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Anciens Titres : Final Fantasy X , Gran Turismo Concept , Ico , Virtua Fighter 4 , Burnout 2 , Project Zero



Final Fantasy X

Ce qui ressemble aux autres Final Fantasy:

Comme dans tout les final Fantasy l'histoire se passe dans un monde médieval Fantastique ou la magie et les monstres sont
de monnaie courante.

On incarne un groupe de personnage ou tous on une personnalitée propre et complexe directement liée avec des évènements du passé souvent important pour comprendre leur situation dans le present.Les invocations sont toujours là!,Les scènes videos sont toujours à coupées le souffle et sont parfaitement intégrées dans le jeu.

Qu'es-ce qui change alors ?
Tout d'abord ce sont les décors dans lesquels évoluent nos heros car ils sont à presents en 3D temps réel ce qui rajoute énormement de réalisme au jeu car la camera peut tournée autour des peronnages par exemple et faire des gros plans sur leurs visages quand ils parlent.Les personnages parles avec des voies et pas avec des textes qui s'affiches sur l'ecran.(bien qu'il soit toujours possible de faire afficher les paroles.Les combats s'enchainent directement sur l'ecran où on évolue et non plus sur des décors préparées à l'avance pour les combats.Les graphismes sont nettements plus beau qu'avant grâce au passage du jeu sur ps2.

Note Générale:8.5/10
Développeur:Squaresoft
Editeur: Sony




Gran Turismo Concept

La série légendaire des Gran Turismo de Polyphony Digital fait son grand retour sur PS2 et vous donne l'opportunité de piloter des voitures tellement nouvelles qu'elles ne sont pas encore sur les lignes de production. GT Concept comprend plus de 120
voitures à la pointe de la technologie, dont la plupart ont été dévoilées cette année aux salons de l'automobile de Genève et de Tokyo. Ces véhicules sont répartis dans les catégories suivantes : Nouvelles voitures, Voitures de rêve, Voitures concept
et Voitures de course. Comme les opus précédents de la série, Gran Turismo Concept Tokyo-Genève 2002 dispose de graphismes magnifiques, de voitures très détaillées au comportement physique ultra-réaliste, mais la jouabilité est bien plus accessible grâce au style arcade et un plus petit choix de pistes, plus adapté au joueur occasionnel.Même si GT Concept n'élargit pas la profondeur de jeu de GT3, il donne un intérêt supplémentaire à la série et devrait faire patienter les accros des gaz d'échappement jusqu'à la sortie de GT4, le prochain jeu complet de la série.

La série légendaire des Gran Turismo de Polyphony Digital fait son grand retour sur PS2 et vous donne l'opportunité de piloter des voitures tellement nouvelles qu'elles ne sont pas encore sur les lignes de production. GT Concept comprend plus de 120
voitures à la pointe de la technologie, dont la plupart ont été dévoilées cette année aux salons de l'automobile de Genève et de Tokyo. Ces véhicules sont répartis dans les catégories suivantes : Nouvelles voitures, Voitures de rêve, Voitures concept
et Voitures de course. Comme les opus précédents de la série, Gran Turismo Concept Tokyo-Genève 2002 dispose de graphismes magnifiques, de voitures très détaillées au comportement physique ultra-réaliste, mais la jouabilité est bien plus accessible grâce au style arcade et un plus petit choix de pistes, plus adapté au joueur occasionnel. Même si GT Concept n'élargit pas la profondeur de jeu de GT3, il donne un intérêt supplémentaire à la série et devrait faire patienter les accros des gaz d'échappement jusqu'à la sortie de GT4, le prochain jeu complet de la série.

La série légendaire des Gran Turismo de Polyphony Digital fait son grand retour sur PS2 et vous donne l'opportunité de piloter des voitures tellement nouvelles qu'elles ne sont pas encore sur les lignes de production. GT Concept comprend plus de 120 voitures à la pointe de la technologie, dont la plupart ont été dévoilées cette année aux salons de l'automobile de Genève et de Tokyo. Ces véhicules sont répartis dans les catégories suivantes : Nouvelles voitures, Voitures de rêve, Voitures concept et Voitures de course. Comme les opus précédents de la série, Gran Turismo Concept Tokyo-Genève 2002 dispose de graphismes magnifiques, de voitures très détaillées au comportement physique ultra-réaliste, mais la jouabilité est bien plus accessible grâce au style arcade et un plus petit choix de pistes, plus adapté au joueur occasionnel. Même si GT Concept n'élargit pas la profondeur de jeu de GT3, il donne un intérêt supplémentaire à la série et devrait faire patienter les accros des gaz d'échappement jusqu'à la sortie de GT4, le prochain jeu complet de la série.

