Biographie
Flash! MIKE OLDFIELD Flash!

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Children of the sun Tubular Bells Orchestral Tubular Bells Hergest Ridge
Ommadawn Boxed Keesojen Lehto Incantations
Exposed Platinum Impressions Aiborn
Q.E.2. Into Wonderland Episodes Five miles out
Crises Discovery Killing fields The complete
Islands Virgin compilation Earth moving Amarok
Heaven's open Elements Best of elements Tubular bells II
T.S.O.D.E. Sorcerer Voyager Duo Sonare
The Essential
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Once upon a time...

Michael Gordon Oldfield est né le 15 mai 1953 à Reading en Grande Bretagne. Son père s'appelle Raymond Henry Oldfield, sa mère Maureen Bernadine Oldfield (née Liston). Très tôt il s’essaye à la guitare et à la composition. En 1967 sa soeur Sally forme un groupe « Sallyangie », son frère y participe naturellement. En 1968 sort un album: « Children of the sun » composé par lui et sa soeur (ré édité en 1988 Transatlantique record TACD 9.005860). Il y joue de la guitare et chante! Mike n'a alors que 15 ans et sa soeur 21. Un single des Sallyangie en 1969 « Two Ships ». Un an après sa création, le groupe se sépare. Mike forme alors un nouveau groupe avec son frère Terry et quelques copains « Barefoot ». Même schéma, le groupe split au bout d’un an. Mike ne perd pas de temps et rejoint le groupe « Kevin Ayers and the whole world » en tant que bassiste. Il évolue ainsi du style folk vers un groupe plus orienté rock. C’est dans ce groupe que Mike Oldfield fait la connaissance de celui qui va devenir l’un de ses meilleurs amis: David Bedford qui lui était au clavier. David est important car c’est lui qui va encourager Mike à la composition. Le groupe « Kevin Ayers and the whole world » fera deux albums: « Shooting at the moon » et « Whatever she brings we sing » avant de se séparer en 1971.



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Children of the sun 1968. Le premier album de Mike puisqu'il a été composé par Mike et Sally Oldfield...
Mon opinion: Rien du tout à voir avec le reste de la discographie de Mike, ici c'est rien que du folk. Le style est un peu naïf, voir même ridicule par moment... Mais bon, à force de l'écouter on apprécie quelques morceaux comme "Balloons" ou "Midsummer night's happening"... Pas d'instrumentaux, à par quelques passages de quelques secondes ou Mike s'amuse à faire quelques effets sur sa guitare sinon, c'est que du chant.



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Tubular Bells 1973. Le premier album solo de Mike Oldfield, celui qui va le révéler au monde entier. Ce disque est en fait l’aboutissement d’un projet qui avait germé dans l’esprit de Mike alors qu’il était encore avec le groupe « Kevin Ayers and the whole world ». Alors qu’il travaille encore avec Kevin Ayers Mike fait des heures supplémentaires en essayant divers instruments trouvés dans le magasin du Abbey road studios. Il y découvre son aptitude à pouvoir jouer plusieurs Mikinou marche sur l'eau!instruments. Une fois avoir quitté « Kevin Ayers and the whole world » il se consacre pleinement à son projet en élaborant une maquette de ce qui deviendra « Tubular Bells » en superposant divers instruments qu’il interprète lui même. Mike aura du mal à trouver un éditeur, tous reconnaissent son talent mais juge le disque incommerciable car uniquement instrumental. Il finira par tomber sur Richard Branson le P.D.G. de Virgin lui même en quête d’auteurs novateurs. (Richard Branson éditait des magazines et il souhaite hardiment se lancer dans l’industrie du disque. Oldfield a été une bénédiction pour lui car c’est le premier disque [Virgin CDV 2001] et c’est un carton planétaire qui fera de Mike un multi millionnaire). Il commence l’enregistrement de son disque en automne 1972 au Manor recording studioManor Recording Studio avec des gens comme Tom Newman, Simon Heyworth... Tous sont emballé et mettent la main à la pâte. L’album après s’être appelé « Breakfast in bed » et « Opus one » sortira le 25 mai 1973 sous le nom de « Tubular Bells ». Qu’est ce que « Tubular Bells »? Pour les béotiens c’est la bande originale du film « l’exorciste » pour les autres c’est un titre culte. Il se compose de deux morceaux musicaux d’une demie plombe chacun baptisés poétiquement Part.1 et Part.2. Une musique intemporelle qui surprend encore plus de 25 ans après. Une construction musicale qui rappelle la musique classique avec en guise de violon des batteries de guitare: un rock symphonique. Une mélodie toujours planante et pourtant en constante évolution tout du long de l’album. Une sorte de melting pot musical où se mélangent des musiques traditionnelles: Celtes, africaines... et contemporaines: du folk, du rock...
Mon opinion: Ce n’est pas mon disque favori, je le trouve encore trop brouillon quand on le compare aux 3 disques qui vont suivre. « Tubular Bells » est un pilier surtout pour ce qu’il représente: c’est le premier album de Mike Oldfield et c’est le premier disque de ce genre. En ce qui concerne « Tubular Bells » en lui même j’ai une petite préférence pour la Partie 2 que je trouve plus aboutie, plus romantique. En fait pour moi la partie 1 se résume à une succession habile de mélodies plus belles les une que les autres alors que la partie ressemble plus a un morceau « instrumental ». Ca ne tient pas vraiment à une unité mais enchaînement qui sont moins marqué même si on passe du romantisme au rock (passage Caveman) pour finir avec un air langoureux qui lui même débouche sur « Sailor’s Hornpipe ». « Tubular Bells » est un album fantastique mais c’est aussi un bout d’essai... divers aspects comme la rythmique manque encore a Mike mais il s’en fera largement pardonner dans ses albums futurs comme « Ommadawn », enfin là je suis en train de jouer la fine bouche alors que c’est son premier album et que Mike a 20 ans! Juste pour ajouter que ma version préférée est la Version « Boxed » ensuite la Version « Duo sonare » puis « Exposed » et enfin l’original.



