Le Test
Après
deux épisode sur la Playstation première du nom, cette version 128 bits se veut
apporter un vent de fraîcheur, tout du moins sur le plan esthétique
La
série des Bloody Roar n'a jamais fait dans la complexité ni dans la fioriture.
On va droit à l'essentiel
du combat et rien que du combat. On choisit son
perso et on y va cash. Le mode Arcade vous attend, avec un boss biensur
(prise
de tête).
Joli, oui mais......
Mais
nettement en dessous de ce que peut faire la PS2. Les persos sont assez cubiques
et jouent surtout les textures qui ne sont pas trop mal. Les décors par contre
sont toujours sans vie, et surtout complètement vides. C'est la vraie misère...
Bon ok on peut les casser mais quand même, y aurait pu avoir un peu de vie dans
tout ça...
Musique
Niveau
sonore, c'est pas trop mal. Les musiques sont correctes et ce sont surtout les
bruitages qui font la force du jeu. Quoique rien dexceptionnelle
je vais dire
que ça fait encore trop Bloody Roar 2 et que l'évolution n'est pas assez
marquée. A croire que l'éditeur s'est contenté du minimum syndical pour sortir
cette suite... Ah làlàlà, ces éditeurs alors, j'vous jure....
1, 2, 3 ... Pareils lol
Là
encore, la série reste fidèle à elle-même en ne proposant que très peu de
personnages, et surtout, plusieurs personnages qui sont au final assez
semblable. Malgré un design revu, parfois à la hausse, et parfois à la baisse
(Bakuryu), il n'en demeure pas moins que le choix est assez restreint. Bien
entendu on peut débloquer 2 nouveaux personnages que ça fait plaisir de les
avoir pour jouer mais c'est léger tout de même.
Jouabiliter
La
jouabilité n'a pas changé d'un pouce :un bouton pour les coups de pieds,
un pour les coups de poings, un pour la garde forcée, un pour se transformer en
bête et donner des coups, deux boutons d'esquives latérales et un bouton de
projection ... Tout pareil que sur Playstation. Si ça c'est pas de l'économie
de cerveau.
Défouloire quand tu nous
tiens
Bon
on va pas tourner autour du pot. Bloody Roar 3 est très dynamique, les combats
s'enchaînent rapidement et à deux le plaisir est total. D'ailleurs, c'est
franchement dans ce mode qu'on s'éclate le plus, comme dans tous les jeux de
baston. Mais ne vous y trompez pas, une bonne maîtrise de certains coups qui
font bien mal vaut mieux qu'un bourrinage intensif. Alors entraînez-vous avant
de jouer au plus malin.