GT Concept vous permet de vous lancer sur cinq circuits ; un nouveau, le Tokyo R246 et quatre circuits retravaillés des volets précédents, comme le circuit de rallye Tahiti Maze de GT3 et Autumn Ring, un vieux classique de GT et GT2. Vous pouvez parcourir chacune des pistes en mode normal ou en mode reverse, ce qui vous fait un total de 10 circuits. Trois modes de jeu principaux sont proposés : Course Licence (une course contre la montre avec la possibilité de courir contre votre meilleur temps), Course
libre (un petit tour sur l'une des pistes, sans limites de temps ni restrictions) et Course simple (affrontez un ami ou effectuez une course seul sur l'un des circuits). Vous progressez en remportant des médailles dans les modes Course Licence et Course
simple, ce qui vous permet de débloquer de nouvelles voitures, venant s'ajouter à votre garage. Cela va de la classique Mini-Cooper au moteur gonflé, aux modèles de course, en passant par les voitures concept au design extraordinaire, qui représentent la partie la plus aventureuse de la conception d'une voiture.

Avec un choix inégalé de voitures des plus grands fabricants mondiaux, GT Concept propose largement de quoi occuper les passionnées de voiture. Même s'il se révèle légèrement moins technique et difficile que ses prédécesseurs, ses graphismes sont absolument fabuleux et c'est un réel plaisir d'y jouer. Si vous n'avez pas encore succombé aux charmes de la série, je vous conseille vivement d'essayer ce jeu.

Plus de 120 voitures à la pointe de la technologie, comprenant des voitures de courses, des voitures de rêve et des voitures concept.Graphismes fabuleux, voitures incroyablement détaillées et effets de lumière en temps réel étonnants.Nouveau style de conduite arcade pour des voitures plus maniables et agréables à conduire.

Console:PS2
Genre:Racing
Sortie:Disponible
Editeur:SCEE
Développeur:Polyphony Digital Entertainment


 





Ico

L’histoire.

Ico est un jeune garçon avec comme étonnante particularité d’être pourvu de cornes de buffle. Comme le veut une cruelle tradition de son village, ce vilain petit canard est abandonné au cœur d’une inquiétante forteresse. Tentant de fuir l’angoissant édifice apparemment abandonné, il découvre une belle et diaphane prisonnière, Yorda. Dès lors, ce duo atypique va devoir s’unir pour échapper à leur funeste destin.La tache du joueur est compliquée par l’étrange nature de Yorda. Muette et résignée,elle semble affaiblie et incapable de fuir. Ico n’a aucun espoir de réussir sans elle, cette dernière possédant de puissants pouvoirs magiques capable d’ouvrir des passages scellés.

Les auteurs ne nous en disent que peu afin de nous laisser découvrir un monde envoûtant et angoissant issu de la culture populaire Japonaise et développant un scénario au lent déroulement qu’on devine peu à peu dramatique. Qui est donc cette frêle créature poursuivie par ces ombres aussi tenaces qu’elles sont rapides et nombreuses ? Douée de pouvoirs magiques, elle est pourtant incapable de se défendre. C’est Ico, aidé de son bâton ou d’une simple épée, qui la défendra contre ses tourmenteurs.

C’est beau, très beau !
Depuis DEVIL MAY CRY,le joueur sait enfin que la PS2 est capable de graphisme haut de gamme. ICO irradie par ses décors magnifiquement architecturés. Les textures sont belles et cohérentes. Le travail sur les ombres portées est réjouissant, conférant à l’ensemble une impression paradoxale de réalité dans ce monde parallèle. Les créateurs du jeu ont osé des partis pris esthétiques risqués. Comme pour insister sur ce monde si irréel et pourtant si tangible, les teintes extérieures sont exagérément outrancières provoquant des couleurs parfois baveuses et à la limite du floues. Certains n’aimeront pas mais pour ma part je me félicite que des graphistes osent enfin briser les canons esthétiques du jeu vidéo. C’est à ce genre de volonté qu’une création prend de la valeur. Quand elle ne se borne pas à imiter pour la énième fois mais plutôt à essayer d’innover, d’imposer un esthétisme qui ne laissera personne indifférent.

Mais quel gameplay !
Un jeu magnifique pourvu d’un gameplay désespérément quelconque peut-il prétendre être un chef d’œuvre vidéo ludique ?C’est à ce niveau que les créateurs se sont montrés curieusement timides. Leur volonté d’innover disparaît soudainement pour laisser place à l’ordinaire, au déjà vu maintes et maintes fois. Quel dommage de proposer un jeu à l’ambiance si particulière, nimbée de poésie touchante et subtile (on est loin de la poésie factice et bêtement naïve de certains RPG!)pour finalement imposer un gameplay si familier, si grossier.

