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Site dédié à la ville de Sfax, deuxième ville de la Tunisie.

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Sfax:Situation géographique

 

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SFAX: Taparura

Sfax ancienne Taparura est une ville portuaire et industrielle du Sud de la Tunisie, située à environ 270 km au sud-est de Tunis sur la mer méditerranée.

 

Seconde ville de Tunisie, avec presque 1 million d'habitants, riche de ses industries et de son port,et surtout de ses oliviers , Sfax est une cité d’affaire,  Un peu l’équivalent de Milan, en Italie.

Sfax est une ville pleine de choses intéressantes.

 

 NEWS

 L’Europe s’intéresse à la ville de Sfax !

Source:www.Tunisie Affaire.com

20-10-2008

sfax

 

 

 Voila une situation drôle pour cette ville célèbre par son huile d’olive, son industrie, ses universités et son poisson, mais aussi connu par sa situation pour le moins cocasse et bizarre.

Voilà une ville qui n’intéresse plus ses habitants, qui la quittent en masse vers le Sahel et surtout la ville de Tunis, pour occuper les nouveaux quartiers d’Ennasr, l’Arina, El Menzah et El Manar. Selon l’INS il y a eu plus de 100.000 habitants qui ont quitté la ville de Sfax depuis les années 70, soit le plus grand exode interne en Tunisie, vidant ainsi peu à peu la ville de sa force vive, de son élite, de son intelligence, de sa bourgeoisie, intellectuels, entrepreneurs et hommes d’affaires, qui ont préféré s’installer à Tunis, où les conditions de vie, de travail et d’investissements sont optimales.

A signaler que ce phénomène d’immigration interne est général en Tunisie et touche, notamment, l’élite, du fait d’une forte centralisation économique au profit de la capitale Tunis, et d’une macrocéphalie aux dépends des régions internes, sous-équipées et connaissant une déficience au niveau de la décision, de l’équipent et au niveau de l’investissement.

Car même l’impôt génère au niveau d’une région n’est jamais reverse au prorata pour cette région, mais affecté au niveau national et selon un schémas de développement national.

Malgré cela, la ville de Sfax a bénéficié de plusieurs investissements sous la Présidence de Ben Ali, une autoroute ouverte en juin 2008, un nouveau stade de 40.000 places en Etude et qui sera prêt en 2010, une Technopole, un nouveau aéroport international, le projet de Taparura. Ce qui a fait de la ville un centre attractif pour toute la région du Centre et du Sud de la Tunisie, introduisant par la même occasion un bouleversement social et une mutation urbaine de la ville, qui atteint 1 millions d’habitants en 2008.

Outre cela, cette ville exerce une attractivité étrange et parfois inexplicable pour les étrangers, que ce soit au niveau du Maghreb : Libye, Mauritanie et Algérie, avec une forte présence touristique d’affaire, des liens économiques très forts avec des pays d’Afrique, comme le Sénégal et, le Mali.

On note aussi que les USA qui ont financé via un don de l’USAID l’étude pour le Technopole El Ons de Sfax et dernièrement pour l’Europe. Le dernier acte, c’était la visite d’une délégation de 18 chefs de missions diplomatiques européens accrédités en Tunisie à Sfax, à l’initiative de l’Ambassade de France en Tunisie, qui a organisé entre autres le 14 octobre 2008 une rencontre avec la presse tunisienne au Siége de la Maison de France à Sfax.

Les membres de la délégation avaient pris connaissance au siège du gouvernorat de Sax, des potentialités économiques de

 la région et un exposé sur les grands projets présidentiels réalisés à Sfax, dont l’autoroute et le projet Taparura dont le coût est estimé à 140 millions de DT, réalisé sur 400 Ha sur le littoral nord de Sfax.

Donc une ville bizarre, désertée par ses habitants mais attractive pour les étrangers et ceci n’est pas un phénomène récent, vue que la ville de Sfax a présenté toujours 2 visages.

Prenant son essor surtout au Moyen Age sous les Aghlabides dès le 9ème siècle où fut construit les murailles de la ville ainsi que la Grande Osque El Jemaa El Kabir, sous le règne d’Ibrahim El Aghlab, la ville s’est renfermée derrière ses remparts, jusqu au 18 siècle.

Dès le 18 siècle la ville s’est ouverte sur son environnement rural et régional, en développant des relations d’échanges commerciales avec les villes environnantes ; Gabes, Gafsa, Sidi Bouzid et Kairouan, mais aussi des villes de Nabeul et de Tunis.

En même temps avec l’économie Oléicole, la ville a noué des relations de commerce avec les pats de la Méditerranée, à savoir ; Marseille, Malte, Alexandrie en Egypte et de Tripoli en Libye. Ce qui expliquait, d’ailleurs, la présence de plusieurs habitants étrangers à Sfax avec une forte communautaire israélite, bien implantée et totalement intégrée à la ville, avec des écoles, des synagogues, des cimetières et une vie culturelle intense. Et qui est installé actuellement à Paris au Sentier ou dans la ville de Nataniya en Israël et qui continue à entretenir avec leur ville d’origine des relations culturelles et d’échanges de

personnes.

Cette ville, fut cependant la seule avec celle de Gabes à opposer une farouche résistance à la colonisation française, et elle fut assiégée et bombardée pendant plusieurs jours, pour être prise. En même temps, c’est une ville qui bien collabore avec la présence économique européenne, à tel point que la foret d’olivier de Sfax fut édifiée selon un modèle économique spécifique, qui fut appelé par Jean Poncet dans sa thèse : "de colonisation franco-sfaxienne".

Reposant sur une association capital-travail, c’est le modèle Mgharsa. Mais ensuite la ville fut une région rebellé, pour l’indépendance, avec des chefs politiques actifs jouant un rôle national à l’image du militant Farhet Hached et de Hedi Chaker, assassiné par la main rouge et plus spécifiquement ses hommes de main de la famille Bel Guaroui.

