Démarrage des travaux de l’autoroute Sfax-Gabès Source: webmanagercenter.com - 11/08/008
"Au cours d’une conférence de presse tenue en marge du 5ème Congrès du RDC, le vendredi 1er août 2007, M. Mohamed Nouri Jouini, le ministre du Développement et de la Coopération internationale, a souligné que les travaux de construction de l’autoroute Sfax-Gabès démarreront dans les prochains mois.
Il s’agit de l’extension de l’autoroute A1 de Bizerte vers Gabès, puis vers Ras Jedir, à la frontière tuniso-libyenne.
La partie études a été bouclée depuis plusieurs mois et les expropriations finalisées, il ne reste plus donc que le lancement de l’appel d’offres pour la réalisation de l’autoroute en 4 tranches ; probablement début 2009, pour un démarrage des travaux qui pourrait intervenir en septembre 2009, et pour un début d’exploitation prévue vers juin 2011.
Cette extension coûtera un budget dépassant les 400 millions de dinars tunisiens et permettra de rallier Tunis à Gabès en 3h30 au lieu des 6 heures actuellement, dynamisera les échanges entre le nord et le sud du pays, mais également entre la Tunisie et la Libye. On pense aussi que cela sera à même de réduire les accidents de la route, surtout dans le tronçon dangereux de Sfax-La Skhira.
Source: webmanagercenter.com - 11/08/008
Projet «Taparura», ratification de la convention de crédit financier avec une banque belge
Source: La Presse 7 Février 2007
…La Chambre a adopté, ensuite, trois projets de loi relatifs au financement du projet «Taparura» dans la ville de Sfax.
Le premier projet de loi porte ratification de la convention de crédit financier, signée le 16 octobre 2006, entre la Tunisie et la Banque belge "KBC", d'une valeur de 6,133 millions d'euros (environ 10 millions de dinars).
Le second projet de loi ratifie la convention de crédit d'achat, signée le 16 octobre 2006, entre la Tunisie et la banque belge KBC, pour un montant de 11,27 millions d'euros (environ 17,8 MD dont 0,9 MD pour l'assurance).
Quant au troisième projet, il ratifie l'accord entre la Tunisie et la Belgique, portant sur l'octroi d'aides financières par la Belgique et l'échange de lettres entre les deux gouvernements en rapport avec l'accord, à titre de contribution au financement de la réalisation du projet de dépollution et d'aménagement du littoral nord de la ville de Sfax.
Le montant du crédit, qui sera octroyé sur trois tranches, est estimé à 15,045 millions d'euros (environ 24,3 MD). La valeur des deux premières tranches s'élève à six millions d'euros et celle de la troisième est équivalente à 3,045 millions d'euros. La première tranche a été allouée, le 25 juin 2006, en vertu de l'échange de lettres entre la Tunisie et la Belgique.
Les députés se sont également intéressés, lors de la séance plénière tenue hier matin, aux répercussions environnementales du projet «Taparura» sur les îles Kerkennah, à la période d'élaboration des études relatives à la réalisation de la première tranche du projet, à la situation de l'usine «SIAPE» implantée dans une importante agglomération urbaine et ses effets nuisibles sur l'environnement et la santé des citoyens.
M. Nadhir Hamada, ministre de l'Environnement et du Développement durable, a indiqué en réponse aux interventions des députés que les études réalisées concernant le projet «Taparura» ont pris en considération les différentes portées du projet, notamment les retombées environnementales tant négatives que positives. Il a en outre souligné que «Taparura» n'aura pas d'impact néfaste sur les îles Kerkennah.
Le ministre a précisé que la lenteur des études relatives à la première tranche du projet «Taparura» s'explique par la spécificité des travaux de cette tranche qui ont nécessité des analyses minutieuses pour identifier les méthodes de dépollution et les caractéristiques du sol où seront enterrées les matières polluantes, soulignant que les travaux avancent à un rythme soutenu et que le projet sera fin prêt dans les délais impartis.
S'agissant de la situation de l'usine «SIAPE», le ministre a indiqué que les résultats de l'étude environnementale, relative à la situation du littoral sud de la ville de Sfax, moyennant un montant de 250.000 dinars, permettront d'identifier les actions à entreprendre et la méthodologie à adopter pour traiter la question de l'usine «SIAPE», et ce, en coordination avec les différentes parties concernées y compris les composantes de la société civile….Source: La Presse 7 Février 2007
Sfax aura sa radio privée
Source: webmanagercenter.com 07/12/2006
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Le paysage audiovisuel ne cesse de s’enrichir en Tunisie de jour en jour. Ainsi, après Hannibal TV, devenue la première station TV privée en Tunisie, et Nesma TV pour bientôt, mais aussi Radio Mosaïque -la première station radio à Tunis-, Jawhara FM à Sousse, voilà que Sfax s’apprête à se doter, à son tour, d’une radio privée dans les prochains mois. Cette station radio privée, la première dans la région du sud sera lancée par le promoteur et la réalisateur TV Abdeljabbar AYADI. Il faut rappeler que Abdeljabbar AYADI a été le premier animateur en Tunisie, à lancer une émission pour les chansons occidentales et ce dès la fin des années 70 dans une émission sur Radio-Sfax intitulée «Chansons Universelles» et qui était écoutée par beaucoup de jeunes.
Abdeljabbar AYADI vient de réaliser, entre autres, un film intitulé «Sfax, ma mémoire» sur l’histoire culturelle de la capitale du Sud. Il a également produit plusieurs émissions de variétés, notamment avec Mohamed JAMOUSSI, et devient dès 1987 assistant metteur en scène au sein de l’unité de production télévisée à Sfax. Il participe en tant que régisseur comptable au film «L’Homme de Cendres» de Nouri Bouzid, a fait partie de l’équipe technique du film «Le patient anglais», et il a été assistant metteur en scène avec Eric Hermann dans le film «Les amoureux du Nil». Outre un film sur les activités et les interventions de l’association Besma en faveur des handicapés de Sfax. Les radios privées et les stations régionales sont appelées à se développer, contribuant à la création de plusieurs emplois et ayant un rayonnement culturel et assurant la promotion de la chanson et de la culture tunisiennes.Source: webmanagercenter.com 07/12/2006 |
Film documentaire - Sfax, ma mémoire de Abdeljabbar Ayadi.