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The orchestral Tubular Bells 1974. Aujourd’hui quand un titre a du succès il sort presque automatiquement en version techno. En 1974 Ô bonheur! Ca n’existait pas alors David Bedford à fait du succès mondial « Tubular Bells » une version Orchestrale. D’où le nom « the orchestral Tubular Bells »! David se plaît aux arrangements musicaux notamment quand il s’agit d’orchestre, c’est d’ailleurs à ce rôle qu’on le trouvera sur divers pochettes de la discographie de Mike.
Mon opinion: C’est vrai que l’atmosphère n’est pas la même. Mais quand on s’est déjà amusé à écouter en boucle des heures durant l’original on trouve moins d’intérêts à cette version qui fait trop « réchauffée ».

1974 plusieurs singles de « Tubular bells » sortent avec « Froggy went a courting » en face B. Une comptine revue et corrigée par Mike et interprétée par lui même et Bridget St John... Génial!



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Hergest Ridge 1974. Réalisé en septembre 1974. Ce disque est basé sur le même principe que le premier mais sans aucune repompe. Cet album à pour particularité un passage où Mike Oldfield s’amuse à superposer le son de 90 guitares électriques: « The electronic Thunderstorm » ( l’orage électronique dans la partie 2 de « Hergest Ridge »). Je trouve que ca donne un effet psychédélique et envoûtant! Ce disque est plus orchestral, plus folk que « Tubular Bells ». Il existe aussi une version orchestrale de « Hergest Ridge » (arrangée par David Bedford) qui date de 1975 et qui a servi de bande originale a « The space movie » mais malheureusement elle est aujourd’hui introuvable. Sur la pochette du disque on y voit le clébard de Mike Oldfield ainsi que son planeur téléguidé en haut de Hergest Ridge qui existe vraiment au Royaume Uni. Du pur style diapo de vacances quoi...
Mon opinion: J’ignore pourquoi cet album n’a pas une meilleure réputation, peut-être est ce parce qu'il est sorti entre « Ommadawn » et « Tubular Bells » qui sont deux piliers de la carrière de Mike Oldfield. Moi en tout cas je le préfère largement à « Tubular Bells », j’ose même dire qu’il n’a rien à envier à « Ommadawn »! Si! Soyons fou!! :-)) Il est plus complet que « Tubular Bells », plus mature je trouve. Je préfère la partie I, elle me fait assez penser à la partie I de « Incantations » peut-être à cause de la présence des instruments à vents. Moi en tout cas j’adore.




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Mars 1975 sort un single « Don Alfonso », David Bedford (vocal), Chris Cutler (batterie), Kevin Ayers (bouteille de vins! :-)) « In Dulci Jubilo » en face B. Un disque plein d'humour Mikoldfieldien.

Ommadawn 1975. Après neuf mois de travaille acharné sort en septembre 1975 « Ommadawn ». Pour beaucoup le meilleur album de Mike Oldfield. Cet album se singularise des deux premiers par une présence très africaine. On remarque que dans « Hergest Ridge » ou dans « Tubular Bells » Mike s’excite au milieu de la deuxième partie alors qu'« Ommadawn » est toujours calme, planant, il en devient mystique. En tout cas tout le monde est unanime pour dire que c’est par cet album là que les novices doivent commencer pour savoir qui est Mike Oldfield. La deuxième partie est divisée elle même en deux avec une partie instrumentale de un quart d’heure puis soit « On horseback » soit « In dulci jubilo » (Virgin 940 529).
Mon opinion: C’est vrai « Ommadawn » est génial, à mon avis son succès est dû à sa simplicité (qui n’est qu’apparente) et sa rythmique africaine très présente que l’on retrouvera, d’ailleurs, dans « Amarok ». Mike nous montre qu’il maîtrise son sujet et ca ce sent. Là encore je préfère la partie deux. Elle est plus romantique quoi que... Non, je préfère la partie deux mais je ne sais pas trop pourquoi. A noter la petite chanson de Mike « On Horseback », Mike nous invite à faire un petit tour à cheval à Hergest Ridge, une conclusion idéale a cette ode à l’harmonie qu’est « Ommadawn ».