Vous l’avez compris, le joueur dirige Ico avec pour mission de s’échapper en compagnie de Yorda. Mais attention, pour réussir, le joueur doit impérativement guider Yorda par le biais de Ico. Leurs actions unifiées s’avèreront indispensables pour réussir à surmonter les nombreux challenges. Poursuivi par des ombres retorses cherchant à enlever la pauvre Yorda, il vous incombe de protéger cette dernière à l’aide de votre simple bâton. Mais quel ennui ! Répétitif, attendu et mettant à rude épreuve le stick, les scènes de combat ne sont que la resucée des jeux d’action qui sont rois sur nos consoles. La magie de ICO s’efface alors pour laisser place à un DEVIL MAY CRY like, les combos en moins.Ico et Yorda peuvent traverser de nombreux passages
déserts et angoissant avant d’être soudainement attaqués par des nuées d’ombres plus tenaces que les poux sur la tête de votre petite sœur ! Et c’est d’autant plus regrettable que la magie de ce jeu tout en ambiance est alors soudainement brisée par ces scènes d’action trop classiques.J’entends déjà les grincheux, les excités du pouce proclamer que sans ses séquences bourrines, il n’y a plus de jeu.Cette remarque est tout à fait pertinente pour un DMC qui base son ambiance sur les monstres et l’exploration de mondes hantés.Le concept de base est installé dès la lecture des trois lignes qui composent le scénario et personne n’est surpris par la teneur du jeu.Mais ce n’est pas le cas de ICO qui tente d’imposer une véritable histoire en mettant en scène deux personnages hors du commun(quoiqu’en y repensant, j’ai toujours entendu dire que Tonton Emile avait aussi des cornes!)projeté dans un monde de mystères.Il est certain que les auteurs n’ont pas souhaité créer un simple jeu défouloir, mais dans la droite ligne de la culture poétique et aventureuse Japonaise, proposer au joueur un univers mature d’une construction intellectuelle et artistique indéniable.On peut rester froid face à la répétitivité du beau mais peu ambitieux DMC mais on ne peut pas être indifférent à l’univers profondément travaillé de ICO. Des scènes d’action moins axées combat,plus diversifiées et approfondissant plus l’univers poétique du scénario auraient amplifiées l’intérêt de ce jeu si particulier.La qualification de chef d’œuvre aurait alors certainement pu qualifier avec justesse ICO.

Réussite technique.

Ma déception est d’autant plus grande que techniquement le jeu frôle le sans faute. L’animation des héros est à la fois subtile et criante de vérité. On parvient même à identifier l’état moral des personnages grâce à leur attitude. Yorda est faible, vaincue et désespérée là ou Ico est décidé et combatif. C’est un régal pour les yeux de voir Ico tendre la main pour aider Yorda à franchir un obstacle ou l’appeler pour l’inciter à le suivre. Le contrôle d’Ico est immédiatement évident et ne nécessite guère la lecture du manuel. De plus, si elle n’est pas très poussée, l’interaction avec les décors est sans reproche. Quand aux énigmes, si elles ne sont pas des plus difficiles, elles restent toujours dans une certaine logique. Oubliez les résolutions tordues des jeux Lucas Art. Un peu de jugeotte, un minimum sens de l’observation et la solution vous sautera aux yeux.

Conclusion.

Une ambiance poétique, parfois oppressante, parfois pleine d’espoir, ICO est malheureusement plombé par un gameplay inapproprié. Comme dans son temps Weird Dreams (les très vieux s’en souviendront peut-être sur Atari !), on devine une volonté de briser le moule des règles du jeu vidéo. Comme Otomo ou Miyazaki ont su élever la japanimation au rang de pure création (allez donc voir « Le Voyage de Chihiro » pour comprendre ce que je veux dire !), le jeu vidéo connaîtra prochainement son adoubement faisant taire les mamies acariâtres et les papies obtus. Ca aurait pu être ICO.

 





Virtua Fighter 4

Les personnages :

Tous les anciens personnages des volets précédents ceron la.ce qui ve dire Akira, Lau, Pai, Aoi, Kage et Wolf. Tous ont subi
une légère réactualisation dans leur tenue vestimentaire ou leur représentation corporelle. Des visages plus marqués par la
vieillesse (Lau Chan), une musculature plus affinée (Wolf Hawkfield) et une coiffure de cheveux plus saillante (Aoi Umenokodji)
sont à mettre au chapitre des nouveautés.
Des personnages manquent encore à l'appel comme Shun Di, Lion Rafale, Jeffry McWild et Taka-Arashi. Le jeu introduira deux
nouveaux personnages .