21 Novembre 2006
Source La Presse

Par.Adel Latrech
Parce que le film documentaire qu'il vient de réaliser répond d'une certaine manière à une action qui en dit long sur son souci de sauver de l'oubli ce qui reste ou restera des lieux et des événements dans l'esprit des Sfaxiens,
Abdeljabbar Ayadi a réagi de la façon la plus vigoureuse contre les atteintes, pas toujours involontaires, infligées au patrimoine au nom d'un certain modernisme de mauvais aloi ou vide de sens esthétique.
Intitulé Sfax, ma mémoire, ce film retrace des faits et des événements qui viennent rappeler au bon souvenir des spectateurs une certaine qualité de la vie disparue et dont la nostalgie entretient la mémoire.
Sfax, bastion de la culture
Le réalisateur évoque : «La MC de Sfax éveillait des échos profonds propagés dans le public des jeunes dansant sur les rythmes de l'orchestre de musique occidentale des frères Sellami, de René Bellaïche, Samir Jellouli, Bruno Madar, Samir Fakhfakh.
Le théâtre, également, vivait son âge d'or avec Jamil Joudi. Les ateliers de peinture pullulaient avec Khalil Aloulou, Adel Megdiche, Ali Fendri.
Ahmed Hamza, Sarra et le grand disparu Mohamed Jamoussi régalaient les inconditionnels de musique tunisienne, alors que la troupe folklorique de Mohamed Boudaya régnait sur toute la région». Et de continuer : «Côté cinéma, les ciné-clubs débordaient d'activité. Moncef Dhouib, Nouri Bouzid, Mohamed Damak, Habib Chaâri, Med Hadj Slimane, Hamid El Euch, Ameur Tounsi et moi-même en sommes les produits.
Les caves de la maison des jeunes avec les clubs de musique occidentale, de la photo ou du théâtre dont sont issus Aziz Frikha et Mohamed Abdelmoula». Abdeljabbar Ayadi poursuit : «Pour ce qui est de l'animation, le Casino de Sfax attirait la jeunesse dorée de la ville, férue de musique occidentale. Les bals musettes où l'on dansait au son de l'accordéon étaient la spécialité de Mounir Rekik, des frères Zenaïdi et des Tsiganes.
La plage municipale de Verriot accueillait souvent les chanteurs de la nouvelle vague, ceux issus de l'Hacienda de Douar-Chatt qu'animait le regretté Hamadi Jaziri qui s'est spécialisé dans la chanson occidentale. Même son de cloche côté salles de spectacles. Après la fermeture du Majestic, du Hillel, du Rex et du Nour, il ne reste plus que le Colisée d'Atlas et l'Etoile. C'est navrant comme réalité. D'où la nécessité de produire ce film pour rappeler aux jeunes générations de la ville combien était grand le rôle de Sfax comme bastion de la culture».
Un self-made-man
Abdeljabbar Ayadi a débuté sa carrière à Radio-Sfax comme animateur et producteur d'émissions consacrées à la musique occidentale. Avec Mohamed Jamoussi, il produit des émissions de variétés qui ont eu le mérite de définir la notion de l'art.
A partir de 1987, il est assistant metteur en scène au sein de l'unité de production télévisée de Sfax. Il est régisseur comptable sur le film de Nouri Bouzid L'Homme de cendres. Ce film lui fait prendre conscience de ses multiples talents. Dès lors, il sera de tous les films tournés à Sfax ou dans le Sud. Il fera partie de l'équipe technique de Le Patient anglais; assistant à la mise en scène dans Les amoureux du Nil d'Eric Hermann, avec Bernadette Laffont et Emma de Caunes.
Avec d'autres cinéastes, il crée Ciné-TV Production qui lui permet de réaliser Sfax, ma mémoire, et monte un studio audiovisuel doté de moyens techniques à la pointe du progrès. Récemment, il a réalisé un documentaire sur l'autisme, projet véhiculé par le Centre Avicenne et Santé Sud de France. Ce film a été diffusé sur TV5. Il a également tourné un film sur les activités et les interventions de l'Association Basma en faveur des handicapés de Sfax.
Dans les prochains mois, il lance sa station de radio privée, la première du genre dans la région. Comme quoi, il renoue ainsi avec ses premières amours: la radio qui a fait de lui le self-made-man qui doit sa réussite à la résonance des ondes. Source La Presse
Sfax - Projet Taparura
Les premières batteries sont sur place
10/10/2006
Source: La Presse.tn par RB
Le projet d’aménagement des côtes nord de Sfax, plus connu sous le nom de «projet Taparura», a quitté l’état… virtuel pour un début de concrétisation sur le terrain. Les premiers gros engins, les premières batteries de bulldozers, d’excavatrices sillonnent déjà le littoral.

«Les habitants de Sfax qui, jusque-là, n’en ont rien vu, sinon des plans publiés par les journaux, seront définitivement convaincus de la réalité du projet lorsqu’ils verront les convois de camions faire le va-et-vient entre les deux pointes de la zone d’intervention», commente M. Riadh Hentati, P.-d.g. de la société d’aménagement et pilote du «projet Taparura». Il est vrai que les Sfaxiens entendent parler du projet depuis plus de 20 ans qu’à la longue, ils se sont demandés si «le projet du siècle» ne serait pas devenu «le projet d’un siècle». Mais, prenons un peu la mesure des travaux d’Hercule qu’il faudra réaliser, ne serait-ce que pour la première phase du projet dite phase de dépollution. C’est d’ailleurs cette phase qui a été effectivement entamée depuis quelques semaines.
Pour préparer le terrain à l’émergence du Sfax des années 2000, un centre urbain de 260 ha et d’environ 25.000 habitants, il aura fallu :
— Résoudre l’épineux problème de la… neutralisation de 2 millions de m3 de phosphogypse, sous-produit solide et particulièrement polluant du traitement des phosphates, «légués» par l’ex-unité chimique N.P.K.