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Boxed 1976. Difficile de trouver ce coffret de trois C.D. [300 balles environ] à présent, en France on peut l’avoir en le commandant en import d’Allemagne ou d’Angleterre dans des magasins comme la FNAC. Il contient des versions remasterisées de « Tubular Bells », « Ommadawn (avec « On horseback ») » et « Hergest Ridge » en VO ainsi que des morceaux inédits élaborés en association entre Mike Oldfield et David Bedford: « The phaeacian games », « Star’s end », « The Rio grande », « First excursion », «Argiers », « Speak (Tho’you only say farewell) ».
Mon opinion: Avec des versions remixés superbe de « Tubular Bells » et « Ommadawn » et des morceaux écrit en collaboration et un livret intéressant, Boxed est une compile indispensable. Pour ma part je préfère 100 fois la version Boxed de « Tubular Bells » à l’original, la version est un peu plus rock sans pour atteindre les niveaux de la version « Exposed ». Un « Sailor’s Hornpipe » délirant dont s’est inspiré Duo Sonare pour « Opus One ». Pour « Ommadawn » les différences sont plus subtiles une atmosphère un peu plus nuancée, en fait les parties différentes sont plus apparentes dans la partie 2 et le tout reste assez fidèle à l’originale. Indispensable pour tous les mélomanes et les fans pur et dur.

1976 Single « Portsmouth » avec en face B soit « Speak (Tho' You Only Say Farewell) » soit « Argiers », le titre marchera bien puisqu'il ira jusqu'à la 3 ème place des charts UK.
1977 Mike ne fait pas grand chose et sort quand même 2 singles pour se faire du blé: « William Tell Overture » (face B: « Argiers ») et « Cuckoo Song » (face B: « Pipe Tune »), aucun des deux ne marchera vraiment



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Keesojen Lehto [The Consequences Of Indecisions] 1977 Attention, ce n'est pas à proprement parlé un album de Mike, c'est un album que Mike à fait en collaboration avec le Finlandais Pekka Pohjola. C'est un album de 35 minutes d'instrumentaux, Mike et Sally Oldfield ont participé à la plupart des titres (Voir les détails plus bas). Ici la composition est de Pekka Pohjola, Mike lui a participé en tant qu'interprète, au son, mixage ainsi qu'à la production de l'album avec Pekka.
Mon opinion: un bon album qui se laisse bien écouter... Même si c'est pas du Mike... En fait ca ressemble un peu à ce que fait Mike dans "First Excursion". Et c'est peut-être qu'une impression mais on reconnaît quand c'est Mike qui joue de la guitare, il y a la Mike's Touch ;-)

Référence: Pekka Pohjola "Keesojen Lehto" LRCD 219 Love Records 1977 / Siboney 1994
Oivalletu Matkalyhty [The Sighted Light] 5'03
Guitare:George Wadenius
Synth:Wlodek Gulgowski
Batterie:Vesa Aaltonen
Bass et piano:Pekka Pohjola
Kädet Suoristavat Veden [Hands Calming The Water] 4'40
Guitare acc. & elctr:Mike Oldfield
Vocal:Sally Oldfield
Bass, piano, synth, épinette:Pekka Pohjola
Matemaatikon Lentonäytös [Mathematical Air Display] 7'18
Guitare:Mike Oldfield
Batterie:Pierre Moerin
Bass & clavier:Pekka Pohjola
Osa 1 Sulamaan Jätetty Kipu [Part 1: The Consequences Of Indecisions] 4'30
Guitare:Mike Oldfield
Batterie:Pierre Moerin
Bass & clavier:Pekka Pohjola
Osa 2 Nykivä keskustelu tuntemattoman kansa [Part 2: Time Heals All Wounds] 11'21
Guitare:George Wadenius
Synth & piano:Wlodek Gulkowski
Batteries:Vesa Aaltonen
Fuzz guitare:Mike Oldfield
Bass et synth:Pekka Pohjola
Carillon:Pierre Moerin
Percusion:George & Mike
Varjojen Varaslähtö [False Start] 1'50
Mandoline et sifflet:Mike Oldfield
Vocal:Sally Oldfield
Bass et piano, épinette:Pekka Pohjola




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Incantations 1978. Trois ans sans rien à se mettre sous la dent. Virgin a juste sorti la compilation « Boxed » et quelques singles « Portsmouth » (1976), « William Tell ouverture » (janvier 1977), « Cuckoo song » (1977, tous trois disponibles sur la compilation « The Complete ») voient le jour mais c’est bien peu comparer aux trois fulgurantes premières années... Un silence dû à des problèmes psychologiques. Mike restera sensible à ce sujet et lui consacrera une partie de sa fortune dans une fondation: la fondation « Tonic » qui aide les gens qui ont des problèmes psychiatriques et qui n’ont pas les moyens de se soigner. Fin 1978 sort donc enfin « Incantations ». L’avant dernier album 100% instrumental de Mike Oldfield chez Virgin (sauf si on considère « Sheba » comme un morceau instrumental, dans ce cas l'avant dernier est « Q.E.2. »). Il se compose de 4 morceaux et dure 72.48 minutes (le plus long des albums de Mike Oldfield, à l’origine un double LP). Certains lui reprochent d’être soporifique, Mike s’éternisant parfois sur quelques thèmes.
Mon opinion: moi je pense que c’est un album qui faut écouter plusieurs fois avant d’en comprendre la valeur. Les morceaux répétitifs dévoilent alors leur intérêt et deviennent envoûtant (un peu comme « the electronic thunderstorm » en fait). Incantations est sans doutes l’album que je préfère de Mike. A noter la présence de Terry Oldfield (Flutes) instrumentaliste et frère de Mike.