Les décors :

Afin d'exploiter idéalement la nouvelle maniabilité, les stages seront plus complexes et interactifs cette fois (l'interaction
des précédents VF était infime voire complètement absente). Tout dépendra de la façon dont le joueur frappera son adversaire,
mais les murs pourront s'effondrer. Certains niveaux changeront entièrement d'apparence en temps réel. Enfin, l'aspect visuel
des stages variera en fonction des angles de caméra.

Calité du jeux

Ce n'est pas q'un jeux de combat ou on n'appui partous il faut de la tecnique et vous pourré vous entréner grace au mode entrainement qui est exélent suivie de plein d'autre mode.Il peut ce mettre sur 50/60 hz pour ce qui on des vielle télé alor pas de soucie de ce cotés.Pas moin de 12 combatants avec plusieurs vétements .

Note générale 8.5/10
Développeur :AM2
Editeur: Sega






Burnout 2

Point of Impact reprend les bases du premier volet et amène ce lot d'évolutions à même de justifier la réussite d'une suite. Mais ne nous emportons pas trop tôt. Gros plan sur la fiche technique de Burnout 2. Vitesse assuré On pouvait d'ores et déjà constater des petits sintillement qu'affichait le jeu lors de la présentation, avec un somptueux 60 images par seconde annoncé par les développeurs. A l'écran, le décor défile toujours aussi vite et on a à peine le temps d'admirer les progrès effectués en matière de textures dans cette deuxième mouture. Si les véhicules restent moins bien modélisés que dans un GT3, on note le gros travail réalisé concernant les effets de réverbération appliqués sur l'environnement 3D, voitures et bâtiments compris. Toujours est-il que le point fort de Burnout 2 ne résidera pas, à mes yeux, dans ces quelques prouesses techniques qui font penser que la PlayStation 2 en a encore sous le capot. On pouvait reprocher à Burnout de posséder un trafic trop fourni, d'obliger le joueur à se cracher dans les pognes pour remplir la jauge de boost, ou de ne disposer que de trop peu de voitures, modes de jeu et parcours diverses pour captiver les foules sur le long terme. Tous ces petits détails seront gommés avec cette suite.Pas moins de 21 voitures différentes viendront embellir votre parc auto, des voitures auxquelles vous pourrez apporter une touche personnelle grâce à l'option "tuning". Plus de trente parcours seront disponibles, pour six destinations réparties sur une péninsule fictive sortie tout droit du délire des programmeurs. Aux circuits routiers viendront s'ajouter des courses par étapes qui rappelleront de bons souvenirs aux fans de la série des Need For Speed. D'ailleurs, à ce sujet, on retrouvera, parmi les nouveaux modes en chantier, la Poursuite,qui opposera les forces de police aux fadas de la route dans des courses à deux qui s'annoncent palpitantes. Il est également question d'un mode valorisant les plus beaux accidents, et jouable à quatre à tour de rôle. 2eme Article: Burnout 2 s'annonce apparemment encore plus réussi en terme de gameplay que son prédécesseur, les nombreux accidents visibles sur la vidéo sont tous plus beaux les uns que les autres. Le moteur du jeu permettrait pas mal de possibilité à ce niveau, les diverses déformations et chocs seront visibles sur les véhicules. Quant au trafic, il est tout à fait correct en densité et verra apparaître plusieurs type de comportement au niveau des conducteurs.

 

 Différents modes de jeu sont au programme tels le "point to point race", mode championnat ou le mode training nommé ici "Burnout Driving School" Le mode "Pursuite" permettra de s’affronter l’un jouant le policier et l’autre le fuyard, un mode qui promet, grâce au trafic, des accidents impressionnants et des moments intenses. Enfin le mode "Custom Series" offre la possibilité au joueur d'utiliser un véhicule customisé par exemple au niveau graphique avec des textures ou au niveau de la forme avec des kits. En ce qui concerne les moyens de locomotion, le jeu nous propose à la base un panel de 14 nouveaux véhicules, à cette liste s’ajoutent 7 supplémentaires que l'on doit débloquer comme la voiture de police ou de stock car. Les lieux traversés sont variés et leur modélisation est très réussie, on nous annonce plus de 30 nouveaux niveaux répartis dans 6 lieux des Etats Unis, on trouve entre autre Miami, Los Angeles, un aéroport international... Techniquement, sur Ps2, l'aliasing semble moins prononcé que dans les précédents volet même s'il n'a pas totalement disparu, l'animation globale a été revue à la hausse et le soft semble gérer tout cela sans sourciller. Il faudra tout de même tester le jeu en profondeur pour l’affirmer.(chose Faite) A cela s'ajoutent différentes conditions météorologiques telles la neige, la pluie ou le brouillard, qui devraient gêner le joueur et augmenter ainsi encore les probabilités d’accidents, bien sur ces différents effets utilisent les capacités graphiques de la console de Sony. Au niveau sonore, le travail est excellent, les différents bruits de klaxons et de taules froissées sont d'un réalisme saisissant. Il n'y a qu'à tendre l'oreille, lorsqu'un véhicule frôle le votre pour entendre son bruit de klaxon s’éloigner au loin...