Sans une solution radicale de ce problème… étalé sur 90 ha et sans le décapage des matériaux terrestres et marins sur une superficie de 400 ha aux alentours de l’ex-usine incriminée, solution radicale fermement recommandée par le Président Ben Ali à de nombreuses occasions, le «projet Taparura» n’aurait eu aucun sens. Ç’aurait été comme une chirurgie esthétique pour un cancéreux en phase finale ! Trouver la solution la mieux appropriée a demandé des années de réflexion, de pistage et le concours de nombreux bureaux d’études spécialisés tunisiens et étrangers. Finalement sur… «le lieu du crime» s’élèvera un magnifique monticule de 15 m de hauteur et de près de 900 m de diamètre entièrement couvert de verdure. Le poumon du projet en quelque sorte.
— Déterminer précisément les sites marins où l’on puiserait plus de 6 millions de m3 de matériaux de remblaiement sans que cela ne déséquilibre le milieu marin entre Sfax et Kerkennah. Facile à dire ou à écrire, mais, là aussi, il faut des dizaines de milliers d’expertises et des années de travail.
— Et, plus ardu, peut-être, trouver les sources de financement (140,5 millions de dinars) de cette première phase du projet. Il a fallu négocier avec de nombreuses parties étrangères pour, finalement, s’assurer la participation financière (sous forme de prêts) d’institutions européennes dont la Banque européenne d’investissement.
On ne résout pas ces trois grands problèmes, beaucoup plus complexes, en vérité, qu’on peut le dire, en 5 ans ni en 10 ans ! Mais, dans quelques années, tout cela ne sera qu’archives et… petite histoire.
Le Sfax du XXIe siècle
En attendant, depuis juin dernier, depuis le démarrage effectif des travaux de réalisation de la première phase du «projet Taparura», «nous avons fait quelques avancées sur le terrain», nous confie M. Riadh Hentati. «Nous nous assurons régulièrement des indices de pollution sur le site. Parallèlement, nous avons commencé l’aménagement des ouvrages nécessaires à l’accostage avant d’entamer les travaux d’excavation des sols pollués dans la zone NPK et le remodelage du dépôt de phosphogypse. Les différentes phases d’exécution suivront dont, bientôt, la construction de la digue devant isoler la zone à remblayer de la mer».
La première phase durera 28 mois. Là commencera la phase la plus spectaculaire, la plus attendue des Sfaxiens : voir, petit à petit, surgir sur 260 ha gagnés sur la mer, le Sfax du XXIe siècle avec une plage (enfin !) de 3 km de long, des immeubles d’habitation, des zones d’animation et de loisir, des zones touristiques (2.600 lits) ,des parkings à étages, des espaces verts dont, surtout, ce grand parc aménagé et boisé sur l’emplacement même de ce terrible chancre phosphogypseux qui a fait que Sfax tourne le dos, trente ans durant, à sa mère, à sa mer Méditerranée.
Source: La Presse.tn par RB
Taparura : Et pourquoi pas la Bourse ?
31-08-2006 Source:AFRICAN MANAGER.com

Le projet Taparura qui tient tant qui cœur des sfaxiens (habitants de la région de Sfax sur la côte Sud de la Tunisie) avance bon train. Lors de la réunion, le 5 juin dernier, du conseil d'administration de la société de gestion de cet important projet de réhabilitation de la zone Nord de la ville ainsi que de l'ancien site de l'usine chimique NPK sur le port de Sfax. On apprend ainsi que c'est la société tuniso belge «Jean de Nul – Envasian – Somatraget » qui a remporté le marché de dépollution et de remblai de Taparoura, pour un montant de 140,5 MDT. D'un autre côté, l'entreprise espagnole «Barcelona Regional» a été chargée du volet harmonisation des différentes composantes de ce projet, entre autres financé par un crédit de la Banque Européenne de Développement d'un montant de 55 MDT, qui compte transformer les déversements de phosphogypse en un parc de loisir de 72 hectares et d'un coût de 7 MDT.
Le plus important dans cette réunion, c'est qu'on y a parlé de la possibilité de recourir à la bourse de Tunis, pour une partie du financement de ce méga projet où l'Etat recommande un autofinancement de la société de gestion dont le bilan 2005 montre qu'elle a déjà consommé tout son capital ! Pourquoi pas ? Les sfaxiens y seront certainement favorable si le conseil d'administration dépasse ses premières appréhensions et étudie les meilleurs moyens de le médiatiser et le commercialiser ! Source:AFRICAN MANAGER.com
La JS Kabylie s’incline devant le Club Sportif Sfaxien
mardi 15 août 2006. Source:algerie-dz.com

Devant leur public, les Canaris sont tout simplement passés à côté de leur sujet, contrairement aux Tunisiens qui étaient, eux, plus volontaires. Les Kabyles, et malgré leur domination de l’ensemble de la rencontre, n’ont pas réussi à en tirer profit, devant une défense du CS Sfax qui a bien gardé le temple du gardien Bedjaoui. 3’, Hemani a failli, suite à un coup franc bien brossé du côté gauche à la limite des 18 mètres, tromper le gardien du CSS qui détourne in extremis en corner. Même scénario pour Yacef qui loupe de peu ses occasions, à chaque fois. Hemani revient à la charge à la 38’, mais ce dernier n’a pas su bien exploiter son coup franc qui a buté contre le mur sfaxien.
À partir de là, et devant les nombreux ratages des footballeurs de la JS Kabylie, les Tunisiens réussirent de temps à autre à provoquer Gaouaoui devant une défense mal en point, sauf peut-être Herkat qui à lui seul n’y pouvait rien. Une situation qui remet les visiteurs en confiance et qui tentent de renverser la balance, à l’image d’Achola, d’un tir puissant à la 23’, et du centre d’Assamouah à la 32’ qui ont effrayé Gaouaoui. Les Tunisiens ont tenu le coup, eux qui ont réussi à terminer le premier half par le score de parité de 0 à 0, comme souhaité par l’entraîneur Mahdjoub.