Période 1973-1978: L’âge d’or!!



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Platinum 1979. En mars 1979 sort un single très disco: « Guilty » (disponible sur « the Complete ») puis quelques mois plus tard arrive « Platinum ». Ah tiens! Mike Oldfield nous découvrir une autre facette de son génie en incluant des chansons sur ses disques. Il y a en effet deux chansons sur celui ci: « Sally » et « I got rhythm » (une reprise du fameux Georges Gershwin). On note aussi un autre style musical: un mélange de rock, punk, jazz... Cet album est assez unique dans la discographie de Mike Oldfield. « Platinum finale » (« North star ») est une adaptation d’un titre de Philip Glass et « Punkadiddle » est en fait une parodie de la musique punk, en plein essor à l'époque et que Mike n'aime pas.
Mon opinion: excellent, puis en même temps ca change un peu!

Un autre single sort fin 1979: « Blue Peter » (disponible sur « The complete ») avec en face B: « Woodhenge ».



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Exposed 1979. Une double compile de « Tubular Bells », « Incantations » et « Guilty » en live. 1979, C’est l’année des grands concerts de Mike il part faire sa tournée en Espagne, Pays Bas, France, Allemagne et même si le publique et la critique sont emballés la tournée est un fiasco économique.
Mon opinion: Mike est étonnant! Ses titres lives sont les trois quarts du temps plus réussi que les versions studio! A posséder absolument!



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Impression 1979. Compilation sortie en octobre 79 comprenant « Tubular Bells part.1 (live) », « Ommadawn part.1 », « Platinum part1.2.3 », « Punkaddidle », « I got rhythm », « Guilty », « Pipe Tune », « In dulci jubilo », « Wreckorder wondo », « Cuckoo song », « On horseback », « Portsmousth » et « Sailors hornpipe ».



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Airborn 1980. Décidément, encore une compilation. Elle renferme: « Platinum 1 à 4 », « Guilty », « Into wonderland », « Punkadiddle », « I got rhythm », « Tubular Bells part.1 » et « Incantations part.1 » en live.



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1980 Deux singles: « Arrival » (1980 face B: « Polka » (live)) et « Wonderful land » (une reprise d'un titre des Shadows 1962) (tous deux disponible sur « The Complete »).

Q.E.2. 1980. Q.E.2: Queen Elizabeth.2 si vous préférez. Co produit par David Hentschel (qui à déjà bossé avec Genesis) qui n’est d’ailleurs pas venu tout seul car on trouve un certain Phil Collins à la batterie! C’est aussi dans ce disque que l’on voit apparaître le nom de Maggie Reilly (ex chanteuse du groupe Cado Belle) qui sera l’interprète de ses chansons les plus réussites. Un album très celtique. La pochette représente le bateau Q.E.2. à la manière cubiste! Il n’est plus que réduit a l’expression de trois bandes sur fond bleu (le ciel). Il y écrit aussi une petite musique pour sa fille Molly. A noter Mike fera un concert gratuit en 1981 pour célébrer le mariage du prince Charles et de Lady Diana Spencer.
Mon opinion: un disque dans la lignée de « Platinum » mais cette fois ci le rock laisse place à la musique celtique. « Taurus I » et « Q.E.2. » sont parmi mes morceaux préférés. J’adore ce son! C’est le même style que Mike ré exploite dans « Five Miles Out ». Des grosses guitouzes de malades, des musiques limite avant gardiste, Maggie Reilly et Mike avec son Vocoder, tous ça recouvert d’influence celtique! Waouh!



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Into wonderland 1980. Compilation: « Arrival », « Portsmouth », « Sheba », « Blue Peter », un extrait de « Tubular Bells », « Sailor’s hormpipe », « Punkadiddle », « Wonderful land », « In dulci jubilo », un extrait de « Ommadawn », « On horseback », « Guilty (live) » et « Platinum part.4 ». Cette compile est encore disponible en import d'Angleterre.
Mon opinion: aucun intérêt... Cette compile ne renferme aucun inédits, live (Le live de « Guilty » est celui d'« Exposed ») ou autre remix, pas même un livret.



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Episodes 1981. Cette compilation n'a aucun interet si l'on possède déjà tout les albums... (Pas de live).