Project Zero

Au programme un survival-horror qui se deroulera dans un manoir avec pour héroine MIKU HINASAKI, une belle jeune fille de 17 ans recherchant son frère .Bref cela peut parraitre a 1ere vue peu original, et bien non,au contraire même, se jeu est tout sauf une repompe d'un resident evil ou d'un sillent hill, il arrive à mixé les 2 en apportant ca propre fraicheur.

Au cour de votre aventure aucune arme ne sera dispo !!! oui vous avez bien entendue AUCUNE ARME, pas de boumboum,que dalle,niet.MAIS un superbe appareil photo sera de la partie. Mais c'est sans compter sur l'ambiance extraordinnaire que dégage le soft.En effet vous devrez prendre en photo des monstres de façon a absorbé leur ésprit sur la péllicule, plus la photo est réussi, plus vous gagnez de point pour votre cliché et plus le fantôme a mal.

Cela peut parraître un peu space d'apparence mais je vous assure que c'est un vrai plaisir de prendre les meilleurs clichés possibles (certaines têtes de fantômes sont d'ailleurs magnifique quand vous regardez tranquillos.On a vraiment l'impression d'être dans un film et dirigé l'héroine habillé en uniforme d'écolière japonnaise dans ses couloirs lugubres est un vrai plaisir.Sinon au niveau des décors du jeu le tout est très oppressants et les spectres dont je vous parlais sont criant de vérité, mais vous devrez également prendre d'autres types de photo pour résoudre certaines énigmes ou secrets . Il faut voir également la bande son exellentes, des efforts réels ont été fait au niveau des bruitages avec netement des rires malsains d'enfant, des pleurs, des pas ...

Autre chose qui m'a plutôt plu, c'est l'absence de temp de chargement lorsque vous ouvrez une porte ou monté a l'étage …etc (car on a beau dire que c'est plutôt cool pour l'ambiance, moi je trouve que c'est une prise de tête plutôt qu'autre chose au bout d'un moment).

Bref, qu'est ce que je pourrais dire pour conclure, ba tout simplement que project zero (rennomé autrement pour nous je crois)s'annonce comme LEsurvival-horreur de la ps2, qu'il fait preuve d'originalité et qu'il propose une ambiance exellente …et puis quand on a une héroine aussi mignonne c'est tout de suite plus plaisant (^_^).A noté que l'ambition de tecmo pour se jeu est de faire le jeu le plus effrayant de l'inhumanité et cela semble bien partit pour être réussi.

Catégorie : Action/aventure
Développeur : Tecmo
Editeur : Wanadoo
Nombre de joueurs : 1

Intérêt : 18/20
Une bonne histoire avec comme arsenal un appareil photos mé une arme lourd ne changeré rien car la c'est des fantoms que lon n'affronte.
Graphisme : 18/20
Les cinématiques son trés bien ainci que les fantom.
Animation : 18.5/20
Tous est bien les bruit suspect,les fantoms qui apparé d'un seul coup, les lumiére qui bouge toutes seul...
Son : 18/20
Les musiques son trés bien et l'ambiance +les bruitages vont vraiment vous foutrent la pétoche.
Jouabilité : 17/20
Des angles de caméras qui ce raproche pas mal de Resident Evil .l'appareil Photos est simple d'utilisation donc de ce coté la pas soucis.
Difficulté : 17/20
Du moin pour la premiere foi tu le termine pas comme sa.Puis une fois terminé il te donne tellement de truc a faire que en faite tu pe rajouté 10 heures de jeux en plus car c vraiment bien .
Durée de vie : 18/20
Environ 10 a 12 heures de jeux ci tu prend le temps de découvrire les objets,monstres...qui son bien caché.
Note globale : 17.5/20
C'est un excelent jeux d'horreur qui est a la hauteur de Resident Evil et