Seconde mi-temps. Rien n’a changé. La domination était du côté kabyle, mais toujours stérile. L’arrière-garde de Sfax arrivait à contenir les assauts de l’attaque de la JS Kabylie et la repoussait tant bien que mal. Les latéraux furent les maillons faibles de la formation kabyle, et le poids de l’absence de Zazou et de Raho s’est fait terriblement sentir. Les Sfaxiens qui n’attendaient que l’occasion de surprendre leurs vis-à-vis ont fini par la trouver. Les contres, c’est la solution choisie par M’rad Mahdjoub, et qui a fini par payer. Ainsi, et contre toute attente, un terrible but par Hamza Younès, le joker “gagnant” en remplacement d’Achola, qui a réussi à crucifier le keeper kabyle, à la 78’. Un but qui a ébranlé les Canaris qui n’auront pas été capables d’égaliser.
Source:algerie-dz.com
Mémoire de Sfax: 05 août 1947 /05 août 2006:
"HABIB ACHOUR : Son combat
pour l’indépendance de l’U.G.T.T"
Source:Réalité.com.tn
03-08-2006:

"Le 5 août 1947 est
un jour mémorable pour le syndicalisme tunisien.
Le grand leader syndicaliste Habib Achour, alors secrétaire général de
l’Union régionale de Sfax de l’Union Générale des Travailleurs Tunisiens
(UGTT) a déclaré la grève générale. Des affrontements avec la police
coloniale s’en sont suivis .
Habib Achour fut blessé par balle.
A l’occasion de ce cinquante -neuvième anniversaire, nous avons contacté
M. Sadok Allouche, ancien Secrétaire général adjoint de l’UGTT et
compagnon de route du grand disparu. M. Allouche nous livre son
témoignage et ses analyses sur le combat d’Habib Achour.
Habib Achour était un homme de grande valeur, connu par son patriotisme
et son héroïsme durant la lutte pour la libération du pays ; il
constitue un des grands piliers de la résistance. Il a consenti des
sacrifices énormes et sa vie a été marquée par beaucoup de souffrances.
Sur le plan syndical, il a coopéré étroitement avec Farhat Hached et un
nombre de militants prestigieux à la constitution de l’UGTT en 1946, qui
fut un événement salutaire pour les travailleurs tunisiens pour intégrer
une organisation nationale authentique répondant à leurs aspirations
patriotiques et leurs préoccupations quotidiennes pour la défense de
leurs conditions de vie et de dignité dans le travail. Avant la création
de l’UGTT, il existait des structures syndicales françaises qui
relevaient directement des centrales syndicales à Paris. Les activités
en Tunisie ne répondaient en aucun cas aux aspirations politiques des
Tunisiens. Le rassemblement des travailleurs au sein de l’UGTT a été un
atout majeur dans la mobilisation de toutes les couches sociales contre
l’autorité occupante.
J’ai connu Habib Achour dès la constitution de l’UGTT, étant donné que
j’ai commencé à travailler tout jeune, et ce n’est que par la suite que
j’ai pu poursuivre mes études supérieures à Tunis, à l’Institut des
Hautes Etudes puis à la Faculté de Droit. J’ai par conséquent connu
Habib Achour alors qu’il était secrétaire général de l’Union Régionale
de Sfax. J’étais responsable syndical à la S.T.T.A.S à Sfax en 1947,
année durant laquelle une série de grèves a été organisée, ayant pour
objet des revendications syndicales, mais elles étaient surtout dirigées
contre le colonialisme. Je voudrais mentionner ici, entre autres, la
grève de la S.T.T.A.S en juin 1947 qui a duré quinze jours et qui s’est
terminée par un accord conclu en présence de Farhat Hached et du
Résident Général de France à Tunis. Cette grève a connu un plein succès
et les revendications salariales ont été pleinement satisfaites. Mes
contacts avec Habib Achour étaient constants durant cette grève, étant
donné que je menais les négociations au nom de tous les syndicats
régionaux, par décision de Farhat Hached. Ce fut ensuite la grève
générale du 5 août 1947, à laquelle j’ai participé et qui a mobilisé
tous les syndicats à Sfax avec de nombreux piquets de grève aux
alentours de la gare ferroviaire de la compagnie Sfax Gafsa. C’était
pendant le mois de Ramadan; le matin du 5 août les forces armées
françaises sont intervenues et ont tiré sur les grévistes ; Habib Achour
a été grièvement blessé par balle, et transporté à l’hôpital. Il y a eu
plusieurs morts et plusieurs blessés parmi les travailleurs et il s’en
est suivi une vague importante de licenciements parmi les travailleurs
et surtout parmi les responsables syndicaux. Mon activité syndicale
s’est poursuivie par la suite à Tunis..."Source:Réalité.com.tn
03-08-2006
Lien direct:HABIB
ACHOUR - Son combat pour l’indépendance de l’UGTT
40EME
SESSION DE LA FOIRE
INTERNATIONALE DE SFAX (20 JUIN - 04 JUILLET 2006)
Quand l’utile et l’agréable se rencontrent !
Source:©
Tunis Hebdo

"En dépit de
la tendance commerciale dominante de la foire internationale de Sfax,
les organisateurs de cette 40ème session se sont ouverts sur de nouveaux
secteurs industriels d’actualité, comme l’exploitation des énergies
renouvelables, la gestion environnementale et l’aménagement de la
surface industrielle.
La 40ème session de la foire internationale de Sfax n’a pas dérogé aux
habitudes lucratives des sessions écoulées, puisque 81% des 3.500 m2 de
surface d’exposition sont consacrés aux produits de consommation. 72%
des 320 exposants sont des commerçants des articles ménagers et
artisanaux. 68% des 350 mille visiteurs attendus se sont approvisionnés,
du trousseau de la mariée et des articles de beauté, aux accessoires
d’ameublement, de décoration et de linge de maisons en passant par le
prêt-à-porter, l’électroménager et le matériel informatique. Cette
orientation commerciale est compréhensible et justifiée par la
coïncidence de la date de la foire avec l’approche de la saison des
festivités familiales.