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Five miles out 1982. Cet album révèle la passion de Mike Oldfield pour l’aviation. Mike, qui a une licence de pilotage depuis 1979, a en 1980 été pris dans un orage alors qu’il survolait les Pyrénées espagnoles. C’est ce léger incident qui a inspiré Mike Oldfield pour « Fives miles out ». Dans « Five miles out » sont inclut d’ailleurs des enregistrements de discutions entre Mike et la tour de contrôle. Ce disque inaugure un nouveau format: une face consacrée à un morceau instrumental et une autre dédiée aux chansons. Il a été co produit par Tom Newman. Sur ce disque Maggie Reilly renforce sa présence en tant interprète principale. L’avion de la pochette est un Beech 18 et c’est de lui dont il est question dans Five Miles out quand Mike hurle «Lost in static 18», «Automatic 18»... Ce qui signifie en fait que la tour de contrôle vous signale que votre radio a des problèmes...
Mon opinion: C’est de loin le plus réussi des albums mi instrumentaux, mi « commercial ». C'est le plus gros succès de Mike depuis « Ommadawn ». Un son dans le style de « QE2 » et la douce voix de Maggie Reilly qui devient l’interprète principale de Mike à la place de Bridget St. John... Du tout bon!



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Crises 1983. Produit par Mike Oldfield et Simon Philips et enregistré entre novembre 82 et avril 83. Il conclut les dix premières années de succès de Mike, « Crises » commence d’ailleurs par le même thème que « Tubular Bells » sorti dix ans plus tôt. Cet album contient aussi le fameux hit « Moonlight shadow ». Moonlight shadow ne fait pas référence au meurtre de John Lennon mais au film « Houdini ». C’est souvent le seul titre que connaissent les gens de Mike Oldfield. C’est ce type de succès qui va semer le trouble entre Virgin et Mike Oldfield. En effet Virgin va insister de plus en plus pour Mike Oldfield donne une place plus importante aux chansons, celles ci étant plus intéressantes commercialement car plus appréciées du grand publique. C’est sans compter sur la raison d’être de Mike: le « rock symphonique ». IL ne l’entendra d’ailleurs pas de cette oreille. Certaines versions de « Crises » (VL-2262) contiennent le titre « Mistake ».
Mon opinion: succès mérité pour « Moonlight shadow ». Il faut dire que c’est du grand art car Mike nous offre un panel de choix pour interpréter ses chansons: Maggie Reilly, Jon Anderson (qui a déjà travaillé avec des gens comme Vangelis, le groupe Yes...), Roger Chapman...
Extrait de l’interview accordée à Gareth Randall:
G.R.:
« Est-il vrai que Richard Branson à fait pression sur vous afin que vous mettiez plus de chansons que de morceaux instrumentaux? »
Mike Oldfield: « Oui, il l’a fait... J’étais allé à l’anniversaire de quelqu’un juste après le grand succès de « Moonlight shadow » et naturellement ils me firent tous : « Wow quel succès! Tu dois en faire plein d’autres exactement comme celle là maintenant! » c’était une manière obtus de raisonner, et malheureusement j’ai suivi ce conseille et écris plein de chansons dont la plupart n’étaient pas très bonne. On ne peut pas forcer les choses comme ça; tout ce qu’on doit faire c’est ce qui nous semble juste et c’est ce que je fais en ce moment... » (juin 1995).



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Discovery 1984. Produit par Mike Oldfield et Simon Phillips. Composé d’une partie musicale et d’une partie chanson ce disque contient le fameux « To France » inspiré de la vie de Marie reine d’écosse. Ce disque a été enregistré en Suisse, donc premier disque de Mike enregistré hors d'Angleterre.
Mon opinion: Mike Oldfield à donc suivie les conseilles qu’on lui donnait et s’oriente vers un style plus commercial. Ca reste pas mal dans l’ensemble, Maggie Reilly a toujours une si jolie voix et « The lake » n’est pas mal non plus. Mais « To France » est un ton en dessous de « Moonlight shadow » et « The lake » ne vaut pas un « Taurus ».



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The killing fields 1984. Mike Oldfield ayant vu le succès de « Tubular Bells » comme B.O. du film l’exorciste s’essaye à la Motion picture. Résultat un superbe film et un superbe album. Le film appelé « la déchirure » en France raconte l’autogénocide Cambodgien vu par un journaliste américain: Sam Waterson (Sydney Schanberg) et son ami Cambodgien: Dith Pran (Haing S. Ngor). Ce film de Roland Joffé ( avec un scénario de Bruce Robinson) est à voir absolument!! Si vous avez aimé « L'année de tous les dangers » avec S.Weaver et M.Gibson ou « Rangoon » avec P.Arquette, alors vous aimerez « La déchirure ». A noter que cet album est essentiellement composé de musiques disons « fonctionnels » dont le but est de coller à l’atmosphère du film, ce ne sont pas tous des titres à part entière. Mike Oldfield nous montre qu’il est aussi à l’aise dans ce domaine que dans les autres.
Mon opinion: C’est vrai que je ne l’écoute pas souvent, il y a de bonne mélodie mais la musique est principalement orientée pour l’ambiance du film et ca passe pas très bien pour une écoute normal... Mais c’est du très grand Mike: les morceaux comme « Evacuation », « Requiem for a city » etc.. sont très bon, faut juste ne pas perdre de vue que c’est une B.O.



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The Complete 1985. Intéressante compilation car on y trouve des titres appartenant à des disques aujourd’hui introuvables ainsi que de superbes lives.





