nous noublierons jamais ce que lui doit le rétablissement de notre santé. De même garderai-je toujours le souvenir ému du courage et de la lucidité dont ont fait preuve mes parents en plaçant en lui leur confiance. A travers
ce récit, que je désire leur dédier, je tiens à
leur témoigner ma gratitude, ainsi quà mon médecin,
à mes cousins, à labbé B., à sa mère
et à ma cousine C. qui vinrent si souvent me rendre visite.Je le
dédie également à mon mari qui ma encouragée
à lécrire, ainsi quà ma fille et à
mon gendre qui nous ont donné trois beaux petits-enfants.Ce témoignage
est également destiné à tous les patientes et patients
de lInstitut Calot et plus particulièrement à mes
anciennes amies des années 1959-1960. » |
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