Des stands bien garnis
Malgré la présence étrangère faible et limitée dans cette session, les
produits exposés par la Libye, l’Allemagne et le Soudan sont
intéressants et valeureux, à l’instar des exposants soudanais qui ont
présenté un stand somptueusement garni par des échantillons des produits
agricoles et agroalimentaires ainsi que les industries du cuir, du bois
et des matériaux de construction. Des rencontres de partenariat sont
programmées entre la Chambre de commerce de la ville soudanaise du Nil
bleu et son homologue sfaxienne, dans l’optique d’attirer un grand
nombre d’investisseurs tunisiens au Soudan.
D’un autre côté, la société allemande, GTZ, a mis sur pied, en
collaboration avec le ministère de l’Environnement et du Développement
durable (MEDD), du ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Petites
et Moyennes Entreprises (MIEPME), l’Union Tunisienne de l’Industrie du
Commerce et de l’Artisanat et la Coopération allemande au développement,
une exposition itinérante intitulée «la gestion environnementale, un
atout pour la compétitivité de l’entreprise». Selon le représentant de
la société, «le cadre de notre exposition est le projet de mise à niveau
des entreprises privées tunisiennes aux exigences environnementales (MNE).
L’objectif de cette exposition itinérante est d’informer les visiteurs
de différents publics : entreprises, décideurs, experts … Nous offrons
de l’assistance pour l’amélioration du contrôle environnemental, la
promotion d’une production écologique efficace et le renforcement des
structures environnementales régionales. De même, nous travaillons pour
une plus grande participation du secteur privé. Par exemple, la collecte
des déchets solides, la gestion des décharges, des centres de recyclage
ou des stations d’épuration des eaux usées pourraient être privatisées».
Des produits à tire-larigot
Le secteur du traitement d’eau et d’air et l’exploitation des énergies
renouvelables est présent également dans cette session. Le responsable
marketing de Salem, Société anonyme de Constructions Electromécaniques,
Mr. Nizar Hbaïli, nous a affirmé que la 2ème participation de la société
dans une foire après celle du Medelec, le salon de l’électricité, entre
dans le cadre d’une vaste campagne publicitaire qui vise à relancer nos
activités qui furent considérablement affaiblies par les crises
financières récurrentes, en raison du coût de production du matériel qui
est beaucoup plus élevé que celui importé par nos concurrents. Je
voudrais saisir cette occasion pour lancer un appel de soutien au
ministère de tutelle, qui par la régulation de la concurrence, nous
permettra d’aplanir les difficultés matérielles et de continuer d’œuvrer
pour la promotion du secteur».
L’aménagement de l’espace industriel est exposé également dans cette
40ème session, par le biais de la société Diet, du développement
industriel Enfida Tunisie, sur l’intérêt et la motivation de cette
participation. Le responsable du stand, Mr. Naïli Noureddine pense que
«le projet présidentiel ambitieux d’une vaste zone à industrialiser à
Enfida, le long de l’autoroute Tunis-Sousse et du chemin de fer
Tunis-Sfax et avoisinant le nouvel aéroport international, est orienté
vers l’installation d’entreprises internationales travaillant en
particulier dans le secteur de production de moules, d’usinage du
plastique, des composants électroniques, de l’agro-alimentaire, de l’agro-mécanique
et de la mécanique légère. La société Diet a acquis la propriété des
zones du distinct et est en train de réaliser les travaux d’urbanisation
des terrains qui sont maintenant disponibles. Elle a aussi déjà commencé
la construction des premiers bâtiments industriels».
Source:© Tunis
Hebdo
http://www.tunishebdo.com.tn/article.php?rid=3&id=24279
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Guemamdia cet après-midi à Schweinfurt 12-06-2006 10:54:02 source: www.lesaiglesattaquent.com
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Après le Bastiais Ben Saada, qui a remplacé le Lensois Issam Jemma, c'est au tour du Strasbourgeois Haykel Guemamdia de prendre place parmi les 23 Tunisiens.
A deux jours de leur entrée dans la compétition, les Aigles de Carthage ont en effet vu leur défenseur Mehdi Meriah se blesser à la jambe gauche. Ce dernier a donc dû prématurément dire adieu à l'Allemagne et au Mondial.
Guemamdia est attendu cet après-midi parmi les Aigles.
12-06-2006 10:54:02 source: www.lesaiglesattaquent.com
Le groupe Belge Jean de Nul gagne le projet TAPARURA
Source: ©2006 webmanagercenter.com 13/05/2006
Suite
à un appel d’offres international portant sur la première phase de la
composante dépollution du projet Taparura à Sfax, sur une zone d’intervention
de 260 ha, nous apprenons que c’est le groupement Jean de Nul Belgique-Envisan
Belgique Somatra / GET Tunisie, qui a été choisi par le ministère de
l’Equipement, pour la réalisation de ce projet.
Ce projet
présidentiel, décidé en 1992 et lancé le 6 avril dernier, porte sur la
rationalisation d’enlèvement de phosphogypse, pour que Taparura soit prête en
2008, à fin d’y entamer l’aménagement d’une corniche, d’espaces urbains, de
zones vertes et d’une infrastructure routière.
On apprend également que les travaux vont démarrer en juin 2006, grâce à un
prêt de 32 millions d’euros, soit l’équivalent de 52 MDT, accordé par la
Banque européenne d’investissement (BEI).
Il faut noter que les rejets de pollution ont affecté 130 hectares,
l’équivalent de 6 fois la superficie de la Médina de Sfax, et ont tranché
aussi 400 ha de superficie marine.
Pour ce qui est du projet, on signale que cette première phase du projet
Taparura va durer 28 mois et portera sur 260 ha, ou l’excavation de 90 ha de
la plaque de phosphogypse, et sa couverture sur 72 ha par du sable pour
stabiliser la côte, le nettoiement du littoral, et la reconversion de cette
colline d’une hauteur de 15 mètres, en zone verte de 72 ha.
En outre, un canal de drainage d’une longueur de 3.300 m sera construit pour
évacuer les eaux pluviales en dehors de la zone du projet.