Islands 1987. Très bien enregistré, avec en plus la voix rauque de Bonnie Tyler (avec le titre « Island »), Kevin Ayers (tiens! tiens!) avec le titre « Flying start » et aussi Anita Hegerlands qui pique la place de notre douce Maggie Reilly. Je tiens quand même à préciser que Anita est nouvelle petite ami de Mike Oldfield et qu’elle norvégienne (ah.. mais! De quoi me mêles-je!?).
Mon opinion: « The wind chimes » est excellent. Les chansons de cet album n’ont pas vraiment d’intérêt, à part « Islands » et encore Bonnie Tyler y est pour beaucoup. Elles ne sont pas nulles... mais elles ont perdue la griffe de Mike Oldfield. C’est tout juste des chansons pops comme tant d’autres...



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A virgin compilation 1987. « Magic touch » (2 versions), un extrait de « Tubular Bells », « Family man », « Flying start », « Moonlight shadow », « Shadow on the wall », Five miles out », « Etude », « Jungle gardenia », « North point ».



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Earth moving 1989. Le seul et unique album (tant mieux!) sans partie instrumentale. Richard Branson à t-il gagné? Mike Oldfield finira t-il par ne faire que des albums commerciaux? « Holy » raconte le type de relation qu’il entretient avec son fils Luke (le fils qu’il a eu avec Sally Cooper: son ex). « Hostage » a été inspiré par un fait diver, une prise d’otages, Mike tente alors d’exprimer ce que ressentent alors les otages. « Far country » a été écrite en Grèce (à Corfou) et est inspirée de la naissance de Greta sa fille (Anita est sa mère, je crois qu’il l’a déjà quitté Anita et que maintenant il est avec une Espagnole: Rosa... excusez moi je me prends pour un journaliste de OK-Podium!). « Innocent » parle de l’innocence des enfants, « Run away son » parle de l’arrestation de Mike Tyson (selon Mike cette chanson est à prendre comme une plaisanterie), « See the light » est une tentative de Shadows on the wall.2 (ratée), « Earth moving » nous parle de notre relation avec notre environnement (snif! C’est beau!), « Blue night » c’est une jolie chanson rien que pour Maggie, Cadeaux! « Nothing but » Mike décrit la relation qu’il avait avec quelqu’un qui avait de sérieux problèmes médicaux et enfin dans « Bridge to paradise » Mike nous y dit comment il compte rejoindre son petit paradis (c’est cela oui...). La pochette est bizarre, visiblement Mike se sert de son aquarium pour se laver les cheveux... A moins qu’on ait oublié de lui préciser qu’il fallait regarder les poissons par les baies vitrés de l’aquarium et pas se plongé la tête dedans...
Quand un journaliste lui demande si Virgin l’a obligé à composer des albums commerciaux il répond: « Yes, at times, with Earth Moving especially. They weren`t too happy with its success. Amarok is my personal revenge for that - a record purely for the sake of music. I wanted to be creative again ».
Mon opinion: à oublier, juste un accident de parcours.



Période 1979-1989: Jusqu’en 1990 la règle est à peu près celle-ci: plus on s’éloigne de Ommadawn, plus les disques sont de mauvaise qualité. Mike Oldfield le dit lui même il n’est pas très doué pour les chansons. Quand il se lance dans ce domaine il le fait avec sincérité et ses premières chansons ont du charme ou sont novatrices. Le succès de « Moonlight shadow » va tout changer. Avec la pression de Richard Branson, Mike va s’embourber dans des disques de moins en moins instrumentaux et de plus en plus commerciaux.



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Amarok 1990. Mike Oldfield sursaute! Il en a marre de Virgin et pète les plombs. Un morceau de folie de 60.02 minutes nous arrive droit dessus. Que de l’instrumental, du Mike comme on l’aime. Pour beaucoup de ses fans c’est l’un de ses meilleurs si ce n’est le meilleur! Il a la maturité d’un Ommadawn (présence très africaine pour les percussions et les choeurs Zoulous), la richesse musicale d’un « Tubular Bells » et la variété d’un « Hergest Ridge ». On y voit le retour de Tom Newman qui en est le producteur. En plus de ce morceau divin Mike Oldfield en profite pour s’en servir pour régler ses comptes avec Virgin en glissant un ravissant « fuck off R.B. » en morse (ca veut dire « Richard, t’es plus mon copain » en anglais). Du crêpage de chignon comme ça c’est géant! Mike n’en à as fini avec eux, il lui reste un album à faire avant la fin de son contrat. La pochette d’Amarok (I am a rock. Amarok ressemble à certains mots gaéliques qui signifient Happy (joyeux) ou morning (content)) s’apparente assez à celle d’Ommadawn... Happy? Lui en très content même si le succès n’est pas au rendez-vous malgré ses fans qui le plébiscitent, d’ailleurs il le dit lui même: « ... fans are diffrent from success! Amarok has sold the least copies of any of my albums, but technically it's probably the best thing I've ever done ». Reste à savoir ce que Mike préfère: faire ce qu’il aime et vendre moins de disque, se remplir les poches et nous faire plein d’ersatz de « Earth moving ».
Mon opinion: happy!

Messages cachés dans Amarok
23:16SOS en Morse
... --- ...
48:04FUCK OFF RB en Morse (RB pour Richard Branson le PDG de Virgin de l'epoque)
..-. ..- -.-. -.- --- ..-. ..-. .-. -...