C’est une ville à la fois rebelle et soumise, fermée sur elle même et fortement régionaliste, mais en même temps très extravertie, ouverte et ayant des relations très développées au delà de la Tunisie. Peut être que cette contradiction fait d’elle une ville attractive à l’image de Marseille, ou de Casa Blanca.

  Source: http://www.tunisieaffaire.com
20/10/2008

 

 

 

 

 

 

Sfax - Tunisie

Musé "Dar Jallouli" Sfax : Lien vers le Musé "Dar Jallouli" à Sfax.

 

Musé Archéologique de Sfax : Lien vers le Musé Archéologique.

 

Médina de Sfax: Document PDF sur la Médina de Sfax.

 

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Gastronomie Sfaxienne

 

Sbarès Mechoui !

 

les sbârès, ces minuscules poissons de nos côtes ne dépassant guère 15 cm de long. Ils sont en mai au summum de leur saveur. C'est la saison de leur frai. Ils retournent en masse à l'herbier qui les a nourris et qu'il les a vu grandir pour déposer leurs oeufs précieux et fragiles. Ils sont alors pris dans les nasses des pêcheurs de la chebba, de kerkennah, sfax et zarzis, mais ceux péchés dans le lac des "bibanes ", au sud-est de la tunisie, sont les meilleurs.

Ils portent même le label de Sbârès-el bibane (pataclets des Bibanes).

Demandez à votre poissonnier de vous choisir des pièces bien pleines, des femelles de préférence ; lui, il sait les reconnaître ! Nettoyez-les vous-mêmes délicatement pour ne pas abîmer les œufs, faites attention quand vous leur ouvrez le ventre, surtout.

S'ils sont d'une première fraîcheur, n'enlevez que le pancréas, un minuscule sac contenant le fiel. Epongez-les et saupoudrez-les, mais très légèrement, de sel et de cumin, et c'est tout, l'huile n'étant pas nécessaire, tellement ces poissons sont gras (sauf si vous les faites griller dans une poêle, faute de braséro (canoûn).

Faites-les cuire cinq minutes sur chaque coté, servez chaud, avec juste un léger filet de jus de citron. D'est un amuse-gueule des plus estimés dans le pays des sbârés. Servez chaud. Source MedinaProject.net

 

SFAX et l'Olivier

 

La région de Sfax est bien connue par ses oliviers magnifiques, et sa grande production d'huile d'olive.

L'olivier est le premier arbre sélectionné par l'homme : son histoire et celle des civilisations méditerranéennes se croisent depuis plus de 7 mille ans.


C'est au Moyen Orient qu'on a commencé à cultiver l'olivier ; il y a cinq mille ans, dans cette zone, la production et le commerce de l'huile constituaient l’une des principales ressources économiques. Grâce aux Mycéniens, Feniciens, Grecs et Romains, l'olivier devint l’une des plus importantes cultures agricoles du bassin méditerranéen et l'huile extraite faisait partie du quotidien pour nombre d’usages différents.
La crise politique, économique et militaire consécutive à la chute de l'empire romain entraîna l’abandon quasi-total de la culture de l’olivier : l'huile redevint rare, précieuse, réservé à des utilisations religieuses et à quelque privilégié.


Depuis le moyen Age, à travers les siècles, on a consolidé les traditions des grandes zones de production de l’huile d’olive de nos jours et l'olivier est redevenu l’un des éléments les plus importants du paysage méditerranéen.

 

L'huile d'olive est riche en anti-oxydants (comme la vitamine E et les polyphénols) qui permettent de prévenir les maladies cardio-vasculaires, les cancers et le vieillissement. De plus, elle est riche en acides gras mono-insaturés qui, contrairement aux acides gras saturés (présents dans le beurre, la viande, le fromage...) réduisent le taux de "mauvais" cholestérol, celui qui risque de boucher les vaisseaux sanguins. Elle contient en particulier des acides oléiques qui stimulent la production de bile et assurent le bon fonctionnement de la digestion.

 

 

Sfax. Place du Gouvernement 1930

 

 

Hôtel l'Olivier Palace ***** au centre ville de Sfax.

 

Sfax L'Ex-Rue Emile Loubet

 

 

Histoire de Sfax

" Ap. J.-C. Ier s. cité romaine de Taparura. V. 850 domination Aghlabide, fortifications de la ville. IX° s. ravages par la tribu Banü Hiläl, Arabes venus d'Égypte. 1095 ville avec petit territoire autonome ; ne dure que qques années, mais donne à Sfax goût de l'indépendance (se manifeste tout au long de son histoire). 1148 conquise par les Maures (Abd el Moumin). XIV° s. devient (et reste) la capitale du Sud ; importants territoires jusqu'à la Libye (Tripoli). Semi autonomie avec Tunis jusqu'au XVII° s. 1864 Sfax soutient la rébellion contre le bey de l'émir Ali ben Ghedahem. 1881 vive résistance au protectorat français. Bombardement de la flotte française. Autre bombardement en 1943 (Alliés). Aujourd'hui capitale du Sud, port de commerce principal débouché économique ; aménagé par les Français fin XIX° s. pour l'expédition des phosphates (3ème producteur mondial) ; agrandi et modernisé dans les années 1950 (plan d'eau porté à 65 ha)." http://www.quid.fr/monde.html?mode=detail&iso=tn&style=doc&docid=212

Des Grands Hommes de l'histoire de la Tunisie.

"La récompense des grands hommes, c'est que, longtemps après leur mort, on n'est pas bien sûr qu'ils soient morts." Jules Renard http://membres.lycos.fr/majed/

 

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