Source: ©2006 webmanagercenter.com 13/05/2006
Stratégie du Transport urbain à Sfax
Source: ©2006 webmanagercenter.com 04/05/2006
Une
stratégie de développement et d’organisation des transports pour le grand Sfax
(SDOTGS) a été élaborée pour retenir une vision du système de transport urbain
du Grand Sfax à l’horizon 2016.
Il faut souligner que Sfax a connu un mode d’urbanisation
caractérisé par l’étalement urbain démesuré et un développement de la voiture
particulière, dont la part est passée de 24% en 1984 à 38% en 2006, ce qui a
entraîné la congestion de la circulation. La part des transports en commun est
passée de 43% en 1984 à 30% en 2006.
Afin de réduire la pollution et pour rendre le cadre urbain plus attractif, il
a été décidé de requalifier la ville et d’améliorer le transport, la sécurité
routière, la circulation et le stationnement.
Une analyse rétrospective a permis d’analyser les forces et les faiblesses du
système actuel de transport, puis une réflexion sur les perspectives de son
développement a été élaborée.
Par cette stratégie, Sfax aspire à devenir une métropole attractive pour le
centre et le sud de la Tunisie.
Source: ©2006 webmanagercenter.com 04/05/2006
Chute du prix de l’huile d’olive
Source: webmanagercenter.com 27/04/2006

Pour la saison
2005-2006, la production oléicole est estimée à 200.000 tonnes, dont
105.000 tonnes collectées par l’Office National de l’Huile (ONH). La
Tunisie cherche à maintenir sa position sur le marché mondial, dont
l’objectif à long terme (dans 10 ans) est d’atteindre une production de
250.000 tonnes.
Pour l’instant et selon l’ONH, la Tunisie a mis une stratégie de
développement visant à améliorer le rendement des oliveraies et de créer
une superficie de 30.000 hectares dans les zones irriguées, avec
introduction de nouvelles variétés.
Au cours de
l'année 2006, les indices des prix pour le marché mondial ont connu une
évolution rapide, suite à un déficit de production d’olive, entraînant
un mouvement de spéculation sur les prix, qui sont passés (en Tunisie)
de 5 à 6 DT le litre, voire 7,5 DT pour la qualité supérieure sur le
marché de Sfax.
Mais cette augmentation des prix sur le marché intérieur a entraîné un
détournement des consommateurs vers d’autres huiles végétales importées
et compensées.
Conséquence : une mévente de l’huile d’olive tunisienne sur le marché
intérieur, engendrant une chute du prix d’huile à 4,5 DT en mars 2006,
sur le marché, devenu une véritable bourse de l’huile.
De ce fait, plusieurs huileries, particulièrement au Sahel et à Sfax,
souffrent de difficultés financières nécessitant l’intervention de l’ONH
pour l’achat des quantités d’huile d’olive chez les huileries à 4 DT le
litre.
Il faut rappeler, enfin, que la Tunisie vient de créer, par la loi des
finances de 2006, un fonds de promotion de l’huile d’olive conditionnée,
dont l’objectif est de hisser les exportateurs tunisiens au niveau du
commerce international d’huile d’olive.
Source:
webmanagercenter.com 27/04/2006
Le Chef de l'Etat s'intéresse au projet Taparura:
Source: Infotunisie.com le 06 avril 2006.
Accélérer les travaux pour que la zone soit fin prête à l'horizon 2008
Dans le cadre du suivi des grands projets d'aménagement et d'infrastructure, le Président Zine El Abidine Ben Ali a pris connaissance, jeudi matin, de l'avancement du projet Taparura dont il a ordonné la réalisation sur le littoral nord de la ville de Sfax.
Ce projet comporte un volet environnemental qui consiste à dépolluer cette côte et à aménager la zone en y créant des projets urbains, touristiques, de loisirs et d'infrastructure.
Le Chef de l'Etat s'est informé, à travers des données qui lui ont été fournies par la ministre de l'Equipement, de l'habitat et de l'aménagement du territoire, des différentes composantes de la première tranche de ce projet dont l'étude technique a déjà été réalisée et qui porte sur la dépollution de la zone, l'enlèvement du phosphogypse et du sable marin pollué ainsi que l'élimination des polluants.
Le Président de la République a ordonné d'entamer la réalisation de cette première phase du projet, insistant sur la nécessité de rationaliser l'opération d'enlèvement du phosphogypse, afin que cette zone soit fin prête à l'horizon 2008 pour y entamer l'aménagement d'une corniche, d'espaces urbains, de zones vertes et d'une infrastructure routière.
Le Président Ben Ali a souligné, dans ce contexte, la nécessité d'accorder tout l'intérêt requis aux espaces de loisirs et aux zones vertes qui seront aménagés pour que ce projet, qui couvre 260 hectares, devienne un poumon pour la ville de Sfax, et contribue à améliorer la qualité de la vie et à renforcer les acquis réalisés dans cette région,dans tous les domaines. Infotunisie.com le 06 avril 2006.
Un site web pour la ville de Hammamet
Source: 10/03/2006 - ©2006 webmanagercenter.com
Les
villes tunisiennes accusent un réel retard dans l’utilisation des TIC et leur
adhésion au web.
En effet des grandes villes comme Sousse ou
Sfax, ne disposent pas jusqu’ aujourd’hui d’un site web.
L’ASM,
Association de Sauvegarde de la Médina de Hammamet vient de mettre en ligne un
nouveau site web.
www.asmhammamet.org.tn
Ce site réalisé en langue française et anglaise, expose les activités de l’ASM
de Hammamet, l’histoire et patrimoine de ville du Jasmins.
Le site est très intéressant, comprenant des photos anciennes de la ville, et
des témoignages de personnalités ayant fait leur passage par Hammamet.
Le Ministère de l’intérieur, avec le secrétariat d’Etat à l’informatique
doivent conduire en urgence une action nationale, afin de doter chaque ville,
ou du moins chaque gouvernorat d’un site officiel.
Un vrai déficit en la matière à combler en urgence.