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Heaven’s open 1991. Il s’y fait appeler Michael Oldfield comme pour dire désolé les gars pour ce disque... Je le fais comme ca j’en aurais fini avec Virgin. Pareil pour Tom Newman qui s'y fait appeler Thom Newman... Dans ce disque Mike continu les allusions à Richard Branson et à sa boite « We’re on the make-make, don’t mind it’s fake-fake »; « You can stop searching, don’t you know we’re not virgin » ça semble assez clair! C’est lui qui chante. Ce disque n’a pas le panache d’Amarok, c’est du Mike Oldfield moyen. En regardant bien la pochette vous pourrez voir des motifs de fractals. Cet ensemble de Mandelbrot est une allusion assez claire au bouquin d’Arthur Charles Clarkes: « Le fantôme venu des profondeurs » (1990, j’ai lu 3511, The ghost from the grand banks chez les British).
Mon opinion: c’est ni un album commercial, ni du grand Mike Oldfield, disons que le coeur n’y est pas...



Période 1990-1991: Mike, avec « Amarok », nous prouve qu'il est encore capable de nous sortir des morceaux de génie... Une arrivée chez warner pleine de promesses donc...



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Elements 1993. Sort en novembre 1993, une méga compile de 4 CD retraçant toute la carrière de Mike Oldfield chez Virgin. A noter des morceaux comme: « Vivaldi » « Concerto in C », « The path », « Polka », « Afghan », « Tricks of the light (instrumental) » et « Legend » difficile, voir impossible, à trouver autre part.



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The best of the elements 1993. Le best of du best of...



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Tubular bells II 1992. Le retour du come back du Mike Oldfield 100% instrumental. Mike est maintenant chez Warner et peu enfin écrire librement des CD entièrement musicaux sans qu’un Richard Branson lui hurle dans les oreilles. IL a été produit par Mike Oldfield, Tom Newman et Trevor Horn (qui à déjà produit des groupes comme « The art of noise » pour ne citer qu’eux). « Sentinel » le premier titre de ce disque est aussi le titre d’une nouvelle de Arthur Charles Clarkes que vous pourrez trouver dans « Avant l’eden » (1974, j’ai lu 830, The nine billion names of god), « SunJammer » est une nouvelle que l’on peut trouver dans le recueil: « Le vent venu du soleil » (Pocket 5164).
Mon opinion: cet album franchement je le trouve moyen. En fait Mike Oldfield reprend la construction de Tubular Bells en y développant un peu plus les thèmes à grands renforts de synthétiseurs. Il ne mérite pas vraiment de s’appeler « Tubular Bells II », je le verrais plutôt comme un remix. Tout le monde considère que « Amarok » est « Ommadawn II » parce ce qu’il a le même esprit et non pas parce qu’il est construit de la même manière! Un bon album quand même avec de très bons morceaux même si j’ai été déçu à l’époque en m’attendant à un nouvel « Amarok ».



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The songs of distant earth 1994. Re Arthur Charles Clarkes. Dans cet album Mike s’inspire du livre du maître de la science fiction (avec Asimov): les « Chants de la terre lointaine » (nouvelle The songs of distant earth dans: l'étoile (The star 1949, 1958) Edition J'ai lu 966, Livre: les chants de la terre lointaine (1985) J'ai lu 2262). Mike a choisi ce livre pour son titre, le thème qu’il véhicule et aussi pour son histoire, bref pour tout quoi... La première piste de ce CD et un petit clip destiné aux heureux possesseurs de mac (tant pis pour les autres). Un album instrumental avec beaucoup de synthés, il est vrai, mais Mike ici y dépeint un livre de science fiction et il ne s’y voit pas y arriver avec des cordes (n’est pas John Williams qui veut) mais plutôt avec un bon Fairlight et un Synclavier.
L’histoire: les humains s’aperçoivent au tournant du deuxième millénaire que le soleil s’éteindra beaucoup plus tôt que prévu. L’humanité se voit ainsi condamnée à l’exode. Vers l’an 2500 les premiers vaisseaux semeurs partent à la recherche de planète colonisable. Les techniques d’hibernation n’étant pas au point et les voyages stellaires étant très longs, les humains sont donc obligés de mettre embryons dans ces vaisseaux (le développement de l’embryon ne sera activé qu’a l’approche d’une planète habitable). Puis les techniques se peaufinent et en 3617 part le vaisseau « Magellan » qui emmène un équipage de terriens qui seront maintenu en hibernation dans l’ « Hibernaculum » jusqu’à leur destination: Sagan II. 3620 destruction de la planète terre. A mi chemin de leur objectif les terriens font une halte sur la planète océanique Thalassa pour divers réparations. Thalassa est une des planètes colonisées par les vaisseaux semeurs. L’histoire raconte en fait l’amitié naissante de l’équipage avec ces terriens qui n’ont jamais vu la terre et qui ne la connaîtrons jamais.
Il y a une idylle amoureuse, des intrigues, du sexe!! Grooarrh!! De la violence!! Bref... il y a tout ce qu’il faut... Un des meilleurs bouquins de Arthur C.Clarke (les meilleurs étant ceux écris en collaboration avec Gentry Lee).
Mon opinion: le livre est sublime, l’album lui n’est pas très novateur... Il n’ y plus de musiques ethniques à part 93 secondes de chants tahitiens... « Hibernaculum » à même un arrière goût d’Enigma (Il faut dire que Cretu a travaillé avec Mike sur cet album). Mon opinion est donc nuancée car il y des titres comme « Let there be light » que j’adore, d’autres comme « Lament of Atlantis » qui me sont indifférent. Pareil que pour « Tubular Bells II »: mention passable, peut mieux faire!