10/03/2006 - ©2006
webmanagercenter.com
Quelle place a votre nom en Tunisie ?
Source: 02/03/2006 06:30 - ©2006 webmanagercenter.com
Quel
rang et combien de personnes portent votre nom de famille sur l’annuaire
téléphonique fixe ? A cette réponse, une solution vient d’être mise en ligne
sur le site Internet
www.khomsa.org/pd. Il suffit de taper le nom de famille pour connaître le
rang de ce nom sur la Tunisie, mais aussi dans les régions.
De ce module, qui propose également la même recherche sur la France, on
apprend que les cinq noms les plus présents sur le plan national en Tunisie
(et ayant un abonnement téléphonique) sont les Trabelsi, les Hammami, les
Dridi, les Gharbi et les Ayari.
Sur un échantillon régional et pour Tunis, le module classe les Ayari en
première position, les Trabelsi en deuxième position, suivis des Hammami,
Dridi et Mejri.
Pour la région de Sfax (deuxième ville du pays), le module classe les Trabelsi
en premier, les Ayadi en deuxième, les Abid en troisième, les Masmoudi en
quatrième position et enfin les Damak en cinquième position.
02/03/2006 06:30 - ©2006 webmanagercenter.com
Croissance de l’activité de Port de Sfax de 6,7%
Source: 18/02/2006 06:03 - ©2005 webmanagercenter.com
Le 2ème port commercial en Tunisie, en l’occurrence celui
de Sfax, derrière le port de Radès, a enregistré une croissance de 6,7% en 2005,
avec un tonnage de 4,5 millions de tonnes, contre 4,2 millions en 2004.
Les phosphates viennent en première position des exportations avec 6 millions de
tonnes, alors le premier produit dans les importations se trouvent les céréales
avec 7 millions de tonnes avec une croissance de 25% par rapport à 2004 (5
millions de tonnes).
Le port de
Sfax a exporté aussi 3,6 millions de tonnes de sel, avec une croissance de 40%
par rapport à 2004.
Pour l’année 2006, quelque 3 millions de DT seraient alloués pour effectuer
plusieurs améliorations et réparations.
Il faut rappeler que plusieurs investisseurs, de Dubaï notamment,
s’intéresseraient au port de Sfax, et d’aucuns disent qu’il pourrait même être
donné en concession avec le port de Sousse, en jumelage par le futur port d’eau
profonde d’Enfidha.
Il faut rappeler qu’un
ancien projet émanant de l’UTICA Sfax avait projeté de constituer dans le port
une zone franche et ce depuis les années 90. Ce qui veut dire que, avec la
dynamique introduite dans la cession de la gestion des ports aux privés, il est
fort possible que cette option devienne d’actualité.18/02/2006
06:03 - ©2005 webmanagercenter.com
Le Projet Taparura
Source: 06/02/2006 06:50 - ©2005 webmanagercenter.com
Le projet de Taparura à Sfax, pour la dépollution du site, avait été estimé en 1997 à 90 millions de DT en raison du retard dans l’exécution et des montées des prix. Une source bien informée nous apprend qu’il serait sur le point d’être octroyé à une société de travaux publics belge, pour une valeur de 130 millions de DT, et ce suite à un appel d’offres international.
Ce projet sera financé en partie par la Banque européenne d’investissement (BEI), le rapport de dépouillement dans lequel a été présélectionnée une entreprise belge a été remis en décembre 2005 à la Commission supérieure des marchés pour approbation, mais cette dernière a demandé à vérifier et à se renseigner sur les entreprises soumissionnaires, notamment en ce qui concerne leurs références et leurs solidités financières, avant le démarrage des travaux.
La signature du contrat se fera courant du mois de mars 2006 et le démarrage des travaux en juin 2006.
Ce projet vise à dépolluer la côte nord de Sfax sur 3 kilomètres et à gagner sur la mer une superficie égale à une fois et demie la superficie de Sfax El Jadida et 3 fois la superficie de la ville arabe.
Les travaux concernent toute la côte qui s’étend de l’ancien site de la PNK jusqu’à la cité Bourguiba au km 2 de la route de Sidi Mansour, au niveau du canal d’évacuation des eaux pluviales. Cette opération consiste en l’extraction de 6 millions de m3 de sable de la mer et en l’apport de 1 million de m3 de sable de terre, pour remblayer une partie de la côte, rendant la plage profonde et apte pour la baignade.
Sachant que le phosogypse non biodégradable sera isolé et contenu sous une chape de béton, puis recouvert d’un immense espace vert. Il faut, également, rappeler que c’est suite à la visite du Président de la République en avril 1997 que ce projet a été adopté, après plusieurs années de gel.
L’octroi de la gestion du port de Sfax à un opérateur privé international, la réalisation du port en eau profonde d’Enfidha, l’agrandissement de l’Aérographe de l’Aéroport de Sfax, la finalisation de l’Autoroute M’Saken–Sfax, l’entrée en exploitation du pôle technologique El Ons, la redynamisation de l’oléiculture, le projet de la raffinerie d'Esskhira, la cimenterie de Oued El Akarit, l’extension de l’usine de traitement des phosphates à Esghira dans un projet mixte tuniso-indien, tout ceci constitue des signes du retour en force de la région de Sfax, comme métropole économique, et dont la population a dépassé le cap du 1 million d’habitants.
Ce également le signe que Sfax pourrait devenir un centre industriel, agricole et de service, qui s’ouvrira sur l’environnement international, maghrébin et africain. Pourquoi pas. 06/02/2006 06:50 - ©2005 webmanagercenter.com
Saber Rebaï, un" Sfaxien" à l'Olympia
Source:15 janvier 2006,http://www.jeuneafrique.com
Celui qui se produira en vedette à l'Olympia le 7 février prochain - le troisième chanteur arabe après Oum Kalsoum et Abdelhalim Hafez, ce n'est pas rien ! - ne joue pas les stars, ni ne fournit d'efforts pour se tailler une image d'intello. De toute façon, on ne demande pas à un chanteur de donner des cours de philosophie mais d'avoir un caractère qui charme et une voix qui plaît. Et Saber Rebaï possède l'un et l'autre. À 28 ans, il est devenu la coqueluche du public tunisien. Ses concerts se déroulent à guichets fermés. Un succès assuré depuis l'enfance, si l'on en juge par son parcours. Ce natif de Sfax a eu la chance de voir le jour dans une famille où le père, enseignant, et la mère, au foyer, aiment et pratiquent la musique.
Il est initié dès l'âge de 10 ans au luth et commence par psalmodier le Coran. Sa première scène, c'est une salle de classe de son collège où il chante pendant le cours de musique. Après le bac, il quitte Sfax pour Tunis, avec famille et bagages, et s'inscrit à l'Institut supérieur de musique, où il obtient une maîtrise en musicologie. En 1985, il est lauréat d'un concours de jeunes talents et décroche sa première prestation publique au Festival de Carthage. Il récidive en 1992, et rafle cette fois le titre de « Révélation » des chansons francophones. En 1994, il réapparaît en solo à Carthage comme artiste professionnel. En 1996, il obtient sur cette même scène le Disque d'or de la chanson tunisienne.
Sa carrière est lancée. Sa voix dépasse les frontières, et Saber est désormais sollicité dans tous les festivals du Moyen-Orient. Compositeurs et paroliers se bousculent pour travailler avec lui. Comme beaucoup, il parfait son art au Caire, temple de la chanson arabe (où il obtient le Micro d'or en 1997), puis au Liban, où une forte médiatisation contribue à installer définitivement sa notoriété.
Depuis, il ne cesse de voyager d'un pays arabe à l'autre, mais son grand amour demeure son pays : la Tunisie, « sa grande famille » qu'il estime ne jamais pouvoir quitter, notamment parce que sa musique y est ancrée. Alliant le traditionnel au moderne, celle-ci puise d'abord dans le patrimoine local : « Ma musique, insiste-t-il, n'est pas extraterrestre, ni archaïque, ni futuriste, mais elle contient une petite virgule de l'époque. C'est l'ancien mélangé à l'air du temps. » À preuve : son tube « Sidi Mansour » ou son nouveau disque Attahada al-Alam qui caracolent en tête des meilleures ventes.
Outre son talent, le secret de sa réussite réside dans sa rigueur au travail : « Il faut bouger, martèle-t-il, savoir se vendre, investir de son argent et de son effort. » Saber, le bosseur, n'est pas sfaxien pour rien. Il sait tracer son chemin sans s'attarder sur les critiques et intrigues du milieu. Comme il sait rester discret sur les questions d'argent : « On dit que mon dernier tube a cassé la baraque, mais je suis incapable de préciser combien j'ai vendu de disques. C'est au forfait que ça marche. » Force est de reconnaître le fléau du piratage et la quasi-inexistence de droits d'auteur dans le Tiers Monde. Mais enfin, ce qu'il gagne, ça permet de nourrir son homme, non ? « Al-hamdoulillah » (« Dieu merci »), se contente de confier Saber, avant de se tourner vers sa femme, comme pour l'appeler à l'aide. Elle a déjà la réponse prête, cette dame à poigne chargée de clientèle dans une banque et usant de son expérience, justement, pour gérer la carrière de son mari. « Il est facile à vivre, son succès ne lui monte pas à la tête. Il n'a que des qualités ! » précise-t-elle. Méfiez-vous, car on s'ennuie avec les êtres parfaits ! Saber tient à nuancer : « J'ai pas mal de défauts, dit-il, et j'aime en jouer. » Un vrai gamin, n'est-ce pas ?
Naufrage d'un cargo au large des côtes tunisiennes
Source:AP | 08.01.06 | 20:36
SFAX, Tunisie (AP) -- Un cargo battant pavillon de Saint-Vincent-et-les-Grenadines a chaviré dimanche dans les eaux internationales au large de Sfax (270km au sud-est de Tunis), a annoncé l'agence de presse tunisienne TAP.
Sur les six membres d'équipage du "Susanne", deux de nationalité polonaise ont été sauvés par des unités de la marine et de l'armée de l'air tunisienne. Ils ont été transférés à l'hôpital de Sfax qu'ils devaient quitter peu après, leur état ne nécessitant pas qu'ils soient gardés en observation, selon une source médicale.
Les quatre autres -un Polonais, un Ukrainien, un Russe et un Indonésien- sont "hors de danger", selon la TAP. Le cargo, qui venait d'Espagne et se dirigeait vers Sfax, transportait 1.500 tonnes de faïence et de céramique. Son armateur est allemand.
Un responsable de la capitainerie du port a indiqué à l'Associated Press que les opérations de secours qui se poursuivaient dans la soirée sont rendues difficiles, en raison du mauvais temps et d'une mer très agitée. La cause du naufrage est pour l'instant inconnue. AP
Un site web pour la commune de Skhira
Source: 30/12/2005 06:15 - ©2005 webmanagercenter.com
Une bonne initiative de la part de la commune de la Skhira dans le gouvernorat de Sfax, qui vient de mettre en ligne son site web : www.commune.skhira.gov.tn (pour le moment non activé).
Ce site permet d’avoir des données économiques, sociales et administratives, concernant le périmètre communal de la Skhira.
Via ce site, les citoyens pourraient suivre l’évolution de leurs demandes d’autorisation de bâtir, et ce en adressant leurs requêtes par messagerie : e-mail : contact@commune.skhira.gov.tn. Cet exemple d’une petite commune, qui met en place un portail, est à saluer à plus d’un titre, surtout quand on sait que le chef lieu du gouvernorat de Sfax n’est pas doté d’un tel service.
Sfax n’est pas un cas isolé, puisque plusieurs grandes villes tunisiennes n’ont pas encore de portail, qui constitue pourtant un meilleur moyen de se rapprocher des citoyens. Un vide à combler, via une stratégie nationale visant à contraindre toutes les grandes villes de la Tunisie d’avoir leur site web au cours des prochaines années (par exemple à l’horizon 2007).T.B._ 30/12/2005 06:15 - ©2005 webmanagercenter.co