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Sorcerer 1994. Contrairement à ce que certains croient ce n'est pas un album de Mike, c'est juste un album pirate avec des morceaux rares comme: « Tubular Bells II Stage I » (Live), « Tubular Bells II Stage II » (Live), « Dance of the Daonhe Sidhe » (avec Tom Newman), « Passed You By » (avec Phil Beer), « Royal Wedding Anthem » (Live). Par conséquant impossible à trouver dans le commerce.



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Voyager 1996. Première chose, quand on regarde la pochette on éclate de rire! Mike n’a jamais été très doué pour les pochettes, Voyager...il y a l’horrible Polaroïd de « Incantations », la tronche collée au carreau de « Amarok » et « Ommadawn », la tête dans l’aquarium de « Earth moving »... Là c’est le style Barbarians sans les muscles avec son inégalable sourire... Ensuite on retourne la boite et on voit que le producteur est Rob Dickins - SBING! - Dickins le producteur de Enya? Oui! Il a déjà bossé avec Mike donc ca va être celtique là dedans! 10 morceaux instrumentaux tout plein de celtique ça fait penser à « Q.E.2 .» non? Force est de constater que cet album n’a pas de précédent, s’il se rapproche beaucoup de Q.E.2. dans son format, il n’a rien à voir musicalement avec les autres albums de Mike Oldfield. Là rien à voir avec la kyrielle d’instruments qu’il nous mettait dans les oreilles, ici juste une guitare et un synthé (à part « Mont saint Michel »). C’est frai, c’est léger...
Mon opinion: Il faut d’abord connaître la genèse de cet album... Mike qui vit maintenant a Ibiza et passe sont temps en boite ou devant sa Silicon Graphics pour son futur projet multimédia (qui aux dernières nouvelles est à l’eau) quand il reçoit un coup de fil de la maison de disque: « Hep Mike fait un album de celtique » « OK boss, la celtique je sais faire! » et à peine deux mois après sort « Voyager ». Les ¾ des titres sont seulement des arrangements, pas des compositions ce qui nous conforte dans l’idée que c’est un album bâclé... 2 Mois, c’est l’album que Mike a écrit le plus rapidement, ceci explique cela. Donc Mike se fiche de nous et nous pond juste un CD pour remplir son contrat en attendant 1998 son prochain CD. En ce qui concerne l’album en lui même, les musiques ne sont pas nulles mais le tout reste soporifique si bien que tout le monde surnomme « Voyager »: « Voyagzzz »! Mais bon, c’est quand même bon d’entendre enfin le bruit d’une guitare sur un disque de Mike, et puis « Mont Saint Michel » est superbe... Ce qui prouve que s’il le voulait il pourrait nous émerveiller... Ca sera peut-être pour 98??



Période 1992-1996: Bouaif! Mike Oldfield à le champ libre et pourtant des disques aussi réussi que « Amarok » se font toujours attendre. Mike Oldfield semble avoir trouvé un compromis: des albums instrumentaux mais une musique principalement orientée grand publique.



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Duo sonare plays Mike Oldfield's Opus One 1996. Les deux Guitaristes allemands du Duo Sonare: Thomas Offermann et Jens Wagner ré interprètent la première oeuvre solo de Mike Oldfield: Tubular Bells. Deux guitares acoustiques et c’est tout pour un album qui semble avoir été enregistré d’une seul traite... Grandiose!!
Mon opinion. Très, très, très bien! Duo Sonare Play’s Mike Oldfield’s opus one. MDG 630 0628-2 Média 7




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The Essential Mike Oldfield 1997. Nouvelle compilation de Mike avec 3 Inédits: «Sentinel (Remix)» et «The Bell (Remix)» et surtout l’extrait du futur album «Tubular Bells III».
Mon opinion: Petit polémique dans les fans club: qu’est-ce qui est en train d’arriver à Mike? Ca fait plus d’une dizaine d’année que Mike n’a plus rien fait de novateur et l’on est perpétuellement déçu par ses albums. Avec «Tubular Bells III» on touche le fond... Reste à espérer que Mike va se rendre compte qu’il a choisi une mauvaise voie et qu’il va enfin arrêter de gâcher son fantastique potentiel.



Mes hits (dans le désordre):
Albums: Amarok, Ommadawn, Hergest Ridge, Incantations et la compilation Exposed.
Morceaux instrumentaux: Taurus II, Taurus I, Wind chimes, Orabidoo.
Chansons: Five miles out, Foreign affair, Saved by a bell, Horseback.



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Christophe: heimdall@multimania.com
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